Je suis ton carnet depuis le début (même si je suis restée loin du forum ces dernières semaines), et il est temps que je poste un petit message. J'aime les carnets, et comme disait Gilles, il y en a tellement qu'il faut choisir, on ne peut pas tous les suivre. En général, je préfère lire les carnets qui parlent d'endroits soit que je pense bientôt aller voir, soit que j'ai vus. Dans ton cas, ton enthousiasme me permet de revivre quelques journées que j'ai adorées (eh oui, je suis devenue aussi "fan de l'Ouest"). J'aime beaucoup la luminosité des premières photos de Bryce. C'est vrai que je trouve que vous avez parfois fait beaucoup de route sans "en profiter à fond", mais chacun choisit sa façon de voyager, de découvrir... et peut-être que tu as l'envie de retourner approfondir certains endroits. La première fois que nous y sommes allés, nous avons aussi un peu "survolé" certains endroits, ne sachant pas vraiment à quoi nous attendre. Et donc, depuis lors, je n'ai qu'une envie, y retourner, encore et encore... Et je crains déjà d'avoir le même sentiment l'été prochain: beaucoup de route, et trop d'endroits survolés, mais c'est tellement difficile de faire des choix. Oups, je bavarde, je m'égare... Je te laisse et j'attends la suite. A bientôt.
🙂
Merci pour ce petit mot !!! Je n’aurais jamais pensé pouvoir être nostalgique d’un coin comme je le suis depuis la fin de notre periple et j’ai beau réfléchir, je ne réussis pas à en connaître les raisons !! Mon amie Mimi est dans le même état que moi !!! Les garçons moins !!! Peut être est ce justement à cause de ce survol et du regret de tous les endroits à coté desquels nous sommes passés sans nous arrêter sans compter ceux où nous aurions dû consacrer un temps plus important et pour lesquels nous sommes restés sur notre faim !!! Il reste que j’ai pleinement conscience que nous avons eu beaucoup de chance de faire ce fabuleux voyage et c’est pour ça que je le partage si volontiers !!! Et nous reprogrammerons tous les quatre un autre voyage, notamment pour visiter le Yellowstone, moins rapide celui là !! Bonne préparation de tes prochains séjours
Bonne soirée
Martine 🙂
J 10 Tropic- Springdale
Bumbleberry Inn 145,79 dollars pour 2 pers avec petit dej (piscine, frigo, microondes)
Joli motel avec grand parking en plein centre de Springdale sous les falaises de Zion
La navette qui mène au parc en 5 mn passe devant l’hotel. Grande chambre et accueil sympa.
Attention petit dej compris à prendre dans un restaurant du centre ville. Y aller impérativement à l’ouverture car il y a rapidement une queue impressionnante de gens qui attendent qu’une place se libère pour déjeuner
Comme d’hab, je suis la première à ouvrir l’oeil d’autant qu’aujourd’hui nous faisons LA rando du voyage, la plus populaire de Bryce Canyon, celle dont beaucoup disent que si on ne peut en faire qu’une c’est celle là qu’il faut faire : la boucle Navajo Loop - Queen’s Garden.
Ayant vu la veille la petite taille de la salle réservée au petit déjeuner, on se débrouille pour y être suffisamment tôt pour ne pas avoir d’attente. Malgré ça toutes les tables sont occupées mais on se permet d’aller en chercher une de la terrasse extérieure ainsi que quatre chaises . Petit dej très correct
On charge la voiture car après la rando on file directement vers Zion parc.
Boucle Navajo Loop - Queen’s garden
Écoutant les conseils d’amis du forum, nous avons prévu de faire les 5 km de la boucle dans le sens inverse des aiguilles d’une montre en partant de Sunset Point avec retour à Sunrise Point car le denivellé est moins important et la pente beaucoup plus douce dans ce sens.
Le beau temps est de la partie mais il fait frisquet avec 9 petits degrés à 9 h !!! On est bien couvert et la marche va nous réchauffer rapidement.
Après avoir admiré les vues magnifiques de Bryce Canyon depuis le haut nous voilà prêts à le découvrir sous un aspect différent.
Un joli petit écureuil nous souhaite la bienvenue en jouant les équilibristes.
De Sunset Point le sentier tortueux en épingle à cheveux de Wall street est impressionnant !! On aperçoit la petite silhouette des randonneurs tout en bas.
Rien ne pousse ici, à part quelques maigres buissons, c’est le domaine du sable et des roches rouges.
On devine la faille qui va nous faire pénétrer au cœur de l’amphithéâtre.
La descente est aisée et on se félicite tout de même d’avoir choisi de faire la boucle qui nous permettra de ne pas repasser par là en montée car c’est bien raide
Arrivés en bas, la hauteur des murs de pierre nous donne presque le tournis.
Une fois de plus on a l’impression de descendre dans le ventre de la terre et qu’elle va nous avaler tout cru !!
Une fois de plus on se sent tout petit !!!
Et ces sapins de Douglas !! Coincés entre ces deux hautes parois, ils sont obligés ils sont de lever leur tête très haut vers le ciel pour bénéficier de la lumière et du soleil !!
Quel chemin parcouru et quels dangers évités depuis la dépose par le vent ou les oiseaux des petites graines qui ont donné ces géants !!!
On quitte le domaine minéral et on avance dans la partie forestière en empruntant un joli petit sentier qui serpente entre les pins, les arbres tordus et les prairies qui remontent vers les hoodos et le rim
J’adore, il n’y a pas de bruit, la lumière est douce, une partie de la pente est encore à l’ombre.
Nous avons la chance de croiser peu de monde dans l’amphithéâtre et ceux qui s’y promènent sont aussi calmes que nous.
On apprécie le silence, le chemin est facile et presque plat.
Le soleil monte dans l’azur du ciel et inonde les lieux de lumière.
D’en bas, il est plus facile de se rendre compte de la taille des hoodos
On s’en prend plein les mirettes, tiens voilà E T qui montre sa frimousse entre deux blocs de pierre.
Le spectacle est inoubliable!!
C’est la qu’on apprécie le numérique car on s’arrete tous les instants pour prendre des photos. C’est sublime d’autant que le soleil fait ressortir les couleurs. Pas un brin de vent, qu’ est ce qu’on est bien !!!
Aucun souci aux croisements, c’est bien balisé. Après avoir croisé l’embranchement qui mène à Queen Victoria sans l’emprunter et on commence la grimpette en marchant au plus près des cheminées de fée. C’est une merveille !!
Ces petits tunnels creusés dans la roche, toutes ces formes biscornues, ces flèches !!
C’est fantastique, sublime, extraordinaire !! Je suis en rade de superlatif pour décrire ce que je vois !!!
Les paysages changent mais nous offrent toujours ce camaïeu de rouge, jaune, ocre et or !!
On voit maintenant une ravine sans hoodos, l’erosion a tout arasé, c’est pelé comme le crâne d’un chauve puis la route continue à travers les hoodos!!
La montée se fait tranquillou, tranquillou et le spectacle est partout autour de nous !!!
Là la flèche d’une cathédrale, là un château au milieu des pins, là une armée de soldats, là une souche isolée ressemblant à un homme couché, là une flamme olympique, l’imagination peut à nouveau se débrider !!!
Chacun marche à son rythme mais on s’attend régulièrement, l’essentiel est d’y arriver .
Ça y est, on est à Sunrise Point, il nous a fallu 2h15 de marche tranquille pour faire la boucle. Reste les 800 m de plat sur le rim pour rejoindre la voiture.
Tout le monde est ravi de cette rando. Encore un cadeau de cet Utah qui nous a déjà offert tant de merveilles !!
Allez en route vers Zion !
Ha ha ha !! Un Subway à l’entrée du parc !!! Peu de voitures devant !!!! Non !! On va pas oser !!! Mais si !! !! Il n’est pas tout à fait midi mais un petit sandwich bien chaud accompagné d’un bon coca sera le bienvenu !! On commence à faire la queue !! Ouf !! Nous sommes arrivés à temps !! On se voit arriver un car entier de voyageurs !! On s’assoit et après avoir avalé notre pain avec délectation la petite troupe repart, direction les falaises de Zion !!!
Coucou Emmanuelle 🙂
J’espère que tu as passé un bon noël avec ta petite famille. Comme on filait sur Zion dans la foulée nous n’avons pas fait le détour d’autant que je n’avais pas réussi à savoir si le hoodos de Victoria Queen était loin de l’embranchement. J’ai vraiment beaucoup aimé Bryce Canyon !!
Bon réveillon à tous amis du forum
Martine 🙂
Bonsoir Martine,
Ah cette balade dans Bryce, nous l'avons adorée. D'ailleurs nous l'avons refaite l'année suivante, et j'espère la refaire encore ... plus tard. C'est si beau. Je ne m'en lasse pas. A bientôt.
Les ventres ne criant plus famine, nous voilà à nouveau sur cette belle UT 12
Premier arrêt prévu à Red Canyon
J’avais envisagé faire les 500m de l’Hoodos Trail mais finalement nous optons pour photographier les cheminées de fées depuis le parking du Visitor Center
Encore une fois, le paysage est magnifique et la couleur rouge sang des rochers extraordinaire
STOP, STOP
Nouvel arrêt au bout d’une dizaine de minutes !!!
Pas possible de passer à côté de tels paysages sans les mettre dans la boîte, d’autant que ce sont certainement les derniers hoodos que nous allons rencontrer et que l’endroit, moins minéral que Bryce, nous offre de fabuleux contrastes avec le bleu du ciel, le rouge des roches, le vert des pins, l’argent des buissons et le jaune des fleurs
Une heure plus tard, sur la Hwy 89, nouvel arrêt de quelques instants pour jeter un œil à the Ordeville Mine, Rock shop où, comme son nom l’indique, sont exposés et vendus de beaux fossiles, des bijoux et des pierres de toutes sortes
Une nouvelle fois notre anglais scolaire ne nous aura pas permis de connaître la provenance de ces jolis cailloux, vendus au poids pour la plupart.
Encore un bond dans le passé avec cette roue à aube, ce camion de pompiers et cette vieille maisonnette dans les herbes folles !!
On reprend la voiture. Nous y voilà
Checkerboard Mesa
Trop rigolo ces stries horizontales et verticales sur ce Mesa blanc.
Tiens, plusieurs voitures arrêtées sur le bord de la route, arrêtez vous, arrêtez vous !! Si il y a la foule, il doit y avoir certainement quelque chose à voir !!
Oh !! Une famille de bighorn en train de paître tranquillement !! Les cornes de certains mâles sont impressionnantes.
Encore une fois nous sommes subjugués par la beauté des lieux
Terminées les pierres ciselées et les flèches acérées rouge sang.
Le paysage est tout en douceur.
Des dunes pétrifiées, des vagues, des collines arrondies même si de temps en temps quelques mille feuilles de pierres vient en interrompre les courbes légères.
À part le vert de la végétation même les couleurs sont pastel.
Et cette route de bitume rouge, étroite et sinueuse assortie au paysage.
Nous pénétrons dans le tunnel du Mont Carmel, creusé dans la pierre avec ses quelques ouvertures pour faire entrer un peu de lumière.
À sa sortie, on s’arrete aux points de vue aménagés. Bien finies les courbes douces d’avant, les rochers ronds ont laissé la place à des falaises immenses et de roches pointues.
On peut photographier les puits de lumière et une arche en formation.
Après quelques kilomètres de route sinueuse, nous voilà à l’embranchement qui mène à Springdale et ses hôtels. Le nôtre est juste sous une très grande falaise.
On y dépose nos valises, un coup de flotte sur le museau et sur les mains, un coup à boire pour se rafraîchir et nous voilà à attendre la navette qui fait le ramassage devant les hôtels et qui nous conduit au Zion Visitor Center.
On y a même rencontré un magnifique bûcheron
Nous sautons dans la navette de la Zion Canyon Scenic Drive. Zion étant le paradis des randonneurs tout y est fait pour que les marcheurs accèdent le plus facilement possible au départ des différentes randos et je vois défiler les arrêts prometteurs. Les grandes randos ce sera pour une autre fois !! On va se contenter de faire la Riverside Walk tous les quatre !!! La navette s’arrete à l’extrémité du parc, au temple de Sinawaqa.
C’est beau, les falaises sont immenses, imposantes !!
La rivière coule tranquillement, c’est vert et l’endroit est bucolique à souhait !!
On marche les 3,5 km sur le petit sentier qui suit la Virgin River !! On y croise tous ceux qui reviennent des Narrows et qui sont facilement reconnaissables grâce à leur équipement. Arrivés au bout, plus un brin de soleil ne passe et on rebrousse chemin quand on fait la jolie découverte de notre petit ami poilu qui se laisse photographier sans problème.
Retour à l’hotel et bon repas juste devant le Bumbleberry Inn au Porter’s smoked House (121 dollars pour nous 4 )
Jolie deco dans ce restau avec les grands personnages (sur pieds )de dessins animés tels que BIp Bip, Vil Coyote ou Sam le pirate et la viande y a été très bonne.
J’ai conscience que Zion doit se découvrir surtout grâce à ses randonnées et que c’est sacrilège et n’y avoir passé qu’une demie journée mais il a malheureusement fallu faire des choix. La journée a été très riche une fois de plus !! Ce que nous avons vu nous a ravis et c’est une nouvelle fois avec la tête pleine de splendeurs que nous nous abandonnons dans les bras de Morphée
coucou Martine
Je t'adresse a nouveau mes meilleurs voeux pour 2018 !!
Je viens de finir ton carnet, que je lisait depuis 2 jours, j'ai adoré!
j'attend egalement la suite, il se lit bien ton joli carnet.
Je me demande si on aura assez de temps de faire la meme boucle a Bryce avec les enfants.....soit en arrivant l'apres midi de Moab, soit le lendemain matin en s'y rendant tres tot, pour ensuite partir a Zion ou les Narrows nous attendrons (on compte faire qu'une partie des Narrows, les enfants ne suivront pas sinon)
cette partie de mon programme est "short" aussi, 1 nuit a Bryce et 1 nuit a Zion, apres avoir passé 3 nuit a Moab, et avant de passer 3 nuits a Vegas.
vous avez marché a la cool ou en "mode marche" pour faire la boucle a Bryce ? il faisait quelle temperature ?
Bonjour 🙂
Merci pour vos petits mots les filles !!
Pour la rando, nous avons vraiment marché tranquillou en s’arrêtant de nombreuses fois pour admirer et prendre des photos.
Difficile de faire Moab Tropic rapidement car il y a beaucoup de km et la route 12 est tellement fabuleuse que les arrêts sont nombreux.
Nous avions quitté Moab à 8 h et pour Bryce difficile de te dire si c’est possible de faire la Scenic Drive et la rando le même jour. Quoique !! faut voir avec l’heure du coucher de soleil en juin tu y seras.
Quant à la faire le lendemain nous n’avions pas traîné en route et il aurait été trop tard pour attaquer les Narrows à l’heure à laquelle nous sommes arrivés.
Faut dire que nous n’avions commencé de marcher qu’à 9 h et qu’on avait perdu un peu de temps au Subway !!! Il faisait 9 º quand on a débuté la rando mais des gens nous ont dit qu’il faisait 0 au lever du soleil ( 7h )
Quel âge ont tes loulous ?Est ce qu’ils pourront faire le même jour les Narrows et Navajo Loop - queens Garden ?
Peut être pourrais tu prévoir les deux et voir sur place en fonction de votre fatigue, de vos arrêts en route mais aussi de votre préférence entre la marche de Zion et celle de Bryce !
Qu’en pense notre amie Christine ?
Bonne journée
Martine 🙂
Je pense qu'en venant de Moab, Chrystelle risque d'arriver un peu tard à Bryce pour avoir le temps de faire la boucle "Navajo Loop" > "Queen's Garden".
Cette randonnée sera sûrement reportée au lendemain matin. Et, la randonnée "The Narrows" sera à prévoir le matin suivant après avoir dormi à Springdale.
Coucou Christine
Oui exact je pense qu'on procedera comme ça.
Apres Bryce Et la rando du matin on arrivera a Zion et on aura un peu de temps pour faire les plus beaux points de vu (on fera ce qu'on peut avec le temps imparti) puis le lendemain matin les Narrows en esperant que l'eau ne sera pas trop fraiche de bon matin...(24 juin).
Puis ensuite route vers Valley of fire oû je veux arriver en fin d'apres midi
Ballade rapide pour pas tourner de l'oeil et enfin route vers Vegas!
Coucou Christine
Oui exact je pense qu'on procedera comme ça.
Apres Bryce Et la rando du matin on arrivera a Zion et on aura un peu de temps pour faire les plus beaux points de vu (on fera ce qu'on peut avec le temps imparti) puis le lendemain matin les Narrows en esperant que l'eau ne sera pas trop fraiche de bon matin...(24 juin).
Puis ensuite route vers Valley of fire oû je veux arriver en fin d'apres midi
Ballade rapide pour pas tourner de l'oeil et enfin route vers Vegas!
Coucou Chrystelle,
Le 24 juin, on se rapproche de juillet, je pense que la température ne sera pas trop fraîche.
