| Québécois: bilingues or not bilingues? MuchFER · 30 janvier 2004 à 14:19 · 2 photos 182 messages · 74 participants · 34 422 affichages | | | | À: Bianka · 31 octobre 2005 à 22:25 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 121 de 182 · Page 7 de 10 · 1 904 affichages · Partager Bonjour Bianka,
Alors la, je suis tout a fait d'accord avec toi.Quand je suis allée en France, je t'assure que je n'ai jamais eu besoin de m'expliquer pour me faire comprendre.Je savais que les Francais ne disaient pas certaines choses alors je ne les disais pas, c'est tout.Une fois dans le métro, j'ai dit "embarquer"et mes amis n'ont pas compris, mais c'est bien la seule fois.Et pourtant, les Francais ne parlent tous comme Bernard Pivot.Celui-ci a d'ailleurs dit que les Québécois devraient donner des lecons aux Francais.
Dans le sens inverse, des touristes Francais au Québec, il y en beaucoup et je n'ai jamais entendu un Francais ciritiquer notre maniere de parler.Préférer parler anglais au Québec, c'est absolumment rien connaitre de la culture québécoise.Si le Québec est arriéré (dans le sens de peu évolué), hé bien qu'est-ce que ca peut etre en Haiti ou en Afrique!! 
Bref, tres bonne intervention de ta part.
Cordialement. | | | À: Yza32 · 31 octobre 2005 à 22:30 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 122 de 182 · Page 7 de 10 · 1 899 affichages · Partager Fait plaisir à entendre 
Et oui, en plus, non seulement parler anglais à un Québécois aux premiers abords relèvent du non-sens et de la non-compréhension (voir ignorance totale) de la culture québécoise, mais en plus, cela devient encore plus ridicule si on dit ne pas vraiment appércier les québécois.. 
haha Bonne journée! | | | À: Yza32 · 31 octobre 2005 à 22:59 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 123 de 182 · Page 7 de 10 · 1 893 affichages · Partager Bonsoir,
Je ne comprends réellement pas.
Ceci dit ce qui met le français dans cette situation délicate c'est la volonté d'une langue unifiée et semblable, volontée issue de la révolution française ; l'allemand ne connaît pas se problème, car il n'est pas associé à la même idéologie. Vous voulez absolument y voir une histoire d'accents ; ce n'est pas que cela, ce sont des mots et tournures tout à fait spécifiques, et effectivement incompréhensibles, même bien prononcées ; quelquefois le contexte permet de deviner ; pas toujours.
Ceci dit je ne dit pas que c'est grave ; je dis juste que je ne vous comprends pas ; peu sans doute vous chaut, et c'est très bien ainsi, mais c'est un fait.
Michel | | | À: Bianka · 31 octobre 2005 à 23:02 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 124 de 182 · Page 7 de 10 · 1 892 affichages · Partager Bonsoir,
Vous voudrez bien croire que je sais l'essentiel d'un point de vue historique, culturel et sociologique sur le Quebec, et que mon attitude n'est pas liée à de l'ignorance. Simplement je suis un pragmatique, et je m'exprime dans une langue qui me permettra de communiquer efficacement, et tant pis pour les grands principes et les grands sentiments.
Michel | | | À: Tatra · 31 octobre 2005 à 23:07 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 125 de 182 · Page 7 de 10 · 1 888 affichages · Partager Bonjour Tatra,
Vous dites que nous voulons une langue francaise unifiée.Voila bien qui prouve votre ignorance du Québec. Nous sommes fiers de notre spéficité.
D'ailleurs pourquoi ne pas faire l'effort de nous comprendre, puisque vous ne voulez pas d'une langue unifiée??
Cordialement. | | | À: Yza32 · 31 octobre 2005 à 23:07 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 126 de 182 · Page 7 de 10 · 1 888 affichages · Partager Bonsoir,
C'est agaçant votre manière de voir les choses.... Vous écrivez :
"Si le Québec est arriéré (dans le sens de peu évolué), hé bien qu'est-ce que ca peut etre en Haiti ou en Afrique!!"....
Ou ai-je dit que les Québecois étaient arriérés ?.... C'est vous qui interprétez comme cela la moindre mise en cause de votre vocation de croisés de la langue française pure et authentique...
