Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
Le pblème du "parler Québécois" qui n'est d'ailleurs pas une langue selon la définition de celle-ci, n'est pas tant les différents apports qui l'illustrent ou la brocardent...car ceux-ci ne sont que traces d' histoire, de mouvements , de courants et même malheureusement d'asservissements qui finalement ne le rende que vivant ...
Mais plutôt le fait que son orthographe soit acquise ou comprise le plus souvent de façon phonétique, si l'on en juge par le nombre de fautes dans les écrits et la Presse en particulier...
Les Canadiens d'origine Française sont de toutes façons des Nord Américains à commencer par la façon de penser , d'établir des contacts et d'agir... qui les en blâmerait? ... je vois pour ma part mal comment tout ceci ne pourrait pas être présent ou vivant dans le language ...
Bonjour,
Je ne dirais pas que tu as tout faux, mais pas tout vrai: tout n'est pas complètement noir ni complètement blanc.
J'ai enseigné le français pendant 35 ans, alors je sais contre quoi et contre qui j'ai dû me battre afin de conserver notre belle langue qui inclue de nombreuses expressions qui ne veulent rien dire ailleurs. Notre réalité ne peut s'exprimer que par nos mots.
Quant aux fautes d'orthographes, elles me sautent aux yeux comme un nez en plein visage; que veux-tu, c'est de la déformation professionnelle 🤪. Je dois dire que relire sur ce forum les textes de certains soit-disant francophones, ce n'est pas du "joli-joli". Beaucoup devraient retourner à l'école prendre des cours de français.
😏 Désolée, je n'ai pas pu me retenir, surtout en lisant ceci :
Quant aux fautes d'orthographes, elles me sautent aux yeux comme un nez en plein visage
😊
- --
Ajout :
Prise subitement d'un doute, et me disant qu'il devait sûrement y avoir une subtilité qui m'échappait, j'ai fait deux-trois recherches.... Le résultat est simplement génial :
Je suis tombée sur un site qui conjugue à tous les temps et tous les modes le verbe "incluer" avec une grosse banderole : "Attention, ce verbe n'existe pas !"😏
À soumettre au Collège de Pataphysique, je pense...🙂
Les verbes qui à l'infinitif se terminent par -(d)re (et tous les autres verbes du 3e groupe), n'ont jamais un -e final à la 3ème personne du singulier du présent de l'indicatif ...
notre belle langue ... aha ! A mon avis, toute langue est belle et unique, n'est-ce pas ?! Toute langue - à partir de l'Akan au Zulu - est une merveille !!!
Pourquoi les Francophones ont-ils une tendance à accentuer constamment la beauté de leur langue (même si c'est indubitable) ?! Il me semble que les raisons sont extralinguistiques, non ?!
Bonjour,
Je ne dirais pas que tu as tout faux, mais pas tout vrai: tout n'est pas complètement noir ni complètement blanc.
J'ai enseigné le français pendant 35 ans, alors je sais contre quoi et contre qui j'ai dû me battre afin de conserver notre belle langue qui inclue de nombreuses expressions qui ne veulent rien dire ailleurs. Notre réalité ne peut s'exprimer que par nos mots.
Quant aux fautes d'orthographes, elles me sautent aux yeux comme un nez en plein visage; que veux-tu, c'est de la déformation professionnelle 🤪. Je dois dire que relire sur ce forum les textes de certains soit-disant francophones, ce n'est pas du "joli-joli". Beaucoup devraient retourner à l'école prendre des cours de français.
Bonsoir,
Vous n'y allez pas de main morte !
Vous êtes prof de français, je comprends que les fautes d'orthographe vous "sautent aux yeux comme un nez en plein visage" !
Mais pas les vôtres apparemment:
inclue : du verbe incluer ? déjà relevé dans des messages précédents.
soit-disant : pas terrible, le "t" à soi.
Quant aux fautes d'orthographes, chez nous on ne met pas le s, il ne s'agit ici que d'une orthographe, la française.
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Quant aux fautes d'orthographes, chez nous on ne met pas le s, il ne s'agit ici que d'une orthographe, la française.
Absolument d'accord. Le pluriel n'a pas de sens. Je ne crois pas qu'on mette le /s/ au Canada ...
inclue : du verbe incluer ? déjà relevé dans des messages précédents.
Supposé que la forme "inclue" soit correcte, sa forme infinitive ne peut qu'être "incluer". Mais un tel verbe n'existe pas ... donc, "inclue" est faux.
Mir scheint, da hat sich der Herr Professor a.D. doch etwas zu weit aus dem Fenster gelehnt mit seinem "Beaucoup devraient retourner à l'école prendre des cours de français" ...
Bonjour,
Honte à moi 😠😠😠😠😊😊😊😊, voilà ce qui arrive lorsqu'on fait plusieurs choses à la fois à la hâte sans se relire; on fait rire de soi et c'est bien mérité...
Bonjour,
Honte à moi 😠😠😠😠😊😊😊😊, voilà ce qui arrive lorsqu'on fait plusieurs choses à la fois à la hâte sans se relire; on fait rire de soi et c'est bien mérité...
Bonjour,
Je viens de lire un article de chercheurs qui viennent de découvrir que "le cerveau est capable de faire 2 choses à la fois, pas trois" !
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Bonjour,
Honte à moi 😠😠😠😠😊😊😊😊, voilà ce qui arrive lorsqu'on fait plusieurs choses à la fois à la hâte sans se relire; on fait rire de soi et c'est bien mérité...
Au moins tu le reconnais, mais ce n'est pas le cas de tout le monde...
Concernant la question, oui, pour moi le québécois est une langue à part. Je passe les anglicismes, les non-sens, les traductions littérales absurdes de l'anglais, les fautes d'orthographe jusque dans la presse y compris chez les "hautes-sphères", etc.
Ce qui me dérange aussi, c'est cette façon de vouloir absolument se démarquer du français de France (qui reste la référence, désolé de le dire...) en inventant des mots par-ci par-là alors que les équivalents français existent...
Quelques exemples : urgentologue au lieu d'urgentiste , denturologue au lieu de prothésiste dentaire, diététiste au lieu de diététicien, etc.
Il y a toujours, chez beaucoup de gens, ce complexe d'infériorité vis-à-vis de la France et de sa langue. Cela explique pas mal de choses à mon sens.
Car il y a beaucoup de pays francophones dans le monde ; tous ont un patois et c'est bien normal. Mais la base reste le français de France, avec quelques nuances selon les pays.
Or je trouve qu'ici ce n'est pas le cas (le fait que l'on garde les bases françaises) et à mon avis le français parlé au Sénégal, au Maroc ou même à Pondichéry est bien plus proche de celui qui est parlé en France. Je me trompe peut-être, mais honnêtement j'en doute.
"Car il y a beaucoup de pays francophones dans le monde ; tous ont un patois et c'est bien normal. Mais la base reste le français de France, avec quelques nuances selon les pays.
Or je trouve qu'ici ce n'est pas le cas (le fait que l'on garde les bases françaises) et à mon avis le français parlé au Sénégal, au Maroc ou même à Pondichéry est bien plus proche de celui qui est parlé en France. Je me trompe peut-être, mais honnêtement j'en doute."
Sur ces points, je suis d'accord avec toi car les gens qui habitent les pays que tu cites ont appris la langue au contact des français, que ce soit par la colonisation ou autrement. Ici c'est très différent; on a gardé la langue qui nous a été léguée et que nous avons conservée tant bien que mal. Elle a évolué dans un milieu anglophone qui a cherché et cherche encore à nous assimiler. Elle s'est beaucoup améliorée depuis les années 70 mais on ne peut reconstruire en quelques décennies ce qui a été érigé en deux ou trois siècles.
Sur ces points, je suis d'accord avec toi car les gens qui habitent les pays que tu cites ont appris la langue au contact des français, que ce soit par la colonisation ou autrement. Ici c'est très différent; on a gardé la langue qui nous a été léguée et que nous avons conservée tant bien que mal. Elle a évolué dans un milieu anglophone qui a cherché et cherche encore à nous assimiler. Elle s'est beaucoup améliorée depuis les années 70 mais on ne peut reconstruire en quelques décennies ce qui a été érigé en deux ou trois siècles.
Je suis d'accord et c'est bien pour ça que je dis que le québécois est une langue à part.
Que la langue parlée ou écrite se soit améliorée, je n'en doute pas ; mais je pense qu'il y a encore beaucoup d'efforts à faire aujourd'hui, notamment à la source : l'instruction. Je pense que tu connais bien le sujet 😉 et tu dois savoir que même chez les profs il y a de sérieuses lacunes. Et quand j'entends les jeunes générations parler dans le bus, la rue ou autre, j'en ai des frissons...
Autant que je sache le patois n'est pas une langue mais un parlé. Pour que ce sois une langue, il faut qu'elle soit parlé et écrite ce qui n'est pas le cas du patois.
Ici en Sud Ouest, certains parlent encore le patois "occitan" mais ca devient rare.
#+
Les conseils, c'est comme l'argent, on n'en a jamais assez.....