L'important, c'est que la rivière ne soit pas en crue, cela peut arriver s'il y a eu un orage violent ou si la météo du jour en prévoit un. Nous nous sommes renseignés auprès des rangers du Visitor Center avant de prendre la navette.
A Valley of Fire SP, s'il fait encore très chaud quand vous arrivez, commencez par le Visitor Center (il ferme de bonne heure, à 16 h 30, je crois). Ne manque pas la balade qui mène à "Fire Wave" (se protéger du soleil, il n'y a pas d'ombre, et ne pas oublier l'eau) et je conseille de rester dans le parc jusqu'au coucher du soleil, c'est magnifique. Vous arriverez à Las Vegas de nuit, quand tout est illuminé.
J11 Sprigdale- Las Vegas ( village fantôme de Grafton - Fire valley )
Best Western plus Casino Royale ( 240 euros pour deux nuits en chambre partagée)
Parking gratuit, piscine, coffre, frigo, nécessaire à thé et café, glaçon
Hôtel confortable, de taille raisonnable, très bien placé presque au centre du strip. Nous l’avons choisi pour sa petite taille pour éviter l’attente à l’arrivée et au départ. Très calme malgré la présence du strip. À côté des grands palaces ( Venetian, Caesars)
Malgré un lever tôt pour éviter la cohue au petit déjeuner, on ne quitte Zion qu’à 8h30, assez déçus par le petit dej prévu avec la nuitée du Bumbleberry : une seule boisson, attente interminable pour prendre la commande et être servis !! Lorsque nous quittons le restau la file des gens attendant qu’une table se libère est impressionnante
Nous voilà partis !! Je jette un œil au Routard qui ne quitte pas le siège arrière !!
Tiens, un village fantôme, il s’appelle Grafton et se situe à 6,5 km de Rockville.
C’est sur la route !! Allez, on y go !!
On traverse le joli pont ancien puis la route devient vite une belle piste praticable.
Nous arrivons à un joli petit village dans les arbres et les prés.
Ce sont quelques maisons de bois et de briques, en bon état.
Une jolie petite église qui se transformait en école ( comme dans la petite maison dans la prairie ) avec quelques photos de la vie de jadis sur les vitres de la façade
et un petit cimetière au pied des montagnes bien entretenu par les descendants avec des stèles qui nous montrent qu’outre les risques liés à la maladie, il ne faisait pas bon vivre à cette époque dans l’ouest américain.
Cela nous rappelle que nous avons tout de même de la chance d’etre nés où nous le sommes et à notre époque.
Nous n’avons aucun mal à tomber sous le charme de ce petit bout de terre où le temps semble s’être arrêté ( les derniers habitants l’ont quitté en 1945 ) et à nous mettre dans l’ambiance « temps anciens »
Nous y passons une petite demie heure avant de reprendre la voiture ( quelques sous dans une urne prévue pour, ça permettra d’entretenir les lieux )
Ha ha ha, il y en a qui ne manque pas d’imagination dans le coin !!
Trois heures plus tard nous voilà dans Fire Valley .
Le parking est pratiquement vide.
On met les 10 dollars dans l’enveloppe prévue et on prend la brochure.
Rien qu’en jetant un coup d’oeil autour de nous depuis le parking on est sûrs que le temps et l’érosion nous ont certainement concocté des splendeurs.
Des roches trouées, des colonnes de pierres, des arches , des personnages imaginaires, et tout cela dans un désert d’un rouge intense !!
On se dirige vers Elephant rock qu’on atteint en 5 mn .
Une fois de plus on est sur le derrière, une fois de plus le beau temps fait que la vallée nous offre ses plus belles couleurs et la végétation maigrichonne projette quelques taches argentées sur le rouge des pentes
J’ai vu des photos prises de l’autre côté de la formation rocheuse. Ça vaut vraiment le coup de la contourner pour prendre l’elephant sous un autre angle.
Arrivés en haut on s’aperçoit qu’il est collé à la route et que le parking est accessible sans repasser par le sentier. On expédie Maumau et DD récupérer la voiture tandis que Mimi et moi admirons les roches.
La route serpente entre les formations rocheuses
Nous arrivons aux flamboyantes Seven sisters
Désolée mais vous n’en verrez que 6 sur les 7 !!
C’est là que nous allons trouver une table à l’ombre pour casser la croûte sous le regard curieux de minuscules chipmunks sur le qui vive mais prêts à braver quelques dangers pour quémander des petits bouts à grignoter
On attaque la marche vers Mouse´s tank dans Pétroglyph Canyon
Un chemin facile avance dans un environnement rouge sang !!
Waouh !! C’est magnifique
Et les petroglyphes qui nous accompagnent tout au long du sentier ajoutent encore à la magie de l’endroit
On a même trouvé une soucoupe volante !!!
On croise deux marcheurs qui nous accostent en voyant la casquette du club de rugby RCT de Toulon de Maumau !!! « RCT, Toulon » ?
On écarquille les yeux et on échange quelques mots en anglais !!
Trop drôle, ce couple vit aussi à Toulon mais dans l’Illinois !!!
On va jusqu’au bassin
Il y a un peu d’eau au fond du trou. Une fois qu’on l’a vu, on fait demi tour
Facile et jolie cette petite marche.
Fire Wave
On s’approche du parking. Un ranger au milieu de la route nous arrête et on comprend qu’un randonneur est porté disparu dans le coin de Fire Wave et qu’il est interdit d’emprunter le sentier qui y mène pour ne pas perturber les secours.
Beaucoup de moyens semblent avoir été mis en œuvre pour le retrouver le plus rapidement possible. Un camp de base a été monté avec de nombreuses tentes, des rangers, des véhicules rescue et un hélicoptère muni de caméra infrarouge survole le coin pour détecter la chaleur d’un être humain. Il ne doit donc pas y avoir la chaleur parasite des marcheurs dans le secteur.
Il fait plus de 38 º!! Pauvre homme, si il est coincé au fond d’une crevasse, même sans être blessé il a peu de chance de survivre avec une température pareille.
On s’est longtemps demandé pendant le reste du voyage s’ils avaient fini par le retrouver mais je viens de lire le carnet de voyage d’un ami du forum qui y était deux semaines après nous. La grosse artillerie avait disparu mais des bénévoles étaient toujours à sa recherche dans le secteur de Fire Wave pour au moins retrouver le corps pour le rendre à la famille.
Comme quoi une randonnée ne semblant pas trop ardue peut rapidement se transformer en tragédie lorsque les conditions extérieures sont difficiles et le terrain accidenté
Quelque peu tourneboulé on se dirige vers Fire Canyon, Silica dôme et Rainbow vista
Encore une sorte de roche que nous n’avions pas encore vu !! On s’en prendrait bien une tranchette de ce gâteau marbré!!!
Pétrified logs
Quand on pense que ces anciennes souches d’arbres fossilisés ont 225 millions d’années on reste songeurs !! Bonne idée cette protection !!
Reste la Scenic Road
Atlatl rock
4000 ans que ces petroglyphes sont là !! En super état sur un énorme rocher rouge feu
Pauvre oiseau, dérangé en permanence par des hordes de touristes !!
Des escaliers métalliques nous permettent de s’en approcher au plus près
Je trouve que les petroglyphes ne sont pas assez protégés !! N’importe quel énergumène peut y laisser sans problème sa signature !!
Notre dernier stop avant de quitter ce fabuleux parc
Arch rock
Tiens l’indien mécontent de Fire Valley qui surveille Arch rock
et qui se moque de DD et Maumau qui jouent les fiers à bras !!
On m’avait conseillé d’y être au coucher du soleil pour arriver à Las Vegas de nuit pour en voir les lumières mais nos hommes n’ont pas voulu chercher l’hotel dans la nuit.
Quand on voit la splendeur de Fire Valley avec la lumière écrasante de l’apres midi comment doit il être quand le soleil l’allume !!
Encore un coup de cœur ce petit parc !! Que ce pays est beau !!!!
Rapidement les paysages mornes de ce désert sans fin et la fatigue accumulée depuis le début du voyage ont raison des deux occupantes arrière de la voiture (merci à Maumau pour cette si glamour et réaliste photo)
Bon, comme le ridicule ne tue pas et qu'un peu d'autodérision n'a jamais fait de mal à personne je vous l'ai postée mais interdit de se moquer !!!
Après cette petite sieste réparatrice, nous voilà en vue de la tour Stratosphere et des premiers hôtels à thème de Las Vegas.
Notre hôtel étant au milieu du strip, on s’y engage un peu sur le qui vive avec la circulation plus soutenue après la solitude des petites routes d'où nous arrivons.
Le Here WE go (génial ce GPS) nous conduit facilement au parking provisoire du Best Western. On gare la voiture, on pousse la porte et là VLAN, la claque !!! On arrive directement dans le casino et il faut le traverser pour aller se faire enregistrer !!!
AU SECOURS !!! Où avons nous atterri !!!! Du bruit, de la fumée, des lumières violentes dans une demi obscurité !!! Où sont les parcs tranquilles, les biches et les chipmuncks !!! JE VEUX Y RETOURNER !!! JE VEUX PAS RESTER !!!!
Le Check in se fait rapidement, on récupère nos valises et nous voilà installés dans notre chambre pour deux nuits
Pendant que les autres s’allongent sur le lit pour se poser un peu je continue à m’agiter en sortant la doc en prévision de notre première sortie sur le strip !!
Allez les jeunes, debout, finie la sieste, maintenant qu’on est là, on a une ville à découvrir.
Bon, passée la première impression très négative je commence à me mettre dans l’ambiance de cette ville surréaliste surgie de nulle part et plantée là en plein désert !!
Je suis bon public et je me prends au jeu !! Il est vrai que sans l’obscurité du casino c’est nettement mieux !!
On est pire que des enfants ( surtout Maumau et moi ) !!!
Venise, Rome, ces jeunes qui jouent du violon ou qui chantent sur les passerelles !!!
C’est la fin de l’apres Midi et il fait bon sans faire trop chaud
On passe d’un univers à un autre en quelques minutes, on monte, on descend, on emprunte des ponts, on se retrouve sous le faux ciel en trompe l’oeil d’une galerie où les prix des magasins de luxe nous font halluciner.
C’est bon enfant !!! on croise des familles, des jeunes, des vieux, tout le monde s’habille comme il veut, du plus vulgaire au plus raffiné sans choquer personne !!
Nos hommes s’amusent à frimer avec leur stetson !! Il est beau mon DD n’est ce pas !!!
Le bateau pirate du Treasure Island,
le Volcan du Mirage, on déambule d’un palace à un autre, en se dirigeant vers le Wynn où nous avons choisi ( encore un conseil des amis du forum ) de prendre notre repas du soir. On a décidé de se faire plaisir malgré le prix élevé (186 dollars pour nous quatre ). Ce sera LE restau du séjour.
La nuit est tombée, on s’attarde un peu devant les jeux d’eaux en son et lumière de l’entrée et en place pour la dégustation.
Le choix est immense, il y en a pour tous les goûts, le buffet de la mer et celui des desserts sont exceptionnels. Tout est en démesure comme tout ce que nous voyons depuis tout à l’heure
La qualité est au rendez vous, le personnel est souriant et le cadre clair et plein de fleurs.
J’espère simplement que vu la quantité de nourriture, une distribution des restes est organisée pour ceux qui en ont besoin à l’exterieur.
Allez, notre ventre est bien plein et on va brûler quelques calories en remontant le strip.
On passe devant notre hôtel (tout petit au milieu des palaces )et on continue notre tour du monde !!!
La nuit donne une autre dimension à la ville. On commence à voir l’autre côté de Las Vegas. Au milieu des touristes qui se promènent on voit des gens imbibés d’alcool, d’autres qui vendent leurs bouteilles d’eau ou qui veulent nous refourguer leurs cartes devant les casinos, beaucoup de pauvres bougres qui essaient de grappiller quelques dollars pour survivre au milieu de cette débauche en plein désert de fric, de flotte et de lumière !!
Une fois de plus, eh oui, l’être humain est ainsi fait, même si ça me chagrine, j’arrive à faire abstraction de toute cette misère pour ne plus voir que ce qui me charme !!
Les spectacle des fontaines du Bellagio, les leprechaums du quartier irlandais, la Tour Eiffel, l’arc de triomphe et la Gare Montparnasse !
! Les détails sont impressionnants!!
Bon, il est peut être temps de rebrousser chemin et d’aller se coucher !!
Vivement demain qu’on reprenne la découverte de cette ville qui ne peut pas laisser indifférents !!
J 12 LAS VEGAS
Après une bonne nuit de sommeil et notre petit déjeuner pris dans notre chambre, nous voilà prêts pour dépenser quelques dollars. On ne pouvait pas visiter l’ouest des USA sans s’arreter dans un outlet. Nous avons opté pour celui du Sud de la ville (7400 S Las Vegas Blvd) car contrairement à celui du Nord qui est fait de petites boutiques en extérieur, les magasins de celui du sud sont dans un même espace climatisé et on peut s’y balader bien à l’abri de la chaleur.
Nous y avons arpenté les allées pendant deux heures et revenus avec un stock de Lévis à des prix défiants toute concurrence. Grâce à un petit panneau en caisse indiquant des remises supplémentaires, à notre surprise nous avons eu droit à 15 % de rabais en plus en montrant la carte de militaire à la retraite de Maumau (Maumau, DD et moi sommes d’anciens infirmiers militaires ).
Contents de nos emplettes nous filons vers le nord, direction Pawn Shop ( 713 Las Vegas Blvd).
Nos amis adorent les brocantes et ils sont fans d’une émission diffusée chaque soir (DD aussi d ailleurs ) qui met en scène la vie de la boutique d’une famille de prêteur sur gages de LV.
Mimi y trouvera un joli petit cheval qui ira rejoindre les nombreux objets anciens qui décorent le véritable musée qu’est leur maison.
Petit repas rapide et très correct (hamburgers ) pour 44 dollars dans le petit fast-food attenant à la boutique .
Nous profitons de notre présence dans ce secteur pour photographier quelques chapelles et pour repérer les lieux, notamment au niveau parking en prévision de notre visite du Vieux Vegas ce soir.
Petite visite au Golden Nugget Hôtel casino pour voir la plus grosse pépite du monde (28 kg, 47 cm de haut pour 20 de large ) découverte en 1980 en Australie et exposée dans le hall de l’hôtel et admirer l’extraordinaire aquarium avec requins et poissons tropicaux en plein centre de la piscine de l’hotel
Repérage fait, retour sur le strip déposer nos achats, se rafraîchir et se poser un peu avant de repartir vers Downtown et son Fremont Street expérience.
La réputation glauque du quartier la nuit nous avait incité à choisir le parking juste à côté de l’entree du dôme afin de ne pas devoir s’y promener en pleine nuit.
Nous y sommes arrivés entre chien et loup de façon à voir les lumières s’allumer et le tunnel s’illuminer.
Dès l’entree nous sommes conquis par l’endroit.
C’est kitch, drôle, dans une ambiance festive, sans agressivité apparente avec son aspect vintage qui tranche avec le modernisme du strip.
On y voit de tout, des super héros, des chippendales, des hommes et des femmes plus ou moins habillés, toute une faune de gens déguisés du plus simple au plus extravagant. C’est à celui qui sera le plus déjanté et farfelu pour attirer le chaland qui posera pour la photo lui ramenant quelques dollars dans l’escarcelle.
Et la musique !! Des concerts en live, des jeunes qui tapent sur des tonneaux, des amuseurs qui se déhanchent en parodiant des tubes connus pour faire rire la galerie !!
Il y a même un bar à oxygène et des tyroliennes qui passent au dessus des badauds.
On ne s’y ennuie pas une seconde et il y a un monde fou. J’adore !!!
Un point noir tout de même dans cette ambiance de fête foraine, ce sont les homeless et surtout les pauvres vétérans qui font la manche.
Pour la deuxième fois depuis notre arrivée, la musique retentit, les gens s’arrêtent et lèvent la tête pour assister au clou du spectacle.
Comme toutes les heures, les millions d’ampoule LED qui font le plafond de la vaste verrière s’illuminent d’un coup et nous voilà réembarquer dans les 8 mn d’un magnifique voyage son et lumière qui nous ravit tout autant que le premier.
Nous avons remonté les 460 m du tunnel, vu deux spectacles, pris notre bain de foule, il est temps de retourner vers l’hotel et le strip.
La voiture étant au parking, on remonte la rue avec l’intention de se restaurer au Rainforest café en souvenir de notre périple de l’an passé au Costa Rica.
Petit arrêt et attente devant les fontaines dû Bellagio pour admirer à nouveau le fabuleux spectacle des orgues aquatiques.
Tiens, un Bubba Gump !! On s’était régalé à Santa Monica !! Un plat de crevettes pour finir la soirée en beauté ( 126 dollars pour 4 )
Mimi et Maumau étant fatigués, ils retournent à l’hotel et DD et moi décidons de filer jusqu’au Luxor pour voir ses décors d’Egypte ancienne.
Des passerelles, des couloirs, des escaliers, des escalators, des incursions à l’interieur des hôtels qui se succèdent avec leurs particularités.
Nos pieds fument mais le spectacle est partout !! Je me régale !! Enfin nous y sommes !!