Comme je le dis plus haut, je ne méconnais pas la culture québecoise, mais je suis un pragmatique, et si c'est au prix d'une blessure d'amour propre à l'idéal de la francophonie, et bien tant pis... Et je ne "critique" pas votre manière de parler.... Je dis juste que je ne la comprends pas comme un langage efficace de communication avec moi... Ce n'est pas un jugement, juste un fait.
Michel | | | À: Yza32 · 31 octobre 2005 à 23:09 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 127 de 182 · Page 7 de 10 · 1 887 affichages · Partager Bonsoir encore...
Mais où donc ai-je donc bien pu dire ça ? Je dis le contraire : je dis que c'est à la volonté unificatrice des français des premières Républiques que l'on doit un français homogène en métropole ; fait que je déplore, par ailleurs, mais c'est un fait.
Michel | | | À: Tatra · 31 octobre 2005 à 23:24 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 128 de 182 · Page 7 de 10 · 1 881 affichages · Partager "Vous voulez absolument y voir une histoire d'accents ; ce n'est pas que cela, ce sont des mots et tournures tout à fait spécifiques, et effectivement incompréhensibles, même bien prononcées "
J'ai bien fait attention d'écrire que les expressions différentes y étaient aussi pour quelque chose dans le but d'éviter des remarques comme ça, mais bon.
Dîtes-vous bien qu'on ne comprend pas très bien vos expressions, et pourtant c'est ce qui constitue votre charme (une partie du moins). En apprendre les significations est très enrichissant, et je crois que cela peut être valable dans tous les pays du monde et dans toutes les langues... Quand je me trouve en Allemagne, je parle d'abord en Allemand, même avec ceux qui comprennent le français (d'ailleurs, la plupart des allemands qui parlaient UN PEU le français réussissaient à nous comprendre... J'me demande bien comment un français peut faire pour ne pas en être capable  ). Oui, vous avez tout à fait raison: nos tournures de phrase et nos expressions doivent vous être totalement incompréhensible. je comprend. mais sachez aussi qu'avec les étrangers, on sait être indulgeants. Soit on explique, soit on transforme, mais jamais il sera impossible de se faire comprendre par un français, c'est inconcevable. Heureusement, vous êtes le premier et le seul français jusqu'à maintenant de qui j'ai pu percevoir une absence totale de volonté à nous comprendre... Et comment pouvez-vous croire qu'il y ait plus de probabilités de vous comprendre dans une langues qui nous est seconde, et pour certains, absente, que dans une langue maternelle commune? Ça, j'avoue, je manque peut-être de facultés logiques, mais j'y comprend rien à ce raisonnement! Si vous avez une bonne explication, je suis tout ouïe à la recevoir... Tout d'un coup.
je trouve désolants des propos de ce type (dans vos messages précédants) de la part d'un homme qui a tant voyagé... sans rancune, mais je ne suis pas impressionnée cette fois.
Je trouve aussi dommage qu'un sujet intéressant comme celui-ci, provoquant des réactions et suscitants des opinions de toutes sortes, sujet qui a la capacité de provoquer des conversations enrichissantes où il est possible d'échanger dans un esprit de partage de connaissances et de respect soit encore une fois prétexte à des railleries, mésententes et désobligeance.... mais surtout que le but d'un échange est d'échanger...hélas, parfois l'échange ne se produit que d'un sens....et ce n'est pas la première fois.
2 questions: Quelles sont les expressions qui vous causent problèmes? Peut-être pourrions-nous vous éclairer. Parce qu'on en sait jamais trop, d'autant plus considérant votre honorable profession. Combien de fois êtes-vous venu au Québec et ou? Simplement par curiosité
Bien à vous | | | À: Tatra · 1 novembre 2005 à 2:10 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 129 de 182 · Page 7 de 10 · 1 864 affichages · Partager Oui bien sûr, c'est du français, du français du Quebec, que moi je ne comprends pas.
Achalandage : Nom masculin. Ensemble des chalands c'est-à-dire les clients d’un fond de commerce. Au Québec, utilisé surtout pour désigner s’il y a foule ou non dans un lieu donné. Ex; l’achalandage des magasins, du temps des Fêtes, de la circulation aux heures de pointe.
