Je n'ai que 17 ans mais j'aimerai vraiment etre benevole lors d'une mission a l'etranger. Seulement cela semble impossible pour une personne mineure et non qualifiée. Je recherche donc tous les renseignements possibles sur des associations d'aide humanitaire acceptant les benevoles mineurs.
Merci d'avance.
sarah😛
Bonjour je vient de boucler ma licence d'histoire , j'ai 22 ans et je ne sais pas quoi faire de mes vacances d'été . J'adorerai connaitre l'afrique noire ( togo, Mali, etc ... ) dans le cadre d'une action humanitaire . Le problème c'est que je connais aucune association humanitaire digne de ce nom qui cherche un volontaire . Est ce que l'un d'entre vous aurai un plan SERIEUX ? parce que j'ai visiter quelques sites sur le net mais aucun de ces sites ne m'a paru congret et fiable ! Aidez moi ! 😉
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Bonjour à tous
Je suis élève infirmière de fin de 1ère année dans l'ile de France et pour ma 2ème année j'ai un stage optionnel à effectuer. Voulant faire de l'humanitaire en Afrique et monter un projet là bas plus tard j'ai décider de faire ce stage en Afrique, pour cela j'ai besoin de trouver une association qui serait prête à me faire partir.
Je n'ai pour l'instant pas encore de date mais je reste ouverte à toutes propositions pour un stage d'1 mois en Afrique noir et francophone.
Attendant avec impatience vos réponses Hélène
Attendant avec impatience vos réponses Hélène
Bonjour a tous.
Je projète pour l'année qui suit de partir en afrique pour de l'humanitaire. Je n'ai pas de qualification dans le domaine médical et souhaiterais plus aider des personnes, animaux ... sur d'autres plans.
Pour la destination peut importe vraiment tant que c'est une expérience enrichissante et qui dépayse.
Merci de me donner quelques info, posez moi des questions j'y répondrais
Je projète pour l'année qui suit de partir en afrique pour de l'humanitaire. Je n'ai pas de qualification dans le domaine médical et souhaiterais plus aider des personnes, animaux ... sur d'autres plans.
Pour la destination peut importe vraiment tant que c'est une expérience enrichissante et qui dépayse.
Merci de me donner quelques info, posez moi des questions j'y répondrais
bonjours, je ne dois pas être le seul a vous demander conseille, mais je vous demande de l'aide... je suis un jeune homme de 18 ans du Québec qui est remplis de bonne volonté, je voudrais partir faire de l'aide humanitaire en Afrique, je préférerais un pays ou je pourrais parler le français.Le temps de l'année et la durée de l'expérience me dérange pas vraiment. je nais pas de diplômes poste secondaire ni d'expérience d'aide a l'étranger, mais je suis passionnée par l'idée de partir aidée des gens dans le besoin... merci de m'aider dans mes démanche, n'hésiter pas a me faire des commentaire si cela peu m'aider. jattent de vos nouvelle
merci Olivier Lacroix
merci Olivier Lacroix
Bonjour, Nous sommes un groupe de six(au maximum) étudiants/étudiantes en STAPS entre 17 et 21 ans trés motivés pour faire du bénévolat c'est pourquoi nous cherchons une association. Nous aimerions partir en afrique fin juin et mois de juillet pour une durée de minimum deux semaines et plus si possible(jusqu'a six semaines).Nous accéptons de participer à tout types de missions( chantiers, préventions, soutiens scolaires...) merci d'avance pour vos réponses et informations sybil et P.Adrien
Bonjour à tous,
Depuis plusieurs mois, je recherche des gens ainsi que des organismes afin de m'aider dans un parcour de vie, celui de faire de l'aide humanitaire. Depuis toujours, je ressent au plus profond de mon être, le désir d'aider mon prochain. Présentement et depuis des années, je travail auprès des gens en difficultés de toutes sortes et je suis extrêment motivée et passionnée à l'idée de partir du québec pour quelques temps et me donner corps et âme pour des gens dans le besoin ailleurs dans le monde. Je parle francais bien sur, et je me débrouille également en anglais.
Je sais que c'est un site Francais de France et qu'il y a peu de liens d'organismes Québecois, c'est pourquoi en fait je vous demmande de l'aide.