Après un petit quart d’heure à l’intérieur de cet étonnant endroit on rebrousse chemin.
L’heure a tourné, il y a de moins en moins de monde sur les trottoirs et on est contents de se rapprocher du centre du strip !!!
Hou hou hou hou !! Un hurlement de sirènes de police !!! Non pas une, ni deux, ni trois mais ONZE voitures de police autour de 4 hommes mains menottées derrière le dos !!
Ben dis donc !! On ne lésine pas sur les moyens chez l’oncle Sam !!
Tout le monde est accoudé le long des trottoirs et sur les ponts pour regarder le spectacle, les appareils photos et les flashs crépitent !! J’ai la flemme de sortir le mien au fond de mon sac à dos et on poursuit notre chemin.
Le profil des promeneurs a changé. La plupart des famille et des touristes sont au pieu et outre les gens imbibés la présence de plus en plus de très jeunes femmes en tenue plus qu’implicite me met mal à l’aise.
Ça y est, notre hôtel est en vue !! Il est tard, très tard !! On avance sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller nos amis !!
Qu’on est bien dans ce lit !!!
Je repense à ce que nous avons vu aujourd’hui !! Encore une journée inoubliable !!
Ben, finalement, je l’aurai bien aimé ce Las Vegas après la baffe du casino de notre hôtel le premier jour !!
J’y serai même bien restée un jour de plus pour déambuler dans les hôtels et visiter les expos !!
Demain c’est Death Valley !! Je sais d’avance que ça va être magnifique !!!
J13 Las Vegas - Armagosa Vallée
Longstreet Inn & Casino. 82 euros pour 2 . Parking, piscine, épicerie, buanderie
Hôtel tranquille en plein désert avec vue sur les montagnes ressemblant à un ranch. Chambre propre mais un peu tristounette mais accueil sympa. Petit supermarché bien achalandé ( médicaments, glaçons, fruits frais, charcuterie etc ). Casino à côté du restaurant. Décor kitch et rétro. Très bon rapport qualité prix.
Un de mes coups de cœur !!
Départ de Las Vegas à 9h. Très vite on quitte l’urbanisation frénétique de la ville pour retrouver les routes tranquilles et les étendues désertiques à perte de vue
Pahrump
Arrêt pour remplir le réservoir tant que le prix de l’essence est encore décent. Avec ses 2,41 dollars le gallon nous l’avons trouvée moins chère que dans certaines stations où nous avions fait le plein avant.
Nous avions programmé de passer par le sud
Shoshone
Tiens, encore un petit musée !! Déjà l’extérieur est sympa et la petite boutique est pleine de trésors. Merci à son bavard propriétaire de partager avec nous sa connaissance, ses photos et ses objets du temps passé
Ashford Mills ruines
On ouvre les portières et là, le choc !! Un vent chaud nous balance au visage un air comme venu de sèche cheveux invisibles nous envoyant leur souffle brûlant
On y voit un petit lézard qui semble étonné de nous trouver ici et quelques pierres nous rappellent qu’il y avait une activité humaine à cet endroit
La route continue, droite comme un I , entourée de montagnes avec les premières plaques de sel.
Badwater
Difficile de s’imaginer que nous sommes à 86 m au dessous du niveau de la mer.
Pas besoin d’aller loin pour que l’eau qui ressort de l’immense plateau blanc nous signale qu’un lac immense recouvrait cette vallée il y a fort longtemps.
Allez, on va marcher un peu. La couleur grisâtre près du ponton du sel sali par les milliers de chaussures laisse petit à petit la place à un grand serpent blanc qui chemine vers l’horizon. Plus on avance plus c’est blanc.
Nous sommes à nouveau dans un autre monde !!
Les hommes en ont assez d’avancer vers rien en plein soleil et ils rebroussent chemin vers la voiture. C’est trop beau !! Mimi et moi continuons encore un peu
Le sel nous offre de jolis dessins
Devil’s golf course
On dirait vraiment un champ labouré mais aie aie aie, malheur à celui qui perdrait l’équilibre et tomberait sur les arêtes tranchantes de ce blocs de boue et de sel sculptés par le vent et les températures extrêmes
Artist’s Drive
Nous voilà sue la boucle à sens unique qui va nous conduire à l’Artist palette à travers la montagne. Le camaïeu de couleurs est joli et les pigments qui colorent les pierres tranchent au milieu des roches plus uniformes mais je suis tout de même un petit peu déçue !! Au vue des photos, je m’attendais à des couleurs plus vives !!
À côté de ça, la balade en voiture dans cette nature sauvage sur cette petite route qui sinue entre les rochers vaut déjà à elle seule le détour !!!
Furnace Creek
Bref arrêt pour prendre la célèbre photo avec la température. Oh là là !! Moi qui adore la chaleur, je suis comme un poisson dans l’eau.
Je ne sais pas comment nous nous sommes débrouillés, mais nous n’y avons rien vu à part le Visitor Center !! aucune habitation, aucun restaurant, aucun musée !!
Je reste persuadée que nous avons du louper uelque chose !!
Harmony Borax Works
Encore un voyage dans le temps. Les trois autres comparses étant fatigués, je suis la seule à monter un peu pour photographier les vestiges de l’explotation de la première mine de Borax établie un peu sur la hauteur.
La visite a été rapide mais j’ai bien aimé. La vue est belle et c’est encore un morceau de l’histoire de ce pays qui est évoquée.
On se demande comment pouvaient vivre les travailleurs dans un milieu si hostile !!
Et ces pauvres mules qui tiraient ces chariots avec cette écrasante chaleur !!
Un petit couple de jolis petits oiseaux pas très farouches se laisse volontiers photographier
et je trouve cette Mustard mountain bien jolie avec son chapeau en chocolat !!
Salut Martine,
Je continue à te suivre avec plaisir 🙂
Ah, Death Valley, comme c'est fabuleux !
Sans être aussi sévère que toi sur Artist's Drive, j'ai aussi trouvé que c'était un ton au dessous. Mais malgré cela c'est un parc qu'il ne faut rater sous aucun prétexte et je regrette un peu de n'avoir pas pu le mettre au programme cette année.
Vivement la suite !
Bonjour Swimmer 🙂
Mince alors si j’ai été sévère avec Artist Palette !! Ça reste un endroit très beau mais c’est comme les Cinque Terre ou les Painted Ladies, on voit tellement de photos dont certaines sont retouchées qu’il y a une différence entre la réalité et l’idee qu’on s’est fait de l’endroit et ça surprend !!! J’ai adoré Death Valley .Et merci pour ton petit post !! Ça encourage à continuer à écrire en tout cas !!!
Martine 🙂
J'ai aussi été surpris par les couleurs de certains lieux par rapport aux photos qu'on voit ici ou là.
Les conditions climatiques influencent aussi beaucoup les couleurs.
Dans le cas d'Artist Palette, je peux te confirmer que les couleurs étaient beaucoup plus soutenues quand je suis passé par là au mois de mai 2017.
Lors de ce même voyage, je suis souvent arrivée après la pluie (mais pas les vendanges !) et les contrastes étaient beaucoup plus marqués.
Ah Death Valley reste mon parc préféré 😉 . Il s'y dégage une atmosphère plutôt étrange et Zabriskie point, le MUST !!! J'aime tellement ce parc que j'ai regardé le film "Valley of love" avec Depardieu et Isabelle Huppert rien que pour les paysages 🙂
Zabriskie Point
Nous avons prévu d’y être demain à 6h30 pour le lever du soleil mais on décide d’y aller déjà avant de rejoindre l’hôtel. Allez, encore un petit effort, personne reste dans la voiture, elle est petite cette grimpette !!
Encore un paysage à tomber, du ciel bleu, des montagnes plus hautes en arrière plan, la vallée au loin en contrebas avec ses langues de sel et tout devant les roches plissées !!!
On retrouve les mêmes formations rocheuses moutarde chapeautées de chocolat mais aussi des dunes de sable. C’est superbe !!!
Encore une fois on aimerait que le temps soit élastique pour pouvoir rester plus longtemps à regarder les couleurs un changent mais il faut reprendre la route
Ash Meadows national Wildlife refuge
Le propriétaire du musée de Shoshone nous a parlé de ce petit parc après Death Valley Junction et on décide de shunter Dante View et les kilometres pour y accéder afin de faire un détour pour voir les oiseaux qui y sont. Rien que le nom nous semble déjà un programme !!
Mauvaise idée, une piste (correcte il est vrai), une assez jolie vue sur les montagnes, un mignon petit lac mais pas de quoi fouetter un chat !!!
Allez, on descend il y a peut être des animaux près de l’eau.
DD reste dans la voiture tandis que nous partons tous les trois au bord de l’eau .
Tiens, un petit oiseau coloré !! Zut, je l’ai loupé et il s’est envolé un peu plus loin pour s’installer sur un roseau. Je le suis, je m’approche doucement, je pose le pied gauche.
Misère !!! Je m’enfonce !! Vite, je fais une pirouette et le demi tour qui va éviter d’y mettre le deuxième pied et de me retrouver dans la fange jusqu’aux chevilles !! Moi qui suis souple comme un verre de lampe, le spectacle devait valoir son pesant de cacahuètes !!
Nous voilà tous les trois pris d’une crise de fou rire à en pleurer et presque à s’en faire pipi dessus !!
Pauvre de moi !! Heureusement aucune odeur pestilentielle comme peut en dégager la vase n’est venue aggraver la situation !!
L’ami Maumau, toujours bien organisé, sort une bouteille de flotte de son sac à dos et un premier nettoyage permettra de ne pas trop salir notre carrosse !!
Bilan !! Des chaussures pourries, aucune photo, pas de bestioles vues et surtout nous avons loupé Dante view !!
Bon, c’est à ranger dans les pertes et profits !! Et ça nous aura fait
des souvenirs !!! Une fois passé ce petit coin végétal, la route continue plus désertique que jamais !!La végétation a du mal à émerger de ce paysage lunaire fait de désert de sable, de roches et de sel et ça depuis ce matin !!
On arrive enfin à notre hôtel, petite oasis de verdure et d’eau au milieu de rien, dans ce paysage aride.
Encore un lieu où on remonte le temps. C’est calme, cosy et même si c’est un hôtel casino rien à voir avec ceux de Vegas avec leur musique bruyante et leurs lumières violentes. En plus les animaux dans le coral, la mare aux canards, les attelages et les objets de la ferme lui donnent un faux air de ranch !!
La buanderie permet de laver et sécher notre linge pendant notre repas ( 50 dollars pour nous 4 )
On termine notre super journée en jouant et en perdant quelques dollars sur les machines à sous jusqu’au moment où une très violente migraine m’oblige à filer au lit !!!
J 14 Armagosa Valley -Bridgeport
Virginia creek Settlement 120 dollars 2 personnes ( parking, réfrigérateur, bouilloire )
Un autre de mes coups de cœur à quelques kilomètres de Bodie
Le lieu est atypique à souhait, plein de charme, une jolie petite rivière passe derrière le bungalow en rondins
Et en se promenant on a l’impression de circuler dans le camp de Davy Crocket avec, pour l’été, ses chariots transformés en lit
et ses petites cabanes aux noms plein d’humour.
Nous étions dans les grandes chambres. L’accueil y a été très sympa et la literie confortable. C’etait propre et nous avons bien mangé au restaurant du motel ( repas du soir et petit déjeuner ) dans un décor de western. Nous avons eu le chauffage pour la nuit la plus froide du séjour.
Avec la migraine de la veille, DD n’a pas voulu de lever précoce donc nous avons loupé le lever du soleil à Zabriskie Point.
Nous avons finalement quitté l’hotel à 9h.
Mince, des travaux sur la route. Après 20 mn d’attente nous voilà partis pour de bon en choisissant la route du sud pour rejoindre Bridgeport.
Mesquite sand dunes
Petit stop rapide en bord de route pour photographier la longue bande de dune. Encore un paysage unique avec les dunes de sable clair, les arbres secs et les hautes montagnes au loin.
Après être passés sans s’y arrêter à Stovepipe Wells nous voilà sur l’interminable route droite en plein milieu de ce désert plat sur la route de Panamint Springs.
Encore une fois, de belles montagnes colorées et plissées l’encadrent.
On s’arrête pour l’immortaliser quand nous voyons s’approcher de nous, venu de nulle part, un élégant coyote.
Je m’accroupis et je le laisse s’approcher de moi !!
Jusqu'où serait il allé ? Je ne saurai jamais !! Devant les cris de panique des deux mecs qui craignent la morsure je finis par me lever et m’eloigner de lui !!
Peu après cette étonnante rencontre, la route n’est plus rectiligne mais monte en slalomant entre des petites collines. Au sommet la vue est splendide !!
Tout à coup un bruit d’enfer retentit. Tout le monde sursaute !! Deux avions d’US air force nous survolent à très basse altitude dans un bruit de tonnerre en passant entre les collines et en disparaissant aussi vite qu’ils ont apparu.
Lone Pine
On prend notre repas de midi au Subway ( eh oui, encore !!! ) et on en profite pour faire le plein (3,50 dollars le gallon ) La ville est jolie et son ambiance western nous ravit.
On loge les Alabama Hills et leur petite touche de neige sur les sommets !!
Dommage que nous n’ayons pas assez de temps !! Nous aurions bien aimé y rester un peu plus mais la route est encore longue jusqu’à Bridgeport.
On decouvre des paysages de montagnes et des sapins !!
Ça y est nous avons vraiment quitté la vallée de la mort, sa chaleur torride, ses paysages lunaires et ses déserts.
On laisse la route de Mammoth Lake pour continuer vers Lee vining et Monolake.
Il est trop tard pour s’y arrêter maintenant, on arriverait trop tard pour la visite de Bodie. On ira voir ses concrétions soit après la visite de la ville fantôme, soit demain matin avant d’attaquer la Tioga road.
On dépose nos valises au motel et demi tour vers Bodie
Oh là là , ça caille !! Nous sommes passés en 24 h de - 86m sous le niveau de la mer au 2000m de Bridgeport !! Et là température a sacrément chuté !! Tout le monde ressort pantalon, polaire et anorak !!
je pense qu'il s'agit d'avions de l'us navy venant de la base de China lake , proche de la death valley, les pilotes aiment faire peur aux touristes qui ne s'attendent pas à un survol aussi bas de la Panamint valley.doc hp
Ville fantôme de Bodie
On la découvre dans son écrin d’herbes folles et de buissons fleuris au bout de 20 km de route et de piste poussiéreuse.
L’après midi est bien avancée et il y a vraiment peu de monde qui s’y promène. Le soleil est bien présent et réveille les couleurs mais de gros nuages noirs apporte une touche de mystère à une ambiance déjà fantasmagorique.
C’est splendide !!
Après la découverte en 1859 de la pépite d’or qui va entraîner l’eclosion de la ville, M Bodey va se perdre et mourir dans le blizzard. La ville était née. A son apogée, elle comptera 10000 habitants, 1500 m de maisons et 60 saloons. En 1942, les derniers habitants la quittent en la laissant en l’etat.
Les 8 dollars par personne de droit d’entree servent à empêcher sa dégradation .
Le temps a été suspendu, rien n’a changé.
Le saloon
L’eglise,
l’ecole,
la caserne des pompiers
La pharmacie, la scierie,
la buanderie
On les découvre au fur et à mesure de notre visite
A travers la poussière des vitres crasseuses on aperçoit des lits éventres, des nappes et des rideaux déchirés. Les poêles à bois, les assiettes, les bouteilles tout est resté dans son jus !!
P
Les carcasses de voitures et les vélos d’enfants côtoient les vieux outils !!
Il n’y a plus de banque mais il reste le coffre fort .
C’est un véritable voyage dans le temps en quelques secondes !!
Nous n’avons aucun mal à imaginer la vie grouillante et dure de ces pionniers à 2500 m d’altitude. On s’attend à voir débouler de derrière chaque maison une femme en chapeau et robe longue ou un homme le colt à la ceinture.
C’est super émouvant, la boule au ventre et la gorge serrée on circule dans les rues vides.
Nous n’avons pas visité l’usine où l’or était extrait par écrasement des pierres.
Le soleil descend, un vent froid s’est levé et la poussière vole !! On est vraiment hors du temps et j’aime ça !!
18 h !! Un ranger vient nous dire qu’il est temps de partir !!
Au revoir Bodie !! La visite a été passionnante et c’est avec regrets qu’on repart !!
Trop tard pour redescendre vers Monolake !!
On retrouve le motel ! Brrr !! Il fait pas chaud !! Heureusement qu’on peut allumer le chauffage.
Pendant le repas une pluie fine commence à tomber !!
Qu’on est bien sous la couette !! Nous allons rêver de chercheurs d’or cette nuit !!!
J15 Bridgeport - San Francisco
Conventry Motor Inn 750 euros pour 3 nuits en chambre partagée
Parking, coffre fort, nécessaire à café et thé, machine à glaçons
Nous avions choisi cet hôtel pour la gratuité de son parking et de son emplacement.