• 1921; occitain 1886; lat. médiév. (lingua) occitana, latinisation de (langue) d'oc
1 Langue romane du groupe gallo-roman parlée dans la partie sud de la France (de l'estuaire de la Gironde au nord de Briançon, en englobant le Limousin et l'Auvergne et en exceptant les aires basque et catalane), dans le Val d'Aran et dans quelques vallées alpines du Piémont (cf. Langue d'oc*). L'occitan, le franco-provençal et les dialectes d'oïl (dont le français).
2 Adj. Relatif à l'occitan, aux dialectes occitans. Littérature occitane. Poète occitan. félibre. — Relatif à l'Occitanie. N. Les Occitans.
Le Petit Robert qualifie pourtant l'occitan de langue ...
Je n'ai pas besoin de traducteur pour comprendre un texte écrit par un français, un belge, un suisse ou un haïtien.
À moins d'être de mauvaise foi, n'importe quel québécois peut avoir une conversation avec un n'importe quel français sans avoir besoin d'un traducteur.
Franchement...dire que le "français québécois" est une langue à part est complètement absurde. Il faut arrêter de délirer
Je suis Québécois et les quelques lignes que je vient tout juste d'écrire peuvent être lues et comprises pas n'importe quel francophone de la planète.
On va toujours trop loin pour ceux qui ne vont nulle part (Pierre Flardeau)
Ah oui ? Alors pourquoi Français et Québécois ne se comprennent-ils pas, bien souvent ?
Alors qu'un Français, un Haïtien, un Sénégalais ou un Suisse n'ont aucun problème pour se comprendre, eux...
Te concernant, c'est surtout parce que tu fais l'effort d'écrire dans un français formel... ce qui n'est bien souvent pas le cas à l'oral notamment.
Allez, j'arrête ce débat sans fin et laisse les chastes oreilles entre elles...
Ah oui ? Alors pourquoi Français et Québécois ne se comprennent-ils pas, bien souvent ?
elles
Je persiste à dire que c'est impossible. Sauf si bien sûr le Québécois décide d'exagèrer son accent et de n'utiliser que des expressions typiquement québécoises.
Ce n'est donc qu'une question d'accent.
Je ne suis pas particulièrement habitué à l'accent français, pourtant je peux tous les comprendre.
Finalement, les Québécois peuvent se faire comprendre dans toute la francophonie. À partir de là, l'idée d'une langue québécoise à part en ait une absurde.
Tous les jours, sur ces forums, des Québécois, des Français, des Suisses, des Belges etc. communiquent entre eux sans problèmes.
Nos chanteurs Québécois font carrière en France sans changer un seul mot de leurs chansons.
Même des groupes comme Les cowboys fringants ont eu du succès en France. (là je dois avouer que je suis très surpris)
Des Humoristes Québécois font leur numéro en France en adaptant que légèrement leurs textes. L'inverse est aussi vrai.
Comment tout cela peut être possible si nous ne parlons pas la même langue?
On va toujours trop loin pour ceux qui ne vont nulle part (Pierre Flardeau)
Encore une fois, je dois dire que tu as tout à fait raison. Si les difficultés de compréhension sont dues à des différences d'accent (et il m'est arrivé de ne comprendre absolument rien de ce que me disait un Québecois), on ne peut pas parler de langues différentes. Je trouve cette notion franchement tirée par les cheveux.
Question-teste: les Québecois utilisent-ils des dictionnaires différents des Français?
Je te suggère de lire l'article dont le lien figure dans mon premier post. Il va tout-à-fait dans ton sens et je suis d'accord avec toi. Seulement, il y a un fâcheuse tendance au Québec à vouloir se démarquer systématiquement du français de France, ce qui est en soit ridicule puisque nous parlons la même langue. Le titre de mon message était un peu provocateur mais je suis sur la même longueur d'onde que toi à 100%.
Ce qui m'agace, c'est juste cette mode à Montréal de dire que le québécois est une langue à part et qu'elle emploie donc un vocabulaire et une grammaire différents du français de France. Je ne comprends pas ce mouvement si ce n'est vouloir à tout prix se démarquer et faire du "séparatisme linguistique" forcené.
A force de vouloir s'isoler de tout, le Québec va finir par s'asphyxier et je trouve ça dommage.
À moins d'être de mauvaise foi, n'importe quel québécois peut avoir une conversation avec un n'importe quel français sans avoir besoin d'un traducteur.
Bonjour,
Mais pas l'inverse ! Je tombe parfois sur TV5 au hasard de mon zapping et il y a souvent des émissions/séries québécoises. Quand elles sont sous-titrées (en français !), j'arriverais à suivre mais sans sous-titres, à part quelques mots, je ne comprends pas.
Danielle
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Il existe effectivement un dictionnaire "québécois". Mais une fois encore, je ne comprends pas l'intérêt d'un tel ouvrage. Les différences avec un dictionnaire français classique sont tellement minimes et relèvent plus du régionalisme.
Pourquoi ne pas faire un dictionnaire alsacien, breton ou suisse dans ce cas-là?
À moins d'être de mauvaise foi, n'importe quel québécois peut avoir une conversation avec un n'importe quel français sans avoir besoin d'un traducteur.
Bonjour,
Mais pas l'inverse ! Je tombe parfois sur TV5 au hasard de mon zapping et il y a souvent des émissions/séries québécoises. Quand elles sont sous-titrées (en français !), j'arriverais à suivre mais sans sous-titres, à part quelques mots, je ne comprends pas.
Danielle
Ça dépend encore de l'émission. Si vous écoutez notre version québécoise de Loft story (big brother) il y a des chances que vous ne comprenez rien en effet 😉.
Par contre, si vous écoutez un bulletin de nouvelles, vous devriez comprendre parfaitement.
Je disais "n'importe quel français", mais quand j'y repense, ce n'est pas tout à fait vrai. JE crois que j'aurais de la difficulté à comprendre un marseillien qui parle rapidement.
Mais bon, je suis d'accord pour dire qu'en général il est plus facile pour un québécois de comprendre un français que l'inverse.
On va toujours trop loin pour ceux qui ne vont nulle part (Pierre Flardeau)
Pour ma part, je ne suis pas vraiment d'accord avec toi...
Je pense que le "parler Québécois", ou l'utilisation du Français en Europe est tout aussi opaque à un Français qu'à un Québécois ... et cela n'est pas du à la structure de la langue qui est la même des deux côtés... mais au vocabulaire usuel employé et propre à chaque endroit , ainsi qu' aux expressions plus ou moins fleuries ...
Ici on te comprends parfaitement, parce que tu parles, ou fais l'effort de parler un Français dit "Français International" ... mais je ne suis pas sûr que si tu te mettais au Joual...
A côté de ceci...il est faux d'affirmer que tous les Québécois peuvent être compris dans l'ensemble de la francophonie ... cela est très vrai pour la part de population ayant reçu une éducation scolaire suffisante , ou pour la part de ceux qui ont pour bagage des capacités linguistiques personnelles... qui leur permet l'adaptation
Mais cela reste faux pour les milieux les plus populaires ... que l'on ne voit d'ailleurs que peut ou proue ici, mais également rarement en voyage à l'étranger...
De même qu'il est tout aussi faux d'affirmer que le Français parlé en Afrique de l'Ouest, dans les Caraïbes ou dans le Pacifique soit le même qu'en France🤪 ...
Ces langages, tout comme le Français du Québec sont tout autant fleuris de leurs pages d'histoire, et de leur particularismes qu'ils soient géographiques ou non...
et je ne vois pas en quoi cela constitue un pblème... où alors remettons en question l'identité ici propre à chacun😐
Par ailleurs que l'on ne s'y trompe pas , le Français parlé aujourd'hui en France n'est pas le référent de la langue, cela n'a rien à voir...et il est lui aussi tissé de ses pages d'histoire, de ses néologismes, ses courants de pensées, et autres influences etc...
Ce qui reste référent c'est la structure immuable de la langue, ses aspects grammaticaux et syntaxiques ...
Ainsi, comme toutes les autres, le Français parlé au Québec ne peut donc pas être "une langue à part" ... mais un langage à particularismes...
La volonté de certains courants Montréalais à vouloir en faire "une langue à part" démontre simplement le fait de vouloir à tout prix se distancier de l'épineux problème
qui est à l'origine de la naissance de l'enclave Française au Canada ... soit l'abandon de la Nvelle France au profit des Anglais ... mais ce n'est pas tellement dans la langue que ce pblème trouvera sa résolution de toutes façons... sans doute plus sûrement du côté de la psychanalyse ...le reste n'en est qu'une projection.
il est faux d'affirmer que tous les Québécois peuvent être compris dans l'ensemble de la francophonie ... cela est très vrai pour la part de population ayant reçu une éducation scolaire suffisante , ou pour la part de ceux qui ont pour bagage des capacités linguistiques personnelles... qui leur permet l'adaptation
Mais cela reste faux pour les milieux les plus populaires ... que l'on ne voit d'ailleurs que peut ou proue ici, mais également rarement en voyage à l'étranger...
Pas gonflé comme réponse méprisante
Les milieux populaires de France seront ravis d'apprendre que s'ils ne comprennent pas le québécois, c'est parce qu'ils sont trop incultes.