Traversier : Adjectif. Barque traversière. Barque utilisée pour faire le va-et-vient entre deux points proches. Au Canada, synonyme de bac, ferry-boat. Au Québec, a conservé le sens de grosse barque traversière. Ex; La Société des traversiers du Québec.
Écornifler : Verbe transitif. Se procurer à bon compte, par ruse, en volant. Au Québec, a le sens d’espionner. Ex; Écornifler le voisin, la conversation des autres.
Stationnement : Nom masculin. Emplacement publique, le plus souvent payant, susceptible d’accueillir des véhicules. Au Québec, remplace l’anglais ‘’parking’’ Ex : Je n’ai pas trouvé de place dans le stationnement.
Avant-midi : Nom masculin invariable ou nom féminin invariable. Partie de la journée qui précède midi. Terme désignant la matinée en Belgique ou au Canada. Ex : J’ai un rendez-vous demain dans l’avant-midi.
Aluminerie : Nom féminin. Je n’ai pas trouvé de définition dans les dictionnaires. Je présume qu’il s’agit d’un québécisme. Ex : L’aluminerie de Norsk Hydro à Bécancourt.
Dépanneur : Nom masculin. Ouvrier spécialisé dans la réparation de machines ou de véhicules tombés en panne. Au Québec, petit commerce ouvert jusqu’à tard dans la soirée, 22 ou 23 heures, où l’on peut acheter cigarettes, croustilles, lait, pain, etc. en fait tout ce qui peut ‘’dépanner’’ lorsque les grandes surfaces sont fermées. Ex : Chérie il n’y a plus de lait! Je vais en chercher au dépanneur.
Atocas : Nom masculin. Au Canada synonyme de l’airelle des marais. Au Québec, désigne la canneberge. Ex : En plus de la farce, la gelée d’atocas accompagne la dinde au Réveillon de Noël.
Pourvoirie : Nom féminin. Lieu où se garde les provisions que les pourvoyeurs sont chargés de fournir. Au Québec, commerce où l’on peut pratiquer les loisirs de chasse et pêche. Ex : J’ai réservé une semaine à la Pourvoirie des Cèdres pour la chasse au chevreuil.
Orignal : Nom masculin. Élan du Canada. Au Québec, gros cervidé dont seul le mâle porte des bois. Ex : Tout comme pour la pêche, la chasse à l’orignal a ses histoires légendaires.
Téléavertisseur : Nom masculin. Je n’ai pas trouvé de définition dans les dictionnaires. Je présume qu’il s’agit d’un québécisme. Au Québec; appareil électronique porté à la ceinture pour recevoir des messages numériques. Il peut vibrer ou émettre une sonnerie lorsqu’il y a un message entrant. Beaucoup de québécois utilisent le mot ‘’pagette’’ à la place.
Acériculteur : Nom masculin. Je n’ai pas trouvé de définition dans les dictionnaires. Je présume qu’il s’agit d’un québécisme. Au Québec, Propriétaire d’une érablière ou qui met celle-ci en valeur. Qui fabrique des produits comestibles à partir de la sève de l’érable. Ex; J’ai quelques oncles qui sont acériculteurs en Beauce.
Courriel : Nom masculin. Internet. Forme francisée de e-mail. Au Québec, entendu couramment à la radio et à la télévision.
Achigan : Nom masculin. Au Canada perche noire ou truitée appelée aussi black-bass. Au Québec, deux espèces d’achigan sont pêchées. L’achigan à grande bouche et l’achigan à petite bouche.
DeCléricy | | | À: Bianka · 1 novembre 2005 à 5:50 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 130 de 182 · Page 7 de 10 · 1 854 affichages · Partager Bonjour...
Poursuivons, donc...