Chambre un peu vieillotte mais propre, très spacieuse, bien insonorisée sur Lombard Street avec une bonne literie
Épicerie, restaurants et transports en commun à proximité
Compte tenu de l’etape du jour à savoir Bridgeport - San Francisco en passant par la Tioga Road avec visite de Yosemite Parc nous avions programmé un départ relativement précoce.
Nous avions entendu la pluie cette nuit mais le soleil est là ce matin.
En sortant mettre les bagages dans la voiture l’aspect des gouttes nous nous surprend. On s’approche, on pose le doigt sur le toit.
Misère !! Il est givré !! Nous sommes à 2000 m et il y a de la glace !! La Tioga Road passe à 3000 m !! J’espère que le col ne sera pas fermé !!
7h40, tout le monde est prêt et on part.
Dès les premiers kilomètres on se rend compte que les collines aux alentours sont bien eneigées !! Oh là là !! Pas sûr qu’on puisse passer
Tant pis pour Mono Lake stuka state réserve !! On oublie !! Dommage !! Nous ne nous y sommes pas arrêtés hier mais on ne va pas le visiter maintenant avec le risque de se retrouver avec un col fermé et un itinéraire beaucoup plus long pour rejoindre SF.
On va se contenter de quelques photos du bord de la route et direction Tioga Pass
Catastrophe !! Mes craintes s’avèrent fondées, un joli panneau nous indique que le col est fermé !! Un 21 septembre !! Ça c’est pas de chance !!!
Que fait on ???? On attend une hypothétique ouverture ou on prend un autre itinéraire?
Il est déjà 8 h, si ça se trouve on ne pourra pas passer avant plusieurs heures !! Peut être même qu’il restera fermé toute la journée . Même si l’accès est à nouveau autorisé notre visite au Yosemite (qui était déjà trop courte )en sera encore réduite !! On décide donc de passer par le nord. On se renseigne à la station service pour avoir quelle route prendre et une charmante dame nous conseille de passer par la route 88. Le Carson Pass n’est qu’à 2630 et il est ouvert.
Allez !! Go !! Exit Yosemite et la Tioga Road !! C’est dommage mais pas d’autre solution !! Ça fait partie des aléas du voyage !!
Un peu déçus tout de même, on reprogramme notre ami Here WE go et on rebrousse chemin. Mono Lake, la route vers Bodie, notre motel et nous voilà partis vers l’inconnu !!
Topaz, Woodsford ... Tiens le lac Tahoe !!
C’est une blague !! On a dû louper l’embranchement de la 88
Je le dis à notre chauffeur. Mais non, si le GPS continue à donner cette route, il faut lui faire confiance !! Je vous dis qu’on est allé trop loin !!! La bifurcation est AVANT le lac !!
Encore une fois il faut que je râle pour que mon DD accepte de reprogrammer l’engin .... qui s’empresse de nous demander de faire demi tour !!!
Bon, l’essentiel est d’avoir récupéré la bonne route, je nous voyais déjà obligés d’aller jusqu’à Reno à cause de ma tête de mule de petit mari !!
Le paysage est beau, certainement pas comme l’aurait été la Tioga Road mais c’est joli.
Des troupeaux, de l’herbe drue, un cow boy, des sapins, des sommets enneigés !!
On longe une petite rivière, c’est très bucolique
On prend de l’essence vers Walker. Elles sont super bien faites et realistes ces sculptures de fer.
On tombe sur un mémorial édifié pour trois pilotes qui se sont crashés avec leur Tanker 130 en 2002 en luttant contre un incendie.
C’est émouvant tous ces T shirts !!
Nous aurons été plusieurs fois étonnés durant notre séjour par le respect des américains !! Chez nous, je crois bien que sans protection, tout aurait été saccagé ou pillé depuis longtemps.
On commence à grimper !! Les prairies laissent la place à un paysage plus montagnard avec des sapins et des lacs.
Il y a de plus en plus de neige sur les bas côtés
Petit à petit le soleil disparaît et quelques flocons viennent s’écraser sur le pare brise !! Il y a même trois hommes qui pêchent sous un parasol pour se protéger de la neige. Très rapidement ça tombe de plus en plus dru !!! La température est descendue avec 0 º en haut du col.
Dire qu’il y a moins de 48 h nous étions à Death Valley avec 44 !!
Avec la redescente, la neige cesse de tomber. La journée est bien avancée et nos ventres sont vides. Une pizzeria en bordure de route va nous permettre de nous rassasier mais aussi de nous réchauffer un peu ( vive notre clim toujours bloquée à 17 !!! )
Je ne pourrais pas vous dire par où nous sommes passés mais nous roulons maintenant dans un paysage doucement valloné et on peut voir des vignobles.
Après avoir payé nos 6 dollars de péage nous voilà sur Oakland Bay Bridge. Cool la circulation est fluide
Tiens, bonjour Golden Gate
Nous aurons mis un peu moins de 10 h pour arriver à SF.
Heureusement finalement que nous n’avions pas prévu de nuit dans Yosemite.
Encore quelques kilomètres et nous voilà à l’hôtel pour nos trois dernières nuits
On s’y installe tranquillou !!
Allez les amis !!! Après cette journée passée dans la voiture, si on allait un peu se dégourdir les jambes !!! Les virages de la rue Lombard ne sont pas bien loin !!
Ça grimpe, ça grimpe !! Malgré la nuit tombée et l’heure tardive il y a encore beaucoup de touristes pour admirer cette curiosité.
Un restaurant vietnamien tout près de l’hôtel nous sert une bonne soupe ( 60 dollars pour nous 4 ) et on fait le plein pour le petit dej du lendemain dans une petite épicerie juste à côté.
Dans mon lit je repense à notre arrivée le 7 septembre, il y a tout juste deux semaines !! Ça y est, nous sommes à notre dernier hébergement.
Finis les espaces infinis et sauvages !!! Dans trois jours il faudra reprendre l’avion !!
Allez, on va pas pleurer !! Nous avons vu des merveilles depuis notre arrivée et il nous reste encore une ville magnifique à découvrir !!!
Bonjour
Pour le coyote dans la DV, j'avais vu celà aussi. Il etait carrement au bord de la route car des touristes lui donnaient à boire de l'eau dans une gamelle...
🙂
Merci, c’est sympa !!
On s’est tellement régalés pendant de séjour que je le revis avec plaisir en l’ecrivant !!
Il faut que je me dépêche de le finir car nous repartons en vadrouille pour la Martinique le 1 er mars et il faut libérer ma tablette des photos qui s’y trouvent encore .
Merci en tout cas encore une fois pour ta présence sur le forum pour nous aider à préparer nos voyages
Bonne journée
Martine 🙂
J'adore ce récit, très bien raconté, beaucoup d'humour.
Je compte m'en inspirer car le fais un voyage semblable , dans l'autre sens cet été.
Merci de prendre le temps de partager tout cela.
J16 San Francisco
Après un petit déjeuner pris dans notre chambre ( on décoince de plus en plus tard ), on garde la voiture pour s’approcher des quartiers les plus éloignés.
Painted ladies
Là encore nous sommes un peu déçus par la pâleur des couleurs !! Il faut dire qu’une partie des maisons sont encore dans l’ombre. Sans doute que plus tard dans la journée, quand le soleil les allume, elles nous auraient semblé plus colorées.
Le coin est joli et nous voyons la jeunesse occupée à se chauffer et refaire le monde sur le gazon des buttes d’Alamo Square
LA maison bleue
Elle est au 3841 18 th Street
Ah, Maxime le Forestier !!! Toute notre adolescence !!!
Mimi et moi tenions absolument à voir la maison qui lui a inspiré un de ses tout premiers succès.
Impossible de se garer correctement, tandis que les hommes restent dans la voiture nous partons toutes les deux pour notre pèlerinage.
L’âme hippie y est encore bien présente
On reste plantées devant quand trois jeunes américaines passent près de nous. On commence à papoter, on leur montre la plaque et on leur explique pourquoi tant de touristes français photographient cette maison.
« Do you know the sing ? « ( en fait ce n’est pas « sing » mais «song » pauvre ignare que je suis !! Merci Masterpo !!! )
« No »
« 🎼 c’est une maison bleue, accrochée à la colline, on y vient à pieds ...... 🎼 »
Et nous voilà en train de leur chanter les premières phrases de la chanson !!
Ce bœuf improvisé restera un de mes jolis souvenirs du voyage et j’y repense avec beaucoup de plaisir.
Haigh Ashburry
On se gare dans un parking payant près de Davies Campus et on descend vers Mission Dolorès ( où on ne parviendra jamais ayant décidé de rebrousser chemin bien avant après avoir appris que c’etait encore loin )
Les maisons victoriennes sont très belles
On tombe sur d’enormes camions de pompiers. Certains peuvent même se conduire des deux côtés pour ne pas avoir à faire demi tour
Twin Peaks
Nous trouvons une place juste au pied d’une des collines. On y grimpe tranquillement. De tout là haut on peut jouir d’un magnifique spectacle à 360 º. Rien n’arrête le regard !!
La baie, le Pacifique, le Golden Gate , Alcatraz, les maisons victoriennes !!
Où sont donc passés les brouillards de San Francisco !! Quelle chance ce temps !!!
Castro
En descendant des collines petit arrêt à Castro
Tout de suite deux jeunes hommes nous proposent gentiment leur aide pour les parcmètres. J’ai beaucoup aimé ce quartier. En plus des jolies maisons il y règne une ambiance décontractée qui m’a beaucoup plu.
Les vitrines sont sans complexe ( j’espère ne choquer personne )et on y trouve des objets étonnants
Même les passages protégés sont aux couleurs du mouvement gay
Et là encore l’âme hippie n’est jamais très loin
Ha ha ha !!😊 😕Ça ne m’etonne pas de moi !!! Misère !! Pourquoi je n’ai pas mieux bossé mon anglais à l’ecole !! Merci pour la correction !! Je retourne de ce pas sur mon post le rectifier !!😉
Golden Gate parc
On se pose dans l’herbe pour pique niquer sous les grands arbres et en lisant les panneaux on s’aperçoit avec étonnement que des coyotes vivent en pleine ville
Petit tour par l’enclos des bisons ( ce sera les seuls que nous verrons )
et par les moulins et on rejoint le Golden Gate en longeant l’ocean
Golden Gate
Les gens le traversent à pieds, à vélo ou en voiture
A l’autre extrémdité du pont se trouve un parking qui permet d’avoir une vue sur la ville. Il y a beaucoup de monde de toute nationalité.
On emprunte la Conzelman Road pour avoir une vue plongeante sur le pont depuis la crête.
Plusieurs petits parkings sont situés le long de la route, vite remplis il est vrai .
La hauteur du point de vue nous permet d’avoir une vision différente de la ville
Sausalito
Dès la sortie de la voie principale, une jolie petite route nous conduit vers les boats house.
Ces maisons flottantes sont extraordinaires. De la plus petite à la plus grande, elles diffèrent toutes par leur couleur, leur aménagement et la végétation qui s’y trouve. Ça va de la petite péniche rafistolée à la construction la plus luxueuse.
Au détour d’un ponton nous avons fait encore une jolie rencontre. Nous avons tapé la discute avec un vieil hippie ( il ressemblait en plus vieux à Antoine au temps de ses « Élucubrations » et il nous a expliqué, qu’à l’origine, les hippies s’etaient installés sur des baraques flottantes dans les années 60-70 pour ne pas payer la taxe foncière à SF . Depuis les prix ont explosé et ceux qui y vivent sont pour la plupart des BOBO de la Silicon Valley. L’état d’esprit a changé d’apres les dires de cet étonnant personnage et ceux qui y habitent auraient pris « la grosse tête «
Les panneaux « propriété privée « à l’entree des pontons nous ont empêché de pénétrer un peu plus à l’intérieur de la Marina
Repas poisson pris dans un restau en bordure de mer (parking très cher ) mais impossible de me souvenir du prix et du nom. En tout cas c’etait délicieux
De retour à l’hôtel, on décide de payer notre passage sur le Golden Gate ( on ne le paye que dans le sens Sausalito - SF) auprès du site
www.bayareafastrack.org
On clique sur l’optIon Onetime payement, avec le numéro de la carte bancaire, de la plaque de la voiture, notre heure de passage et une adresse mail pour confirmation.
Aucun retour !! Par trois fois on refera l’operatIon sans avoir de retour sur notre boîte mail
Au bout de 3 semaines, on recevra un avis de prélèvement de Hertz de 28 euros pour le passage du pont !! Le site n’ayant pas enregistré notre paiement, Hertz à fait comme si il nous avait adhéré à leur programme de péage !!
28 dollars pour un seul passage !! Merci Hertz !!!
Encore une belle journée passée !!
J’avais programmé aussi la visite de Muir Woods ce jour là mais franchement je ne vois pas comment nous aurions pu nous y rendre car nous n’avons eu aucun temps mort !!!
Demain il nous reste encore des quartiers à explorer avec une priorité, trouver un point lavage car nous devons impérativement laver notre carrosse
J 17 SAN FRANCISCO
Cool, le beau temps est encore de la partie, tant mieux car outre la promenade en bateau la majorité des visites va se faire à pieds aujourd’hui. Petit dej pris une nouvelle fois dans la chambre
Lavage de la voiture
Notre hôtel nous indique l’adresse d’une station de lavage « Touchless Car Wash « (fermée le mardi et le mercredi ) à Divisadero
Pour 34 dollars des petites mains habiles ont pris notre voiture salie par les 4000 km de routes et de pistes poussiéreuses pour nous la rendre propre comme un sou neuf en 15 mn aussi bien à l’exterieur qu’à l'intérieur
Quartier Haight - Ashburry
La veille nous ne l’avions pas visité. Conscients de la très grosse journée qui nous attend encore nous décidons de le traverser en voiture pour photographier quelques unes des belles peintures murales qui s’y trouvent.
Le quartier est très coloré et les dessins superbes mais l’ambiance qui y règne semble moins conviviale et bon enfant qu’à Castro que nous avions adoré la veille.
Même si l’âme hippie est bien présente dans le quartier, certains personnages assis en bord de trottoir font que je n���aimerais pas trop m’y promener la nuit.
Mais bon, ce rapide passage en voiture ne permet pas de nous en faire une véritable idée.
Lombard Street
Impossible de séjourner à San Francisco sans jouer aux vrais touristes en descendant en voiture les huit virages serrés de Lombard Street
Un peu dommage tous ces géraniums. Même si ils apportent une jolie touche florale à la rue, ils empêchent un peu de voir tous les détails de cette rue sinueuse si particulière.
Fisherman’s Wharf
On file à l’hôtel déposer la voiture au parking pour entreprendre le reste de la visite à pieds.
Au départ j’avais envisagé d’acheter le Pass qui nous aurait permis d’utiliser tous les moyens de transport du réseau Muni . Les 21 dollars par personne pour un jour nous a paru une grosse dépense pour des trajets semblant facilement faisable en marchant et nous avons laissé tomber l’idée.
La journée que nous avons passée nous a montré que nous avons eu raison.
On descend une rue perpendiculaire à la rue Lombard jusqu’à arriver à la route qui longe la mer. Il fait très doux et c’est super agréable. On traverse Fort Mason, ancienne base militaire désaffectée tout en se dirigeant vers Fisherman’s Warf par un joli sentier sous de grands arbres où se retrouvent promeneurs, joggeurs et cyclistes. La piste longe la mer et passe devant Ghirardelli Square. En le voyant, on se remémore l’excellente glace que nous avions mangé à Los Angeles, le lendemain de notre arrivée.
Misère, que le temps a filé !!!
On aperçoit des petites têtes qui avancent dans l’eau et qui disparaissent.
Oh !! Ce sont des lions de mer, certainement en chasse.
Pas le temps de trop traîner !! On traverse la très touristique Jefferson street avec ses boutiques, ses restaurants et ses montagnes de gros crabes.
On a beau savoir que c’est très touristique tous les 4 on aime bien l’ambiance du lieu
Nous voilà arrivés au Pier 43,5 où nous attend le bateau pour la visite de la baie.
Comme nous avions exclus la visite d’Alcatraz, trop chronophage, ce bateau qui part à 13h10 pour une heure de visite nous convient tout à fait.
Deux compagnies se partagent les sorties.
Nous choisissons de prendre le ferry du « Red & White Flets « qui semble avoir plus de place en extérieur.
Nous achetons nos tickets ( 123 dollars pour nous 4 ) et en attendant l’heure du départ petite visite le long du Pier 45 où sont amarrés deux bâtiments datant de la deuxième guerre mondiale : le sous marin Pampanito ( transformé en musée depuis 1982 )
et le Liberty Ship Jeremiah O’ Brien
Visite de la baie
On s’installe tout en haut. Le soleil est toujours de la partie et l’expérience sera enrichissante notamment grâce au casque audio qui nous propose la narration en français. Malgré les quelques grésillements et les plages de silence les explications sur la découverte de la baie, la construction du pont et l’ile d’Alcatraz seront très intéressantes.
Quant au circuit, nous irons jusque sous le Golden Gate
En voyant les courants on comprend pourquoi aussi peu de prisonniers ont quitté la prison
puis nous contournerons l’ile d’assez près
Avec en prime de belles vues sur les rues rectilignes et pentues de la ville et sur Downtown
On file à l’hôtel déposer la voiture au parking pour entreprendre le reste de la visite à pieds.