Et nos cousins du Canada vont être heureux de savoir qu'il faut avoir fait des études universitaires pour les comprendre.
Et qu'est-ce qui vous permet de die des milieux populaires que "l'on ne voit d'ailleurs que peut ou proue* ici, mais également rarement en voyage à l'étranger..." ?
* Même pour la plèbe, c'est peu ou prou.
A man, a plan, a canal, Panama - palindrome, auteur inconnu
Tout un débat ici 😉 Donc, pour nous comprendre il faut vraiment être super bollé ( encore une expression Québécoise) désolé 😉😉😉 c'était plus fort que moi.
ça n'a rien de méprisant🤪 ! c'est très subjectivement toi qui le lis comme ça...et c'est bien navrant car l'ensemble de tes arguments sont à côté...tu n'as pas l'air de bien connaître le fonctionnement des sociétés Nord Américaine et du Québec en particulier...
Mais bon , il me semble me rappeler que tu aimes souvent polémiquer sur pas grand chose aussi, si je ne me trompe pas...🤪
Alors je reprends😇 ... je parlais particulièrement des milieux les plus populaire au Québec... et ce à dessein, car dans ces milieux on parle quotidiennement et principalement le Joual...
Et à moins que tu ne sois toi même Docteur Es-Joual😎... je doute fort qu'en les entendant ainsi qu' à la vitesse où ces gens s'expriment, tu y comprennes grand chose...malgré de vains efforts.
Mais si tu en veux un petit échantillon depuis ton fauteuil Suisse, pétrit de certitudes, tu n'as qu'à aller t'inscrire sur l'un des confidentiels sites de rencontre Québécois...
pour te rendre ensuite sur son forum interne ...
Sachant qu'en plus tu n'y trouveras pas forcement que des gens issus des même milieux sociaux... donc avantage à la base lolll
Mais...tu comprendras cependant, que le fait de comprendre ces conversations ne relève en rien de l'intelligence ou de la tienne en particulier... mais d'une immersion préalable obligatoire 🙂
car non seulement le vocable est très différent , mais les codes de communication le sont également.
A côté de ceci... je dis , et en effet c'est un fait, ne t'en déplaise ... que les Nord Américains des milieux les plus populaires ne voyage que très peut à l'étranger
et viennent également plutôt rarement sur les forums internationaux ou(et) les forums de voyage...
Et pour cause! ...Dans les sociétés Nord Américaine accéder à ce genre de "loisirs" demande tout simplement un certain standing que ces personnes ne possèdent pas...
Et pour répondre à tes insinuations... malheureusement dans ces pays aussi les études supérieures ont un prix ... et il est bien plus élevé qu'en Europe...
L'accès à l'éducation et à bien d'autres choses comme les loisirs culturels est donc sujet à discrimination ... par l'Argent... tout simplement.
A côté de ceci, règne dans ce pays de façon plus ou moins sous-jacente mais réelle et générale (on ne manque pas d'avoir parfois quelques expl. révélateurs par ici)... les reliques d'un esprit nationaliste particulièrement ancré et qui a bien sûr trait à l'histoire ...
Ce qui contrairement à l'Europe n'est pas du tout mal vu là bas ... quoi que l'on puisse en penser.
Crois bien que cet esprit est encore plus présent dans les milieux les plus fragilisés , ce que la conjoncture n'a pas arrangée (c'est également une découverte que tu pourras faire via les forums des sites pré-cités ... )
Et cela fait partie des raisons pour lesquelles tu ne verras que rarement ces personnes sur des sites internat. bien que ce ne soit pas la seule...😇
Mais oui..SeniorCH ... bien sûr qu'il m'arrive de faire des fotes d'orthographe 😉🙂 ...Bah! par inadvertance comme dit le Professeur Wobé LOLLLL.... pas toi?😇
essayes tu vas voir, c'est vachement bon...😉😏😎
Et pour cause! ...Dans les sociétés Nord Américaine accéder à ce genre de "loisirs" demande tout simplement un certain standing que ces personnes ne possèdent pas...
Travaway, sans vouloir faire de chicane, tu te trompes grandement ici avec cette affirmation. Oui nous sommes Nord-Américains au Québec, mais ce sont les Etatsuniens qui ne voyagent pas beaucoup a l'extérieur de leur propre pays. Surement pas les Canadiens. Nous voyageons beaucoup comparé à nos voisins d'a côté. Pour ce qui est du standing que nous ne possédons pas, désolé, mâis je ne sais vraiment pas où tu veux en venir.
Les Allemands sont les plus grands voyageurs au monde.
Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »(Confucius) !!!
Oui nous sommes Nord-Américains au Québec, mais ce sont les Etatsuniens qui ne voyagent pas beaucoup a l'extérieur de leur propre pays. Surement pas les Canadiens. Nous voyageons beaucoup comparé à nos voisins d'a côté.
Il y a voyager et voyager...
Aller dans un tout-inclus en République Dominicaine, à Cuba, à Fort-Lauderdale-sur-St-Laurent ou sur la Riviera Maya, je n'appelle pas vraiment ça "voyager"... Et je serais curieux de savoir la part que représente ce type de voyage comparé au total des voyages effectués par les Québécois...
Après, ce que dit travaway est très juste dans l'ensemble ; c'est juste que c'est dur à entendre pour certains.
et ce à dessein, car dans ces milieux on parle quotidiennement et principalement le Joual...
Mais oui bien sûr, et ils vivent dans des cabanes en bois, mangent du caribou séché avec du sirop d'érable, et portent des tuques en peau de phoque toute 'lannée...
Effectivement, tu connais vraiment bien la société québécoise actuelle 🤪.
Nous sommes en 2010!! Les clichés ont la vie dure...
malheureusement dans ces pays aussi les études supérieures ont un prix
L'accès à l'éducation et à bien d'autres choses comme les loisirs culturels est donc sujet à discrimination ... par l'Argent... tout simplement.
Quant au prix des études, il est quasiment moins élevé qu'en France. Sans parler des "loisirs culturels", le Québec et Montréal en particulier sont réputés pour les nombreux festivals (gratuits pour la plupart), les musées où tu peux donner ce que tu veux pour entrer etc...
Il faut parfois savoir se taire au lieu de dire n'importe quoi.
Crois bien que cet esprit est encore plus présent dans les milieux les plus fragilisés , ce que la conjoncture n'a pas arrangée
Qu'est-ce qui te permet d'affirmer des inepties pareilles? Tu as observé tout ça sur trois forums "confidentiels" (sic!) de québécois issus des "basses classes" qui ont du mal à aligner trois mots correctement?
C'est tout simplement risible.
Ne nous dit pas que tu es une spécialiste de la linguistique...j'aurais un peu de mal à te croire (sincèrement, fais attention aux fautes d'orthographe, aux contre-sens et aux jolis mots dont tu ne maitrises visiblement pas l'usage, ça fait très milieu "populaire").
En passant, je te vois d'ici te péter les bretelles (expression Québécoise encore)😎 sur les propos qui nous dénigrent encore une fois, tu es le meilleur !
Bonjour Replay !!! tu as oublié les plumes !!!! tu sais bien que chaque samedi soir, nous, les Québécois festoyons avec nos plumes et tomahawk, te souviens tu ??? du party de cabanes en bois rond où nous étions tous assis en rond à faire la danse de la pluie autour d'un grand feu de joie😉🙂.
Je te laisse le soin de répondre à CanadaGoose aussi, c'est un dur a cuire, qui, je crois, n'a jamais été invité a ce genre de festivité😄
Cela me fait penser à un article que j'ai lue dans le journal de montréal hier qui parlais d'un livre français destiné aux enfants pour les informer sur la façon de vivre des Québécois et des Canadiens. Le livre raconte un peu la vie de trois jeunes enfants.
Voici ce qu'on peut y lire:
"Près de la moitié de l'année, de novembre à avril, c'est l'hiver au Québec: selon les régions, il tombe de 3 à 15 mètres de neige durant la saison."
"Beaucoup d'expressions, et notamment d'insultes, appartiennent au vocabulaire religieux. Ainsi, "calice", "baptême" et "tabernacle" sont des mots très injurieux, et Sébastien est comme tous les Québécois, croyants ou non: lui aussi les emploie!"
"La maman de Virginie travaille le soir au "dépanneur", l'épicerie ouverte sept jours sur sept et tard le soir. Le matin, elle dort et n'a pas toujours le temps de préparer un bon déjeuner. Aussi très souvent, pour le dîner, Virginie mange des saucisses et des patates frites."
On raconte aussi qu'au Quebec on aime bien écouter grand-papa jouer de la cuillière en bois et danser des "sets carré" en famille tout en joueant du violon.
Il y a aussi Kathryn, une jeune fille de Vancouver qui porte toujours une clochette lors de sortie en forêt pour avertir les ours de sa présence.
Je sais qu'il s'agit d'un cas isolé, mais quand même...Au moins ça nous fait rire un peu.
