Mais pas l'inverse ! Je tombe parfois sur TV5 au hasard de mon zapping et il y a souvent des émissions/séries québécoises. Quand elles sont sous-titrées (en français !), j'arriverais à suivre mais sans sous-titres, à part quelques mots, je ne comprends pas.
Il s'agit d'un programme de télévision mais si tu avais une conversation avec moi, tu me comprendrais sûrement.
Lorsque je vais à Paris, on prend mon accent pour un accent suisse😛.
Mais pas l'inverse ! Je tombe parfois sur TV5 au hasard de mon zapping et il y a souvent des émissions/séries québécoises. Quand elles sont sous-titrées (en français !), j'arriverais à suivre mais sans sous-titres, à part quelques mots, je ne comprends pas.
Il s'agit d'un programme de télévision mais si tu avais une conversation avec moi, tu me comprendrais sûrement.
Lorsque je vais à Paris, on prend mon accent pour un accent suisse😛.
Bonsoir LiseDenise,
Tu as raison, je pense que je n'aurais pas de problème en étant face à face !
Je viens de zapper et je suis justement tombée sur un feuilleton québécois. J'ai écouté une petite minute, j'ai compris quelques mots, et je suis allée voir le titre: ça s'appelle Babine. Tu connais ?
Lorsque je vais à Paris, on prend mon accent pour un accent suisse
Ça, tu vois, c'est superdrôle à entendre parce qu'il n'y a pas d'accent suisse, c'est une idée fixe de Français qui n'ont jamais visité la Suisse ou alors ils ne sont allés qu'à un seul endroit.
Je t'informe donc qu'il y a l'accent genevois, l'accent vaudois, les multiples accents valaisans, le fribourgeois, le jurassien, le neuchâtelois, et je ne te parle même pas de l'accent bâlois, du zurichois, du bernois, du zugois, de l'appenzellois, du saint-gallois, du zofingien, du soleurien ni des accents tessinois ou grisonnais, et j'en oublie 😛.
Et crois-moi, rien qu'entre le genevois et le lausannois (50 km entre les 2 villes), la différence est claire et nette.
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Je viens de zapper et je suis justement tombée sur un feuilleton québécois. J'ai écouté une petite minute, j'ai compris quelques mots, et je suis allée voir le titre: ça s'appelle Babine. Tu connais ?
LOL
Babine
Hé bien là tu es vraiment mal tombé. C'est un très bon film, mais c'est inspiré d'un des contes de Fred Pellerin. Le langage utilisé dans le film est donc un langage qu'on pourrait qualifier de "populaire".
D'ailleurs, ce cher Fred Pellerin a eu du succès en France avec ses contes. Il a donné de nombreux spectacles sans changer son accent et sans changer un seul mot...étrange non?
On le voit ici en entrevue sur une émission française:
Je t'informe donc qu'il y a l'accent genevois, l'accent vaudois, les multiples accents valaisans, le fribourgeois, le jurassien, le neuchâtelois, et je ne te parle même pas de l'accent bâlois, du zurichois, du bernois, du zugois, de l'appenzellois, du saint-gallois, du zofingien, du soleurien ni des accents tessinois ou grisonnais, et j'en oublie 😛.
Merci du renseignement, tout ce qu'on me disait est: 'vous êtes suisse? non je suis québécoise. Non, non, impossible, vous êtes sûrement suisse, vous avez l'accent'.
Je ne saurais te dire pour l'accent bernois, je n'ai entendu personne parler le français à Berne heureusement que j'ai des notions de l'allemand, mais à Genève je n'ai détecté aucun accent particulier ou je n'y ai porté aucune attention.
Je peux mettre mon petit grain de sel dans votre conversation ?
Je n'ai pas tout lu, mais je rebondis sur ça : Il s'agit d'un programme de télévision mais si tu avais une conversation avec moi, tu me comprendrais sûrement.
Tout ce que j'ai à dire, c'est l'essentiel, c'est de se comprendre ! Et lors de mes 2 voyages au Québec, ou quand mes amis québécois viennent en France, on se comprend très bien, même si on n'utilise pas toujours les mêmes mots
- Allo !