La journée que nous avons passée nous a montré que nous avons eu raison.
Tu m'étonnes, c'est le meilleur moyen d'apprécier la ville.
Et si on a besoin de traverser le GGB on peut toujours louer un vélo...et éviter de payer $28 pour le passer en voiture 😉
Misère, que le temps a filé !!!
On sent que l'épilogue de vos aventures est proche...
Bonsoir 🙂
Et oui, ça sent la fin !!!
Bah !!! Il faut se dire que lorsqu’on a la chance de penser que partir permet de revenir, on voit les choses un peu différemment
Martine 🙂
Ravis de notre balade, on s’installe à la terrasse du Chowder Hut grill (juste à côté du panneau)
pour notre déjeuner et à un prix plus que raisonnable .
Tandis que les trois autres dévorent leur Fish and Chips, je me régale avec ma clam chowder ( au passage si quelqu’un en a la recette je suis preneuse).
Le ventre plein nous continuons notre balade sur les quais et on retrouve avec plaisir la musique et l’ambiance festive et un peu déjantée que nous avons connues au Santa Monica Pier ou au Fremont Street.
J’adore !!!
DD frôle l’infarctus quand le mannequin s’anime et lui pose la main sur l’épaule lorsqu’il passe à côté de lui.
En suivra une bonne partie de rigolade en regardant la réaction des promeneurs à chaque fois qu’il reprendra son manège
Pier 39
Petit passage au Pier 39 pour admirer l’indolence tranquille ou les facéties de la colonie de lions de mer qui se prélassent au soleil
Telegraph Hill
On continue notre promenade le long du front de mer pour arriver à la rue qui nous fera grimper tranquillement à la Coit Tower qu’on atteindra relativement rapidement en soufflant un peu il est vrai à cause de la pente raide.
De là haut, même sans entrer dans ce monument érigé à la gloire des pompiers, nous avons une nouvelle vue sur la ville, notamment sur la spectaculaire Lombard Street
Redescente par les escaliers de bois de Filbert Steps dans leur écrin de verdure fait de petits jardins fleuris et de jolies maisons anciennes
J’ai recherché en vain les colibris sensés y voleter mais trop étonnante cette ambiance tropicale en plein centre ville
Chinatown
Remontée vers le quartier chinois pour une traversée rapide d’un petit bout avec ses peintures murales, ses idéogrammes, ses pagodes et ses petites boutiques
Là encore toujours cette liberté d’expression étonnante
Et les jolies maisons du vieux temps qui côtoient les grattes ciel !!!
Musée du câble car
Nous sommes en plein dans la zone des câbles car et on voit et on entend avec plaisir le grincement sur les rails et la cloche si caractéristique des wagons qui circulent.
Nos pas nous conduisent au 1201 Mason Street pour une halte dans ce petit musée gratuit où nous pouvons voir de vieux wagons, des photographies d’époque mais surtout la machinerie qui fait fonctionner les quatre lignes encore en service
et on y vit la dernière remontée dans le temps de notre voyage.
Le câble car
On ne pouvait pas finir notre journée sans une petite virée dans un de ces jolis wagons ( 7 dollars par personne le trajet ). On le prend à côté du musée et on s’arrête à Powell Mason câble car Turnaround. Pendant le trajet on admire la dextérité et surtout la patience des conducteurs qui ont fort à faire avec tous ces touristes indisciplinés qui se penchent dans tous les sens.
A l’arrivee tout le monde descend et allez hop !! Des bras costauds de chaque côté, un peu de force et le tour est joué !! Le wagon peut repartir dans l’autre sens.
Même la police donne un coup de main et la queue des gens qui attendent pour y monter est impressionnante.
Nous voilà presque revenus à notre point de départ.
On redescend vers le front de mer. Dernière petite balade sur Jefferson street
C’est pas le tout mais il faut trouver un restaurant car on se ferait bien un petit repas de produits de la mer.
Les montagnes de crabes que nous avions repérées le matin ont toutes été vendues mais on trouve un établissement qui en propose .
C’est le Alioto’s waterside café .
Ce soir soyons fous pour notre dernier soir !!!
Maitai pour tout le monde suivis de crabe pour Mimi et Maumau, de pâtes aux fruits de mer pour DD et d’un mélange poisson, crevettes et calamars pour moi !! C’était vraiment excellent pour 165 dollars pour nous 4 .
Il est 20 h30 !! La nuit est tombée et on remonte tranquillement vers notre hôtel où une corvée nous attend !!
Eh oui !! Le départ pour la France est déjà pour demain et il y a des valises à refaire !!
J 18 Dernier jour sur le sol américain.
Je suis dans mon lit, réveillée la première comme d’hab et je pense à notre retour vers la France. Je suis partagée entre la joie de retrouver bientôt ma tribu et l’idée de voir finir cet extraordinaire voyage en compagnie de supers amis.
Nos valises étant prêtes depuis la veille et notre avion ne partant qu’à 16 h nous ne sommes pas pressés par le temps et nous pouvons traîner un peu avant d’aller prendre notre petit déjeuner chez Mels drive in à quelques pas de l’hôtel.
On met les cadenas sur les valises, pauvre de nous, ça y est c’est vraiment la fin.
On laisse dans la chambre notre glacière en polystyrène si gentiment offerte par nos premiers hôtes ( elle fera très certainement le bonheur de quelqu’un ) et en route.
La voiture roule pour une ultime descente dans les virages de Lombard Street quand au grand désespoir de Maumau qui craint d’arriver en retard je soumets l’idée d’aller sur Hyde Street et sa pente vertigineuse pour s’offrir ce dernier plaisir.
Voilà qui est fait. La pente était pas mal mais je m’attendais à plus spectaculaire. Je n’ai pas dû choisir la rue la plus pendue ou bien encore il se peut qu’on se soit trompé de rue. Pas moyen d’en retenter une autre, je me heurte au refus catégorique de nos hommes.
Nous arrivons sans encombre et plus que dans les temps dans la zone de restitution des voitures.
La préposée, sympa et souriante comme une porte de prison, qui récupère la voiture se contente de vérifier le plein et le kilométrage. Elle ne nous écoute même pas quand on essaie de lui expliquer notre mésaventure avec la clim.
On se dirige vers un bureau où une gentille jeune américaine parlant un très bon français se propose de jouer les traductrices. La seule réponse qu’elle aura sera que nous aurions dû ramener la voiture à l’aéroport de Los Angeles !!!
C’est ça !!! Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d’alu !!!!
Elle a commencé à merdouiller entre LA et Kingman alors que nous avions une étape de presque 600 bornes.
Bon, pas le temps de palabrer !! Mille merci à cette jeune femme pour son intervention et on verra ça à notre retour à la maison. (Hertz nous a finalement accepté de créditer des points sur notre carte Gold reward correspondant à la location d’un 4x4 pour un week end.
La navette nous conduit au terminal départ où les formalités sont nettement plus rapides qu’à l’arrivee.
On se contente de grignoter un peu car personne n’a trop faim et en attendant le départ on visionne avec nostalgie tous ensemble sur nos tablettes les milliers de photos que nous avons faites.
Cette fois c’est vraiment fini mais que de souvenirs nous avons engrangé pendant ces 18 jours : presque 5000 km en voiture, 4 états traversés, une route mythique, 3 immenses métropoles, des villes fantômes, des moments où nous nous sommes retrouvés complètement hors du temps, une nature à couper le souffle qui nous a rempli plusieurs fois les yeux de larmes et tout ça partagé avec des gens qu’on aime.
C’etait fantastique. Un seul petit regret, beaucoup de ces splendeurs auraient mérité plus de temps mais je savais, en préparant ce voyage que ça allait être comme ça.
DD et moi voyageons deux fois par an et nous avons visité des endroits magnifiques comme la nouvelle Caledonie, la Polynésie, Hawaï ou les Seychelles mais je peux vous assurer que c’est la première fois que je ressens autant de nostalgie à un retour de voyage et nous n’avons qu’une envie, celle d’y retourner !!!
Vous avez envie que je vous dise une bonne nouvelle ? Vous ne devinez pas ?
Allez je lâche le morceau !! Nous avons prévu d’y retourner toujours avec Mimi et Maumau en septembre 2019 !! Direction le Yellowstone !!!
Amis du forum, vous nous avez accompagnés depuis plus de quatre mois et je ne sais pas comment vous dire au revoir !!!
Encore merci à ceux qui m’ont aidée à préparer ce voyage et merci aussi à tous ceux qui m’ont lue.
Si vous avez des questions, envoyez moi un post en MP . Si je sais y répondre ce sera très volontiers.
Quant à moi, Rendez vous pris avec les pro du forum pour la préparation du futur voyage.
En tout cas prenez soin de vous et soyez heureux !!! 🙂
En 2017, l’ouest addict ayant frappé, notre premier Road trip nous aura donné l’irrésistible envie d’y retourner, ce que nous avons fait du 2 au 24 septembre…
Tant de mois silencieux et voilà que Voyage Forum est à nouveau accessible. C’es cool car nous allons pouvoir reprendre les discussions pour notre plus grand…
Nous voilà revenus de notre Road trip de septembre 2025, cette fois pour découvrir l’Arizona et le Nouveau Mexique et il est temps que je commence mon carnet…
Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen, Elizabeth, Claire,…
Voila maintenant 2 mois que nous sommes rentrés de notre superbe voyage dans l’ouest. La nostalgie s’empare de moi ... Comme beaucoup d’entre nous, le fait…
Bonjour tout le monde, nous voici rentrés d'un RT USA organisé par nos soins du 31/07/2026 au 26/08/2026.
La destination : Le Sud-Ouest USA avec le Texas, l'Arizona et le Nouveau-Mexique. 7000 kilomètres effectués à la louche.
L'Auto : Une Chevrolet Equinoxe pour deux en passant par BSP Auto et Avis. Et dedans 2 valises, un sac de voyage, deux valises cabines, la glacière de chez Walmart, le matos photos et les bouteilles d'eau (pack de 40).
Le trajet : Dallas DFW, Fort Worth, Houston, Austin, San Antonio, Alpine, El Paso, Tucson, Sedona, Albuquerque, Amarillo et Dallas pour finir avec départ sur DFW.
Les voyageurs : Deux séniors bien avancés dans l'âge (73 et 75) mais toujours en activité (pas épuisante physiquement) (pour rester vivants et financer les voyages), autonomes physiquement à 100%, intellectuellement beaucoup moins, passionnés des USA, pays où tout est possible, plus marcheurs que randonneurs, plutôt hôtels à partir de 3 étoiles que motels de bord de route, plutôt restos Italiens que nourriture US, adeptes des arrêts fréquents pour les photos, plutôt musées que rien, Plutôt sieste que marches forcées. Pas trop râleurs, juste ce qu'il faut pour rester français au pays du grand Satan qu'ils disent.
Pas trés doués pour les langues, Anglais des rues (mais bien pratique), Espagnol nul pour moi hormis : " Hola ! Una Cerveza por Favor ! " Cela fait court. Madame comprend tout mais refuse de parler.
Le coût du RT : Environ 12 000 euros avec les vols AF, Auto, Essence, cadeaux, visites et tutti quanti. Bien maitrisé puisque 13500 euros prévus au départ.
Le bilan positif : Un régal avec les longues routes à perte de vue. Des Musées à découvrir. Le constat de la présence Hispanique et de son Histoire importante dans ce secteur de l'Amérique. Des locaux adorables. Des touristes plus ou moins sympas. Un accent Texan abominable et difficile à comprendre. Des stations Gas qui sont de véritables magasins avec nourriture préparée et autre alcools vendus en Arizona et Nouveau-Mexique et des employés au top ! Toujours prêts à rigoler !
Le bilan négatif : La chaleur tout au long du séjour...43° sur Dallas en fin de séjour. Impossible de sortir dans les rues. Beaucoup de "Homeless" dans les rues de l'Hyper Centre de Dallas. Les breakfasts Hôtel toujours les mêmes. On s'y fait.
Donc, positif certes mais le concept commence à fatiguer. Il se pourrait que le modèle RT autonome soit repensé pour le prochain. SI celui qui est en haut nous prête vie.
Pour la suite, attendons les premières photos triées et passées à la moulinette.
With my girlfriend Christelle, we’ve chosen South Africa for our first trip to Southern Africa, focusing on safaris—after a long debate with a Cape Town/Kruger combo.
But that would’ve meant cutting out St Lucia, which would’ve been harder to fit into another trip.
And St Lucia—thanks to Michel and all those travel journals—we really wanted to go there.
So our 11-night itinerary ended up like this, mostly shaped by school holidays:
- 3 nights in St Lucia
- 1 night in Hluhluwe
- 1 night at Mkhaya Game Reserve (Eswatini)
- 1 night at Hlane Royal National Park (Eswatini)
- 3 nights in Kruger (Berg en Dal / Satara / Tamboti)
- 1 night at Shindzela Tented Camp in the Timbavati private reserve
- 1 final night in Kruger at Lower Sabie
All of this in the off-season and rainy season, just a month after catastrophic floods that killed over 150 people and seriously damaged Kruger’s infrastructure.
I’ll jump straight to St Lucia and skip the loooong journey to get there (with a layover in Frankfurt, landing in Johannesburg, a domestic flight to Durban, and the rest by rental SUV—First Car Rental, perfect, no complaints).
To motivate readers—especially some familiar faces here—I’ll drop in a first photo.
Si je ferme les yeux et pense au sultanat d’Oman, je sens d’abord un léger parfum d’encens, la chaleur d'un rayon de soleil sur ma peau, avant de sentir le sable couler dans ma main… J’ai sur la langue le goût et le moelleux d’une datte, véritable bonbon, puis celui du café avec une pointe de cardamome et d’eau de rose.... J’entends le vent du désert siffler à mes oreilles, au loin l’appel d’un muezzin, puis le murmure de l’eau. J’ouvre les yeux, je vois des sourires, des signes de bienvenue, je vois une mer turquoise, des roches allant de l’ocre au pourpre, des wadis profonds d’où jaillissent des torrents, des dunes oranges, des plages de sable blanc où de petits crabes filent à toute allure. Je vois des oasis incroyables qui surgissent entre les montagnes arides. Je vois des villages abandonnés que l’on rêverait pleins de vie, des forteresses imposantes dominant des vallées, et des souks animés où la proposition est délicate et la négociation une politesse mutuelle…
Tout cela, et bien plus encore.
C’est ce que j’ai essayé de traduire dans mon carnet de voyage dessiné, que je complèterai çà et là de photos.
Ce carnet, je l’ai dessiné « à froid », après mon retour (en fait je l’ai réalisé cet été alors que notre voyage date de cet hiver). Il est d’un format assez spécial je l’avais acheté au japon, sans trop savoir ce que j’allais en faire. Et bien il a trouvé son usage ! Voici ci-dessous une photo de ce carnet, en mode accordéon : là, il n’est que partiellement ouvert, car tout déplié cela fait 5 mètres de long !
Pour les amateurs de dessin : Le format en accordéon est à la fois une contrainte (chaque feuillet fait un format 9 cm X 27 cm), et une liberté (on peut faire une fresque). Le papier est aussi un peu spécial : il n’offre pas une grande finesse de trait, mais il prend bien l’encre (feutre liner). En revanche, tout doit être fait presque d’un jet (avec une esquisse très légère au crayon) car il se gomme très mal. Il boit trop l’eau pour colorer au feutre ou à l’aquarelle (ou alors sans utiliser la détrempe), en revanche il porte bien le pastel à l’huile et son utilisation au pinceau avec de l’essence. Tirant sur le jaune, il m’a permis de créer des contrastes y compris avec le pastel blanc.
A droite, le "marqueur" de l'accueil, ces dattes qu'on vous offre partout en signe d'hospitalité. A gauche, un hommage à ces sublimes portes usées par les temps, qu'on admire un peu partout dans les quartiers anciens, y compris ceux qui sont abandonnés.
Oman est un des grands producteurs de résine d'encens. Les brûleurs d'encens sont partout, du plus simple en terre au plus précieux en argent ciselé...
L'hospitalité vous conduira à accepter aussi souvent un petit café, un "omani café", très léger, parfumé subtilement avec de la cardamome, pourquoi pas un peu de safran, et éventuellement un peu d'eau de rose.
J'ai ici représenté un homme dans l'habit commun usuel de tous les omanais : la dishdasha, majoritairement blanche (en semaine, en journée, la couleur est davantage pour le soir ou le vendredi et le samedi). Même si l'on voit des hommes habillés à l'occidentale, ils sont très peu nombreux. La dishdasha blanche est vraiment l'habit commun partagé par tous les hommes. La dishdasha, qui n'a pas de capuche, se distingue par un petit pompon accroché au col, la furakha, qu'on imbibe de parfum. Et croyez moi, les omanais en abusent! "ça sent le pompon" est une expression qui est maintenant passée dans notre langage commun, à mon mari et moi.
Autre incontournable de la tenue masculine, la kuma, ce petit couvre-chef rond, la plupart du temps blanc rehaussé de motifs aux couleurs vives. Le keffieh est aussi porté (mais sans le cordon appelé agal dans les pays arabes), et il est plutôt arboré par ceux dont les racines sont dans le désert, de ce que j'en ai compris.