On va toujours trop loin pour ceux qui ne vont nulle part (Pierre Flardeau)
tu sais bien que chaque samedi soir, nous, les Québécois festoyons avec nos plumes et tomahawk, te souviens tu ??? du party de cabanes en bois rond où nous étions tous assis en rond à faire la danse de la pluie autour d'un grand feu de joie😉🙂.
Je peux venir quand je serai au Québec? 🙂😉
Je rigole bien sur en disant ça! 😛
Cela fait plusieurs sujets que je lis à propos de la langue française. Je ne comprends pas pourquoi ce sont des sujets qui passionnent autant.
Pour moi une langue est quelque chose en perpétuelle évolution (heureusement).
La base, c'est-à-dire la conjugaison, la grammaire, reste sûrement la même mais après une langue s'adapte continuellement.
Chaque pays a son propre accent, ses propres courants de pensée, sa propre évolution. Il est donc normal qu'une langue évolue en fonction de tout cela (et de bien d'autres choses).
Il suffit de regarder le nombre de mots ajoutés dans un dictionnaire chaque année pour se rendre compte du changement.
A mon avis il faut arrêter de faire des débats sans fin.
Entre les pays les langues sont différentes, oui. A l'intérieur d'un pays, il y a des accents différents, oui. Il y a des expressions différentes, oui. Il y a un vocabulaire différent, oui.
Et je pense que c'est avec tout ceci qu'on peut s'enrichir.
C'était mon petit commentaire du jour. J'espère ne pas avoir fait de fautes... 😉
Martin, tu as tout a fait raison, j'ai entendu les mêmes actualités grotesques hier. Le plus drôle c'est l'histoire de la cuillère a bois et les sets carrés accompagné du violon !!!!!!!😮 c'était le cas, je crois il y a 100 ans dans les campagnes, bien sur au jour de l'an, on entend beaucoup de set carrés à la radio mais c'est a peu près tout !!!!!!11
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A…
Suite à une réponse que j'ai vue sur ce forum je voulais clarifier quelque chose Nous les Quebecois, on prefère que l'on dise ''La ville de Quebec'', plutôt…
Je me porte volontaire... pour partir la discussion qui a été commencée dans le sujet "Différences entre la France et les Etats-Unis?". Alors, ceux qui veulent…
Il me semblerait, d'après un message écrit par une Canadienne dans un autre fil, que l'expression "faire du social" n'ait pas le même sens en Français de…
J'ai fait une remarque à une Québecoise qui cherchait un restaurant gastronomique à Paris et parlait de "bouffe". Je lui ai dit que ce terme n'était pas…
"I created the African Languages Universe for a proud, playful, and accessible reclaiming of our languages in homes and imaginations, from ages 7 to 77" (Diaddou Cissé, founder of Univers des Langues Africaines)
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Children of the African diaspora, regardless of their level in Soninke, Wolof, Bambara, Lingala..., all face the same issue: the lack of books in their heritage languages tailored to them. Univers des Langues Africaines was born to fill this gap by offering simple and fun books and supporting them in learning African languages. Whether you're a minor, an adult beginner, a parent wanting to pass on their language to their child, or an African language enthusiast, Univers des Langues Africaines has a program suited to your needs!
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A real gem for those who want to connect with their roots or discover an African language. The explanations are simple, and I really appreciated the cultural examples included in the book. Highly recommended. (Fatoumata T)
Manual: "Bambara in 30 Days"
Bambara in 30 Days is a manual and conversation guide specifically designed to help learners communicate in many everyday situations. This educational tool is aimed at anyone wanting to learn Bambara (bamanankan), regardless of their level: from beginners to advanced speakers looking to improve.
Several themes are covered: greetings, how to introduce yourself and apologize, family, numbers from 1 to 100, meals, emotions, transportation, currency, shopping, parts of the human body, days of the week, how to ask a question, how to ask for the price or age, how to count money, other types of questions, colors, traveling, blessing formulas for Muslim holidays: e.g., Tabaski (seliba) or Korité (selifiitinin or selidennin), and family events: e.g., birth (bangeli), marriage (furu), death (saya or fatuli)... ultimately, tools needed to communicate in many everyday situations.
The lessons (kalansen) are organized by theme, ranging from the alphabet to common expressions. All lessons include corrections (jaabi) to reinforce learning and correct mistakes. They cover various topics like greetings, numbers, family, etc. (see above) and are designed to be progressive, allowing for skill development. Each lesson is accompanied by practical exercises to apply the knowledge. After every set of 5 lessons, there’s a review (seginkanni) to consolidate what’s been learned.
In summary, the manual consists of...
30 lessons with 6 reviews
Over 50 audio files available online
Over 100 exercises (baarakɛ) with answer keys
A small vocabulary section in each lesson
Blank "notes" page at the end of every lesson
The audio files help facilitate learning. They are accessible via a specific link that should only be used by the manual’s purchaser.
African languages, like Bambara, play a crucial role in the culture and identity of African peoples. Learning them helps preserve traditions and local knowledge. Bambara is the most widely spoken language in Mali and a key lingua franca for communication in West Africa. It’s rich in idiomatic expressions and proverbs, reflecting the wisdom and culture of the Manding peoples. Moreover, it’s taught in schools and used in local media (to learn more, see here). In general, linguistic diversity in Africa is immense, with thousands of languages spoken across the continent.
Hi everyone,
I’m thinking about going on a language trip in the next few months and I’m wondering how to prepare well before leaving.
I feel like going without at least some basics can be frustrating at first, especially for speaking.
So, I have a few questions:
Have any of you prepared for your trip with a specific course or method?
What helped you the most before leaving (classes, online platforms, exchanges, partial immersion, etc.)?
Has anyone used Clic Campus or a similar platform to prepare for a stay abroad? If so, did it help once you were there?
I’m mainly looking for real feedback, not marketing 😊
Thanks in advance for your thoughts and experiences!
Salut,
voila je vais partir tout seul en passant par la Chine je voudrais y rester un bon bout de temps (environ un an, vous croyez que ca serait suffisant pour baragouiner un peu la langue????) .
Je voudrais donc savoir s'il y a un site internet, ou si qlq1 peut m'aider en live, qui donne les bases de la langue :
pour comprendre l'alphabet et les signes.
pour comprendre comment se forme une phrase.
enfin voila quoi juste des bases "toutes bête"
Merci pour votre aide ^o^
PS: mon but sera de parler un tout petit peu pas d'écrir ni rien, mais quand même de pouvoir lire un minimum aussi...
Hi everyone!
I’m Tina, and I’ve organized French group trips to China for over 10 years. Over the years, I’ve noticed that the language barrier is the biggest stress for travelers—especially when ordering food, asking for directions, or negotiating in markets!
Today, I want to share 5 essential Chinese phrases I’ve taught my travelers—they’re simple, easy to pronounce, and work in 90% of travel situations:
你好 (Nǐ hǎo) = Hello → Polite and useful with everyone (locals, drivers, vendors).
谢谢 (Xiè xie) = Thank you → Chinese people really appreciate this politeness—it makes communication smoother.
多少钱 (Duō shǎo qián) = How much does it cost → Essential for local markets or small shops (menus in French are rare!).
请问,地铁站在哪? (Qǐng wèn, dì tiě zhàn zài nǎ lǐ?) = Excuse me, where is the subway station? → Swap “subway station” for “hotel” or “restaurant”—it works!
我要这个 (Wǒ yào zhè ge) = I want this → Point at the item and say this phrase—no more misunderstandings!
Bonus tip: Pinyin (the Chinese phonetic alphabet) is super helpful for reading street signs or menus. For example, “Nǐ hǎo” is pronounced “Nee how”—easy to remember!
If you’re planning a trip to China and want more practical phrases or pronunciation tips (to avoid embarrassing mistakes), feel free to send me a private message. I’ve put together a little traveler-friendly guide that I’m happy to share with anyone who wants to prepare stress-free.
Don’t hesitate to ask your questions in the comments either—if you’re unsure about a specific communication situation (e.g., in a temple, at the train station), I’d be happy to help!
Happy planning for your trip to China—it’s going to be amazing!
Hi everyone, and thanks in advance for your help! I know this forum is really great, and I feel a bit awkward posting this request... I speak a little Polish, but not that well, especially when it comes to slang or colloquial speech... Someone said to me the other day: "kurwa ty kurwa". Of course, I know what the word "kurwa" means, but when someone is really angry, I’m not sure how to interpret this phrase. Could you please help me by giving the French equivalent? I’m really sorry for this somewhat unusual request, but it’s very important to me. Thanks!
Hi everyone, my partner is Malian and I’d love to be able to say sweet things to him in Bambara, as well as learn some polite phrases. Thanks for your help! 😊
Here are a few examples:
I love you
My love
My heart
My life
You’re the man of my life
I care about you
I want to live with you
Kiss me
I miss you
Thank you
Please
Hello
See you soon
Je vais partir en octobre pour 1 mois en Géorgie. Je suis actuellement à le recherche d'un assimil de Géorgien, or il semble qu'il ne soit plus édité. J'ai fouillé un peu le net mais pas moyen d'en trouver un d'occasion. Mes questions sont donc :
- Savez-vous si je peux en trouver un d'occasion quelque part ?