Quelqu'un pourrait m'aider ? en vous remerciant de tout coeur,
Isabelle Nadeau
Depuis plusieurs mois, je recherche des gens ainsi que des organismes afin de m'aider dans un parcour de vie, celui de faire de l'aide humanitaire. Depuis toujours, je ressent au plus profond de mon être, le désir d'aider mon prochain. Présentement et depuis des années, je travail auprès des gens en difficultés de toutes sortes et je suis extrêment motivée et passionnée à l'idée de partir du québec pour quelques temps et me donner corps et âme pour des gens dans le besoin ailleurs dans le monde. Je parle francais bien sur, et je me débrouille également en anglais.
Je sais que c'est un site Francais de France et qu'il y a peu de liens d'organismes Québecois, c'est pourquoi en fait je vous demmande de l'aide.
Quelqu'un pourrait m'aider ? en vous remerciant de tout coeur,
Isabelle Nadeau
Bonjour, je suis Florian, aide soignant depuis plusieurs années (cancero, neuro, traumatologie.
Depuis un long moment, j'ai murement réfléchit au projet de me consacrer à l'humanitaire en Amérique du sud ou Afrique noire!!
J'ai le besoin d'aller aider mon prochain avec certes beaucoup moins de moyens mais avec une très grande motivation d'aide et de besoin.
Mon souci est que je ne trouve aucune association/ONG prenant des aides soignants!!! HELP HELP!!! JE SUIS TELLEMENT MOTIVE DE POUVOIR AIDER
Bonjour 🙂
Je m'apelle Julie et je fais Partie des Pionniers de Rosières!
Nous sommes 15 jeunes et 3 Chefs.
Nous aimerions Trouver un Projet Humanitaire Pour La première quinzaine De juillet (2008 🙂),
Nous sommes près a faire tout les effort qu'il faut nous sommes Motivés A block! 😉
J'aimerais donc savoir si quelqu'un serais m'aider! 🙂
Merci Beaucoup de Votre aide!
Et si jamais Mon adresse E-mail c'est juju_do1@hotmail.com
J'ai 20 ans et j'ai décidé de partir en Amérique du sud, pour une durée de plus ou moins un an, et de rendre service là-bas comme je le pourrais. Je suis donc évidemment à la recherche d'associations (sérieuses), mais aussi de conseils. Je pars seule et bien que ce soit exaltant de partir, je ne veux pas faire ça à la légère, je veux être bien préparée... donc j'attends vos conseils avec impatience !
pour ce qui est de mes compétences, je suis animatrice en France, je parle l'anglais couramment et j'apprends courageusement l'espagnol. Et je suis très adaptable !
J'attends vos réponses
cam
Bonjour à tous,
Je songe de plus en plus sérieusement à vouloir partir pour quelques mois en Afrique afin de servir à construire quelque chose, améliorer un village, soutenir les familles rescapées du génocide, ou tout autre chose qui pourrait être utile. Le Rwanda m'intéresse beaucoup, mais ce n'est pas une priorité, je souhaite davantage me rendre là ou besoin est.
Je suis québécoise et je finis mon diplôme d'études collégiales (DEC) en mai. Je songe entreprendre un Baccalauréat en Études Internationales, orientation Développement International, mais, avant de commencer mes études universitaires, je souhaite prendre une pause pour aller en Afrique durant quelques mois. Disons entre 3 et 8 mois mais je suis flexible.
Je me demande donc comment faire pour réaliser cela. Connaissez-vous des organismes qui offrent des postes quelconques à l'étranger, lesquels? Existe-t-il des organismes humanitaires qui recrutent des bénévoles, des agents de je-ne-sais-quoi, des étudiants, des volontaires? Connaissez-vous des genres qui préparent des projets du genre?
Merci de me fournir liens et numéros si vous en avez et de partagez votre expérience personnelle (comment avez-vous procédé pour vous rendre en Afrique, avec quel organisme/groupe/projet?)
Merci d'avance!!
Je songe de plus en plus sérieusement à vouloir partir pour quelques mois en Afrique afin de servir à construire quelque chose, améliorer un village, soutenir les familles rescapées du génocide, ou tout autre chose qui pourrait être utile. Le Rwanda m'intéresse beaucoup, mais ce n'est pas une priorité, je souhaite davantage me rendre là ou besoin est.
Je suis québécoise et je finis mon diplôme d'études collégiales (DEC) en mai. Je songe entreprendre un Baccalauréat en Études Internationales, orientation Développement International, mais, avant de commencer mes études universitaires, je souhaite prendre une pause pour aller en Afrique durant quelques mois. Disons entre 3 et 8 mois mais je suis flexible.