Et les femmes, me direz vous? Voilées, pour certaines en noir intégral (mais pas la burka, plutôt le chador + Abaya), du fait de l'influence de l'Arabie et des émirats arabes unis, alors que le vêtement traditionnel était auparavant plutôt une superposition de robes très colorées. La plupart des femmes que nous avons vues portaient plutôt une tenue neutre, un voile uni sur les cheveux, mais le visage découvert. Nous avons vu aussi beaucoup de saris et de voiles colorés, il ne faut pas oublier que 40% de la population est constituée d'immigrants indiens, népalais, bengalais, qui travaillent beaucoup dans le tourisme, l'hôtellerie et la restauration, les services, mais aussi tous les travaux ouvriers.
Je précise qu'en tant que touriste il n'y a aucune pression pour porter un voile, jamais de regards désapprobateurs d'aucune sorte. Bien sûr, on gardera pour la terrasse de l'hôtel les mini shorts, les décolletés plongeants, les épaules et ventres dénudés, mais j'ai envie de dire que c'est pareil pour les hommes et les femmes et que le soleil étant vif c'est aussi meilleur pour la peau.
Voici pour cette introduction ! Au prochain post, je vous parlerai de mon itinéraire et on pourra se lancer!
It was winter, a winter with beautiful weather,
A season that only exists in the southwest of America,
I remember very well what I told you that morning
A month ago... A century ago, an eternity ago...
We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!
To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"
As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style.
All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of a year at most in Thailand, and I’m no great expert.
However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to deliver a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who feel nostalgic about it.
I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.
I suspect many Thais have dogs because they make excellent guardians for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course.
Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious.
Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big yard. Be careful at night, and be careful when they’re in packs.
It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t all that made for walking around, and dogs are one of the reasons.
That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though? Much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been full of holes for years.
You’ll often see dogs sleeping on the roadside, sometimes right on the road. When you approach, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, reminding visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. When you see a small pack roaming freely in the countryside, you think twice about running into them at the edge of a field.
A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at death’s door in temples, enduring terrible suffering with no one to help. The image (and the smell) of one of them, agonizing and exuding the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The animal, well-fed, quickly became a happy and enormous beast with its own garden. Yet it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water there for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not just for fun—these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed!
The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together.
So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary:
- Arusha (1 night upon arrival)
- Tarangire (1 night)
- Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo)
- Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera)
- Zanzibar Stone Town (1 night)
- Zanzibar Matemwe (3 nights)
- Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hi everyone, I’m Patrick, 67 years old, a seasoned traveler (already 22 trips outside Europe).
In autumn 2025, I took my first 3-week trip to Japan, with stops in Tokyo, Kamakura, Matsumoto, Kamikochi, Takayama, Kanazawa, Kyoto, Nara, Osaka, Koyasan, Tokyo again, and Nikko.
I wanted to go back in May 2026 and explore some lesser-known places to complement my first trip.
Last year, there were four of us traveling together to discover Japan (a fairly classic itinerary). This time, I’ll be traveling solo for part of the trip and with a couple of French friends for the rest.
The weather was gorgeous in May, averaging around 25°C, with two very hot days in Kyoto and only two rainy days.
As usual, I organized everything myself, gathering plenty of information from various sites, including this one.
Transportation:
An ICOCA card is essential.
I got a 5-day Kansai-Hiroshima pass because I took the shinkansen between Hiroshima and Osaka three times, and it paid for itself quickly.
Accommodations:
Mostly through Booking. No issues at all. Average cost was 46 € per night.
Meals:
For breakfast, I alternated between buying food at a konbini to eat in my room or on the train and grabbing something at local cafés.
For lunch and dinner, I tried to vary my meals as much as possible—lots of sashimi, sushi, and ramen.
Okonomiyaki in Osaka and Hiroshima.
Oysters in every form (raw, grilled, fried) in Onomichi and Hiroshima.
A variety of seafood (shrimp, shellfish) in Hiroshima and Matsumoto.
Fish whose names often escaped me, but notably mackerel and eel (unagi).
Tempura and gyoza.
Chicken skewers (yakitori) and one teppanyaki meal.
One omakase meal (9 different dishes).
In the end, not much meat aside from a few yakitori skewers. No splurges on super expensive wagyu or Kobe beef.
Average dinner cost: 4,800 yen, drinks included.
The Itinerary:
Day 1: Departure from Brussels
Day 2: Arrival in Osaka
Day 3: To Himeji, then Kurashiki
Day 4: To Fukuyama, then Tomo no Ura, then Onomichi
Day 5: Cycling the Shimanami Kaido
Day 6: To Takahara, then Hiroshima
Day 7: To Kyoto to attend the Aoi Matsuri parade
Day 8: To Miyajima
Day 9: Hiroshima, then Kyoto
Day 10: Southern Kyoto
Day 11: Northern Kyoto
Day 12: Final day in Kyoto, then to Nagatsugawa
Day 13: Start of the Nakasendo Trail (Magome to Tsumago)
Day 14: Second day of the trail (Kiso Fukushima)
Day 15: Third day of the trail (Narai), then Matsumoto
Day 16: To Mt. Fuji (Kawaguchiko)
Day 17: To Tokyo
Day 18: Excursion to Enoshima and Kamakura
Day 19: Flight home, with a 10-hour layover in Hong Kong
Day 20: Arrival in Brussels
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice.
For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword
I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions...
So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted.
Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some!
Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.
In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to.
From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km!
Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites.
We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized.
We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line!
At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris.
You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter.
To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
C’est une ville ancienne qui respire, c’est une source qui vit.
Ici, pas de pancartes kitsch du genre « Tu me manques à Fengyu », ni de faux objets anciens fabriqués à la chaîne.
Les maisons centenaires portent encore les traces du vent et de la pluie;le matin, on entend les coqs chanter,et au crépuscule, la fumée s’élève doucement des cuisines.
Cette ville n’essaie de plaire à personne:comme l’eau de source qui la traverse, elle continue simplement de vivre, à son propre rythme.
Située dans le comté d’Eryuan, dans la préfecture de Dali au Yunnan, la ville ancienne de Fengyu est classée ville historique et culturelle nationale. On la surnomme la « terre des lettrés et de l’encre »:sous la dynastie Qing, l’académie Fengxiang a formé quatre jinshi et onze juren aux examens impériaux. Les familles bai y ont fait de l’étude et du travail de la terre un véritable héritage. Même les jours de marché, on y trouve des étals de calligraphies et de peintures, tandis que les linteaux et les murs-écrans sont couverts de maximes familiales.
Fengyu était aussi une étape importante de l’ancienne route du thé et des chevaux. Elle conserve le deuxième plus grand ensemble architectural bai de Chine, juste après Xizhou. Le célèbre voyageur Xu Xiake y a passé sept jours et l’a comparée au « paradis des fleurs de pêcher ».
After as many weeks as I have fingers on my right hand, we're hitting the road again, fully recovered from our pharaonic adventure. Back in France to drop off our daughters (sorry, girls!), this time it's just the two of us, ready to be welcomed by a new destination. They say it offers one of the richest cultural heritages in the world for those willing to put in the effort. It's the land of the ancient Silk Road, where we'll follow a journey steeped in history and discoveries straight out of *One Thousand and One Nights*. A former Soviet bloc region independent only since 1991, we'll be walking in the footsteps of Genghis Khan, Tamerlane, Alexander the Great, Marco Polo...
Another fun fact about this country: it's strictly forbidden to import porn on your phone. True story. The same goes for painkillers! Unless it's about sodomy—though the two don’t seem connected, that’s just how it is. Don’t ask me why! Anyway, I’m getting off track. Here’s the big question: Where do you think we’ve just landed?... To give you a hint, the locals are known for being incredibly welcoming. No sooner said than done—our first taxi driver, proud to transport French travelers, refused to let us pay for the ride. Great vibes for these two weeks ahead. So, any guesses?
Uzbekistan!!!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...
Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area).
In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:
Le dernier carnet sur le Turkménistan date de 2019. Voici donc un court retour sur ce vaste pays désertique qui se visite un peu plus facilement qu'auparavant.
C'est mon premier carnet. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Le pays s'ouvre lentement mais il est possible de visiter des sites où vous serez tout seul. En 5 jours, j'ai vu 2 hongkongais, quelques allemands et un chilien au cratère, 10 chinois dans un bazar de la capitale, et c'est tout !
Il est possible de visiter le Turkménistan depuis l'Ouzbékistan. Le plus simple et le plus économique est de se rendre en taxi jusqu'à la frontière depuis Boukhara. Le trajet prend un peu plus d'une heure.
Le passage de la frontière est assez long puisque de nombreux Turkmènes ramènent des objets achetés en Ouzbékistan afin de pouvoir les revendre au Turkménistan. Par exemple des couches, des produits pour bébés ou des produits de beauté.
Il m'a fallu plus de 2h30 pour franchir la frontière. Il est obligatoire pour visiter le Turkménistan d'avoir un guide et de passer par une agence de voyage. Les agences britanniques proposent souvent des séjours de trois, cinq ou sept jours à plus de 1 500 ou 2 000 euros.
Mais si votre budget est plus limité, il vous suffit de contacter quelques agences turkmènes directement par mail qui vous feront une proposition entre 700 et 1 300 euros pour trois à sept jours. J'ai pris un séjour de 5 jours de Turkmenabat dans le Nord-Est du pays jusqu'à Dashoguz dans le Nord. L'objectif est de visiter les principaux sites classés à l'Unesco, dont Merv, et les sites archéologiques comme Nisa ou Gonur Tepe.
Votre guide sera également le chauffeur. Il viendra vous chercher à la frontière. Les formalités sont très longues car les douaniers doivent multiplier les tampons et l'obtention du visa que vous avez préalablement demandé à votre agence de voyage nécessite plusieurs contrôles. Mais le passage se fait relativement aisément même si chaque étape est assez longue.
Une fois de l'autre côté, première surprise, l'autoroute est très récente jusqu'à Turkmenabat. Une très longue file de camions s'étend sur plusieurs kilomètres du côté turkmène afin de pouvoir passer la frontière et aller en Ouzbékistan. En effet, selon mon guide, les camions turkmènes transportent du gaz, du coton (pas à cette saison puisque la récolte a lieu en septembre), mais ont surtout un réservoir plein car le prix du carburant est beaucoup moins cher au Turkménistan. Un plein pour une voiture vaut à peu près 3 euros, ce qui est défiant toute concurrence.
Depuis le poste frontière de Farap, l'objectif est d'atteindre la ville de Mary qui abrite dans sa banlieue, à une trentaine de kilomètres, le site classé à l'UNESCO de Merv. Cette cité est connue comme étant une fondation d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant Jésus-Christ sous le nom d'Alexandrie de Margiane. Plusieurs forteresses sont visibles.
Après plus de trois heures de route, nous déjeunons dans un restaurant turc qui s'appelle Aladdin. Plusieurs citations du président sont visibles sur l'autoroute, mais la route est de qualité et on avance aisément. Ce sera de loin la meilleure route du pays. ça se gâtera largement par la suite.
Les ronds-points sont particulièrement intéressants puisqu'on y retrouve des emblèmes de la culture turkmène, soit le chien, soit un tapis, soit le cheval Ahal Teke soit des symboles musulmans, même si la présence d'artefacts islamiques est assez réduite.
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip).
I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me.
We’d see how it goes!
Off we went for our new adventures
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Our first stop was just a few kilometers from Marrakech, at a lovely house perfect for relaxing and recharging before continuing. It’s called Bleu House, a little paradise on the outskirts of Marrakech. The welcome was very warm, with a beautiful pool and a lovely garden.
Next, we headed toward the Tichka Pass. The road has really improved in recent years—it’s much easier to drive now. No more getting stuck behind trucks, and today, the construction is practically finished.
Morocco has turned green after the recent rains. It’s a joy for the herds and shepherds.
When we started looking for a summer destination a few months ago, our first criterion was to avoid extreme heat and heatwaves. We had already been to Norway two years ago and are considering going back in the future for other occasions. So, we had some fun asking ChatGPT which destinations enjoyed a mild climate during the summer without going too far. Among the list provided by the AI were the Canary Islands... The idea of a place we wouldn’t have thought of first, both not too far away and exotic enough, appealed to us: “Hmm, why not?”
This destination had never really attracted me, though Magali was a bit more interested. Five years earlier, COVID had caused a short break in my professional activity, and I had planned a trip because the flight price was attractive, and I was looking for a destination different from what usually appeals to me, more than out of deep interest. From a distance and with a social judgment I acknowledge (it’s not great, but it’s not completely wrong), I had the image of a destination for party-goers enjoying the sun without the slightest interest in local culture, with concrete coastlines and denatured landscapes—everything I detest the most. Still, I had done some quick research on the different islands and spotted Lanzarote for its beautiful volcanic landscapes, hiking trails, beaches, and the impression of a good balance between activity and fewer crowds than Tenerife or Gran Canaria. Then I dropped the idea of going, without ever reconsidering traveling to the Canaries...
Until now! Because we started researching the different islands of the archipelago to see which ones might appeal to us the most. It was La Gomera, the third smallest island of the archipelago, more praised for its hiking trails and preserved nature than for its beaches, away from mass tourism (fifty times fewer tourists than Tenerife) but still a bit more developed than its wild neighbor El Hierro, that caught our attention. Contrary to what might be suggested later, I’m not at all addicted to AI, but I use it from time to time to synthesize quick research or simply for experimentation. Since ChatGPT had started anticipating my tastes lately as if it had become my buddy (often successfully, sometimes off the mark), I asked which Canary Island would suit me best for a trip with my family. The tool answered first with... La Gomera. So, I tested it and teased it a bit to see if this suggestion was well-founded, as the method sometimes makes it contradict itself. But no luck: “You’d appreciate the wild nature of El Hierro, but with family, you’ll find little activity for the kids. You won’t like the touristy vibe of the big islands like Tenerife, Gran Canaria, Lanzarote, and Fuerteventura. You could consider La Palma, but it’s really La Gomera that will suit you best, based on your interests and the criteria given.” So, we dug deeper into our research and were convinced without a shadow of a doubt that this island was the one waiting for us.
Without knowing it, we had Canarians in our circle who revealed their origins when they heard about our travel plans. One from Tenerife insisted we’d be better off choosing Tenerife (obviously...) because it also has preserved spots and that La Gomera, “you can explore it in two or three days, you’ll get bored quickly...” The other, a colleague from Gran Canaria who had never visited La Gomera, still recommended it without hesitation because it turned out her parents had just gone there on vacation: they loved it and had encountered few tourists. She also tended to think this destination was usually the subject of short stays, but according to what her parents told her, taking your time there was also a great idea. However, in our research, the idea that La Gomera is an island you can explore in three or four days max kept coming up. So, we considered combining its visit with La Palma or El Hierro, the other two that caught our eye. But hopping between islands by ferry represents a significant budget for non-Canarians, even more so for a family of four. Then, scrutinizing Google Maps, it seemed obvious that two weeks were too short to discover two islands as they deserve, and that there seemed to be plenty to see in La Gomera, given its very unique culture. After all, we read that some people spend several months a year there, others never even leave... Finally, these landscapes and this atmosphere, which seemed to us a mix of Europe, North Africa, and Latin America, tempted us. So, it would be two weeks in La Gomera, deal!
La Gomera is therefore the second... well, the third smallest island of the Canaries since La Graciosa was recently recognized as a fully inhabited island. It has the shape of a rough circle about 20 to 25 kilometers in diameter and has just over 20,000 inhabitants, half of them in its capital, San Sebastián de la Gomera, the only real town. Like its Canarian sisters, La Gomera is a volcanic formation that rose about 10 million years ago. The island is very mountainous and rugged, covered with red and black rocky landscapes. Geological activity has shaped, between the sprawling massifs that end in steep cliffs in the ocean, six coastal valleys with tropical vegetation that have favored human settlement. They divide the island like slices of a cake; from the north clockwise: the agricultural Vallehermoso, the rustic Agulo, the green, humid, and fertile Hermigua, the sunny capital San Sebastián de la Gomera, the southern and isolated Alajeró-Santiago, and the seaside Valle Gran Rey. They constitute the six municipalities (more like cantons to our French understanding) of the territory.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
La Gomera was populated late. As with the rest of the Canaries, human presence is thought to have begun about 2,000 years ago. Groups of animist Berbers, probably fleeing persecution, gradually populated the archipelago, especially the western islands and La Gomera, becoming its small aboriginal population: the Guanches (or later Gomeros). The animist and pastoral civilization of the Guanches thrived until the Spanish takeover in the 15th century, which, after a short period of harmony and mixing with the indigenous people, suddenly ended in bloodshed... La Gomera later became the “Columbus Island” after Christopher Columbus’s stopover, increasing the blending of populations. In the 20th century, many Gomeros emigrated to Cuba and other Latin American countries in search of a better life, bringing back a mix of cultures and traits quite palpable in today’s Gomeran culture. It is, however, in La Gomera that the vestiges of Guanche culture seem to have left the most traces, in the language, gastronomy, social practices... Moreover, most Gomeros, especially in remote villages, have a particular identifiable type and proudly claim their ancestral roots, even making La Gomera a bit exotic in the eyes of other Canarians.
