Bonjour,
" Dû " est peut-être un mot trop fort, tu as raison.
Mais derrière il y a cette idée sous-jacente que nos déplacements planétaires, pour nous autres Occidentaux, étaient devenus si faciles que nous en avions oublié à quel point ils étaient fragiles et liés à une conjoncture socio-économique favorable.
A titre personnel ce développement-là me mettait mal à l'aise, surtout dans ses effets de masse et les conséquences qu'il pouvait engendrer à tous les niveaux.
Peut-être que cette crise remettra cette consommation outrancière d'espaces en question et qu'elle sera un révélateur.
Personnellement je le souhaite.
Ce point de vue pourra paraître élitiste.
Je ne pense pas qu'il le soit dans le sens économique du terme.
Le voyage, tel que la plupart d'entre nous le conçoit ici, se passe généralement de comptes en banque copieusement garnis.
Bonne journée.
Y.