Vous pouvez légitimement parler tous les volapücks du monde, cela ne me pose aucun problème d'ordre moral !... Loin de moi l'idée de vous refuser de créer des néologismes, et d'appeler ça langue française... Je trouve même ça très bien, très créatif, très tout... L'ennui c'est qu'on ne parle pas de ça, on parle de se comprendre... Et là, on n'a rien trouvé de mieux que d'user d'une logique rationnelle et d'un vocabulaire sur lequel on s'accorde. En mathématiques nous nous comprenons, justement parce ce que c'est une "langue" seconde, sur laquelle nous allons nous accorder par convention. Il en est de même de l'anglais. Il ne s'agit pas de faire de la poésie ; il s'agit de s'exprimer de manière précise et utilitaire. Et là mieux vaut un vocabulaire limité mais partager que des expressions fleuries. L'Allemand dont vous parlez et qui parle "un peu" français sera heureux de vous comprendre "un peu", c'est à dire superficiellement... Et je trouve personnellement que c'est mieux de se comprendre précisément, autant que possible. Et quand un Allemand de Saxe, ou du Haut Adige, veut se faire comprendre à Cologne, à votre avis il fait quoi ?... Et bien il fait l'impasse sur ses tournures et s'exprime en Hochdeutsch. C'est excatment ce que je suggère aux Canadiens francophones...
Mes opinions sur les langues n'ont rien à voir avec le fait de voyager, et ne consistent pas, dois-je le redire encore, à porter des jugements sur l'une ou l'autre.
Vous voulez bien discuter avec des gens, mais en gros vous leur demander d'être par avance de votre avis !... Excusez-moi de vous brusquer mais échanger ce n'est pas juste troquer, c'est surtout confronter ; et il n'y a rien de nuisible à cela.
Je n'ai aucune intention d'apprendre vos expressions canadiennes ; elles ne m'intéressent pas, pas plus que que je n'ai envie de vous imposer des tournures bretonnes, alsaciennes ou que sais-je.
Je n'ai fait qu'un seul voyage au Canada il y a quelques années ; lorsque j'avançais une opinion sur les Canadiens, il s'agissait de Canadiens rencontrés hors du Canada. Je les ai trouvés très américains : vite amis, vite oubliés.
Michel | | | À: DeCléricy · 1 novembre 2005 à 5:57 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 131 de 182 · Page 7 de 10 · 1 863 affichages · Partager Bonjour,
Qu'est-ce que vous voulez me démontrer ?...
Que je ne connais pas le dictionnaire ? Eh bien, non. D'ailleurs lequel ? Le Larousse ? Le Robert ? Le Littré ? Et de quelle années ?... Un dictionnaire, ce n'est pas la bible.
Les mots québecois ne m'intéressent pas, dussent-ils figurer dans certains dictionnaires.
Michel | | | À: Tatra · 1 novembre 2005 à 10:10 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 132 de 182 · Page 7 de 10 · 1 861 affichages · Partager Well Mike (American) or Michael (British) sees you in the middle of emptiness. Either the land where the blind don’t want to see or the deaf to ear nothing.
Happiness is nowhere to be found but in the practice of tolerance and diversities of opinion.
DeCléricy | | | À: DeCléricy · 1 novembre 2005 à 11:56 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 133 de 182 · Page 7 de 10 · 1 857 affichages · Partager Dois-je encore ajouter - mais devrais-je le chanter ? - que je ne vois aucun inconvénient à ce que vous fassiez comme bon vous semble.... Simplement, moi, personnellement en ce qui me concerne - enfonçons le clou ! - je préfère communiquer en anglais, même avec des Québecois, pour être sûr que nous nous comprenions ; je ne fanatise en rien sur la langue française, et j'aime celle d'Hugo comme de Queneau, accueillant classicismes et néologismes. Et je ne vois pas bien pourquoi cela suscite vos anathèmes.
Michel | | | À: DeCléricy · 1 novembre 2005 à 19:51 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 134 de 182 · Page 7 de 10 · 1 837 affichages · Partager  Bonjour,
J'ai vérifié avec l'édition 2005 du Larousse:
Aluminerie n'est pas dans le dictionnaire.
dépanneur est dans le dictionnaire:petite épiceire.
Téléavertisseur page 1040: Québec.Bip.
Acériculteur page 55:Au Québec, personne qui exploite une érabliere.
Voila c'est tout. | | | À: DeCléricy · 1 novembre 2005 à 19:56 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 135 de 182 · Page 7 de 10 · 1 836 affichages · Partager Bonjour,
Je tiens avant tout à rester neutre parceque comme je l'ai déjà dit plus haut : J'adore les québequois et leur accent.