- Connaissez-vous un équivalent sympa à l'assimil pour le Géorgien ?
C'est juste histoire d'avoir quelques légères bases, pouvoir lire quelques panneaux etc, parce que parlant uniquement anglais et français ça risque d'être parfois un peu short je pense.
Hi there! I’m currently working on a project and came across a text that seems to be in Khmer. Would anyone know how to translate it or at least point out the main themes/info it contains? There are a lot of "garbage" characters in it. Thanks!
Dans une méthode pour apprendre le Hindi, j'ai vu la phrase suivante :
aap dopahar ko khana kitné bajé khati hain ?
Mais je voulais savoir si la phrase suivante était correcte aussi : aap dopahar ko kitné bajé khana khati hain ?
Si la deuxième phrase n'est pas correcte, pouvez-vous m'expliquer pourquoi ?
J'ai un niveau intermédiaire en Birman, voici les ressources que j'utilise.
Premièrement: apprenez l'écriture dès le début. Ce n'est pas comme le Chinois avec un système standardisé en caractères latins (le pinyin). L'alphabet birman n'est vraiment pas si compliqué que cela à apprendre. J'ai trouvé qu'apprendre lettre par lettre n'est pas très motivant, personnellement j'ai préféré apprendre l'écriture et la prononciation de plusieurs mots simples.
Les lieux géographiques peuvent être bien, car on a déjà une idée de la prononciation. Google traduction est truffée de fautes en Birman, donc allez plutôt sur la page Wikipédia au sujet d'un lieu en Birmanie pour trouver sa traduction en Birman. Par exemple:
Yangon Burmese: ရန်ကုန်
Mandalay Burmese: မန္တလေး
Si vous préférez apprendre l'écriture de manière plus académique, cette chaîne Youtube explique caractère par caractère.
https://www.youtube.com/c/MyanmarBurmeseLanguageCherry/videos
Elle est aussi bien pour apprendre les expressions de base (et même assez avancées).
Une fois que vous avez un niveau minimum, cette chaîne est aussi très bien (mais je vous déconseille les vidéos Beginning Burmese, ou le professeur utilise des caractères latins pour écrire les mots birmans.
https://www.youtube.com/user/kennethwongsanfran
J'écris sur ce forum afin de sollisiter l'aide de quelqu'un qui parle l'hindi en effet, j'aimerai me faire tatouer en hindi. J'ai essayer de traduire ma phrase seule mais c'est assez compliqué 😛, il y a beaucoup de traduction différente ! voila la phrase :
--> " Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau "
J'ai trouvé cette traduction là : जिस दिन कोई आपसे प्यार करता है वह बहुत धूप है
Est-ce exact ?
Nin kèra npogotiginin dò de ye. Cè dò bòra a nò fè furu la. A ma sòn, nka a somògòw bèè sònna. Cè ko ale y'a nyini a fa n'a ba fè, ko a bè taa n'a ye yòrò la min b'a to a bè sò furu ma.
Cè taara dennin nò fè u ka so, ka taa n'a ye kòba dò kònò. U selen kòda la, a y'i kanto dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
A ma sòn ka cènin tògò fò.
A donna n'a ye fo kunberekuru la, a seginna ka dònkili nin da :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
Dennin ma sòn ka cènin tògò fò.
U donna ji la fo u disi la. A ko dennin ma :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
hmm hmm
n bolo bila hmm
hmm hmm
n bolo bila hmm
O y'a sama o la fo u kan na, a ko a ma ka a fò ko Bwatu :
Ee Koyan !
i t'a fò ko Bwatu ?
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
ee Bwatu !
n bolo bila Bwatu
O kèlen, a y'a labò ji la. Ka a ta o don na, fo ka a bila bi la, u ma sòn furusa ma.
Koyan et Boitou
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelait Koyan. Un garçon qui s'appelait Boitou voulait l'épouser, mais elle ne voulait pas. Les parents de Koyan voulaient bien du mariage mais elle ne voulait pas. Alors, le garçon se dit : puisque le père et la mère de Koyan sont consentants, je vais me rendre dans un endroit où la jeune fille finira bien par consentir à son tour.
Il alla chercher la petite chez ses parents, et l'emmena jusqu'au bord d'un marigot. Quand ils furent à côté de l'eau, le garçon lui dit :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Elle n'accepta pas de dire son nom. Alors, il entra dans l'eau avec elle, la tenant par la main. Quand ils eurent de l'eau jusqu'au genou, il reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
La jeune fille n'accepta pas de dire son nom. Il avança dans l'eau avec elle, jusqu'à ce que l'eau leur arrive à la poitrine, et reprit sa chanson :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit :
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
aïe aïe aïe !
lâche donc ma main !
Alors, il la tira encore jusqu'à ce que l'eau leur arrive au cou, et de nouveau lui demanda de prononcer son nom :
ah ! Koyan
appelle-moi donc Boitou !
Et la jeune fille répondit alors :
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
ah ! Boitou !
lâche donc ma main, Boitou !
Alors, il la laissa sortir de l'eau. Et de ce jour à aujourd'hui, ils sont très heureux ensemble.
Nin kèra cènin dò ye. Tuma o tuma n'ale tun bòra, ale ni nyèji de tun bè segin so. Dugu cèmisènninw tun b'a gosi tuma bèè. Ale n'a filan o filan tun mana syèn ta, o tun b'a bin. A laban na, bòli yèrè tun negebòr'a la. Don dò la, a fa y'a wele ka kum'a fè. A y'i kanto a denkè ma : "N'i ni mògò dò bèna syèn ta, n'aw ye nyògòn minè dòrò, i bè nin kilisi fò : 'Du'. I man'o fò dòròn, i b'i kèlènyògòn bin." Denkè ko ko baasi tè. O dugujè, cènin bòra. A ni kamalennin dò ye nyògòn kunbèn. O y'a dakòròbò. U y'u kè nyògòn kan o yòrò bèè la. U ye kèlè daminè dòròn, cènin ko : "du". A y'o kamalennin bin, k'a gosi. Kabi o don, mògò si ma s'a la bilen. Sisan, dugumògò bèè tun bè siran cènin nyè. A yadara ka yada. A tun b'a fò tuma bèè ani yòrò bèè ko fanga b'ale la ka tèmèn dugumògò bèè kan. Don dò la, a y'a nyin'a fa fè k'u ka syèn ta, walasa a ka dò olu mògò fila cè, jònni kelen fanga ka bon ni tò kelen ta ye. Fa yèlètò y'i kanto a denkè ma : "N'i ko ten, n sònna." U ye syènta daminè, cènin ko : "du", a fa ko : "dudadu." O yòrò bèè la, a y'a denkè tòn da dugu ma. O kò, a y'i kanto cènin ma : "N den, n bèna kuma min f'i ye, i k'o to i kònò : dò bè du dòn, nka o tè dudadu dòn."
Cènin maloyalen y'a kun biri, ka yafa nyin'a fa fè. Kab'o don bòr'a la, a m'a ka malobaliya las'a fa ma tugun.
La formule magique "Dou et doudadou"
Il était une fois un garçon. Chaque fois qu'il sortait, il retournait en larmes à la maison. Les jeunes garçons du village le frappaient tout le temps. Chaque fois qu'il luttait avec un garçon de son âge, celui-ci le terrassait. A la fin, il n'avait même plus envie de sortir. Un jour, son père l'appela et lui parla. Il dit à son fils : "Si tu dois lutter avec quelqu'un, prononce, aussitôt que vous vous empoignez, cette formule magique : 'dou' ! Une fois que tu l'auras dit, tu terrasseras ton adversaire." Le fils acquiesça. Le lendemain, le garçon sortit. Il recontra un jeune homme. Celui-ci le provoqua. Ils se jettèrent tout de suite l'un sur l'autre. Dès qu'ils commencèrent à se battre, le garçon exprima : "dou". Il terrassa ce jeune homme et le frappa. Depuis ce jour plus personne ne l'a vaincu. Maintenant, tous les habitants du village avaient peur du garçon. Il devint de plus en plus arrogant. Il disait à tout moment et en tout lieu qu'il était le plus fort du village. Un jour, il demanda à son père de lutter avec lui, afin qu'on sache lequel des deux était le plus fort. Tout en riant, le père s'adressa à son fils : "S'il en est ainsi, je suis d'accord." Ils commencèrent à lutter, le garçon articula : "dou", son père prononça : "doudadou." Et sur le champ, il envoya son fils à terre. Ensuite, il confia au garçon : "Mon fils, retiens bien ce que je vais te dire : quelqu'un peut savoir dou mais pas doudadou."
Gêné, le garçon baissa la tête et présenta ses excuses à son père. Depuis ce jour, il ne fut plus irrespectueux envers son père.