Perhaps that’s why it has never really wanted to develop its tourist infrastructure too much. If we set aside the tourists who visit for the day by bus or boat from Tenerife on a marked itinerary (and whom we ultimately rarely encounter), La Gomera has remained a hidden gem, a destination focused on nature discovery that attracts hikers, nature-loving divers, and scientists for its fauna and flora, and to a lesser extent, beachgoers who don’t seek overly developed coastlines. Tourist activity is therefore limited. Roughly speaking, you’ll find a majority of Spaniards, including a substantial number of residents from other Canary Islands, many Germans who have a particular fondness for La Gomera and spend long stays there or own second homes, to the point that the German cultural footprint is clearly noticeable in some places (it’s said to be Angela Merkel’s favorite holiday spot), and still quite a few French. The presence of other nationalities seemed negligible to us. Most travelers come mainly for hiking, but it’s also a prime spot for whale watching. Additionally, the seaside resorts of La Gomera—San Sebastián, Santiago, and especially Valle Gran Rey—are well-known destinations for hippies, especially German ones, ranging from chic boho hippies to old-school hippies who’ve been there for decades, quite similar to those you’d meet in India in Goa, Rishikesh, or Paharganj. Thus, practices like naturism, vegetarianism, and local organic production are quite well established in some areas.
Some practical info:
- The round-trip flight from Paris to Tenerife cost us 365 € per person (outbound with Transavia, return with EasyJet), including checked luggage and three seats reserved side by side.
- We chose two bases to explore the island: one week in Valle Gran Rey, reputed to be the most pleasant of the three seaside resorts, and one week in Hermigua, more mountainous and close to the natural park. We booked two houses with balconies and views: the first at 120 € per night, the second at 99 €.
- The round-trip ferry between Tenerife and La Gomera cost us 270 € with the company Baleària Canarias, including discounts for children aged 4 and 12, but I don’t have the exact details. It was a bit cheaper than with the other company, Fred Olsen.
- Finally, we rented a car through the agency Cicar for 360 € for 16 days, which comes to 22.50 € per day.
- Apart from that, we didn’t plan anything and decided the day before or even the morning of what we wanted to do. We didn’t invest in any paper guide on the Canaries, as information on La Gomera was scarce, but we used the very comprehensive site La Gomera Travel, a travel guide published by the Canary Islands Tourism Council, a real goldmine of almost exhaustive information on the island.
Alright, off we go for 16 days of adventure discovering La Gomera!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with:
Zero preparation.
Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
Il arrive souvent qu'on nous demande quoi visiter en Belgique .
Et les réponses ramènent le plus souvent à Bruges , Gand, Anvers et Bruxelles , avec raison , ces villes valant la peine d'être visitées 😉 .
Toutefois, la Belgique, bien que petite , ne se limite pas à ces 4 villes .
J'habite l'une d'entre elles ( Bruxelles) , passe avec plaisir du temps dans les trois autres , mais j'ai envie d'aborder d'autres coins moins connus , qui pourront compléter le séjour de ceux qui ont envie d'en voir un peu plus , ou de voir autre chose .
C'est qu'entre deux voyages , j'aime bien visiter l'un ou l'autre coin du pays où j'habite .
D'où l'idée d'un carnet de balades .
La plupart des endroits dont je vais parler peuvent être visités en faisant l'aller-retour le même jour , au départ de Bruxelles , que ce soit en transports en commun ou en voiture .
Dans l'ordre chronologique des sujets abordés :
- Le barrage de la Gileppe ( province de Liège) -message 2 , page 1
- Le domaine de La Hulpe ( Brabant wallon ) - message 3 , page 1
- Malines ( province d'Anvers ) message 4 , page 1
- La côte - message 5 , page 1
- Le Westhoek , au départ de La Panne - message 6 , page 1
- Le Zwin, au départ de Knokke - message 7 , page 1
- Lier ( entre Malines et Anvers ) - message 8 , page 1
- Mons (Hainaut) - message 9 , page 1
- La région de Florenville . - message 12 , page 1
- Les Cantons de l'Est - message 13 , page 1
- Dinant - message 18 , page 1
- Le jardin japonais d'Hasselt - message 24 , page 2
- Louvain message 29 , page 2
- Louvain-la-neuve - message 32 , page 2
- Ostende - message 42 (page 3) et message 166 (page 9)
- Les floralies de Grand-Bigard . - message 43 , page 3
- Le bois de Halle -message 44 , page 3
- Les pralines - message 54 , page 3
- Charleroi - message 68 , page 4
- Namur - message 92 , page 5
- Le Bois du Cazier ( Marcinelle) - message 95 , page 5
- Les couques et les gozettes - message 96 , page 5
- Liège - message 99 , page 5
- Tournai - message 115 , page 6 .
- Audenarde ( Oudenaarde ) - message 121, page 7
- Jardin botanique de Meise - message 124, page 7 .
- Tongres ( Tongeren ) - message 125 , page 7 .
- Château de Beersel ( Brabant flamand) - message 126, page 7 .
- Bruxelles confinée ( messages 150 et 154 , page 8 )
- L'hôpital Notre Dame à la Rose , à Lessines ( messages 161 et 162 , page 9 ) .
- Westende ( message 167, page 9)
je complète cette liste au fur et à mesure de l'avancement du carnet ...
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan?
Not in the end.
The south or not the south?
Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow?
Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
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You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek!
(Steak for my partner’s mischievous nephews...)
You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
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As a supplement, the route track.
Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
January 2026
Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
I’d been wanting to discover Sulawesi for years. But then life happened—COVID, the cost of flight tickets, you name it. Long story short, years went by, but we finally set off as a family for a three-week trip in southern Sulawesi: Rammang Rammang, Rantepao, Sengkang, Bira, and Selayar.
I like to spend a good amount of time in the places I visit, giving myself the chance to really get to know the area and meet locals. So no island-hopping this time—just the south. But when I say "just," it’s not restrictive at all, given how rich this island is in landscapes, little encounters, and magical moments.
Wednesday 07/08 - Thursday 07/09:
We left Montpellier for what was supposed to be five flights, though we only took four to start, landing in Jakarta.
We picked up our luggage there to catch a flight to Makassar the next day. That’s the only way we could get an affordable ticket (702 €).
I won’t bore you with the flight details—there’s not much to say. We arrived at 7 PM and considered heading straight to Makassar that evening. But we opted for a recovery night before taking off again. Good thing we did, because my son’s suitcase was missing...
First contact with the locals was a bit stressful—a trip without your luggage isn’t exactly fun. But right away, a woman reassured us: the suitcase was just enjoying some extra time in Singapore. Maybe it was doing some last-minute shopping. Anyway, nothing serious—it was supposed to arrive at 9 AM the next day. That gave us some breathing room since our flight wasn’t until noon.
So off we went to our hotel (Days Hotel & Suites) near the airport. It was cheap (40 € for three rooms—my kids are older and need their space), but it wasn’t worth much more. The place had definitely seen better days. But no big deal—we were only there for the night, and... we got to watch France beat Morocco in the World Cup live at 3 AM. That’s what really mattered!
Friday 07/10: In search of the lost suitcase
First challenge of the morning: finding our missing suitcase. They sent us to the airport basement, to the staff entrance. We were greeted with smiles, and an airport employee led me through the underground corridors back to the baggage claim. Right on time at 9 AM, the suitcase arrived, just like they’d promised. We were finally complete!
Off we went to change terminals, grab a well-deserved meal, and board our fifth flight to Makassar.
Little side note: I struggled for a while trying to book domestic flights directly on the airlines’ websites with no luck. Without meaning to advertise (though I guess I am a little), I realized it’d be easier to use sites like tiket.com or Traveloka. That turned out to be a great choice—I even ended up booking hotels through them later in the trip.
12:40 PM: We were on our way to Makassar. First good news: we were the only tourists. Well, the only European tourists on the flight, anyway.
No, you’re not dreaming—the bag is full of... potato chip packets.
To each their own souvenirs, I guess...
When we arrived in Makassar, a driver was waiting to take us straight to Rammang Rammang: 250,000 IDR (12 €) to our guesthouse (Rammang Rammang House). Forget about meeting people on the bus—we were headed straight to the first stop of our trip, and it was already stunning.
My kids’ guesthouse:
Ours:
View of the little lake:
But not everything is straightforward around here.
I wanted to get a local SIM card for internet and calls. I found them expensive at Jakarta’s airport (20 € for 20 GB), so I decided to wait. Well, no luck in Rammang Rammang either. You can’t just buy one from the local shop—you need a Telkomsat store (they have the best coverage). So we’d have to wait for Rantepao to get Wi-Fi... When I say "local shop," I mean the little shack around the corner. No big deal—we’d find one easily in Rantepao for 5 € and 25 GB. So there we were, offline, just the four of us enjoying the amazing view.
Saturday 07/11: Rammang Rammang
We woke up early to the sound of wedding music blasting through the village (everyone’s invited!). Off we went to explore the area.
A little walking, a little boat ride (shared with a French tourist and a Polish one—yes, there *are* tourists here, just not many; 750,000 IDR for up to 8 people) through a lovely canal, and we discovered the karst site. It was peaceful and beautiful.
The river:
The karst site:
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
We landed in Victoria Falls, Zimbabwe, and headed straight to Kasane in Botswana to pick up our car.
Our vehicle is a 4x4 because in Zambia, it's practically impossible to use anything else, especially in the national parks. I’ve already had the pleasure of visiting South Luangwa National Park—it’s one of the reasons for this trip, the main one being to travel in Africa with one of my sons.
First stop: Livingstone on the banks of the Zambezi River. Along the way, we discovered a lovely restaurant at Socrates with a super-friendly owner (we’ll actually stop there again on our way back). We spent our first night in the rooftop tent after a stunning sunset, accompanied by the grunting of hippos in the river.
The next day, we set off early, heading to Kafue NP. In fact, we’ll always leave early—waking up between 5:00 and 5:30 AM and hitting the road an hour later. Kafue is a lesser-known park, mostly forested, and the animals are skittish because they’re not used to human presence. We crossed the park from south to north and came across various antelopes. Near Lake Itezhi-Tezhi, there are plains where wildlife is easier to spot.
After Kafue, we headed to South Luangwa. This journey requires stops in Mumbwa and Petauke. Two pleasant stops where we found lodges (a nice change from the rooftop tent) at affordable prices and met welcoming people.
For me, South Luangwa is Zambia’s most beautiful park—the river is stunning, the landscapes are gorgeous, and there’s a wide variety of wildlife, including, of course, big cats. A tip for those, like us, who aren’t with a guide: if you’re staying near the park for several days, don’t hesitate to do a "game drive" to scout out where the animals are so you can return the next day with your own vehicle. Of course, in the dry season, you’ll want to focus on waterholes to see the animals—and you’ll need a bit of luck too. The elephant population is growing, and we were lucky enough to see around sixty elephants crossing the Luangwa at dawn, spread across several groups. South Luangwa is the westernmost point of our trip, and we’re now heading east to Lower Zambezi.
Lower Zambezi is Zambia’s side of Mana Pools on the Zimbabwe side. We took a boat ride on the Zambezi to see elephants, hippos, crocodiles, and a multitude of birds living along the water and on the river’s islands. The sunset there is also magnificent.
To explore the park, we followed the waterways parallel to the Zambezi, mostly on the western side (see our route). Lower Zambezi is the last park we visit, and the final leg of our trip will be Victoria Falls.
Victoria Falls—or Mosi-Oa-Tunya ("The Smoke That Thunders")—are truly impressive, even during the dry season. We saw the falls from both countries: in Zambia for the overall view and the bridge that serves as the border, and in Zimbabwe to get as close as possible to the most spectacular parts of the falls.
This marks the end of our trip, which, despite a blown tire on the road, went off without any major issues. Zambia is a beautiful country that immerses you in wild, still-preserved nature.
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary:
27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)
-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)
-->7 days in Tokyo
The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots...
decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring
research places that might interest us and watch videos about Japan
book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later
reserve rental cars
order yen
check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life!
Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats.
Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited.
Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Before Our Departure
Preparing for this trip started 9 months before our departure in June. For those planning a similar itinerary, it’s important to book accommodations well in advance, especially in the Okavango and Savuti campsites—otherwise, you might not find any availability.
Introduction
After visiting Zambia three years ago and Namibia and western Botswana a year and a half ago, this year we chose Zimbabwe (Hwange NP) and the northern half of Botswana.
Our flight from Paris was to Victoria Falls with Ethiopian Airlines, with a layover in Addis Ababa. We rented a 4x4 from Bushlore in Kasane, complete with two rooftop tents since there are four of us on this adventure. Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4 and, most importantly, gave us a rundown of the vehicle and its equipment. Pay close attention to what they tell you—it could be crucial if something goes wrong, as it did for us during the trip.
Our Itinerary
We arrived on June 12th at noon. At Victoria Falls Airport, we got our double-entry visa right away—I’d already pre-booked it online on the site https://www.evisa.gov.zw/.
Since our vehicle was in Botswana, we had to cross the border from Victoria Falls into Botswana for the first time.
The next morning, Bushlore picked us up from our guesthouse to collect our 4x4. After completing the formalities, we headed toward Zimbabwe and the town of Victoria Falls.
We woke up early the next morning to be at Victoria Falls at sunrise. The scenery was stunning, but since it was the start of the dry season, the Zambezi was still high, so the falls had a strong flow. This made it hard to fully appreciate their beauty.
In the early afternoon, we left for Hwange NP, where we stayed for 4 days. Two days at Gwango campsite near Dete, followed by two days at Robins Camp. We expected to see more animals at Robins, but that wasn’t the case. In Hwange, we didn’t spot any predators, but we did see plenty of mammals (buffalo, elephants, giraffes, zebras, and antelopes).
After a few days in Zimbabwe, we crossed back into Botswana at Pandamatenga. We stopped at Nata Lodge for a good night’s rest—driving on the dirt roads is exhausting.
We left Nata and headed toward Nxai Pan. The road was sandy but manageable. We made a small detour to admire some beautiful baobabs at "Baines Baobabs." Then we continued to our campsite, Nxai Pan South Camp. Keep in mind that many campsites in Botswana aren’t fenced (except for the shower/toilet areas), so animals can roam freely within the camp. Take precautions, especially after dark.
After our stop in Nxai Pan, we headed to Maun. We decided to break our journey in Maun before heading to Moremi and the Okavango Delta for three reasons: first, we needed to stock up on supplies and fuel for the next 5 days; second, our fridge had broken (luckily, Bushlore has a branch in Maun); and third, the drive from Nxai to our camp in Xakanaxa in the delta would’ve taken too long. I always avoid driving after dark.
We arrived at our Xakanaxa camp on June 21st in the early afternoon. Not wanting to waste time, we booked a boat ride on the Okavango Delta, leaving at 4:00 PM for a 2-hour sunset cruise. For those interested, to the right of the Xakanaxa X1 site, there’s a sign for boat rides. The organizer is very professional and offers prices that are nothing like those of the lodges.
It was a beautiful ride through the delta with a stunning sunset. Being on a boat is much more relaxing than driving on the dirt roads. That didn’t stop us from doing self-drive safaris the next morning and late afternoon, though.
Then came the time to leave the delta and head toward Savuti, a much drier region. And that’s when the toughest part of our trip began. First, we decided to go up via Khwai. The rainy season was over, but the area was still marshy. We had to cross a few small water patches, testing the depth to make sure we could get through. Luckily, a sign on the road pointed us toward a drier route. We reached Khwai without any issues, but then we made a major mistake. Instead of taking the main track toward Mababe Gate to reach Savuti Camp, we took a straight path north and then a right turn to get to our camp. Bad call—we got stuck in the sand, with one rear wheel buried halfway and a front wheel off the ground. We were genuinely scared we wouldn’t get out, especially since we were on a deserted track, 20 kilometers from our destination, with night falling in two hours. This is where paying attention to the vehicle instructions really paid off—we had to use the jack to get out of the mess. The result: we arrived at Savuti campsite just before dark (Distance: 146.3 km, Duration: 9 hours, 56 minutes, and 3 seconds, Average speed: 14.7 km/h, tracked with Osmand). At reception, the staff couldn’t understand how we’d gotten there—we hadn’t passed through any of Savuti’s reserve entry gates.
The next morning, no one felt like driving, so we did a game drive with a guide. I don’t know if it was some kind of reward, but the outing was amazing. We saw three lions and, best of all, a pack of African wild dogs that we had time to admire and photograph. The next day, we did a short self-drive and found one of the lions from the day before drinking at a waterhole. That was the end of our Savuti adventure.
Now we’re heading to Kasane. We returned our vehicle and settled in for our last two nights there. The next morning, since we no longer had a car, we decided to do one last early-morning game drive in Chobe NP. It turned out great—we followed two brother lions and saw plenty of other mammals. The only downside of Chobe is the number of tourists, which was a change from the other parks we’d visited. That said, we’re tourists too, so...
In the evening, we took one last boat ride on the Chobe River to end on a high note with a beautiful sunset.