En revanche DeCléricy je n'ai pas compris ta démonstration. Le québéquois est du français, oui ça on le savait. Tu cherchais à nous prouver que le québéquois était compréhensible ? Que les expressions québéquoises étaient dans le dictionnaires ?
Parce que même si j'ai saisi le contexte de ton énoncé, tes expressions : je n'ai rien compris ! donc pour ma première hypothèse c'est raté. Mais ceci dit ce n'est pas incompréhensible. Si je me mets à parsemer mon texte d'expressions marseillaises ou provençales vous ne me comprendrez pas non plus (Déjà au Nord d'Avignon on comprend plus le provençal alors :p).
Alors expliquez moi, quel est le débat ? Qui de la France ou du Québec a la plus grande richesse linguistique ? Arrêtez... c'est absurde. Les expressions varient selon les régions. Il est normal que le québec ait ses expressions. Personne n'a a les condamner. et personne n'a a les justifier. Elles sont ce qu'elles sont !
Je réitère ma question, datant de quelques posts " Comment est l'accent français ? De quelle région préférez-vous l'accent ?" | | | À: KrucialKeys · 1 novembre 2005 à 20:21 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 136 de 182 · Page 7 de 10 · 1 836 affichages · Partager Bonjour KrucialKeys,
J'ai trouvé tres drole le texte de DeCléricy.Son intervention est tres justifiée d'ailleurs.Notre ami Michel disait ne pas comprendre les Québécois.Le texte de DeCléricy était bourré de mots provenant de la langue amérindienne ou du Québec.Ainsi, atoca est un mot tout a fait francais.Le francais a des mots empruntés a diverses langues, arabe, allemand, etc.et ces mots sont maintenant dans le dictionnaire. Tu dis:"Si je me met a parsemer mon texte d'expressions marseillaises".Tu ne peux pas faire cette comparaison, car le marseillais n'est pas une langue.Aucune expression marseillaise n'est dans le dictionnaire.Atoca, dépanneur, etc sont peut-etre des mots que vous ne connaissez pas, mais ce sont bien des mots du dictionnaire, reconnus par l'Académie, ce qui n'est pas le cas des expressions locales.
Pour répondre a ta question, l'accent francais est sur le bout de la langue.Je n'aime pas les Francais quand ils ajoutent un e a la fin de tous les mots"Bonjoure".J'aime beaucoup l'accent de l'actrice dans Maris et Jannette.Plus loin que Marseille, pres de la frontiere espagnole. Cordialement. | | | À: KrucialKeys · 2 novembre 2005 à 4:10 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 137 de 182 · Page 7 de 10 · 1 824 affichages · Partager Bonjour KrucialKeys,
Dans mon texte il n’y a aucune expression québécoise. Seulement quatorze (14) mots utilisés couramment au Québec et qui semblent paraître incompréhensibles pour vous en France. Je dis bien semblent paraître! En y regardant de plus près parmis ces mots il y en a quatre qui sont du vieux français, ce qui normalement devraient allumés les neurones de tatra ainsi qu’à d’autres Français de cette discussion: achalandage, traversier, écornifler, avant-midi. Les Québécois n’ont pas inventés ces mots. Ils proviennent de la Mère Patrie. Tu ne vas tout de même pas reprocher à un francophone du Québec d’utiliser ‘’traversier’’ à la place de ‘’ferry’’. C’est français ça ferry?
Courriel, aluminerie, acériculteur et téléavertisseur sont des ‘’trouvailles’’ québécoises en réponse à l’envahissement de l’anglais qui est une menace constante ici au Québec. Encore là. Est-ce que la France peut décemment nous reprocher à nous, cousins d’Amérique, de vouloir enrichir d’avantage la langue pour laquelle tous les deux nous sommes fiers? À ton avis est-ce nous rendre service que d’utiliser ‘’e-mail’’ entre francophones?
Stationnement se passe de commentaires. Quel mépris du français que d’utiliser ‘’parking’’ à la place! Dans le domaine de la mécanique automobile je te concède que les Québécois triturent allégrement la langue française. Faute avouée à demi pardonnée?