- Salut !
- On a fait du patin à roues alignées, c'était l'fun !
- Et nous on a fait du roller, c'était marrant !
Il y a une personne que je n'ai vraiment pas réussi à comprendre au Québec, c'était un vieux monsieur à Jonquières... Mais d'un autre côté, si je parle avec un vieux dans la campagne française, je ne suis pas sure de bien comprendre son accent non plus...
Tiens en y repensant, ça doit dépendre des gens cette comprehension. Parceque mon mari a plus de mal que moi, je me souviens de cette conversation pour louer des patins à glace :
la dame : quelle grandeur ?
mon mari : on va rester 2 heures...
Et moi je n'ai rien répondu car je ne connaissais pas la taille correspondante au 39... Mais au moins j'avais compris la question 😉
Voila, je vous laisse 😉
Sinon... Il est mignon ce p'tit gars barbouillé de gourmandise, LiseDenise ! 😛
la dame : quelle grandeur ?
mon mari : on va rester 2 heures...
J'adore!Je me rappelle aux Galeries Lafayette avoir eu cette conversation avec la vendeuse:
J'aimerais essayer ce chandail
Vous voulez passer le cardigan? d'un ton pointu et condescendant et moi de lui répéter
Non, je veux essayer le chandail avec le pire des accents québécois
Hmmm qu'elle me répond
D'ailleurs, ce cher Fred Pellerin a eu du succès en France avec ses contes. Il a donné de nombreux spectacles sans changer son accent et sans changer un seul mot...étrange non?
Bonjour,
Je te remercie pour le lien que tu m'as donné. J'y suis allée, et j'ai mieux compris que sur TV5 mais alors, qu'est-ce qu'il parle vite, Fred Pellerin !
Comme il y avait là d'autres vidéos, j'ai aussi écouté Denise Bombardier, que je connais pour l'avoir souvent vue et entendue à la télé française. Ouf ! Ça fait du bien aux oreilles juste après Fred !
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
J'ai l'ai constaté c'est à peut près tout...
Ceci dit , manifestement tu ne m'as pas bien lu... je n'ai pas dit que les Québecois ne voyageaient pas, sinon je ne vois pas pourquoi on en trouverait ici...
J'ai dit que les milieux défavorisés culturellement et financièrement ne voyageaient pas!!Merci🙂
Je n'ai pas de parti pris quand je parle du Québec ou de la France si c'est là ou tu veux en venir... j'ai passé du temps dans les deux endroits... je m'efforce de parler objectivement, et pour être sincère le reste ne m'intéresse pas beaucoup...🙂
Par contre, pour quelqu'un qui ne cherches pas la chicane, tu m'expliqueras tes encouragements à l'égard de Riplay 🤪 (ce n'est pas la première fois que je te vois agir de la sorte d'ailleurs...bien deplorable)
Riplay pour ta gouverne... Les droits d'inscription dans une université Française se montent à 350€ annuel pour un Doctorant hors securité sociale ...
175€ pour une Licence et 235€ pour un Master tjrs hors sécu
A croire que l'accès à l'Université est encore ouvert à tout ceux qui en ont le niveau...
sans distinction
Au passage je ne crois pas que personne en Europe imagine le Québec en plumes ou dans des cabanes au fond du bois🤪 ... par contre si toi tu as envie de te voir comme ça dans les yeux des autres, où de te bouffer la vie avec un complexe ...libre à toi...
je n'y peux rien
Le québecois est au français ce que l'américain est à l'anglais. Peut-on considérer qu'il s'agit de deux langues différentes ou est-ce la même langue? Difficile d'être catégorique à ce sujet: je pense que le français et le québécois ne font pas deux langues, ni une seule, mais ils font bien une langue et-demi.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
Par contre, pour quelqu'un qui ne cherches pas la chicane, tu m'expliqueras tes encouragements à l'égard de Riplay 🤪 (ce n'est pas la première fois que je te vois agir de la sorte d'ailleurs...bien deplorable)
Au passage je ne crois pas que personne en Europe imagine le Québec en plumes ou dans des cabanes au fond du bois🤪 ... par contre si toi tu as envie de te voir comme ça dans les yeux des autres, où de te bouffer la vie avec un complexe ...libre à toi...
je n'y peux rien
Oh la la, je suis maintenant déplorable, franchement Travaway. Tu aurais un certain intérêt a relire tes réponses avant de bûcher (expression Québécoise encore) sur les autres.