Je me demande donc comment faire pour réaliser cela. Connaissez-vous des organismes qui offrent des postes quelconques à l'étranger, lesquels? Existe-t-il des organismes humanitaires qui recrutent des bénévoles, des agents de je-ne-sais-quoi, des étudiants, des volontaires? Connaissez-vous des genres qui préparent des projets du genre?
Merci de me fournir liens et numéros si vous en avez et de partagez votre expérience personnelle (comment avez-vous procédé pour vous rendre en Afrique, avec quel organisme/groupe/projet?)
Merci d'avance!!
Bonsoir,
Je viens de découvrir le forum, && Je crois avoir trouver l'idéal pour répondre à mes questions .. J'espère vous pourrez m'éclairer sur certains points..
J'ai 18 ans, aucune expérience a mon actif ( à part serveuse, mais je ne sais pas si cà pourra vraiment m'aider ? .. ) & Je ne suis pas spécialement doué en écologie, batiment ou autre domaine.. Mais je suis prête à apprendre..!
J'aimerai vraiment participer à une action humanitaire. Pourquoi ? Pour aider ceux qui ont besoin bien sur 🙂 .. Mais peut être aussi un peu par egoïsme.. J'ai envie de me rendre compte par moi meme que j'ai de la chance ( hé oui, je suis encore une petite adolescente capricieuse & insatisfaite 😇 .. ), & je sais aussi que là bas, ils m'apporteront plus que je ne peux me l'imaginer..!
Petite présentation faite, J'aurais voulu avoir quelques renseignements : où m'inscrire ? Qu'est ce qu'il faut pour cà ? && Surtout ai-je le profil à votre avis ? .. Enfin je pense que vous pourrez m'apporter que du positif.
PS : Je pensais plutot partir dans un pays d'amérique latine. Simplement parce que l'espagnol est la seule langue étrangère que je maitrise plutot bien !
Je vous remercie,
Désolée de parler autant 😊, Mais j'arrete là =X : Je suis en pleine semaine de bac. && Demain, c'est Mathématique && Anglais .. 😐
Bonne soirée 🙂
Je viens de découvrir le forum, && Je crois avoir trouver l'idéal pour répondre à mes questions .. J'espère vous pourrez m'éclairer sur certains points..
J'ai 18 ans, aucune expérience a mon actif ( à part serveuse, mais je ne sais pas si cà pourra vraiment m'aider ? .. ) & Je ne suis pas spécialement doué en écologie, batiment ou autre domaine.. Mais je suis prête à apprendre..!
J'aimerai vraiment participer à une action humanitaire. Pourquoi ? Pour aider ceux qui ont besoin bien sur 🙂 .. Mais peut être aussi un peu par egoïsme.. J'ai envie de me rendre compte par moi meme que j'ai de la chance ( hé oui, je suis encore une petite adolescente capricieuse & insatisfaite 😇 .. ), & je sais aussi que là bas, ils m'apporteront plus que je ne peux me l'imaginer..!
Petite présentation faite, J'aurais voulu avoir quelques renseignements : où m'inscrire ? Qu'est ce qu'il faut pour cà ? && Surtout ai-je le profil à votre avis ? .. Enfin je pense que vous pourrez m'apporter que du positif.
PS : Je pensais plutot partir dans un pays d'amérique latine. Simplement parce que l'espagnol est la seule langue étrangère que je maitrise plutot bien !
Je vous remercie,
Désolée de parler autant 😊, Mais j'arrete là =X : Je suis en pleine semaine de bac. && Demain, c'est Mathématique && Anglais .. 😐
Bonne soirée 🙂
bonjour,
je suis prof de français latin et grec, depuis 4 ans. j'ai toujours souhaite partir en voyage humanitaire, mais jusqu'ici, je n'ai rien ose faire concretement. apres une annee tres difficile sur le plan personnel et familial, je me rends compte que je ne veux pas garder ce projet a l'etat de reve, et qu'il est temps que j'agisse. je suis prete a partir, des que possible, pour une duree de 2 semaines a1 mois d'abord, et ensuite, peut etre, a m'engager pour de bon. tres attachee au continent africain (je suis d'origine malgache de par mon pere), je cherche une destination, et une mission.
qui peut m'aider, me donner des contacts, me fair epart de son experience???
d'avance merci! minois
je suis prof de français latin et grec, depuis 4 ans. j'ai toujours souhaite partir en voyage humanitaire, mais jusqu'ici, je n'ai rien ose faire concretement. apres une annee tres difficile sur le plan personnel et familial, je me rends compte que je ne veux pas garder ce projet a l'etat de reve, et qu'il est temps que j'agisse. je suis prete a partir, des que possible, pour une duree de 2 semaines a1 mois d'abord, et ensuite, peut etre, a m'engager pour de bon. tres attachee au continent africain (je suis d'origine malgache de par mon pere), je cherche une destination, et une mission.
qui peut m'aider, me donner des contacts, me fair epart de son experience???
d'avance merci! minois
bonjour a tous!