After a good night’s sleep and plenty of wonderful memories, landscapes, animals, and emotions, it was time to leave. We left early in the morning with the same taxi company as before to cross the border into Zimbabwe one last time and head to the airport, where we took off to return to France.
We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...
But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.
"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!
Context
This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda.
Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda
Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs.
This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast.
Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.
Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.
We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂
We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).
The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price 😠). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday.
We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”
Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠
We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁
We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes.
Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing.
Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop.
On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊
Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Bonjour,
De retour sur le forum - et première rédaction d'un espèce de carnet de retour de notre 4ème voyage en Indo.
Contexte : une trentaine de jours, en scooter et en duo, sur Florès (et une petite incursion dans l'archipel de Solor, plus précisément à Lembata (chut, faut pas trop en parler !!!), qui donne envie d'en faire beaucoup plus là bas malgré les infrastructures sporadiques), en partie dans des destinations déjà bien connues du forum (la classique Ruteng / Bajawa / Riung / Moni voir baie de Maumere) ... et qui ne parlera pas du PN de Komodo ou de Wae Rebo, puisque nous n'y sommes pas allés 🏴☠️.
Texte en anglais (issu d'une autre plateforme). Sans nul doute, des traducteurs intelligents ou pas marcheront à merveille en cas d'anglophobie 🤪.
Disponible à toute fin utile pour des détails ou infos.
Equippement : Yam' Nmax 155 ; 2x saccoches cavalières (25L) + sac de selle (30L) + saccoche tunnel (15L pour le matos photo) ; casques et vêtements d'enduro amenés depuis la France.
Itinéraire : boucle depuis Labuan bajo jusqu'à Pulau Lembata ; juillet-août 2026
Road conditions graded from A (excellent) to D (very bad, at least for a Scooter… a CRF/KLX or even honda ADV would do better on that)
D1 : Labuan Bajo – Reok via Ranggoe, Rego & Tagol (130km ; 5hrs). Section LBajo – Rego (90 km ; B) is quite good tarmac, despite a lot of elevation with many small valleys and passes. Rego – Tagol (10km ; D) is a stone road (not gravel), some ascents & very poor condition ; necessary to lower tyre pressure. Tagol – Reok port (22km, quality depends considerably from D to B). Reok port – Towncenter : B. Night @Iffah Homestay (100k for fan room, mandi attached, no breakfast), simple but clean. Notes : path to danau Sano Limbung was closed ; access to Tiwu Pai & Wae Kuli (waterfalls) not permitted in july 2026.
D2 : Reok – Riung via Pota (105km ; 3h-3h30). The road is very narrow in some part, thanks to the uncut bushes (lowering visibility hence extra caution as animals/people can suddenly appear in a turn…) but generally good condition except many eroded sections and some unpaved ones. Grade C/B. 2 nights @Mentos (285k for AC room)
D3 : Boat tour in Riung (booked directly with a captain, 800k for two for private boat incl. lunch and NP fees) + sunset from Watu Mitong Riung (should not be missed).
D4 : Riung – Muku Saki via Mbay (around 100km ; 3h30). Quality varies from A in the vicinity of Mbay to eroded sections (C) in secluded places. Night @Sao Paolo Homestay (250k for fan room with mandi, maybe overpriced but nice house and great food). Note : if you happen to pass by Mbay on Saturday, the market is well worth a stop (cheapest Ikat on the trip : you’ll be asked normal prices providing you’re OK in Bahasa…)
D5 : Muku Saki – Tanjung Kajuwulu (near Ndete) (90km, 3h). Many patholes, eroded (C). Night at Déjà Vu Homestay (220k for a matress on the floor & outside mandi/toilets ; I woud define this as a tourist trap – the quote we had for food was double priced too…)
D6 : Tanjung Kajuwulu – Waiterang (east of Maumere, 55km , 1h30). Pathholes till maumere, then All good (TransFlores), C/A. Night at Sunset Cottage (new concrete room, very serene place ; 270k for AC with bathroom ; much prefered Sunset over Lena House (more customers, more built up).
D7 : Waiterang – Larantuka via Boru and Eputobi (TransFlores ; grade A ; 115km / 2h40). Particularly liked the drink stalls (marked as Rest Area Eputobi) and the out of order aquatic park just before Larantuka (obyej wisata waiplatin). Night @ Dewy Onong Homestay, which is not advertising itself as Larantuka Beach Homestay as some contributor signals here and on goole maps review. Best breakfast of the trip (Cumi Cumi !!!) ; 275k for AC room with bathroom.
D8 : Local Boat (Kapal Kayu) from the main port to Lembata (Lewoleba). Departure 8am ; price 60k/head + 50k for the bike. Stop enroute on Adonara (where we did not stop due to fights between communities). Night @Elmany Homestay (275k for AC room with bathroom, fan room with shared bathroom also available). Whole afternoon at Pantai Hadakewa, fantastic place (good snorkeling, great views of Ile Api aka Gn Lewotolo). Road condition : A (did not expect the TransLembata to be that good…).
D9 : Loop around Ile Api (50km, 2hrs), anticlockwise. Stops enroute at Situs Tulang Paus (whale squeletton), pantai Jotona, pantai Wena (we expected to snorkel from there, but wind was very strong that day), situs Watu Nale, Selat Sonia. The western coast is far less interesting. Road conditions : bad (C) on the eastern side (up to Riangbeda), good (B/A) afterwards. Night @Elmany Homestay.
D10 : Lewoleba – Lamalera via the western and south coast (70km, 2h30). Good road (B) for roughly the first 55km (up to Tapobali), then eroded track for the last 15km (in some parts steep and dangerous) up to Lamalera (D/C). Notes : 1/ Kuma resort denied us the entry for some drink ; 2/Pantai Waijarang « complex » is abandonned but closed with fences ; you can still sneak in ; 3/ some reports advise to skip Bukit Cinta (foreigner entry fee) for Bukit Doa Watomiten (stations of the cross) ; well Bukit Cinta has also been abandonned (well spent money…sic) but remains opened with structures falling (quickly) appart. Night @Lamalera Inn (200k per head including meals ; very basic fan room + attached mandi). Planned 2 nights, spent only one, as it’s the only tenant I had difficulties with (only interested in money, initially stated crazy prices, starts loud music at 6am … and drinking moke at 8am…)
D11 : Trip to Wulandoni for the Barter Market (Saturday only). Bad road (C) along the coast. Had to report at the Kantor upon arrival, which quite surprisingly asked 100k per person (foreigner) to go inside the (outside) market. Other « local » tourists (a group from Jakarta) were not asked to pay. Well, since a market is a public space and not a zoo, we refused payment and enjoyed the activity from the kopi stall next to it. Returned then to Lamalera for the catches of the day, then to Lewoleba via the mountain road (45km, 2 hours). First 10km to Puor is in very bad condition and uphill (D/C). The remaining is on a newly constructed road (A). Note : Air Panas Sabutobo is abandonned and falling apart (again…) but there are still some water pipes along the river that you can enjoy (depending how lucky you are, just with the forest sounds as companion). Night @Elmany Homestay
D12 : Chill day alond the northern coast (Batu Payung, Pantai Hadakewa with lot of snorkeling, drove till Wailolong and backtracked to Pantai Lewolein for more snorkeling (nice canyons there !) and another fantastic sunset over Ile Api (see GMaps pictures)). Night @Elmany Homestay
D13 : Monday weekly market at Pada, southwest of Lewoleba. Renowned but honnestly dont plan any itinerary specifically for it, just an ordinary Kampung weekly market. Returned to Larantuka and Flores with the 12pm local boat (the same boat that leaves from Larantuka at 8am). Same prices as the first leg. Night @ Dewy Onong Homestay
D14 : Larantuka – Waiterang along the northern coast (100km, 3h) via Pantai Kawaliwu, Tewuk Lewokluok (trail is easy to find, very nice snorkelling in a lagoon), Pantai Lato (to my opinion the most beautiful beach on Flores and you’ll be the only visitor, as opposed to Pantai Koka) and Pantai Hia, until rejoining the TransFlores near Nebe. Grade C on the costal eroded road / track. 3 nights @Lena Guesthouse (booked ahead as it fills up quickly, but we prefered its neighbour Sunset Beach Guesthouse)
D15 : Snorkeling trip organised by Lena Guesthouse (200k per head excluding NP fees and lunch)). The drop-off near Pulau Babi is a very nice spot.
D16 : scooter day trip around the Egon Range (too lazy to hike it…), through nice Sikka villages (route : Watublapi, Umauta, Bola, pantai Doreng, Nakatoli, foot of Gn Egon, Air panas Blidit). The track from Natakoli to the foot of Gn Egon is very steep, damaged and wet (with moss) ; I would recommend not to attempt that in case of bad weather.
D17 : Waiterang – Moni (130km, 3h30, transflores grade A/B) via Pantai Koka (refused to pay the mafia entry fee…) and Jopu (some rumah Adat Lio). Stopped at Museum Bikon Blewut, south of Maumere. Very nice artefacts (especially wooden statues from Papuan, great ikat collection) although very disorganized and sadly non-visited (hence masterpieces fall into oblivion). 2 Nights @Liahz Lodge (150k for fan room, basic bathroom… but right next to Air Panas Liasembe (free, no closing time) !!!).
D18 : Sunrise from Kelimutu with a nice weather (stayed until 8.30am). I don’t know if the sunrise is really worth it (lot of people ascending and watching the sunrise – a lot but nothing compared to e.g. Gn Bromo), nearly everyone going down around 7am, then there is virtually nobody. Trip (20km one way, good road B) to Kampung Adat Nggela (Lio). Although the village is habited and mostly out of the beaten path, I have mixed fillings due to the fact that most ladies (some are pushy) try to sell you (bad) pieces of ikat.
D19 : Moni – Ende via Detusoko paddy fields, Kampung Adat Saga (Lio) and Puncak Ndona ; 75km 2h30. We really liked Saga (nice setting on the mountain, friendly villagers, no selling, mix between traditional and more modern houses in that lively village). Sunset from Bukit Raja, on the peninsula with a 360 view on Gn Iya, Gn Meja Kota Ende and the mountains behind. Note : at the end of the road (search for Gunung Meja Tourist Info Center), there is a (sand) track leading to the path. 1/ only intend the track if you have off road driving experience ; 2/ dont trust the walking time stated by Maps.me. Took us 45mins on a steady pace to reach the summit. Night @Hoja Homestay, 300k for a comfortable AC room with bathroom.
D20 : Ende – Bajawa, via Air Panas Mengeruda ; grade A, 120km, 3 hours. Note : don’t plan to short in Mengeruda (Soa), very easy to spend a half day there, especially if playing with local kids. Stay @Cinnamon GH, 250k for double with fan and hot shower (cheaper options with shared hot shower availlable).
D21 : First day in Bajawa : Watu Nari Wowo (Avatar Hill, sic…), Kampung Adat Ngada Tololela & Gurusina (very very friendly people, complementary views of Gn Inerie & Wolo Deru). Sunset from Puncak Manulalu (well… Heaven’s door Bar & Restaurant)
D22 : Second day in Bajawa : Kampung Adat Ngio (hardly visited, best view on Gn Inerie), Air Panas Malanage, Kampung Adat Bena (the most visited Ngada village (after Bela ?) in the area, we went there at the end of the afternoon to avoid tours, early morning would be fine too), and Gunung Wolobobo for a terrific sunset
D23 : returned to Gunung Wolobobo for sunrise with Gn Ebulobo in the distance (search for a track on the eastern slope, near the communication antenna). You can circuit the rim to the usual viewpoint (westside, sunset spot), the path is easy to find. Then took again the road to Aimere, visiting Kampung Adat Belaraghi enroute (the setting is maybe less rewarding than all the previous villages). 56km ; 1h30. The road to Belaraghi is fine, except the final part.
D24 : Aimere – Ruteng (105km, 3h30). Nice detour by the paddy fields of Wodo (southwest of Golo Loni) of Sunset from Golo Curu (nice encounters with locals). Night @Tange GH, 130k for room with outside (private) bathroom, no breakfast.
D25 : Surroundings of Ruteng (paddy fields north and east of ruteng ; Maps.me has funny tracks starting from Kenda), and the rather pleasant city itself (pasar, churches, lapangan). We finally skipped Liang Bua.
D26 : Ruteng - Labuan Bajo (130km, 3h30). No visits of the waterfalls close to the TransFlores (entry fee (with bule prices) + mandatory guide etc…). Sunset from Bukit Hercadi with very few locals (Bukit Sylvia & Bukit Amelia, just south, were packed). 2 nights @Wellamas Homestay, away from the harbour and its advantages/disadvantages. 230k for comfortable AC room with hot shower.
D27 : New road to Golo Mori Convention Center (another big money well spent…), with nice views on the strait separating Flores from Pulau Rinca. Some empty beaches (e.g. Pantai Pasir Pajang ; we were there on a weekday perhaps frequented by people from LBajo only). 30km (40 mins) one way, perhaps the fastest road of Flores…
D28 : Morning on the peninsula north of Labuan Bajo before taking a flight to Jakarta in the afternoon. On Google maps, the asphalt road only goes to Teras Langit ; it now (august 2026) continues to Puncak Basok and is still in progress towards the eastern part of the peninsula. On the way back, two other nice Bukit where you can enjoy nice views on the bay (and the resorts…) : Bukit Lontar & Bukit Beta. Note : we only found one public (and nice and quiet) beach in the area ; tagged as Sunset Point Beach on Gmaps. All the rest was closed by fences ; they are privately owned (although the Indonesian consitution grants the coastline as public space).
We're a family of five: one dad, one mom, and three kids aged 10, 15, and 18.
Before diving into each stop in more detail, here are a few general thoughts:
We wanted to sample a bit of everything Japan has to offer in terms of landscapes, accommodation, and transport. We were after walks, temples, restaurants, shopping, and some downtime—but no "all-inclusive experiences" or museums for this first visit.
Three medium-sized (60x42x25) canvas suitcases, plus a duffel bag and a few small backpacks. 23 kg in the hold on the way out, 60 kg on the way back. 36 kg of shopping, without even trying. I think this is the maximum suitcase size if you don’t want to stress on the Shinkansen: they fit easily in the overhead racks.
Round-trip with Cathay Pacific, layover in Hong Kong: no need to collect luggage in Hong Kong—we checked it in at departure and picked it up in Tokyo, and the same on the way back (checked in Osaka, picked up at our final destination). This let us explore Hong Kong without worrying about our bags. Food and entertainment were pretty good—meals included a little Häagen-Dazs on each flight, and the entertainment had way more Asian cinema than you’d find on a Western airline, which was a nice way to see how much weight Western culture carries in Asia.
The original plan was to fly directly from Ishigaki to Hong Kong, but due to Typhoon Dolphin, we had to cancel the Ishigaki leg. Cathay didn’t bat an eye about swapping the Ishigaki-HK flight for an Osaka-HK one, even though it was twice as long.
We were a bit too attached to the idea of ending the trip with some beach time and replaced Ishigaki with Shirahama. It was a mistake—we should’ve visited Hiroshima or spent a little more time in Tokyo instead.
Last February, I made a trip using "public transport" from France to southern Senegal via Spain, Morocco, Western Sahara, and Mauritania.
It’s a journey of about 5,000 km, where I took trains (as far as Marrakech), ferries (to cross Gibraltar and then to reach Casamance from Dakar), and mostly buses on the long desert straightaways. I hadn’t planned any stops in advance or booked any hotels, except for the very first train to Spain, which left plenty of room for the unexpected.
Why travel by land and sea? In recent years, flight-free travel has been gaining popularity. On social media, posts explaining how to cross Europe by train as quickly as possible go viral. Traveling without flying—and making sure people know about it—has become a great way to earn a badge of eco-responsibility: an essential totem for anyone wanting to prove both their dedication to the ecological cause and the wisdom of slow travel.
I haven’t flown in years, and this journey to West Africa could easily be filed under "responsible travel." But it wouldn’t be honest to say that: in reality, it wasn’t really my aversion to flying that motivated this long trek. I see overland travel primarily as a way to experience the world’s geography at a grounded, earthly pace—the pace of the locals. Besides, I’ll be flying back, which disqualifies any claim to being a model of sustainability.
So no eco-badge, and no adventurer’s badge either: you won’t find any heroic tales of camel rides in lost lands or mineral train wagons in this account (popular with influencers, the Mauritania iron ore train now attracts tourists from all over the world, turning "the experience" into something you "have to do at least once in your life"). This five-part story, written on the road, has no other ambition than to recount a journey through places and people, and to share the thoughts they inspire in me. As simply and, I hope, as humbly as possible.
I’m posting the episodes here, which you can also find on my blog (with more photos) at the following links:
Episode 1: Spain, from Avignon to Algeciras
Episode 2: Morocco, from Tangier to Tarfaya
Episode 3: Western Sahara, from Tarfaya to Guerguerat
Episode 4: Mauritania, from Guerguerat to Nouakchott
Episode 5: Senegal, from Rosso to Saloulou
To help those who might want to make the same trip, I’ve also put together a summary of the route with recommendations—you can read it at the end of the story and on the blog:
From France to Senegal Without Flying: Route and Itinerary Recommendations