Pour ce qui est des cabanes et des plumes, je faisais référence au livre qu'un certain Francais a écrit sur nos us et coutumes et qui était complètement dans le champs d'environ 75 ans minimum.
Le problème j'imagine c'est que tu ne lis pas mes propos comme je les écrits ...c'est certainement dommage, mais bref...ce n'est pas grave...
Tu peux bien faire référence au livre que tu veux en passant, tes propos n'en restent pas moins sarcastiques en suivant ceux de Riplay ... je suis navrée...
Je sais comme toi les croyances populaires qui existent au Québec à l'égard des Français...et qui étrangement ne se vérifient jamais dans l'Hexagone...
Je disais "n'importe quel français", mais quand j'y repense, ce n'est pas tout à fait vrai. JE crois que j'aurais de la difficulté à comprendre un marseillien qui parle rapidement.
Mais bon, je suis d'accord pour dire qu'en général il est plus facile pour un québécois de comprendre un français que l'inverse.
oh tu sais, parfois j'ai moi-même du mal à comprendre un marseillais!🙂 et pourtant je viens du sud de la France!
tout comme seniorCH nous a indiqué qu'il y a plusieurs accents en Suisse (je ne pensais pas autant, d'ailleurs...), il n'y a pas qu'un accent du midi! Entre Marseille, Nîmes, Montpellier, Toulouse, et Bordeaux (je ne cite que les grandes villes mais il y a aussi les villes moyennes, et les petits villages), ce n'est pas non plus le même accent! donc quand on dit à quelqu'un "ah oui tu viens de...? ça s'entend, t'as l'accent du sud!!" c'est en partie vrai, mais ça ne reste qu'une des variantes de cet accent.
Il y a une multitude d'accents dans la langue française, au sein même de chaque pays francophone, prends un paysan de la campagne ardéchoise et fais lui avoir une conversation avec un Marseillais, ils auront peut être du mal à se comprendre, et pourtant ils parlent tous les deux français!
D'ailleurs il ne doit pas y avoir qu'un seul accent québécois non ? 😉
En Norvège, il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que des mauvais vêtements. Proverbe norvégien.
YEPSSSSSSSS? Occitan , vous avez dit Occitan ?? c'est pas un patois c'est "la Langue occitane" siouplait.... merci au post suivant............
et pour résumer, j'ai pas tout lu ...mais au québec on parle français n'importe comment et avec un accent qui me hérisse le poil personnellement...
heureusement il y a de grands poètes dans "la belle province" qui eux dansent avec la langue française .... et nous font parfois rêver et plus.... mais comme disait un ami qui se reconnaîtra s'il lit un jour ce post, à un de ces poètes " chante, conte , mais s'il te plait, pitié... arrête de parler...."
tous les languages des hommes sont plus ou moins beaux et moi j'attache de l'importance à la musicalité d'un language ... certains sont rudes d'autres doux sensuels ...ect ect ... billie
YEPSSSSSSSS? Occitan , vous avez dit Occitan ?? c'est pas un patois c'est "la Langue occitane" siouplait.... merci au post suivant............
Très juste. Je vous remercie de rappeler cette vérité, les Français ayant trop tendance à l'oublier. Il est vrai que jacobinisme et complexe parisien de supériorité obligent, l'occitan a longtemps été dévalorisé et pris pour du "mauvais français de campagne" alors qu'il s'agit d'une vraie langue littéraire avec un passé très riche et une grande littérature, ne serait-ce que l'activité du Félibrige initié par Frédéric Mistral.