Avec une amie nous sommes étudiantes et partantes pour voyager dans le cadre humanitaire, à long terme-(plus de 6mois) en aidant un projet. Actuellement en dernière année d'Educatrice Spécialisée, mon amie en fac de sycho, nous avons quelques connaissances et sommes hyper motivés, partir nosu fait pas peur(chacune des experiences diverses) nous avons toutes les deux des habilités en théâtre, pourquoi pas monter un projet théatre aec d'autres en plus, musique....pourquoi pas monter notre propre projet mais pas seule... De plus nous aimeront vivre dans le pays pour une petite année, pourquoi pas trouver une colocatoin sur place?
Bref, nous ne savons pas encore quelle distanation choisir car partout le volontariat est demandé, l'Afrique, l'Inde(assoc de Mère Thérésa prend-elle à long terme?), le brésil?bref nous sommes submergé par toutes ses destinations toutes aussi attirantes. Partir avec un groupe voulant monter un projet nous motiverait aussi. qui souhaite nous suivre est invité à nous contacter, si vous avez des finso sur des associations en afrique, Inde, Brésil...Porjets quelqconque... Nous sommes de la region Nord pas de Calais, près de Lille, avons 22 et 21 ans, sommes deux filles pleines d'envie!!! tmarieco@hotmail.com
Avec une amie nous sommes étudiantes et partantes pour voyager dans le cadre humanitaire, à long terme-(plus de 6mois) en aidant un projet. Actuellement en dernière année d'Educatrice Spécialisée, mon amie en fac de sycho, nous avons quelques connaissances et sommes hyper motivés, partir nosu fait pas peur(chacune des experiences diverses) nous avons toutes les deux des habilités en théâtre, pourquoi pas monter un projet théatre aec d'autres en plus, musique....pourquoi pas monter notre propre projet mais pas seule... De plus nous aimeront vivre dans le pays pour une petite année, pourquoi pas trouver une colocatoin sur place?
Bref, nous ne savons pas encore quelle distanation choisir car partout le volontariat est demandé, l'Afrique, l'Inde(assoc de Mère Thérésa prend-elle à long terme?), le brésil?bref nous sommes submergé par toutes ses destinations toutes aussi attirantes. Partir avec un groupe voulant monter un projet nous motiverait aussi. qui souhaite nous suivre est invité à nous contacter, si vous avez des finso sur des associations en afrique, Inde, Brésil...Porjets quelqconque... Nous sommes de la region Nord pas de Calais, près de Lille, avons 22 et 21 ans, sommes deux filles pleines d'envie!!! tmarieco@hotmail.com
slt à tous !
je m'appelle audrey je suis étudiante ! quand j'étais au lycée j'ai suivi pendant 3 ans une option qui m'a permis de réaliser à la fin de ma terminale un voyage en Afrique dans un cadre humanitaire et de coopération entre nos région ! Maintenant que je suis parti du lycée, ces actions et ces missions me manque énormément donc j'aimerai m'engager dans une association humanitaire ! Cependant, je ne sais pas du tout comment m'y prendre et comment savoir si l'association est sûre ? et puis sa coûte super chère!
merci de me répondre !
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Bonjour,
J'ai toujours souhaité aider les plus démunis et les actions humanitaires m'ont toujours intéressée.
Je souhaite pouvoir intégrer une structure humanitaire mais je ne sais pas comment apporter mes compétences.
Initialement destinée à devenir reporter, j'ai malheureusement dû entrer dans la vie professionnelle très tôt et je suis actuellement assistante de direction à Grenoble.
Je suis à la recherche de toute information pouvant me permettre de postuler à un emploi dans le cadre humanitaire pour une personne de mon profil (non-scientifique) si cela est possible. Car je n'ai aucune capacité médicale à apporter.
Le souci est que je ne peux faire de bénévolat (pour des questions financières) sauf si c'est durant mes congés d'été. Est ce que cela est possible?
Le mieux pour moi serait que je trouve un emploi rémunéré et que je voue entièrement ma carrière à l'humanitaire (j'ai 25 ans). Cela existe t'il dans mes fonctions?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et l'aide que vous pourrez m'apporter,
Caroline
J'ai toujours souhaité aider les plus démunis et les actions humanitaires m'ont toujours intéressée.