Nsiirin ! N y'a ta k'a da kunatòkè dò de la. Banaba tun y'a bolonkòni n'a sennkòni bèè nyimi fo k'a ban u la. Foyi tun tè cè in bolo, wa a tun tè se ka fosi k'a yèrè ye tugun. Su fara tile kan, a tun b'i makasi a ka dinyènatigè kan. Don dò la, bòn dò tèmèntò ye kunatòkè kasikan mèn. A jiginna, k'i sigi kasibagatò kèrèfè, ka kum'a fè. Kònòba y'a dòn minkè ko kuna juguman de tun bè cè la, o makari donn'a la. A y'a fò cè ye k'a k'i mantò, k'ale bèn'a dèmè. Kunatòkè y'i kanto bòn ma ko n'o sera k'ale dèmè, o bè diya ale ye kosèbè. Bòn ye kilisi dò fò, kunatòkè kènèyara o yòrònin kelen na ten. A kèra iko banaba tun ma deli k'a minè abada. A nisòndiyalen tora k'a bolonkòniw n'a sennkòniw filè. A y'u lajè o k'u lajè. O kò, a ye barika da bòn ye. Kònòba ma dan cè kènèyali dòròn ma, a tilala ka sanu caman d'a ma, k'a kè faamaba ye. Nka, sanni bòn k'i pan, a y'a kiliw kalifa cè la. A ko ko cè k'i jija foyi juguman kan'ale kiliw sòrò. Cè ye layidu ta kònòba ye, k'a b'i janto kili ninnu na konyuman, ko fosi tèna s'u ma. O kò, bòn y'i sara cè la, k'i pan ka taa. Denkè kelen tun bè cè bolo. O cènin tun ye myètònin de ye. Don dò la, ale ye kònòba kiliw ye. Kabini bilakoronin nyè dara bòn kiliw kan, a ka myè wulila. A taara kasi a fa da la, k'o ka kònòba kili kelen d'ale ma. Fa y'i miiri bòn ka kuma na, a ma sòn ka kili di cènin ma. Nka, bilakoronin tun tè sègèn, a tun tè nyinè. A y'a fa tòòrò, k'a tòòrò, fo o kun tun bèna wuli. A laban na, walasa a ka se k'a yèrè sòrò, cè ye kili kelen ta k'o di cènin ma. Nka, a denkè tun ye mògò ye, min tun tè wasa. Don o don sa, a tun bè t'a fa deli, o fana tun bè kili kelen ta k'o d'a ma. U tor'o la fo bòn kili bèè banna. Don dò la, kònòba nan'a kiliw nò fè. Cè y'i kanto bòn ma k'ale denkè ye kili olu bèè dun kaban. Bòn dusu kasilen ko ko cè y'ale ka wale nyuman sara ni juguman ye. A ye kilisi dò fò. Cè seginna kunatòya la, wa a ka nafolo bèè fana tununna.
Kunatòkè ka nin sen faantanya juguyara yèrè ka tèmèn fòlòta kan.
Fitiriwaleya man nyi. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y'a bila yen.
Le lépreux et l'aigle
Conte ! Il était une fois un lépreux. La lèpre avait entièrement rongé tous ses doigts et orteils. Cet homme n'avait rien et ne pouvait plus rien faire pour lui-même. Jour et nuit, il se plaignait de son sort. Un jour, un aigle qui passait entendit les pleurs du lépreux. Il descendit, se posa près de l'homme qui pleurait et lui parla. Lorsque le grand oiseau apprit que l'homme souffrait d'une grave lèpre, il eut pitié de lui. Il pria l'homme de se taire, et lui fit part qu'il allait l'aider. Le lépreux dit à l'aigle qu'il serait très content si ce dernier parvenait à le guérir. L'aigle prononça une formule magique, et le lépreux fut guéri sur le champ. C'etait comme s'il n'avait jamais été atteint de lèpre. Content, il resta en train de regarder ses doigts et ses orteils. Ils les admira pendant très longtemps. Puis, il remercia l'aigle. Le grand oiseau ne se limita pas à guérir l'homme, il lui donna ensuite beaucoup d'or, le rendant très riche. Mais avant que l'aigle ne s'envolât, il confia ses œufs à l'homme. Il demanda à l'homme de veiller à ce qu'il n'arrive rien de mal à ses œufs. L'homme promit au grand oiseau qu'il allait bien s'occuper de ces œufs, et que rien ne leur arriverait. Ensuite, l'aigle prit congé de l'homme et s'envola. L'homme avait un fils. Ce garçon était un petit gourmet. Un jour, il vit les oeufs du grand oiseau. Dès que le regard du petit incirconcis se posa sur les œufs de l'aigle, son envie s'éveilla. Il alla pleurer auprès de son père afin que ce dernier lui donnât un œuf du grand oiseau. Le père pensa aux paroles de l'aigle et refusa de donner l'œuf au garçon. Mais le petit incirconcis était très tenace. Il harcela tellement son père que ce dernier faillit perdre la tête. Finalement, pour retrouver sa quiétude, l'homme prit un œuf et le donna au garçon. Mais son fils était une personne insatiable. Ainsi, il partait chaque jour quémander un œuf à son père, ce dernier aussi en prenait un et le lui donnait. Ils firent ainsi jusqu'à finir tous les œufs de l'aigle. Un jour, le grand oiseau vint réclamer ses œufs. L'homme annonça à l'aigle que son fils avait déjà mangé tous les œufs. L'aigle malheureux affirma que l'homme avait payé sa bonne action par une mauvaise. Il prononça une formule magique. L'homme redevint lépreux, et toutes ses richesses aussi disparurent. Le lépreux était maintenant devenu plus pauvre qu'avant. L'ingratitude n'est pas une bonne chose. Je laisse ce conte là où je l'ai pris.
N y'a da dugumasa la. A tun ye muso furu. Ni ka ka musonin ncinin nyini. Musonin ncinin nalen minkè, musokòròba ko ko o tè kun ale la. O taara ka taa baara kè moriw fè ni ka musonin ncinin nyènyini k'o kè suruku ye. Ni ka taa kungo fè. O mana kè, o ta den ye, ni ka a fò o ye ko fa wulila a ba la. N'a taara kungo fè, ayiwa, ni su kora, ba nin bè na so kòfè, ka n'i jò a den ma :
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
A bè taa kungo fè. Ayiwa, k'o gan, k'o gan.
Musokòrònin, o nana ni ka a sidòn. O taara ni ka taa a fò dugumasa ye:
– Ko dugumasa, ko denmisènninw ba, ko a ma fò ko fa wulilen b'a la, ko fa wulilen t'a la dè, ko sinamuso ye ka baara k'a la, ko ni ka a yèlèma ka kè suruku ye.
– Ko haan ?
– Ko awò.
– Ayiwa, ko baasi tè !
Kabini o kèra, dugumasa yèlènna soba la. Ka marifa sòsò. Ni ka yèlèn soba la ni k'i da. O yèlènna so bala, suruku nana tila, a nana.
Arabajèkè bè sunògò wa ?
a b'a fò ayi n tè sunògò
tiga bè bondon na i y'o di i dògònin ma ?
dègè bè baranin na i y'o di i dògònin ma ?
sinè ye n kè suruku ye
sinamuso jugu ye n kè suruku ye
awoyi !
Ko a bè i kòdon, nin y'i cun ka bò soba bala ni ka a minè. Ni ka taa a jira sinamuso la. A ko :
– E nò tè nin ye wa ? E ka baara tè nin ye wa ?
A ye mugu k'a la kaan ! Ni ka a faga. Kabini o kèra, a y'a faga yòrò min na, kabini o kèra, muso seginna a ka mògòya la, ka bò surukuya la.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min na, n y'o bila yen.
La méchante coépouse
Il était une fois un roi. Il avait une première femme, il vint à en épouser une seconde. Lorsqu'arriva cette deuxième femme, la première ne put le supporter, et s'en alla trouver les marabouts. Ceux-ci par leurs maléfices, finirent par transformer la jeune femme en hyène; et celle-ci partit dans la brousse, et la marâtre dit à l'aînée que sa mère était devenue folle.
Cependant, à la nuit tombée, la mère venait derrière les maisons, et parlait avec sa fille :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Puis elle retournait dans la brousse. Cela dura longtemps, longtemps. Cependant une petite vieille finit par s'apercevoir du manège, et s'en alla trouver le roi :
– Roi, lui dit-elle, on dit que la mère de tes enfants est devenue folle; mais elle n'est pas devenue folle du tout, c'est sa coépouse qui a fait contre elle des maléfices et l'a transformée en hyène.
– Quoi ?
– Parfaitement !
Alors le roi chargea son fusil ; il monta sur le toit d'une grande maison, et attendit. A la nuit tombée, l'hyène arriva :
Arabadièkè, ma fille, dors-tu ?
non, non, je ne dors pas !
il y a des arachides dans le grenier
en as-tu donné à ton petit frère ?
il y a de la crème dans la petite gourde
en as-tu donné à ton petit frère ?
ma coépouse m'a transformée en hyène
ma méchante coépouse m'a transformé en hyène
oh la la !
Quand elle voulut s'en aller, le roi sauta du toit de la maison et l'attrapa. Il s'en alla la montrer à sa première femme.
– N'est-ce pas toi, lui dit-il, qui est responsable de cela ? N'est-ce pas le résultat de tes maléfices ?