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
oh yesssssssss ........... sans problème , j'en ai assez de les croiser dans les îles et de les entendre vociférer ... mais j'ai quand même des gentils bons potes québécois que je retrouve à Paris autour d'un bon repas et j'ai déjà visité votre pays il y a longtemps ... c'est bon .............j'ai tant à voyager encore.... sans rancune ouais!!
oh yesssssssss ........... sans problème , j'en ai assez de les croiser dans les îles et de les entendre vociférer ...!!
Vociférer, oh là là ! comme c'est gentil et sympathique de ta part ! C'est fou qu'une langue que nous comprenions nous tape sur les nerfs parfois, lorsqu'elle est parlée différemment. C'est ca les voyages mon pote ! d'entendre des accents, des patois différents du tien.
Sans rancune Billie, lorsque j'écris tu ne peux pas entendre mon accent, donc, tout devrait être conforme pour toi.
oui ... t'exact!! heureusement qu'on aime les Perses et le Farsi tous les deux ...ça me calme le ton illico!!! et l'Orient a un effet toujours trés zen sur ma personne ....yeps!
et puis je suis pas sudiste je suis occitane c'est pas du tout pareil ...............
C'est vrai que les sudistes sont tellement discrets 😉.
eh oui l'acent du sud peut aller du plus chantant au plus vulgaire quand il est forcé....(je pense à certains "djeunes wesh wesh de zivaland" dans les transports en commun qui parlent fort en accentuant fortement un faux accent du midi; avec en option à fond les écouteurs voire le poste radio dans les transports + le chewing-gum, la bouche ouverte si possible. Le bonjour au conducteur également en option.)
En Norvège, il n'y a pas de mauvais temps, il n'y a que des mauvais vêtements. Proverbe norvégien.
Personnellement, je suis de Montréal et je trouve que les gens parlent très bien français ici...ou pas ! Non mais c'est vrai que les gens moins éduqués auront parfois une langue beaucoup moins compréhensible pour un étranger que ceux qui ont voyagé, ont appris à moduler leur langage vers un français plus international ou simplement acquis un vocabulaire plus élaboré par la lecture ou peu importe. Un vieux monsieur qui est né à Hochelaga-Maisonneuve dans un quartier pauvre et ouvrier, n'a pas du tout le même accent qu'un francophone plus jeune, né sur le plateau Mont-Royal à peine 15 minutes de route plus loin !!! C'est vrai que c'est souvent une question d'expression et d'intonation. Moi par exemple, je suis née dans une ville de banlieue avec environ 40% d'anglophone. Je me suis souvent fait dire que j'avais un très fort accent, même pour d'autre québécois! Ce n'est pas mon vocabulaire mais ma façon d'allonger les mots...je ne sais pas trop.
Aussi, je penses que les québécois ont longtemps eu un complexe d'infériorité face à la France. De là peut-être la volonté de se convaincre que nous avons une langue bien à nous, différente...Personnellement, j'ai arrêté d'être complexé face à mon accent avec les Français puisque je ne trouve pas l'accent de France ou d'autre pays francophone particulièrement plus joli...juste différent ! C'est tout de même la même langue. Est-ce que les Australiens, les Américains et les Anglais ont ce débat ?
Il est préférable d'allumer une allumette plutôt que de se plaindre de la noirceur.
"C'est tout de même la même langue. Est-ce que les Australiens, les Américains et les Anglais ont ce débat ?"
Est-ce qu'ils sont entourés de gens parlant une langue différente qui essaient de les assimiler ? Ce n'est pas une histoire de complexe d'infériorité qui a fait que Leclerc, Vigneault ou Charlebois ainsi que les autres ont fait leur marque en France; ils se sont respectés eux-mêmes en tant que québécois francophones et que les francophones de la francophonie ont fait un effort pour les comprendre et non le contraire, ils sont restés comme ils étaient.
Honte à moi , voilà ce qui arrive lorsqu'on fait plusieurs choses à la fois à la hâte sans se relire; on fait rire de soi et c'est bien mérité...
Bonjour Monsieur !
