j'adore ce post. merci encore.
ca me soulage de voir ces preocupations que l'on a a tous...finalement, avec pudeur.
je voulais juste m'escuser si je t'ai un peu chamboulé le post avec ces idées sur la photographie. là n'etait pas mon but et j'ai tres bien saisi ta sensibilité vis à vis de ce sujet parce que je partage le meme ressentit et la meme douleur impuissante parfois, genante aussi, vis a vis de ceux qui n'ont rien.
je tenais juste a rajouter mon opinions (sans l'imposer comme s'amuse a croire certain qui prefere peut etre la libertée d'expression sur daynightsea...no-comment) vis a vis de la photo et de ces gens.
il n'y a aucune gène a avoir, à avoir envie de photographier des gens qui nous touchent. que ce soit les clochards des rues de
bangkok ou de
paris. il n'y a aucune voyeurisme a cela...et si tel etait le cas, la photo-reportage n'aurai jamais eu aucun sens
finalement, moi ce qui me choque parfois c'est le voyeurisme mal poli.
photographier une personne dans la misere ou un simple passant friqué, le probleme du voyeurisme se pose a partir du moment ou soit meme, nous ne portons pas d'interet serieux, sincere, ou avec possibilité de se presenter...
photographié une personne dans la misere, à mon sens, est respectable si toi meme tu te sens impliqué. le rapport que j'ai fais avec ces touristes dans le mini van volant l'image d'un garcon dans la boue avec les cochons, au
cambodge, n'est pas generale heureusement. le voyeurisme etait dans le scoop a rapporter, sans interet reelle, avec un sourire en coin, la vitre baisser rapidos, l'apareil en contre jour.
qu'est ce que j'aimerai parler de ces gens. qu'on les voit, qu'on ne les evites plus.
j'ai bosser a
paris dans une rue animée du sentier pendant toute cette année...j'en ai vu des vertes et des pas mures! les gens fuyaient leurs regards, les insultaient. j'ai decider un jour de les appeler par leurs prenoms...