Je souhaite pouvoir intégrer une structure humanitaire mais je ne sais pas comment apporter mes compétences.
Initialement destinée à devenir reporter, j'ai malheureusement dû entrer dans la vie professionnelle très tôt et je suis actuellement assistante de direction à Grenoble.
Je suis à la recherche de toute information pouvant me permettre de postuler à un emploi dans le cadre humanitaire pour une personne de mon profil (non-scientifique) si cela est possible. Car je n'ai aucune capacité médicale à apporter.
Le souci est que je ne peux faire de bénévolat (pour des questions financières) sauf si c'est durant mes congés d'été. Est ce que cela est possible?
Le mieux pour moi serait que je trouve un emploi rémunéré et que je voue entièrement ma carrière à l'humanitaire (j'ai 25 ans). Cela existe t'il dans mes fonctions?
Je vous remercie par avance pour vos réponses et l'aide que vous pourrez m'apporter,
Caroline
Bonjour, tout le monde, j'ai 19 ans, et je souhaiterai un jour, peut-être l'été 2009, faire une mission humanitaire. je serai super motivée mais j'ai aussi beaucoup de questions:
Quelle pays dois-je choisir d'aider pour débuter dans l'humanitaire ? Lequel me conseillez-vous ? Quelles sont les actions qui sont menées ? Est-on accompagné par le groupe ou peut-on se retrouver à faire quelque chose seule (j'avoue que j'aurai tout simplement peur d'être toute seule dans un pays que je ne connais pas bien), la question serai donc, faut-il être très indépendant ?
Il me semble que dans les missions, les frais de vols, de nourriture et hebergement sur place ne sont pas compris. Aie-je raison ?
Quelle pays dois-je choisir d'aider pour débuter dans l'humanitaire ? Lequel me conseillez-vous ? Quelles sont les actions qui sont menées ? Est-on accompagné par le groupe ou peut-on se retrouver à faire quelque chose seule (j'avoue que j'aurai tout simplement peur d'être toute seule dans un pays que je ne connais pas bien), la question serai donc, faut-il être très indépendant ?
Il me semble que dans les missions, les frais de vols, de nourriture et hebergement sur place ne sont pas compris. Aie-je raison ?
Bonjours à tous,
Etudiantes en psychomotricité recherche mission pr l'été 2009 dans tous domaines (santé, étucation, prévention, construction .....). Nous sommes prètes à mener des actions charitatives en prévision de la mission, au sein de notre fac et ville. Nous sommes trés motivées....
A bientot😉
Etudiantes en psychomotricité recherche mission pr l'été 2009 dans tous domaines (santé, étucation, prévention, construction .....). Nous sommes prètes à mener des actions charitatives en prévision de la mission, au sein de notre fac et ville. Nous sommes trés motivées....
A bientot😉
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Bonjour,
Je pars a Louxor dans 15 jours et j'aurais aimé emporter avec moi des cahiers, stylos, petits jouets et bonbons pour les enfants égyptiens. Est ce que vous pensez que ca peut etre mal percu par des locaux? Je précise (au cas ou) que je n'ai rien d'une pédophile! Je suis une jeune femme de 30 ans et j'aimerais juste leur rendre service, surtout en ces temps de crise alimentaire....
Qu'en pensez vous?
Juliana
Je pars a Louxor dans 15 jours et j'aurais aimé emporter avec moi des cahiers, stylos, petits jouets et bonbons pour les enfants égyptiens. Est ce que vous pensez que ca peut etre mal percu par des locaux? Je précise (au cas ou) que je n'ai rien d'une pédophile! Je suis une jeune femme de 30 ans et j'aimerais juste leur rendre service, surtout en ces temps de crise alimentaire....
Qu'en pensez vous?
Juliana
Bonjour,
Je suis étudiante en droit et je désire prendre une année sabatique . Cette année me servirait non pas à regarder la télévision et dormir mais plutot à aider les personnes dans le besoin et ce, peu importe la destination . Je n'ai pas de compétences particulières et je ne parle pas vraiment l'anglais . Mais j'aimerai partir en Septembre 2008 ce qui me laissera le temps de travailler l'anglais. Je ne sais pas où chercher et comment etre accepter . Je suis combative, volontaire et cette décision est murement réfléchit . Je ne veux pas partir pour échapper à mes problemes si minimes, ni pour obtenir de la reconnaissance . Alors si quelqu'un peu m'aider à réaliser ce projet qui est bien plus qu'une simple envie mais une énorme volonté d'apporter une petite aide en plus, j'en serai très heureuse !