Dépanneur et pourvoirie. Pour ces deux mots je te donne entièrement raison. Les Québécois en ont perdus la signification première. Quoique pourvoirie a conservé un peu son sens de ‘’pourvoyeur’’ de biens et services ici au Québec.
Atocas et achigan maintenant. C’est bien simple. En contact fréquent auprès des Premières Nations depuis plus de quatre cent ans, les Québécois ont empruntés aux langues Amérindiennes quelques centaines de mots venus enrichir notre vocabulaire. Avec son passé colonial la France nous a précédé en ce domaine. N’a-t-elle pas puisée parfois dans le vocabulaire autochtone de ses colonies?
Je termine avec le mot orignal. En fait son origine est Basque. Il provient de ‘’oregnac’’ ou ‘’orenac’’ pluriel de orein ‘’cerf’’, cf, LESCARBOT, Hist. de la Nouvelle France, p.811 Le pays Basque étant près de vous, notre orignal est tout proche de la France!
Alors KrucialKeys? Est-ce que mon texte semble toujours aussi incompréhensible pour quiconque y met un peu de bonne volonté et une certaine ouverture d’esprit? Quitte à désenclaver un certain Breton!
DeCléricy
P.S. En prime je te donne ici ce qu’est une véritable expression québécoise : Cibouère y comprend pas une miette de c’que j’dit l’Français!En France vous diriez : Putain! Dis donc! Il ne pige pas ce que je lui raconte le mec! | | | À: DeCléricy · 2 novembre 2005 à 5:17 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 138 de 182 · Page 7 de 10 · 1 819 affichages · Partager hi everybody,
so he wants to speaks english....so we're gonna speak english!I red all the messages and I can say that in general everybody had really goods comments and I don't want to repeat about the langages and that a langage is unique and is always changing and bla bla bla....but I realized that one person, tatra, really made the fuck in the conversation. Tatra, that's ok that you don't understand the quebekers but the hell that i don't understand and that mostly of the peoples on this forum don't understand (I think) is very simple. Why can I speak in french with a vietnamese a chinese a german...whetever and a french prefer to speak in english with me???!!! That's very weird fro me. Presently I work at Whitehorse yukon canada and I work with 2 french of france 2 chinese 1 vietnamese 6 real english people and 2 girls from phillipinnes in a bakery of a superstore. My boss is a swiss german who speaks french.I speak in french with the two french without probs. The vietnamese speaks french and communicate with with me without bigs problems. It's the first time that I hear some stupids comments like that. I'm disapointed like a french of france or from belgium would be if I'd speak english with him because that I don"t understand. I'm sure they would be also disapointed, it's not because I'm quebeker!!!So for me it's simple. Stay in your bubble dude. You don't represent the real people and I don't care of you.
Tu preferes vraiment cela comme ca.....moi je trouve cela vraiment poche!Et ta comprehension doit pas etre si pire que ca si tu as pu suivre ce forum avec le nombre de quebecois qu'il y a!
P.s. Do you prefer that I speaks in bristish englis...I understand you so much the canadian english is probably very difficult to understand.If you're not sure of somes expression don't be shy it will be a pleasure to bright you.
Martin | | | À: Yza32 · 2 novembre 2005 à 22:32 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 139 de 182 · Page 7 de 10 · 1 804 affichages · Partager Aucune expression marseillaise n'est dans le dictionnaire.
Faux !
Peuchère, Yza, t' es pas un peu fada ??
Selon le Larousse : -peuchère : interj., région. (midi). Pour exprimer l' attendrissement, la pitié, renchérir sur ce qui vient d' etre dit. fada : adj. et n. (mot provençal). Fam., région. (midi). Un peu fou, niais. | | | À: Forco · 2 novembre 2005 à 22:42 Re: Québécois: bilingues or not bilingues? Message 140 de 182 · Page 7 de 10 · 1 802 affichages · Partager Bonjour,
Oui tout a fait, il y a aussi des mots africains et meme, arabes.
Mais si tu regardes a coté du mot que tu cites, c'est écrit"régionnalisme".
Aucune comparaison avec courriel, qui est le mot correct pour dire mail.
Ou avec atoca, qui n'est pas un régionnalisme.
Cordialement. | Discussions similaires sur le Québec: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 12 800 visiteurs en ligne depuis une heure! |