Un salut passager.
Peut etre que, comme tu le dis, le voyage n a plus la meme valeur ou le meme role aujourd hui..
J ai envie de citer (car ma reflexion personnelle est bien trop floue et imprecise) cet obscur
comite invisible
:
Qui grandit encore là où il est né ? Qui habite là où il a grandi? Qui travaille là où il habite?
Qui vit là où vivaient ses ancêtres? Et de qui sont ils, les enfants de cette époque, de la télé ou de leurs
parents ? La vérité, c’est que nous avons été arrachés en masse à toute appartenance, que nous ne
sommes plus de nulle part, et qu’il résulte de cela, en même temps qu’une inédite disposition au tourisme, une indéniable souffrance. Notre histoire est celle des colonisations, des migrations, des guerres, des exils, de la destruction de tous les enracinements. C’est l’histoire de tout ce qui a fait de nous des étrangers dans ce monde, des invités dans notre propre famille.
pas tres folichon, certes. Mais cela rejoint ton idee de voyage comme fuite.