Vous avez la capacité d’admettre de propres fautes au public. C’est un trait de caractère qui n’est pas propre à tout le monde. Ça se dit "grandeur humaine", vraiment ... J’ai du grand respect pour votre attitude, bravo !
Je me souviens d’une discussion dans laquelle une dame tellement hautaine et arrogante (son pseudo se réfère à une ville en Italie) a reproché à un autre forumeur l’insuffisance de son orthographe, au cours de laquelle elle a prouvé à plusieurs reprises (si je me souviens bien) sa propre insuffisance. Je me suis permis "l’insolence" de la lui signaler. Sa réaction : elle m’a couvert de sarcasmes ... De toute évidence, elle ne pouvait pas supporter mon objection, et surtout pas celle d’un Non-Français, et encore pire, d’un Allemand ... Vous savez, critiquer d’autres, c’est une chose, supporter de la critique, c’est une autre ...
Je vous assure que votre français est excellent. Et croyez-moi, je serais heureux d’avoir le vôtre ...
Le québecois est au français ce que l'américain est à l'anglais. Peut-on considérer qu'il s'agit de deux langues différentes ou est-ce la même langue? Difficile d'être catégorique à ce sujet: je pense que le français et le québécois ne font pas deux langues, ni une seule, mais ils font bien une langue et-demi.
Bonjour !
Je ne suis pas sûr qu’il soit "difficile d’être catégorique à ce sujet" ... Et aux Etats-Unis, on parle, tout simple, un anglais américain, non ... ?!
J’avoue de peut-être ne pas être compétent dans ce sujet, autrement dit, je ne sais que peu du québécois. Mais ce que je sais ne tolère pas de qualifier le québécois d’une "langue" (comme opposé d’une "variante de langue").
Comme d’autres variantes diatopiques du français aussi, le québécois est caractérisé grandement par d’archaïsmes : on trouve p.ex. le * ou pour /oi/ dans des mots comme moi, toi, foi, soir ou tiroir (c’était généralement l’usage en France jusqu’à la Révolution, et est l’usage même aujourd’hui dans les quelques régions), on trouve le [è]* dans froid , étroit et croire , comme il s’est développé aussi en France dans les terminaisons de l’imparfait et du conditionnel (les formes je chantais, je chanterais, français ont été autorisées par l’Académie Française au début du 19e siècle, les formes traditionnelles sont je chantois, je chanterois, françois), on trouve le pour /eu/ dans des syllabes non-accentuées, p.ex. dans Europe ou heureux , ou on trouve la préservation du [-s] dans des mots monosyllabiques, p.ex. dans (les) gens ou ceux au lieu de . Autres archaïsmes phonétiques : la diphtonguisation des voyelles longues comme dans frère, chaise ou côté ; l’ouverture de /e/ devant /r/ > /a/, p.ex. dans servir ; la préservation du final dans p.ex. bout , et non , fouet et non (voir aussi en haut les exemples froid et étroit) ; l’assibilisation de /t/ et /d/ devant une voyelle palatale, p.ex. dans tu dis , difficile, syndicat ou costume ; etc. etc.
Dans le vocabulaire, on trouve, peu surprenant, aussi un grand nombre d’archaïsmes : œuvrer (travailler), menterie (mensonge), pour ne nommer que deux. Et il y a de nombreux anglicismes, bien sûr, car, job, fun, mais aussi les quelques adaptations comme ploguer (to plug), bines (beans), smatte (smart) et drave (drive ; "flottage du bois") ou des calques comme crème glacée (ice cream) ou annonces classées (petites annonces). Par contre, beaucoup d’anglicismes utilisés en France ne sont pas d‘usage resp. sont peu habituels au québécois : au lieu de weekend, on dit fin de semaine, au lieu de parking stationnement, au lieu de bac ou ferry-boat traversier, au lieu de fax télécopie, au lieu de stop arrêt (au trafic routier). Et on a évidemment au Canada moins de problèmes de former des professions féminines qu’en France : auteure, écrivaine, professeure.