Morgane2903
Je suis étudiante en droit et je désire prendre une année sabatique . Cette année me servirait non pas à regarder la télévision et dormir mais plutot à aider les personnes dans le besoin et ce, peu importe la destination . Je n'ai pas de compétences particulières et je ne parle pas vraiment l'anglais . Mais j'aimerai partir en Septembre 2008 ce qui me laissera le temps de travailler l'anglais. Je ne sais pas où chercher et comment etre accepter . Je suis combative, volontaire et cette décision est murement réfléchit . Je ne veux pas partir pour échapper à mes problemes si minimes, ni pour obtenir de la reconnaissance . Alors si quelqu'un peu m'aider à réaliser ce projet qui est bien plus qu'une simple envie mais une énorme volonté d'apporter une petite aide en plus, j'en serai très heureuse !
Morgane2903
Bonsoir,
Je viens de regarder le reportage d'"Envoyé Spécial" sur France 2. Que voit-on ? 1. Des trombes d'eau qui s'abattent sur Marrakech. 2. Des membres du "mouvement du 20 février" qui s'expriment alors qu'ils ont choisi de s'abstenir lors du référendum de la semaine dernière. L'abstention n'a jamais fait avancer la démocratie ! 3. Des images de manifestants s'opposant aux forces de l'ordre. 4. Des "vieux beaux" Européens dont l'activité s'éxerce principalement entre 22h et 5h du matin. Ca suffit 😠 Si on voulait dissuader les derniers touristes potentiels de venir au Maroc, le but est atteint. Merci "Envoyé Spécial". @+
Je viens de regarder le reportage d'"Envoyé Spécial" sur France 2. Que voit-on ? 1. Des trombes d'eau qui s'abattent sur Marrakech. 2. Des membres du "mouvement du 20 février" qui s'expriment alors qu'ils ont choisi de s'abstenir lors du référendum de la semaine dernière. L'abstention n'a jamais fait avancer la démocratie ! 3. Des images de manifestants s'opposant aux forces de l'ordre. 4. Des "vieux beaux" Européens dont l'activité s'éxerce principalement entre 22h et 5h du matin. Ca suffit 😠 Si on voulait dissuader les derniers touristes potentiels de venir au Maroc, le but est atteint. Merci "Envoyé Spécial". @+
je pars au kenya et je souhaite apporter avec moi, dans mes bagages, une petite aide..mais je ne suis pas vraiment au courant de ce qu'il manque las bas ( je vais aussi découvrir la tanzanie et zanzibar)
faut il plutot apporter des médicaments, ou au contraire des fournitures scolaires?
merci de m'aider! a bientot
caroline 😉
faut il plutot apporter des médicaments, ou au contraire des fournitures scolaires?
merci de m'aider! a bientot
caroline 😉
Bonjour,
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
Si vous vous intéressez à la Mauritanie, voici l’adresse du site de l’association « Liberté par Les Chamelles » http://libertechamelles.free.fr
Vous y trouverez des infos sur les jardins d’enfants. L’association fournit ces crèches ( garçons et filles de 1 à 5 ans) en denrées alimentaires de base.
Avec 20 euros nous fournissons une bouillie à un enfant pendant 150 jours. Pour la plupart de ces enfants, cette bolée nutritive est dans leur journée le seul repas de valeur : vitamines, calories, quantité et qualité. Si vous nous y aidez d’autres enfants rempliront leur petit ventre… Grâce à l’expérience, les contacts et l’organisation mise en place par l’instigateur de l’association, qui va là-bas depuis 1983, nous sommes certains que 100% des dons sont convertis en sacs de farine (mil ou blé entier), de sucre, de sel iodé et d’arachide, et sont livrés au local fermant à clef des jardins d’enfants. Les femmes responsables de ces jardins connaissent les quantités dont elles ont besoin pour leurs petits, et que nous leur faisons livrer par des personnes de confiance. De plus chaque maire des oasis concernés est au courant.
Pour nous aider voir sur le site.
Anne l'Ardéchoise membre actif et webmaster de l'asso.
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc?
Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?
Merci pour votre contribution.
Merci pour votre contribution.
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?
Salut à tous
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos
Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.
Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations
Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.
Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.
Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)
Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.
Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)
Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.
Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.
Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.
Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.
Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.
C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.
Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++