Alors, il déchargea sur elle son fusil et la tua. Et au moment même où il tua la marâtre, l'hyène perdit sa forme animale et redevint la jeune femme qu'elle était auparavant.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
N y'a da kamalen dò la, ani sungurunnin dò. U ye nyògòn kanu kosèbè ! U diyara nyògòn ye, fo ka se Ala y'a kè kamalennin, a ba nana bana. Ba nin, a tè se ka foyi kelen kè a yèrè ye. Ayiwa, sungurunnin, o de bè dumuni tigè ka a d'a ma, tuma bèè. O b'a balo.
Ala y'a kè sungurunnin ye dumuni tigè ka a don ba nin da, a bolo donnen a da, Ala y'a kè ba nin sara ka a nyin fèrèlen to sungurunnin tègè la.
Dòw ko dennin tègè ka kan ka tigè, dòw ko ba nin da ka kan ka fara. Ayiwa, ni min ka kan ka kè o la, a y'o fò !
La main coincée
C'était l'histoire d'un jeune homme et d'une jeune fille. Ils se marièrent, ils s'aimaient beaucoup, ils étaient très bien ensemble. Dieu fit que la mère du garçon tomba malade, et qu'elle devint complètement dépendante des autres. C'est la jeune femme qui lui donnait à manger, chaque jour, c'est elle qui la nourrissait.
Dieu fit qu'un jour où elle lui donnait à manger, et alors que sa main était dans la bouche de sa belle-mère, celle-ci mourut, emprisonnant la main de sa belle-fille entre ses dents.
Alors, certains dirent qu'il fallait couper la main de la vivante, d'autres qu'il fallait déchirer la bouche de la morte.
Et vous, que pensez-vous qu'il faille faire dans une pareille situation ?
N y'a da muso nin na. A n'a cè. Ala ma dòwèrè d'a ma dennin kelen kò. Ayiwa, o dennin kelen, min dira a ma, fa nana sa, o nana sa minkè, ba yèrè nana ka na bana. O banana, ayiwa, o kèlen na, o y'a fò ntugannin ye. A ko :
– Ne bèna sa, a ko n ye n den kalifa i ma, Ala kama, a kira kama, i k'i hakili to n den la. A ko anw bèè satò ye nin ye.
Kabini o kèra, ba yèrè nana sa. A nana sa minkè ni ka a tò to den kelen ye, ayiwa, ntugannin mana taa kungo la, a bè taa nyò sogin ka a ncòki fa, a bè na :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, a bè na ni kunan ye. Den bè nyò tobi k'o dun. Dugumasa, u taara ka taa o fò o ye, u taara ka taa a fò dugumasa ye ko dennin ba sara, a fa sara, ko ntugannin de ye a ba ye. Kabini o kèra, o ko baasi tè. Ntugannin nana :
Dennin dennin yo dennin
na ni kunannin ye dennin
n ka nyò dò k'i kun dennin
i fa bè sa don min dennin
i fa y'i kalifa n ma dennin
i ba bè sa don min dennin
i ba y'i kalifa n ma dennin
na ni kunannin ye dennin
n bè nyò dò k'i kun dennin
Kabini o kèra, u ye mugu ci ntugannin na ni ka ntugannin faga. Kabini o kèra, dugumasa ye den sigi a kun, o kèra dugumasa muso ye.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'o bila yen.
La tourterelle
Il était une fois une femme et son mari, à qui Dieu n'avait accordé qu'un seul enfant, une petite fille. Le père de la petite vint à mourir, et sa mère tomba gravement malade. Lorsqu'elle fut très mal, la mère s'en alla trouver une tourterelle et lui dit :
– Je vais mourir, je te confie mon enfant, au nom de Dieu et de son prophète, prends bien soin d'elle !
Peu de temps après, la mère mourut, laissant seule cette petite fille. Alors, lorsque la tourterelle s'envolait du village, elle partait picorer du mil dans les champs, en remplissait son jabot et revenait en chantant :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
Alors, l'enfant venait avec son plat, elle le remplissait, puis elle partait faire cuire ce mil et le mangeait.
Le temps passa. On finit par aller raconter au roi que le père de la jeune fille était mort, que la mère de la jeune fille était morte, et que c'était la tourterelle qui lui serviat de mère. Alors le roi dit :
– C'est bien !
Et quand la tourterelle vint chanter :
petite fille, ô petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
quant ton père mourut, petite
il t'a confiée à moi, petite
quand ta mère mourut, petite
elle t'a confiée à moi, petite
apporte-moi ton plat, petite
que je te donne du mil, petite
les gens prirent des fusils, tirèrent sur la tourterelle et la tuèrent. Alors le roi prit la jeune fille chez lui, et en fit son épouse.
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Nin ye terima fila ye. O terima fila, dò ye tigaforo sènè, dò ye sanyòforo sènè. Sanyò nana nyè, ka tiga nyè. Ayiwa don dò, u ko u bè taa bò u ka foro la, wula fè. U taara. U taalen se foro la, tigaforotigi donna a ka tigaforo la, sanyòforotigi taara nyè fè, ale taara i jò a ka forocamancè rò k'i jò :
– Òo ! Tinyè na, ne ka sanyò nyèna nyinan !
Sanyò sinna k'i jò, ko :
– E fòrò basannen, san tòw la, e bè anw dan, anw tè nyè wa ?
A y'i kun biri ka a ka wulu filè. Wulu ko :
– Hmm ! I bè ne filè, ne de y'a fò wa ?
A ye jele bò a kan na k'a bè wulu kun ci, jele ko :
– I kana to i ka n tòn ci dè !
A b'i cè nyòfura fè. Ntugan b'a fò :
– I sen kana da an kan dè ! I sen kana da an kan dè !
Cè tora o panpan na ten dòròn, ka bò foro la, ayiwa ale bèna tèmè tuma min, ale y'a sòrò a terikè bè bokè la. O ko :
– Hè ! Hè ! Hè ! Cè na yan, na yan, na yan !
A bolila ka se o ma, a ko :
– Cè, e dun bolikun ?
– Èe ! n cè, n taara n ka foro la, ne ko ne ka foro nyèna, ne ka foronyò ko ne fòrò basannen, ko san tòw la ne b'u dan ko yali u tè nyè wa ? Ko ne ye n ka wulu filè, wulu ko ne bè ale filè mun na ? K'ale de y'a fò wa ? Ne ko n b'o kun ci o, ne ka jele ko ne kana to n ka ale tòn ci. Ne bè boli la, nyòfura bè ka a fò i kana tu n na dè !
Cè ko :
– Hè ! Hè ! Bataraden, o ye e bolikun bèè ye wa ?
Bo ko :
– K'e bataraden, ni ne y'a fò e ma, i bè sigi wa ? Coyi ! Botigi wulila, botigi ju lankolon taara don o ka so.
N y'a sòrò yòrò min, n taara o bila yen.
Deux amis
Il était une fois deux amis. L'un cultivait un champ d'arachides, l'autre un champ de petit mil. Le petit mil vint à mûrir, l'arachide aussi, les deux amis décidèrent donc d'aller, une après-midi, voir leurs cultures. Celui qui avait fait des arachides entra dans son champ, l'autre partit plus loin voir son petit mil. Arrivé au beau milieu de son champ, ce dernier s'étonna :
– Ah, vaiment, cette année, mon petit mil a bien donné !
Alors du tac au tac le petit mil se dressa et lui répliqua sèchement :
– Espèce de couillon, est-ce que les autres années, lorsque tu nous sèmes, nous ne poussons pas ?
Interloqué, l'homme baissa la tête et ne vit que son chien, celui-ci lui dit alors :
– Ne me regarde pas comme cela, est-ce moi qui t'ai parlé ?
L'homme alors souleva sa hache pour assommer son chien, mais la hache l'apostropha :
– Eh toi, ne va pas me briser la nuque !
Alors, l'homme détala, il se mit à courir, à courir entre les tiges qui lui criaient :
– Mais ne nous bouscule pas, ne nous bouscule pas comme cela !
Il s'écarta des tiges, et ce furent les buttes de terre qui s'exclamèrent :
– Mais ne nous écrase pas comme cela !
L'homme sauta comme un fou et sortit de son champ. Il passa en courant près de son ami accroupi pour un gros besoin.
– Ho ! lui cria ce dernier, qu'est-ce qui t'arrive, pourquoi cours-tu ainsi ?
– Ah ! si tu savais ! dit l'autre. Eh bien, voilà : je soirs juste de mon champ ; comme le petit mil avait bien poussé, je l'ai dit à haute voix, tout simplement, et voilà que le petit mil me traite de couillon, en ajoutant que les autres années, quand je le sème, il pousse aussi bien ! Alors, je regarde mon chien, et voilà qu'il me dit de ne pas le regarder comme cela, qu'en tout cas lui n'a rien dit ! Je m'apprête à l'assommer, voilà que la hache me prévient de ne pas lui briser la nuque ! Je me sauve en courant, les tiges de mil me crient de ne pas les écraser !
L'ami se mit à rire :
– Et c'est pour cela, espèce d'idiot, que tu te sauves ?
Alors, entre ses jambes, son gros besoin lui répliqua du tac au tac :
– Idiot toi-même, si je t'avais dit tout cela, crois-tu donc que tu serais resté sans bouger ?