Jetons une vue sur la Suisse romande : autant que je sache, son français n’a aucune caractéristique distinctive qui est limitée à la Suisse mais se caractérise par une position conservatrice, surtout en ce qui est sa phonétique : la préservation de 4 phonèmes vocaliques nasaux ; l’opposition de la voyelle /a/ palatal et /a/ vélaire ; l’opposition de /o/ et /ò/* dans la syllabe finale (seau vs. sot ) ; l’opposition de longueur de /-é/ [-e:] et /-ée/ [-e:j]. Des archaïsmes sont aussi la formation du futur au moyen de vouloir (au lieu de aller + infinitif), la préférence de septante, huitante, nonante auprès de soixante-dix, quatre-vingt, quatre-vingt-dix, et aussi la conservation de la signification pour les désignations pré-révolutionnaires des repas, que ce soit dîner (déjeuner) ou souper (dîner). De plus, il y a des constructions phrasales empruntées dont la syntaxe correspond à celle de l’allemand (et non à celle du français standard, je pense) : il me vient contre "er kommt mir entgegen" ou il me copie dessus "er schreibt von mir ab". Dans le vocabulaire, il y a canton, maturité (baccalauréat), numéro postal (code postal), etc. etc.
A cette occasion, je m’abstiens de considérer le français peu homogène de la Belgique et celui en Afrique francophone ... J'ose dire que les quelques variantes du français parlées aux pays africains diffèrent de même du français (de la France) que le québécois.
Je n’ai jamais entendu parler que les Suisses (ou les Africains également) réclament pour leur français le statut d’une "(propre) langue". Vous voyez, les Suisses sont un peuple petit mais très très sage, peut-être le plus sage en Europe. Je ne vois pas pourquoi le québécois devrait être une "langue (à part)", sur un pied d'égalité du français de la France. A mon avis, il n’y a qu’un seul français, et ceci est parlé en France ; sinon, il s’agit de variantes diatopiques parlées en Suisse, au Québéc ou n’importe où. Basta (c’est catégorique) !
Un grand MERCI à Martin19 (Franchement...dire que le "français québécois" est une langue à part est complètement absurde. Il faut arrêter de délirer) !
Bonne journée, hgb
* j’utilise ici comme caractères phonétiques les voyelles semi-ouvertes "è" et "ò" au lieu de l’epsilon et du "c" inverse (selon l’API).
c'est de ces poètes là que je parlais dans mon post ..... en effet ils dansent avec la langue française de magnifique manière et leurs poésies vont droit au coeur, mais quand ils parlent c'est trés trés étonnant.. d'ailleurs n'avez vous pas remarqué que lorsqu'ils chantent ils n'ont plus d'accent , ou presque? enfin il me semble?
quant à leur façon d'écrire la langue et de la défendre en effet ils sont trés passionnés (étaient pour certain ) et ne viennent pas forcément de milieux sociaux favorisés , d'aprés ce que moi je sais , donc tout dépend de l'instruction et de ce que chacun accorde à notre langue , surtout , elle vit notre langue et perd partout sa beauté en ce moment , mais garde avec les poètes sa force , sa pureté, et doit se transmettre à tous.il faut donc la respecter ne serait ce que dans l'écriture, pas de fautes partout de grâce!!! billie
eh oui l'acent du sud peut aller du plus chantant au plus vulgaire quand il est forcé....(je pense à certains "djeunes wesh wesh de zivaland" dans les transports en commun qui parlent fort en accentuant fortement un faux accent du midi; avec en option à fond les écouteurs voire le poste radio dans les transports + le chewing-gum, la bouche ouverte si possible. Le bonjour au conducteur également en option.)
Bonjour,
hum... j'ignore si vous savez bien distinguer les accents, mais il me semble que celui de banlieue auquel vous faites si finement allusion n'a, à ma connaissance, absolument rien à voir avec l'accent du midi... Et je ne crois pas que ce soit bien l'accent du midi que ces jeunes cherchent à imiter...
Un pòble non pòu viure, escurcit encadenat, en lo pantais d'un autre... (Lo Mago d'en Casteu).
"Ainsi, comme toutes les autres, le Français parlé au Québec ne peut donc pas être "une langue à part" ... mais un langage à particularismes...
