Réveil 6h30. La lune est superbe ce matin. On prend notre petit déjeuner tranquilou et on prépare même des œufs durs pour le pique nique de ce midi.
On lève le camp vers 8h direction Sesfontein où on pensait se réapprovisionner… mais de toute évidence on s’est trompé. Le village est minuscule et le supermarché n’est qu’une échoppe de dépannage. Bon… on peut au moins faire le plein d’essence donc c’est pas mal. On échange des sourires et salutations avec les habitants. Ca a l’air quand même sympa ici et visiblement ils supportent les clubs de foot anglais ici.
A 9h on attaque la piste qui mène à Purros. Comme annoncé, la piste 3007 est SUBLIME ! On en prend plein les yeux. Les 100 kms s’enchainent mais ne se ressemblent pas.



Côté faune on croise plein d’autruches mais surtout des vaches et des chèvres.

La route est un peu technique il est vrai mais après ces quelques jours, mon cher et tendre a pris ses marques et s’en sort comme un chef… sauf quand distrait par un jeune berger de chèvre de 5 ans à peine on se retrouve dans un lit de rivière plus que sablonneux… on ne sait pas où aller… et on finit par s’arrêter pour se repérer à pied. On finit par repérer la bonne piste qu’on doit rejoindre. On place des pierres du bois sous les pneus pour pouvoir redémarrer plus facilement et à quelques endroit stratégique sur le chemin (on stresse un peu car le guide parle d’éléphant dans les lits de rivières donc il nous tarde de rejoindre la piste). TOTO assure et nous sort de là nickel !!
On arrive au village de Purros. Les gens nous disent bonjour et les enfants sont tout sourire. Mais c’est là que ça s’est corsé pour nous… il faut trouver le camp communautaire qui est de l’autre côté de la Hoarusib. On la traverse une première fois mais on se retrouve dans un cul de sac (un lodge en fait). Je vais demander des infos mais les indications sont incertaines. On retraverse donc le lit de la rivière (pas simple, on serre les fesses pour pas s’ensabler) et on revient au village demander le chemin. Cette fois on nous met sur la bonne voie car de l’autre côté de la rivière (on a retraversé une troisième fois oui oui) on voit des panneaux indiquant le camping). Mais à un embranchement… plus de panneaux… et il y a des traces de voiture des deux côté…on prend à droite … erreur… on se retrouve à nouveau dans le lit de la rivière, en mode 4x4 H dans un sable plus que mou et on se dit qu’on ne peut pas s’arrêter ni faire demi tour sinon c’est l’ensablement. On avance à la recherche de zones plus dures pour remonter sur les « berges ». ENFIN on voit des traces qui ont l’air de grimper et on les prend. Ouf ! on s’en sort !
On a bien serré les fesses et on peut souffler mais on n’a toujours pas trouvé le camp. Devant nous, une sorte de colline qui devrait nous permettre d’avoir une vue sur les environs. Le décor a encore changé ici. Les berges sont désertiques. On se croirait sur Mars ! Une fois sur ce viewpoint (à 2 min en voiture de l’endroit où nous avons regagné la berge) on peut apercevoir en contre bas un éléphant qui prend son bain dans une petite baignoire naturelle. Wow !!! On a eu chaud non ? Mais ��a ne nous effleure que quelques secondes car c'est MAGIQUE ! On a trouvé tout seul un éléphant du désert !!! On est comme des enfants ! On est presque au dessus de lui. On l’observe jusqu’à ce qu’il se décide à regagner la forêt.
La fameuse butte sur laquelle on a grimpé
La vue de l'autre côté


Le décor martienPuis on observe les babouins qui se chamaillent et les oiseaux… On n’est pas fâché de s’être perdus !

Puis on se dit qu’il faut quand même trouver le camp. Et je me souviens que j’avais installé maps.me sur mon téléphone avant de partir et on finit par trouver le bon chemin (vraiment bien fait ce maps.me, on l'utilisera à d'autres reprises).
En arrivant vers le campement on aperçoit 3 longs cous de girafes. Et plus on se rapproche, plus on voit de cous. Wow !! C’est le paradis des girafes ici ! On arrête de compter après 30. Elles sont partout !!! des grandes, des bébés, des claires, des foncés !! On est aux anges !!

Puis on arrive au camp. On nous attribue le campsite n°4. Les douches et toilettes sont intégrés dans un superbe arbre et notre évier/coin bbq aussi. C’est vraiment une communion avec la nature ici.


un curieux sur le camp
Un seul autre campsite est occupé par un couple d’allemand quadragénaire… lui c’est sont 10ème voyage en Namibie et ils explorent les pistes du Kaokoland cette année.
Il est 13h et on a bien faim donc on s’installe pour le pique nique. Ici c’était l’étape joker… on a réservé la nuit suivante mais si on se plaisait ou si on pouvait descendre dans le canyon de Purros on envisageait de la perdre et de rester 2 nuits. On se renseigne sur les prix pour l’excursion dans le canyon et on laisse tomber. Trop cher pour nous. On décide de reprendre la route qu’on a découverte par hasard ce matin et d’explorer seuls puisque la chance nous a souri jusque-là.
On repasse dans le paradis des girafes. Elles sont plus de 40. On les voit de très près. On les observe se câliner, faire semblant de se battre et puis on avance.

L’éléphant de ce matin est toujours là. Un peu plus au sud, mais dans la rivière. On l’observe un moment puis on progresse plus au Nord. Et on tombe sur un troupeau de 32 autruches. Puis plus rien.

Mais les paysages sont magnifiques. On monte à pied sur plusieurs buttes qui surplombent la rivière. Mais à part quelques springboks et des babouins rien du tout. On finit par rentrer au camp.
On s’attarde encore sur les girafes au retour (décidément c'est LEUR territoire) puis à l’entrée du camp, au premier virage, je vois un éléphant à à peine 5m de nous. Mon homme concentré sur la piste sableuse ne le voit pas et je lui intime de ne pas s’arrêter avant la réception. Les éléphants sont 4 dont un tout jeune. Le guide du camp nous observe depuis la réception et nous confirme que nous ne sommes pas passés loin et qu’il y a un jeune de moins d’un an dans le groupe. Gros coup de stress !! Ils sont en réalité 7 et tous sur le camp, mais ils s’éloignent petit à petit.
Les allemands nous apprennent qu’ils ont passé la majeure partie de l’aprem sur notre emplacement (le n°4) et qu’ils les ont observés des heures durant !! Rhaaa zut alors !!! On aurait finalement dû se la jouer pépère au camp 😄
Il est 19h et on se met donc à faire à manger. La journée a été chargée d’émotions et on s’écroule à 21h45.





























































On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!






























The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)