Aïe ! Aïe ! Aïe ! L'accroupi se leva, et d'un seul bond, le derrière à l'air, détala jusque chez lui.
Là où j'ai pris ce conte, je le remets.
Senkala misènnin, ani bolokala misènnin, ani dafurukuba, ani nyèkiliba, ani shèkilinin, ani dununkala. Olu ko u bè taa nyinè dingè sen. U taara nyinè dingè senni la, bolokala misènnin ye nyinè dingè sen, ka inè dingè sen. Nyinè bòra, o bolo karila. Senkala misènnin y'a gèn, ka a gèn, ka a gèn, ka gèn, o sen karila. Nyèkiliba y'o mafilè, k'o mafilè, k'o mafilè, k'o nyèkili burun. Dafurukuba yèlèla ka yèlè, ka yèlè, ka yèlè, k'o da fara. E shèkilinin, e dimina k'e bèna a fò so, o bolibagatò taara i yèrè ci bògòkuru la k'o ci. Dununkala y'i cèsiri k'i cèsiri, k'ale bèna a fò so, k'o cètigè.
Ko nin jumèn nin ta ka jugu jumèn ta ye ?
Le trou de souris
Une petite jambe de rien du tout, un petit bras de rien du tout, une grosse joue, un gros œil, et puis encore un petit œuf et une guêpe-maçonne. Voilà qu'ils veulent attraper une souris dans un trou. Et de creuser, de creuser, de creuser. C'est le petit bras de rien du tout qui commence, il creuse, il creuse, il creuse, la souris s'échappe et hop ! il se brise en deux. Du coup voilà la petite jambe de rien du tout qui se lance à la poursuite de la souris, qui la poursuit, qui la poursuit, et hop ! qui se brise en deux. Du coup, voilà le gros œil complètement éberlué : il regarde, il regarde, il regarde, et hop ! il tombe de son orbite ! Du coup, voilà la grosse joue qui se met à rire, à rire, à rire à s'en fendre la bouche, et hop ! qui s'en fend la bouche ! Du coup, voilà le petit œuf qui se met en colère et dit qu'il va s'en aller tout raconter chez lui, il se met à courir, à courir, à courir, il trébuche sur une motte de terre et hop ! il se brise sur place ! Du coup, voilà la guêpe-maçonne qui s'envole en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, en rentrant sa taille, et hop ! elle se coupe en deux.
Tout cela est très très grave, mais pour qui est-ce le plus grave ?
Nsiirin ! N y'a da npogotigininw na. Furukènyè npogotigininw ko don. Minnu ko k'u tè u cèw fè. Ayiwa, u ye nyògòn lajèrè, u dama min ko u tè u taw fè, u ka sèrè kè kelen ye. O tuma, minnu ko u b'u taw fè, olu yèrèw dama kèra kelen ye. Olu kèra kelen ye minkè, o tuma na, ko minnu tè u cèw fe, u galegale kèra min ye, cèlataa da sera o ma, o sera o ma minkè, o bolila k'i dogo. O y'i dogo minkè, dugu gatigiw ko, u ko u tè se ka to denmisènninw bolo tan. O tuma na bèè ka don i ka so kònò k'i da, o tuma na, an ka mògò nyini, fèn min bè se ka a jatigè ni ka a don dugu kònò. Bèè k'i da tugu, bèè k'i ka konsògòfòlò sòsò. N'a ma don sòrò mògò si ka so, o tuma na, a maminènen bè min ye, a na taa o sègèrè. Ayiwa, musocè yèrè, u y'o wele, k'o nyininka, ko n'o yèrè bè se ka baara kè. O ko ale bè se. O tuma na, o taara fininkolonba dò nyini, k'o kala a yèrè la, ka dò kè banfula ye, ni ka bereba dò ta, ni ka n'i jò. Dennin tògò tun ye ko Jowelen. Ayiwa, mògòw senna mana sagon dòònin, o tuma na, a bè na i da gèlèn kan. A nana i da gèlèn kan minkè, o tuma na, cè nin labènnen nana sa. Welen b'o ju la, a b'a senw na. A nan'i jò :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kun kòròta ni k'o filè a y'a da. O y'i dèmèdèmè k'i dèmèdèmè fo ka taa se a ma. O sera a ma minkè, ko :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A fora ka wuli. Dugu da o da, n'a taara ko a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. N'a taara k'a bè don min fè yen, a b'a sòrò o ta sòsòlen don. Kabini o kèra, maminècè ka da yèlènnen bè k'o bila. O bè a nò fè nin bèè ye. Kabini o kèra, o taara se o ka da ma. A b'a nò fè :
Jowelen baw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
Jowelen faw ko ne ka na Jowelen ko la !
jo jo ja ! ne nana Jowelen ko la !
A y'i kari ka don cè ka da fè ka taa i da fo o ka dalan kan. Kabini o kèra, cè y'a ka da tugu a da la, ka taa a ka labènfènw bò k'o bila ka sòrò ka na a sègèrè.
N ye nsiirin nin sòrò yòrò min, n y'a bila yen, o kèra a ka furu dilalen ye.
La fille rebelle
Conte.
C'est l'histoire des jeunes filles qui ne voulaient pas se marier, qui ne voulaient pas des garçons qu'on leur donnait. Un jour, elles se réunirent et décidèrent de former un groupe à part. Les autres jeunes filles, celles qui voulaient bien de leurs promis, formèrent un autre groupe.
Il arriva que ce fut le tour de se marier d'une des filles rebelles, qui s'appelait Diowélé. Quand arriva le temps de la noce, elle s'enfuit, elle alla se cacher. Alors, les chefs de famille se réunirent, et déclarèrent qu'ils ne pouvaient continuer à dépendre ainsi de leurs enfants. Ils demandèrent à chacun de rentrer chez soi, et qu'on trouve quelqu'un, quelque chose capable d'effrayer la rebelle afin qu'elle revienne dans le droit chemin. Une fois chacun chez soi, et les portes de toutes les maisons bien closes, elle ne trouverait nulle part où se réfugier, il faudrait bien qu'elle aille chez son promis. On demanda au fiancé de s'occuper en personne de cette affaire, il accepta. Il s'en alla chercher de vieilles nippes qu'il fit coudre sur lui, s'affubla d'un chapeau grotesque, se fixa aux pieds et sur les fesses des clochettes, prit un gros bâton et attendit.
Quand dans les ruelles le mouvement se fit plus rare, la jeune fille vint se coucher sur la plateforme publique. Alors, son fiancé, avec ses oripeaux, son bâton et ses clochettes, arriva en chantant :
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille leva la tête, regarda, puis baissa la tête. Son fiancé tout doucement arriva jusqu'à elle en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
Alors, prise de panique, la jeune fille s'enfuit. Toutes les portes qu'elle voulut ouvrir étaient fermées à clef. Toutes les maisons étaient closes, sauf celle de son fiancé, qui l'avait laissée ouverte. Il la poursuivit jusqu'à sa porte en chantant.
les mères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
les pères de Diowélé
m'ont dit de venir pour Diowélé
dio, dio, dia, me voilà !
La jeune fille se précipita dans la maison de son fiancé et courut se jeter sur son lit. Alors, le finacé referma la porte derrière lui, se défit de ses oripeaux et vint la retrouver. Et voilà comment se fit leur mariage !
Là où j'ai trouvé ce conte, je le remets.
Lors de mon dernier voyage à vélo, jai acheté un t-shirt sur un marché de vêtements d'occasions en Thaïlande.
Le texte du t-shirt a bien fait maré les Thaïs😂. De ce que j'ai compris de leur anglais (mauvais) grâce à mon anglais (mauvais) et après avoir essayé quelques traducteurs : c'est ta femme qui commande, tu fais le ménage, tu fais la vaisselle et si tu sors, ce n'est pas pour boire avec tes amis mais pour faire les courses.
L'essence du message est là je crois, mais si quelqu'un pouvait m'apporter des précisions. Merci pour votre aide 😀
De plus, trouvant les motifs sympas et ne connaissant pas la signification ...
... Je me le suis fait tatouer dans le dos ...😬
Est-ce possible de traduire le mot "Vivre" en hindi s'il vous plait?
J'ai déjà regardé sur de nombreux sites, mais je ne suis pas certaine de la traduction.
लाइव => voilà ce que j'ai trouvé pour "vivre" dans le sens d'exister, d'être en vie.
Bonjour,
Je cherche à savoir quel est le sens d'une expression employée par feue ma grand-mère vietnamienne quand elle était énervée :"Baanotia ! ".Merci pour votre aide.
Bonjour, je souhaiterais connaître la signification de cette écriture que je trouve très belle et me la faire tatouer lors d'un futur voyage en Thaïlande 😊 ( vu le contexte actuel j'ai encore du temps devant moi )
Merci pour votre aide.
Bonjour a Tous,
Pour toute personne voulant traduire des messages de l'arabe académique ou dialect Nord Africain en franacais ou en anglais dans la mésure du possible et vis versa , je suis disponible a vous apportez de l'aide .
Bonne Journée
Salutations