La volonté de certains courants Montréalais à vouloir en faire "une langue à part" démontre simplement le fait de vouloir à tout prix se distancier de l'épineux problème
qui est à l'origine de la naissance de l'enclave Française au Canada ... soit l'abandon de la Nvelle France au profit des Anglais ... mais ce n'est pas tellement dans la langue que ce pblème trouvera sa résolution de toutes façons... sans doute plus sûrement du côté de la psychanalyse ...le reste n'en est qu'une projection."
Permettez-moi de vous féliciter pour l'à propos de cette analyse. J'ignore où et comment vous avez approfondi votre connaissance de la situation linguistique au Québec mais, selon moi, vous frappez dans le mille. Une partie importante des particularités de l'âme québécoise, y compris les dérives de sa langue, découle plus ou moins directement de la Conquête et du Traîté de Paris de 1760, alors que Vaudreuil cédait le Canada à la force d'invasion britanique.
Cet aspect de la question nécessiterait toutefois un chapître entier; pour ne pas dire un rayon bien garni.
Il est tout à fait normal que le Québécois comprenne aisément le "français de France" alors que l'inverse ne se fait pas aussi aisément. Nous avons été exposés à "l'accent français" depuis l'invention du cinéma parlant et du gramophone. Hormis la culture américaine qui nous engloutissait de façon aussi insidieuse que quotidienne, l'enfance des gens de mon âge, et même celle de nos parents, ont été bercées par la chansonnette française; nos sorties au cinéma nous emmenaient souvent savourer le jeu des Fernandel, Gabin, Bourville, Montand, Ventura et autres Bardots. Alors que la culture québécoise ne fait que commencer à s'exporter, et les oreilles de la vieille France commencent à peine à apprivoiser ce drôle d'accent. "Cet accent débandant" comme le soulignait si aimablement Ardisson.
Il est évident, selon moi, que la langue du Québec est en danger. Non seulement parce qu'elle est encerclée par l'anglais tout puissant, mais aussi parce que l'importance de l'expression orale, si fondamentale pour tout groupe culturel et a fortiori pour notre petit peuple, est mal comprise ici. Et que nos politiques refusent de prendre les moyens pour contre-balancer la précarité de notre langue nationale par des mesures qui en promouvraient la qualité et l'indiscutable nécessité pour TOUS les Québécois.
Il est beaucoup question ici de parler et de comprendre; mais je remarque, au fil des interventions, une faiblesse dans la capacité de bien lire ce qui est bel et bien écrit plutôt que d'interpréter à la hâte ce qu'on perçoit via le prisme de nos préjugés. Je ne nommerai personne.
Bonsoir Amis du Québec, je trouve que la question que vous posez est essentielle. Moi, je suis une française pure laine (quoique...) née à Paris il y a longtemps, vivant dans les Alpes depuis bientôt 40 ans, et qui a beaucoup d'affection pour le Québec et sa littérature. Bien sûr que vous avez raison de n'avoir aucun complexe ! je vais voir, jeudi prochain, pour la 4e fois, le spectacle de Fred Pellerin en région lyonnaise, avec une amie, et j'accompagne une autre, à Paris en novembre pour le même spectacle. Votre français est extrèmement intéressant, et vos expressions absolument truculentes ; ne changez rien surtout pas ! Cela viendrait-il à l'idée de qui que ce soit de faire observer qu'on ne comprend rien aux chansons de Pierre Perret ? (pas toujours évident à comprendre), aux dialogues du scénariste Michel Audiard ? encore moins ! Là, j'observe que c'est vous qui vous adaptez, et je salue bien bas vos efforts. Alors, ce n'est pas parce qu'on est plus nombreux qu'on ne doit pas s'adapter à vous.
La question que vous posez par rapport à l'anglais "british" et l'Américain notamment, est intéressante. J'étais en Angleterre en septembre, et j'ai rencontré des personnes de Boston. Le Monsieur était écrivain et la dame artiste peintre. On a parlé de l'équivalent anglais, de la question de la francophonie. La dame m'a dit en riant qu'elle avait connu quelques mésaventures en allant dans les toilettes publiques anglaises : c'était marqué "men" et "women and disabled". Or, disabled pour un américain, cela peut vouloir dire aussi "hors service". Alors elle allait chez les hommes !! les autres ladies la regardaient un peu ... surprises ! Elle en a beaucoup ri ! J'aime bien les histoires comme cela, où un quiproquo nait d'une différence de sens selon les endroits. Quand vous dites "à tantôt" je trouve cela rigolo, car chez nous, cela veut dire "à cet après-midi", alors, vers 7 heures du soir, au début, on se pose des questions.. J'ai une excellente amie à Québec qui aime beaucoup la littérature. Elle a un parcours très consistant à ce sujet. Elle m'a montré un roman français de bonne souche. Elle avait souligné tous les mots qu'elle ne comprenait pas : il y en avait une quantité incroyable ! en fait, elle comprenait le sens d'après le contexte, mais on s'est aperçues que des mots qui étaient une évidence chez nous, restaient assez obscurs chez vous. Finalement, donc, j'adore nos différences, cultivons les, et, comme je le fais de temps à autre, quand l'occasion m'en est donnée, encourageons vos écrivains à écrire comme au Québec. Quant à la compréhension de base pour les relations internationales, je fais confiance au bon sens de nos deux peuples, on se comprendra toujours !
Comme l'a dit un philosophe, je crois "les mots sont les geôliers de l'esprit" (même entre voisins !)
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I’m thinking of doing a short language-stay this summer to practice Russian.
Given the current situation, I’d prefer to stay in Europe if possible (no visa).
And I don’t think Ukraine is really a good idea either—I’d feel weird being a tourist while they have more important concerns right now.
Any ideas where I could go?
Thanks so much!
Hi,
I want to do a trip to practice my Russian this summer.
Since it’s simpler, I’d rather stay in Europe (no visa).
And I’m not sure Ukraine is a good idea—being a tourist there right now doesn’t feel quite right to me.
Do you have any destination ideas?
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
A bridge between generations, continents, and languages
Since its beginnings, Univers des Langues Africaines, an independent publishing house, has had a simple yet powerful dream: to bring African languages to life in homes, schools, games, and everyday conversations. This dream grows with every word passed on, every language rediscovered, every child who speaks their first words in Soninke, Lingala, Bambara, Wolof, Pulaar...
Today, Univers des Langues Africaines has become:
an educational, accessible, and multilingual publishing house,
a brand committed to intergenerational transmission,
a lively, playful, and reality-connected learning space.
Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
At Univers des Langues Africaines, we offer:
conversation manuals or guides (Bambara, Lingala, Soninke, Wolof, Pulaar...); the books consist of lessons accessible to everyone, with exercises, reviews, and audio to easily speak the language.
games for children; tools adapted for kids to gently discover African languages.
online language courses, tailored for adults and children, interactive and immersive; they allow you to master an African language while discovering its cultural richness.
In short: manuals, games, and online courses—everything you need to learn (or relearn) an African language, at any age and at your own pace.
LAfrican languages deserve more than just a memory: they deserve to be lived, spoken, and loved.
A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Hi,
so I’m heading off solo through China and I’d like to stay for a good while (about a year—do you think that’d be enough to pick up a bit of the language???).
I’d love to know if there’s a website, or if someone can help me live, that teaches the basics:
to understand the alphabet and characters.
to understand how a sentence is formed.
just the super simple basics, really.
Thanks for your help! ^o^
PS: My goal is to speak a tiny bit—not to write or anything—but still be able to read a little too...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
I’m heading to Georgia for a month in October. I’m currently looking for a Georgian Assimil course, but it seems like it’s no longer published. I’ve scoured the internet but can’t find a used one. So my questions are:
- Do you know where I might find a used one somewhere?
- Do you know of a nice equivalent to Assimil for Georgian?
It’s just to get a few basic phrases, be able to read some signs, etc., because with only English and French, I think I might be a bit stuck sometimes.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un gar��on qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations