Bonjour à tous,
Je dois partir à Cordoba en Argentine d'ici un mois, et je n'arrive vraiment pas à me décider sur quelle compagnie prendre. Je me suis beaucoup renseignée sur les compagnies et j'ai déjà réussi à affiner mes choix grâce aux différentes lectures de posts.
Je souhaite une compagnie sérieuse et sûre quitte à mettre plus cher.
Voilà mes possibilités, j'espère que vous pourrez m'aider:
- Un vol depuis paris avec AIRFRANCE jusqu'à Bs As puis correspondance avec LAN. Les bagages suivent-ils?
- un vol paris-Madrid avec IBERIA puis correspondance avec LAN madrid-santiago et santiago-cordoba. LAN semble être une très bonne compagnie mais je redoute la première partie avec IBERIA (retard, perte de bagages...)
- TAM paris-rio-BsAs-Cordoba qui semble être sérieuse également mais horaires bien moins sympas...
Que me conseillez-vous? J'avoue être une peureuse en avion, je recherche la sécurité même si je sais qu'il y a peu de risques 🙂
Niveau fiabilité est-ce que tout cela se vaut à peu près?
Merci beaucoup pour vos réponses!!
bonjour tout le monde .
je compte passer quelques jours a barcelone; puis m'envoler vers paris pour y passer 8 jours.j'ai opté pour un vol low coast ( de girone a l'aéroport paris bauvais ) à 8 euro!!
mes questions sont les suivantes:
1) 8 euro!!!??? est ce le véritable prix??y'at-il pas d'autres taxes innaparentes??
2) de barcelone a l'aéroport girone costa -brava le cout de la navette est 15 euro ; qu'en est-il pour la navette paris bauvais- paris centre (parceque j'ai trouvé différents pris dont l'écart est important!!)
3) vu que c'est ma premiere fois que j'opte pour ce genre de vol low coast; finalement est ce que ca vaut le coup? du moment qu'il y'a des frais de navettes??
je vous remercie pour votre aide précieuse.
Salut tout le monde,
voilà je planifie un voage seville vers Paris sauf que je ne sais pas entre ces 3 compagnies qu'elle est la plus fiable et non pas compliqué?? vu qu'il a pas mal de critique à propos de ces agences.
voilà je planifie un voage seville vers Paris sauf que je ne sais pas entre ces 3 compagnies qu'elle est la plus fiable et non pas compliqué?? vu qu'il a pas mal de critique à propos de ces agences.
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon séjour en Argentine et je me pose une question sur les vols internes. J'arrive le matin par le vol AF (11h) et souhaite enchainer directement sur un vol pour El Calafate (vers 15h). De meme, au retour de El Calafate, je pensais enchainer directement par un vol sur Iguazu la meme journée. Est-ce trop optimiste? Le risque d'annulation (et donc de complication) est-il trop important? Est ce que je devrais intercaller une journée entre chaque vol, au cas ou l'un serait annulé? Ou les compagnies sont-elles assez fiables?
Le but est de ne pas visiter BA entre deux vols, mais tranquillement en fin de sejour.
Merci pour votre aide.
Je suis en train d'organiser mon séjour en Argentine et je me pose une question sur les vols internes. J'arrive le matin par le vol AF (11h) et souhaite enchainer directement sur un vol pour El Calafate (vers 15h). De meme, au retour de El Calafate, je pensais enchainer directement par un vol sur Iguazu la meme journée. Est-ce trop optimiste? Le risque d'annulation (et donc de complication) est-il trop important? Est ce que je devrais intercaller une journée entre chaque vol, au cas ou l'un serait annulé? Ou les compagnies sont-elles assez fiables?
Le but est de ne pas visiter BA entre deux vols, mais tranquillement en fin de sejour.
Merci pour votre aide.
Bonjour,
Je pars du 17ou 18/11 jusqu'au 1er décembre. je cherche des vols au départ de Lyon ou Milan (j'habite en Savoie) pour Salta à l'aller et au retour depuis Iguazu. J'ai trouvé des vols moins chers au départ de Milan mais je ne connais pas les compagnies qui sont Tam Airlines et Lan Airlines. Le vol comprend une escale à Sao Paulo à l'aller ou au retour, de toute façon en partant de Lyon j'ai une escale soit à Paris soit à Amsterdam en fonction des compagnies et en plus je dois changer d'aéroport à Buenos Aires. Je cherche aussi un vol Salta Iguazu et en direct je ne trouve pas en dessous de 590 € pour 2. Je vous remercie de bien vouloir me donner vos avis car je souhaite réserver mes vols assez rapidement car de jour en jour les prix évoluent.
Je pars du 17ou 18/11 jusqu'au 1er décembre. je cherche des vols au départ de Lyon ou Milan (j'habite en Savoie) pour Salta à l'aller et au retour depuis Iguazu. J'ai trouvé des vols moins chers au départ de Milan mais je ne connais pas les compagnies qui sont Tam Airlines et Lan Airlines. Le vol comprend une escale à Sao Paulo à l'aller ou au retour, de toute façon en partant de Lyon j'ai une escale soit à Paris soit à Amsterdam en fonction des compagnies et en plus je dois changer d'aéroport à Buenos Aires. Je cherche aussi un vol Salta Iguazu et en direct je ne trouve pas en dessous de 590 € pour 2. Je vous remercie de bien vouloir me donner vos avis car je souhaite réserver mes vols assez rapidement car de jour en jour les prix évoluent.
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Bonjour,
Comme d'habitude.. malheureusement. Vol EZY3906 le 17 Juin (Madrid-Paris). Reporté, puis annulé. Sans aucune information concernant la cause (malgré ma demande et la demande de lecture de mes droits). Réponse EasyJet: Nous sommes "online". Allez voire sure le site. Après deux lettre finalement un email laconique de EasyJet: "extraordinary circumstances".
Donc maintenant j'envoie le dossier aux autorités espagnole (départ de Madrid)...
Mes questions:
1-Arrive-t-il souvent que EasyJet dise cela alors que c'est faut?
2-je suppose que seules l'autorité nationale (ici espagnole) peut vraiment vérifier et valider les circonstances de l'annulation ?
3-L'autorité espagnole est-elle efficace/objective ? (retour d'expérience SVP)...
En vous remercient d'avances,
Cordialement,
Pascal.
Comme d'habitude.. malheureusement. Vol EZY3906 le 17 Juin (Madrid-Paris). Reporté, puis annulé. Sans aucune information concernant la cause (malgré ma demande et la demande de lecture de mes droits). Réponse EasyJet: Nous sommes "online". Allez voire sure le site. Après deux lettre finalement un email laconique de EasyJet: "extraordinary circumstances".
Donc maintenant j'envoie le dossier aux autorités espagnole (départ de Madrid)...
Mes questions:
1-Arrive-t-il souvent que EasyJet dise cela alors que c'est faut?
2-je suppose que seules l'autorité nationale (ici espagnole) peut vraiment vérifier et valider les circonstances de l'annulation ?
3-L'autorité espagnole est-elle efficace/objective ? (retour d'expérience SVP)...
En vous remercient d'avances,
Cordialement,
Pascal.
Bsr,
L'Espagne ouvre ses frontières à compter du 1er juillet et donc l'arrivée des vols commerciaux sur son territoire.😉
L'Espagne ouvre ses frontières à compter du 1er juillet et donc l'arrivée des vols commerciaux sur son territoire.😉
Bonjour,
Nous partons cet été en Amérique du sud pour 2 mois et nous souhaiterions rejoindre Iguazu depuis Santa Cruz en Bolivie mais nous avons besoin de mettre nos bagages en soute (sac à dos pour 2 mois oblige); La solution qu'on a trouvé était de faire Santa Cruz-Iguazu en Argentine en avion (escale à Buenos Aires) par Aerolineas seulement on a entendu dire que c'était une habitude chez eux d'égarer les bagages et comme nous n'allons rester qu'un jour ou deux à Iguazu pour rejoindre le Brésil ensuite, récupérer des bagages perdus risque d'être compliqué! Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur le bien fondé de ces rumeurs? Est-ce que les pertes de valises sont vraiment aussi fréquente?
Par ailleurs l'escale que nous avons à Buenos Aires est de 3h, est-ce suffisant ou les retards sont très fréquents et il vaut mieux prévoir une marge plus importante?
Merci pour vos réponses!
Nous partons cet été en Amérique du sud pour 2 mois et nous souhaiterions rejoindre Iguazu depuis Santa Cruz en Bolivie mais nous avons besoin de mettre nos bagages en soute (sac à dos pour 2 mois oblige); La solution qu'on a trouvé était de faire Santa Cruz-Iguazu en Argentine en avion (escale à Buenos Aires) par Aerolineas seulement on a entendu dire que c'était une habitude chez eux d'égarer les bagages et comme nous n'allons rester qu'un jour ou deux à Iguazu pour rejoindre le Brésil ensuite, récupérer des bagages perdus risque d'être compliqué! Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur le bien fondé de ces rumeurs? Est-ce que les pertes de valises sont vraiment aussi fréquente?
Par ailleurs l'escale que nous avons à Buenos Aires est de 3h, est-ce suffisant ou les retards sont très fréquents et il vaut mieux prévoir une marge plus importante?
Merci pour vos réponses!
Bonjour à tous ,
Je vous expose mon problème :
Je pars jeudi après-midi pour Malaga avec la compagnie aérienne " Ryanair " et je viens de m'apercevoir que ma carte d'identité n'est plus valable et il parait que " Ryanair " est intraitable à ce niveau la.. 😕 ( je ne possède pas de passeport ) Pensez-vous qu'il soit possible que je puisse voyager malgré le problème que je viens de vous exposez ?
Merci par avance pour les différentes réponses que vous pourriez m'apporter.
Cordialement.
Je vous expose mon problème :
Je pars jeudi après-midi pour Malaga avec la compagnie aérienne " Ryanair " et je viens de m'apercevoir que ma carte d'identité n'est plus valable et il parait que " Ryanair " est intraitable à ce niveau la.. 😕 ( je ne possède pas de passeport ) Pensez-vous qu'il soit possible que je puisse voyager malgré le problème que je viens de vous exposez ?
Merci par avance pour les différentes réponses que vous pourriez m'apporter.
Cordialement.
Bonjour à tous,
Je pars d'ici quelques jours à Barcelone avec Vueling depuis Bruxelles. J'ai fait la réservation via Opodo.be. A part le mail d'Opodo me disant que ma réservation était confirmée, je n'ai rien reçu d'autre... Dans le mail d'Opodo, on me dit que la confirmation de la commande va m'être envoyée par la compagnie Low cost... 24h après, toujours rien.
Impossible depuis la belgique d'arriver à contacter les numéros d'opodo et de vueling. Aucun ne répond. "not available". ça commence à m'inquiéter... Sans ce numéro de confirmation, impossible de faire les démarches suivantes !
J'avais choisi Vueling, plus pour les horaires que pour les coûts... car au final, les low cost ne sont pas si bon marchés que ça !
Si vous avez des tuyaux pour les contacter ou des infos à me donner pour obtenir ce numéro de confirmation par Vueling ? Avez vous eu aussi des problèmes à contacter Opodo et/ou Vueling depuis la Belgique ?
D'avance, merci
Flo
Je pars d'ici quelques jours à Barcelone avec Vueling depuis Bruxelles. J'ai fait la réservation via Opodo.be. A part le mail d'Opodo me disant que ma réservation était confirmée, je n'ai rien reçu d'autre... Dans le mail d'Opodo, on me dit que la confirmation de la commande va m'être envoyée par la compagnie Low cost... 24h après, toujours rien.
Impossible depuis la belgique d'arriver à contacter les numéros d'opodo et de vueling. Aucun ne répond. "not available". ça commence à m'inquiéter... Sans ce numéro de confirmation, impossible de faire les démarches suivantes !
J'avais choisi Vueling, plus pour les horaires que pour les coûts... car au final, les low cost ne sont pas si bon marchés que ça !
Si vous avez des tuyaux pour les contacter ou des infos à me donner pour obtenir ce numéro de confirmation par Vueling ? Avez vous eu aussi des problèmes à contacter Opodo et/ou Vueling depuis la Belgique ?
D'avance, merci
Flo
Bonjour,
Nous prévoyons de voyager en Argentine à la mi-janvier 2011 en débordant sur début février (3 semaines).
Nous souhaiterions rester 2 semaines à Buenos Aires (raisons familiales) au début et à la fin de notre séjour. Entre les deux, nous aimerions visiter la zone du nord ouest argentin : zone Salta, Jujuy, éventuellement Tucuman (si ça vaut le coup et que le timing le permet) + éventuellement et si c'est faisable, extension à Iguazu (dont 10 jours maximum pour l'ensemble de notre escapade hors Buenos Aires)
J'ai bien du mal à voir si une semaine dans le nord-ouest c'est faible, avec je pense une forte probabilité pour des trajets en bus. ou à la limite des remis (chauffeurs locaux pas trop chers) car je ne me sens trop pas de conduire et que je serais la seule à pouvoir le faire. Visiter seuls en bus est-il faisable / facile ou bien recommandez-vous vraiment des excursions? ou plutôt un guide chauffeur? (je n'aime pas trop le concept de l'excursion en agence sauf si nécessaire, abordable et que ça facilite vraiment la vie)
Après recherches, les endroits ayant particulièrement retenu mon attention sont : Salta, Jujuy, Quebrada de Humahuaca, Cachi, Cafayate... J'aimerais aussi voir Salinas grandes et si c'est faisable les ruines de Quilmes
Ce timing vous parait-il faisable? Et si faisable, a-t-on vraiment le temps de bien en profiter ou bien faudrait-il "courir" à chaque endroit et entre chaque site?? Car j'aimerais quand même prendre le temps de me balader un minimum vers Quebrada de Humahuaca et Cachi (parc national), par exemple une aprèm à chaque fois.
Selon votre expérience, ce que vous avez préféré ou moins aimé, que me conseillez-vous donc comme itinéraire dans cette zone et avec quel timing?? (sites à ajouter ou enlever éventuellement) Je suis surtout attirée par les paysages et la nature, mais ne dis pas non aux petits villages, un peu de ville (pour mes accompagnateurs) même si la nature me plaît plus.
- Pour Iguazu, j'imagine que 2 journées sur place sont suffisantes? (avec vue du côté brésilien puis argentin) J'hésite à prendre le bus (très long - 23h) mais en même temps, la liaison en avion est-elle vraiment sûre? (compagnie aérienne). Il me semble avoir lu de qqn ici que la cabine s'était dépressurisée, du coup ça ne me rassure pas... !!! et à voir aussi pour les prix. Sachant que je pense que nous ferons les liaisons Buenos Aires / Salta (ou Jujuy) et Iguazu Buenos Aires en avion.
Pour la langue, nous ne rencontrerons aucun souci, je suis espagnole et mes 3 accompagnateurs argentins :)
Bref, je suis toute ouïe pour vos suggestions d'itinéraire et même vos bons plans. Merci d'avance pour vos conseils. A bientôt,
Diacalimero
Nous prévoyons de voyager en Argentine à la mi-janvier 2011 en débordant sur début février (3 semaines).
Nous souhaiterions rester 2 semaines à Buenos Aires (raisons familiales) au début et à la fin de notre séjour. Entre les deux, nous aimerions visiter la zone du nord ouest argentin : zone Salta, Jujuy, éventuellement Tucuman (si ça vaut le coup et que le timing le permet) + éventuellement et si c'est faisable, extension à Iguazu (dont 10 jours maximum pour l'ensemble de notre escapade hors Buenos Aires)
J'ai bien du mal à voir si une semaine dans le nord-ouest c'est faible, avec je pense une forte probabilité pour des trajets en bus. ou à la limite des remis (chauffeurs locaux pas trop chers) car je ne me sens trop pas de conduire et que je serais la seule à pouvoir le faire. Visiter seuls en bus est-il faisable / facile ou bien recommandez-vous vraiment des excursions? ou plutôt un guide chauffeur? (je n'aime pas trop le concept de l'excursion en agence sauf si nécessaire, abordable et que ça facilite vraiment la vie)
Après recherches, les endroits ayant particulièrement retenu mon attention sont : Salta, Jujuy, Quebrada de Humahuaca, Cachi, Cafayate... J'aimerais aussi voir Salinas grandes et si c'est faisable les ruines de Quilmes
Ce timing vous parait-il faisable? Et si faisable, a-t-on vraiment le temps de bien en profiter ou bien faudrait-il "courir" à chaque endroit et entre chaque site?? Car j'aimerais quand même prendre le temps de me balader un minimum vers Quebrada de Humahuaca et Cachi (parc national), par exemple une aprèm à chaque fois.
Selon votre expérience, ce que vous avez préféré ou moins aimé, que me conseillez-vous donc comme itinéraire dans cette zone et avec quel timing?? (sites à ajouter ou enlever éventuellement) Je suis surtout attirée par les paysages et la nature, mais ne dis pas non aux petits villages, un peu de ville (pour mes accompagnateurs) même si la nature me plaît plus.
- Pour Iguazu, j'imagine que 2 journées sur place sont suffisantes? (avec vue du côté brésilien puis argentin) J'hésite à prendre le bus (très long - 23h) mais en même temps, la liaison en avion est-elle vraiment sûre? (compagnie aérienne). Il me semble avoir lu de qqn ici que la cabine s'était dépressurisée, du coup ça ne me rassure pas... !!! et à voir aussi pour les prix. Sachant que je pense que nous ferons les liaisons Buenos Aires / Salta (ou Jujuy) et Iguazu Buenos Aires en avion.
Pour la langue, nous ne rencontrerons aucun souci, je suis espagnole et mes 3 accompagnateurs argentins :)
Bref, je suis toute ouïe pour vos suggestions d'itinéraire et même vos bons plans. Merci d'avance pour vos conseils. A bientôt,
Diacalimero
Bonjour, je suis actuellement en argentine et j ai pris les billets avec air comet qui a depose le bilan qu elle recoure j ai pour pouvoir rentre sans avoir a payer le billet de retour sachant que j ai achete les billets avec voyage sncf le retour en france est prevu le 2 janvier.
Bonjour à tous! 🙂
Je suis nouvellement inscrite sur ce super forum et j'espère pouvoir trouver des réponses à mes questions.
Je me présente, Gabrielle étudiante québécoise de 21 ans. Je prévois mon 3e voyage "Backpack" pour l'été 2015 et ce sera mon 2e voyage en solo. Je pars du 18 mai au 8 août, donc plus ou moins 3 mois. Je ne veux pas avoir d'itinéraire fixe car je suis très ouverte, par contre je veux me renseigner au maximum sur les destinations qui m'intéressent le plus! Je voyage avec un budget étudiant, donc je serai hébergée dans les Hostels, Auberges jeunesses et je ferai peut-être du Couch Surfing.
Mon itinéraire idéal serait le suivant: Belgique Grèce Croatie Espagne Portugal
Je vais atterrir à Bruxelles en Belgique ( les billets d'avions sont moins chers) et je repars de Lisbonne au Portugal. J'ai du 18 mai au 16 juillet, 2 mois environ pour mes 3 premières destinations ( Belgique, Grèce et Croatie). Ensuite, je partirai vers l'Espagne, à Barcelone, rejoindre mon amoureux pour les 3 dernières semaines ( Espagne et Portugal)
Mes questions sont les suivantes :
- Pour ceux qui ont déjà voyagé l'Europe pour plus ou moins 3 mois... mon itinéraire semble-t-il réalisable/raisonnable?
- Ces destinations semblent-elles sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Endroits à éviter?
- Sur quels sites y a t-il les meilleur tarifs pour les vols internes en Europe? J'ai regardé Liligo, flight hub, Ryanair et Cheap Flight!
- Quelles sont les meilleures Iles à visiter en Grèce pour une jeune comme moi qui désire rencontrer des gens, faire un peu la fête et loger dans des auberges jeunesse?
- Pour me rendre de la Grèce à la Croatie quel transport le plus abordable me conseillez-vous? Ferries, Avion, Bus, Train? Et où regarder pour les meilleurs prix?
- Combien de jours me conseillez-vous de faire en Grèce et en Croatie? J'ai environ 7 semaines pour les deux.
- Croyez-vous qu'il serait possible que j'ajoute un pays dans mon itinéraire avec le temps que j'ai, sans augmenter trop mon budget?
- Est-ce possible de faire du Surf en Grèce et en Croatie? Si oui... vos surf spots pour débutant?
- Pour ce qui est de l'Espagne, j'ai 2 semaines à y consacrer. Une semaine pour Barcelone, ensuite j'hésite à visiter Valence et Madrid ou Seulement Malaga. Je veux faire des activités de plein air et aller à la plage. Vos impressions?
- Nous seront à Lisbonne pour une semaine. Nous allons louer un petit appartement sur AirBnB. Y a-t-il des villes ou villages intéressants à visiter près de Lisbonne?
J'ai beaucoup de questions, je sais. J'espère que certains d'entre vous arriverons à y répondre, du moins en partie! Je vous remercie à l'avance, au plaisir de discuter avec vous :)
Mon itinéraire idéal serait le suivant: Belgique Grèce Croatie Espagne Portugal
Je vais atterrir à Bruxelles en Belgique ( les billets d'avions sont moins chers) et je repars de Lisbonne au Portugal. J'ai du 18 mai au 16 juillet, 2 mois environ pour mes 3 premières destinations ( Belgique, Grèce et Croatie). Ensuite, je partirai vers l'Espagne, à Barcelone, rejoindre mon amoureux pour les 3 dernières semaines ( Espagne et Portugal)
Mes questions sont les suivantes :
- Pour ceux qui ont déjà voyagé l'Europe pour plus ou moins 3 mois... mon itinéraire semble-t-il réalisable/raisonnable?
- Ces destinations semblent-elles sécuritaire pour une jeune femme voyageant seule? Endroits à éviter?
- Sur quels sites y a t-il les meilleur tarifs pour les vols internes en Europe? J'ai regardé Liligo, flight hub, Ryanair et Cheap Flight!
- Quelles sont les meilleures Iles à visiter en Grèce pour une jeune comme moi qui désire rencontrer des gens, faire un peu la fête et loger dans des auberges jeunesse?
- Pour me rendre de la Grèce à la Croatie quel transport le plus abordable me conseillez-vous? Ferries, Avion, Bus, Train? Et où regarder pour les meilleurs prix?
- Combien de jours me conseillez-vous de faire en Grèce et en Croatie? J'ai environ 7 semaines pour les deux.
- Croyez-vous qu'il serait possible que j'ajoute un pays dans mon itinéraire avec le temps que j'ai, sans augmenter trop mon budget?
- Est-ce possible de faire du Surf en Grèce et en Croatie? Si oui... vos surf spots pour débutant?
- Pour ce qui est de l'Espagne, j'ai 2 semaines à y consacrer. Une semaine pour Barcelone, ensuite j'hésite à visiter Valence et Madrid ou Seulement Malaga. Je veux faire des activités de plein air et aller à la plage. Vos impressions?
- Nous seront à Lisbonne pour une semaine. Nous allons louer un petit appartement sur AirBnB. Y a-t-il des villes ou villages intéressants à visiter près de Lisbonne?
J'ai beaucoup de questions, je sais. J'espère que certains d'entre vous arriverons à y répondre, du moins en partie! Je vous remercie à l'avance, au plaisir de discuter avec vous :)
j'ai réservé un vol + hotel Lyon Almeria via Barcelone sur e dreams, une confirmation de réservation m'a été adressée par mail PAR CONTRE pas de billet electronique comme annoncé, j'ai réussi apres maints essais à joindre e dreams par téléphone et par mail: pas de e ticket la réservation suffit !
Avez vous été dans ce cas?
je pars le 4 avril avec VUELING
pour l'hotel : paiement sur place
pouvez vous me faire part de vos expériences , est ce fiable?
merci d'avance
Avez vous été dans ce cas?
je pars le 4 avril avec VUELING
pour l'hotel : paiement sur place
pouvez vous me faire part de vos expériences , est ce fiable?
merci d'avance
Bonjour,
Voilà tout, ce week end j’ai un avion pour Barcelone le retour le mardi. Le soucis étant que je me suis rendu compte que mon passeport étant périmé je ne trouvais plus ma carte d’identité. Je possède un récépissé de ma future carte d’identité, une déclaration de perte, un passeport périmé de 3 mois, une vomit du livret de famille, de ma carte d’identité.
Puis-je passer la douane pour mon voyage ? Puis-je trouver un autre document (laisser-passer ou autre) pour faciliter mon passage svp ? ça urge svp vraiment
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :
http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent
http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
Bonjour,
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Je pars pour mes etudes 13 mois en argentine, à Rosario. Quelqu'un peut-il me dire si je pourrai trouver cette pilule en argentine? Et si non, comment faire?Je ne pense pas qu'il soit possible d'acheter d'avance en France 13 mois de pilule! Merci d'avance pour vos réponses
Résider, s’enregistrer, ouvrir un compte bancaire, transférer de l’argent, acheter un bien immobilier.
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
La résidence selon le fisc et selon les autorités migratoires argentines
La résidence fiscale et la résidence tout court relèvent de 2 administrations différentes (l’AFIP et le ministère de l’Intérieur), et ne correspondent pas toujours.
1. La résidence fiscale d’une personne physique
Les intéressés sont considérés comme résidents fiscaux en Argentine (c’est-à-dire qu’ils y versent des impôts), s’ils obtiennent la « résidence permanente », octroyée par le ministère de l’Intérieur. Elle se définit également par ses propres critères de séjour :
- séjour de moins de 6 mois : s’agissant de salaires, honoraires ou autres émoluments versés à des personnes, travaillant temporairement dans le pays pour une période ne dépassant pas 6 mois dans une année fiscale, l’impôt peut être retenu aux bénéficiaires étrangers. Ultérieurement, ces intéressés pourront se prévaloir de la convention de non double imposition (signée en 1979, modifiée par un avenant signé en 2001, pour en appliquer les dispositions relatives à l’élimination de la double imposition. Voir site :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.impot?pageId=docu_international&espId=-1&sfid=440&choix=ARG
- séjour de 6 mois à 12 mois : les intéressés doivent verser des impôts sur leurs revenus de source argentine.
- séjour de plus de 12 mois : les intéressés ont la résidence fiscale argentine. En fait, ceux-ci sont considérés comme résidents dès qu’ils séjournent dans le pays avec des autorisations temporaires totalisant au moins 275 jours sur une période de douze mois. Ces résidents fiscaux doivent, en général, verser des impôts sur leurs revenus de source mondiale.
Il existe une exception : quand, pour raisons professionnelles (ex : contrat de travail à durée déterminée), les personnes demandent une autorisation de séjour dans le pays ne dépassant pas les 5 ans, elles paieront alors leurs impôts sur leurs seuls revenus de source argentine. (au-delà de ce laps de temps, l’impôt s’applique sur les revenus de source mondiale).
2. La résidence, selon la loi de l’immigration
Les types de résidence
Selon la loi de l’immigration 25 871, régie par le ministère de l’Intérieur, Direction Nationale des Migrations, les étrangers doivent avoir une autorisation pour séjourner dans le pays. Hormis la résidence transitoire (3 mois – séjour touristique, artistique, voyage d’affaires-prorogeable une fois), la loi prévoit :
- la résidence temporaire :
Le visa temporaire est généralement délivré pour un an, renouvelable pour deux périodes successives d'un an (3 ans au total). Il permet l’obtention du DNI (Documento Nacional de Identidad). Pendant que les démarches administratives pour devenir résident sont en cours, une « résidence précaire » de 180 jours consécutifs, renouvelable, peut être accordée.
- la résidence permanente :
A l'issue de ces trois ans de visa temporaire, un visa permanent peut être délivré.
Les critères d’admission pour exercer une activité rémunérée
Les critères sont les suivants : avoir un contrat de travail (voie la plus facile pour obtenir le visa de résidence), être entrepreneur, représentant d’une société étrangère, ou investisseur.
S’agissant d’un investisseur, le projet d'investissement (minimum 100 000 ARS – 26 500 USD) doit être présenté, en détaillant l’activité de production, commerciale ou de services qui sera effectuée en Argentine, accompagné d’un mémoire établi par un expert-comptable. Ce visa est inscrit par la loi dans la catégorie de la « résidence temporaire ». Son obtention et son renouvellement ne sont parfois pas toujours faciles à obtenir.
Les démarches, en vue de la résidence
Il y a deux façons de commencer ces démarches pour un étranger non originaire du Mercosur :
- Permis d’entrée (permiso de ingreso) :
L’étranger reste dans son pays d’origine, pendant que l'entreprise qui va l’employer en Argentine demande un permis d'entrée auprès de la Direction Nationale des Migrations (cette société doit être inscrite au Registre National Unique des Requérants d’Etrangers). Une fois obtenu le permis (20 à 30 jours de délai), l’étranger se présente au Consulat d’Argentine de son pays de résidence avec le permis d’entrée et les documents requis, afin d’obtenir le visa de résidence. www.ambassadeargentine.net/seccionconsular.html
- Régularisation migratoire :
L’étranger entre en Argentine comme résident transitoire (touriste) et commence les démarches de régularisation migratoire auprès de la Direction Nationale des Migrations. Dès le début des démarches, l’administration lui délivre un certificat de « résidence précaire » jusqu'à ce qu’il obtienne la résidence temporaire annuelle, qui lui permet de travailler. Délai : 40 à 90 jours.
La carte DNI (documento nacional de identidad) : les demandes de visa de résidence, commencées à partir du 4 janvier 2010, incluent la demande simultanée de DNI, ce qui devrait en améliorer les délais de délivrance. Une fois le visa obtenu, le DNI devrait être envoyé à l'intéressé par courrier dans les 15 à 30 jours.
Il faudra donc attendre quelques semaines pour voir si ces nouvelles mesures obtiennent le résultat souhaité, qui est la réduction des délais de délivrance des DNI extrêmement longs jusqu'à présent.
Direction des Personnes étrangères - (Dirección de las Personas extranjeras) - 25 de mayo N° 140 - Buenos Aires
Le « gestor » : Les étrangers ont fréquemment recours à un « gestor » (facilitateur), spécialisé en démarches migratoires. Ceux-ci sont dûment enregistrés et autorisés par le Ministère de l’Intérieur (voir dans le site : Listado de Apoderados de Inmigrantes).
www.mininterior.gov.ar/tramites/migraciones/migraciones_archivos/listado_apoderadosVigentes.pdf
S’inscrire auprès de l’administration fiscale : obtenir un numéro d’identification fiscale, le CUIT ou le CUIL
Pour être enregistré comme contribuable et opérer dans la légalité, des formalités d’inscription auprès du Fisc (AFIP) sont nécessaires, visant l’obtention d’un numéro d’identification fiscale, le CUIT, la Clé fiscale, ou le CUIL.
1. Comment obtenir le CUIT et la Clave Fiscal ?
La personne physique doit présenter :
- le formulaire 460/F en double exemplaire, à déposer dans les bureaux de l’AFIP du domicile fiscal de l’intéressé ;
- son DNI (original + photocopie). S’agissant d’un étranger ne disposant pas de DNI, il présente un document d’identité de son pays ou le certificat portant le numéro de son dossier, octroyé par la Direction Nationale des Migrations.
- deux des preuves suivantes de domicile (certificat de domicile émanant de la police, acte de constatation notarié, photocopie d’une facture d’un service public au nom de l’intéressé ou d’un responsable, ou photocopie d’un titre de propriété ou contrat de bail, ou photocopie d’un extrait de compte bancaire, ou de carte de crédit)
En faisant les démarches d’obtention de son CUIT, la personne fait en même temps les démarches pour obtenir sa clé fiscale (Clave Fiscal), nécessaire pour accéder au site de l’AFIP.
Pour être inscrit en tant contribuable à l’impôt (par ex : à l’impôt sur le revenu, à l’IVA ou au monotributo), il faut entrer dans le site de l’AFIP www.afip.gov.ar, grâce à la clé fiscale.
L’AFIP accorde le CUIT aux étrangers résidant dans le pays, sans DNI, dans les conditions suivantes : validité de 2 ans maximum.
- Pendant cette période, les étrangers doivent effectuer les démarches nécessaires avec la direction des migrations. Dès obtention du DNI (dans les 10 jours maximum), l’intéressé doit en communiquer le numéro à l’AFIP qui remplacera son n° de CUIT par un n° définitif.
- Ceux qui ont une résidence temporaire obtienne une durée de validité de leur CUIT correspondant à la durée de validité de leur résidence.
2. Comment obtenir le CUIL
Cette démarche pour l’obtention du CUIL peut être réalisée par le titulaire ou un tiers auprès d’un bureau de l’ANSES, en présentant les documents suivants :
- pour les Argentins ou les étrangers possédant la résidence permanente : DNI, LC (livret civique) ou LE (livret militaire).
- pour les étrangers avec résidence non permanente : le certificat de la Direction national des Migrations ou le passeport (sur lequel est apposé le type de résidence, excluant le séjour de tourisme ou la résidence permanente), ou le permis d’entrée accordé par un consulat argentin.
Ouverture d’un compte bancaire. Modes de paiement.
1. Si l’intéressé est non-résident, l’ouverture d’un compte bancaire est réglementée de façon très restrictive. Elle est possible en cas d’achat immobilier ou création de société. L’intéressé devra obtenir une attestation de domicile de la part de la Police Fédérale, puis demander une identification fiscale locale pour non-résident (CDI – Clave de Idenficacion), auprès des services fiscaux locaux, être personnellement présent lors de l’ouverture, muni de son passeport.
S’il ne peut être présent, il doit donner un pouvoir à une personne de son choix (ex : un avocat, un ami). Le pouvoir doit être émis en France, traduit en espagnol, certifié par traducteur et notaire français et apostillé par les Ambassades de France et de l’Argentine afin de lui accorder légalisation internationale.
2. S’il est résident, il peut ouvrir plusieurs types de comptes dans une banque locale :
- un compte d’épargne en Pesos : (le plus utilisé ; assimilable au compte courant français) : celui-ci permet d’obtenir une carte de débit. Sous réserve d’une enquête de solvabilité préalable, il permet aussi d’obtenir une carte de crédit, le plus souvent après un an de résidence. Ces cartes sont amplement acceptées en Argentine et estimées très sûres. Tous les achats et factures peuvent être payées avec ce moyen.
Les transactions de débit/crédit des cartes ne supportent pas d’impôts.
- un compte bancaire en Pesos (le moins utilisé) : celui-ci permet d’obtenir un chéquier, mais le chèque est peu accepté, sauf dans le milieu de l’entreprise. Les transactions (entrée/sortie) supportent un impôt (taux général : 0,6%).
- un compte en devises étrangères (USD ou Euros).
3. Formalités d’ouverture d’un compte.
Cela nécessite :
- un CUIT (clave única de identificación tributaria) ou un CUIL (código único de identificación laboral.), à obtenir auprès des services fiscaux,
- une attestation de domicile, à obtenir auprès de la Police Fédérale.
- la présentation de son passeport auprès de la banque de son choix.
4. Autres modes de paiement et transferts internationaux d’argent :
- le paiement en liquide est très répandu, même pour des sommes importantes. Le taux de bancarisation est faible car la confiance dans le système bancaire est restée ébranlée après la crise de 2001/2002.
- un système fiable de paiement de factures « Pago facil » est présent dans les supermarchés, les pharmacies et autres commerces (versement en cash, pour les factures d’eau, d’électricité ou téléphone). Mais le fonctionnement peut être aléatoire, selon les quartiers.
- les transferts internationaux d’argent sont faciles et rapides au travers de Western Union, mais plus coûteux qu’au travers des banques commerciales.
- les cartes de crédit internationales (Visa, American Express, …) sont acceptées en de nombreux points.
Le contrôle des changes, à l’entrée et à la sortie. Ne pas se laisser surprendre.
Le contrôle des changes existe en Argentine, tant pour l’entrée que pour la sortie des capitaux.
Selon le décret n° 616/2005 du 9 juin 2005, les transferts de fonds par des non-résidents (à l’entrée) sont soumis à une immobilisation de 30% pendant un an sans intérêt, sauf si ces fonds sont destinés à des investissements directs (dont prise de participations dans des entreprises locales, achat de biens immobiliers…). Des formalités déclaratives permettent d’éviter les inconvénients d’une immobilisation partielle du capital (voir achat d’un bien immobilier).
Acheter en Argentine, pour un étranger. Apprendre à connaître les règles.
Un étranger non résident qui souhaite acquérir un bien immobilier en Argentine, doit obtenir auprès de la direction des impôts de l’Argentine (AFIP) un numéro de CDI (« Clave de Identificación »). Pour cela, il doit s’adresser à l’agence de l’AFIP la plus proche de son domicile et présenter son passeport (l’original et une photocopie) et un formulaire dûment complété (actuellement le n° 663), sur lequel doivent figurer le nom et l’adresse d’un représentant fiscal qui doit être résident en Argentine.
En raison du contrôle des changes et de la règlementation de la Banque Centrale indiquée ci-dessus, dans le cas d’acheteurs non-résidents en Argentine dont les fonds proviennent de l’étranger, il n’est plus procédé à la signature d’un « boleto de compraventa » (promesse d’achat). Les parties signent directement l’acte notarié d’achat du bien immobilier et la banque locale libère la totalité des fonds transférés contre présentation de ce document et des factures des différents prestataires
(notaire, etc.).
Les entrées de devises de non-résidents destinées à l’achat de biens immobiliers en Argentine ne sont pas affectées par l’immobilisation de 30% au titre du décret 616/2005 (cf. ci-dessus, contrôle des changes), si simultanément à la liquidation des fonds, il est procédé à la signature de l’acte notarié d’achat de ces biens acquis. En général, les actes notariés sont signés directement dans les locaux de la banque qui a reçu le transfert des fonds, qu’elle libère simultanément à cette signature. Le transfert est liquidé en Pesos Argentins (et non pas en Dollars ni en Euros).
Le transfert doit donc indiquer que les fonds sont destinés à un achat immobilier et son montant ne doit pas dépasser le montant de l’achat et les frais annexes (frais et honoraires du notaire, etc.). Sont également exemptées de cette immobilisation de 30%, les entrées de devises de non-résidents destinées au paiement de la promesse d’achat et les mensualités dans le cadre d’achat à tempérament de biens immobiliers en construction en Argentine.
Le non-résident acquéreur du bien doit ouvrir un compte dans la banque qui recevra les fonds en Argentine.
Source : Service économique Régional de Buenos Aires Mars 2010
Bonjour,
Je compte partie un mois en Bolivie, Argentine. L'idée serait d' atterrir à la Paz et de faire Uyuni, Saltat, Buenos aires, la Patagonie(el chalten , torres del paine), Yguasu.
Je rêve de partir en Amérique du sud depuis plusieurs années, je parle bien espagnol et suis d'un tempérament assez aventurière.
Pourriez vous me confirmer qu'une fille seule la bas ne risque rien? (j'évite le pérou pour cette raison..)
Par ailleurs, je trouve peu d'info sur la Patagonie en aout et le climat en Argentine, pourriez vous m'en dire plus? est ce une bonne saison pour y aller? je n'ai pas mon billet les dates sont flexibles...
J'héiste à réserver plusieurs vol internes mais les bus m'ont l'aire pratiques et permettent de voir du pays..
Dans l'attente de vos témoignages...
Merci
Je compte partie un mois en Bolivie, Argentine. L'idée serait d' atterrir à la Paz et de faire Uyuni, Saltat, Buenos aires, la Patagonie(el chalten , torres del paine), Yguasu.
Je rêve de partir en Amérique du sud depuis plusieurs années, je parle bien espagnol et suis d'un tempérament assez aventurière.
Pourriez vous me confirmer qu'une fille seule la bas ne risque rien? (j'évite le pérou pour cette raison..)
Par ailleurs, je trouve peu d'info sur la Patagonie en aout et le climat en Argentine, pourriez vous m'en dire plus? est ce une bonne saison pour y aller? je n'ai pas mon billet les dates sont flexibles...
J'héiste à réserver plusieurs vol internes mais les bus m'ont l'aire pratiques et permettent de voir du pays..
Dans l'attente de vos témoignages...
Merci
Salut la compagnie,
Nous nous dirigeons vers le sud de la Bolivie, en prevoyant un arret a Tupiza et le circuit du Salar d´Uyuni. J´ai vu que il y a pas mal de choses a voir vers Salta, surtout des quedabras. Ma question: est ce que en voyant le sud de la bolivie, la region de Tupiza comprises et San Pedro dAtacama; cela vaut le coup de faire un detour de 5-10 jours vers Salta avant de se rendre a SPA?🤪
Merci davance,
Guillaume
Nous nous dirigeons vers le sud de la Bolivie, en prevoyant un arret a Tupiza et le circuit du Salar d´Uyuni. J´ai vu que il y a pas mal de choses a voir vers Salta, surtout des quedabras. Ma question: est ce que en voyant le sud de la bolivie, la region de Tupiza comprises et San Pedro dAtacama; cela vaut le coup de faire un detour de 5-10 jours vers Salta avant de se rendre a SPA?🤪
Merci davance,
Guillaume
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Bonjour,
J'envisage d'aller en Patagonie, et il s'avère que je devrais changer d'aéroport à Buenos Aires pour le vol intérieur vers Bariloche.
Quelqu'un peut-il me renseigner sur la facilité ou pas, de trouver le bus ou la navette qui relie les 2 aéroports svp? Sachant que je ne parle pas du tout l'espagnol, les Argentins parlent-ils globalement anglais?
Merci d'avance, Florence.
Merci d'avance, Florence.
Bonjour!
J'ai pour projet de partir asap pour le Pérou et L'Argentine en restant dans chaque des pays un peu plus d'un mois. Je suis à la recherche du billet d'avion magique! ou idéal, ) C'est à dire un billet qui me permet de faire un Paris-Lima puis Lima-Buenos Aires et Buenos Aires Paris mais surtout avec des dates ouvertes!
En faisant mes recherches j'ai trouvé que l'alliance oneworld propose un pass spéciale amérique du sud.
Que me conseillez vous comme autres solutions?
Merci infiniment d'avance!
J'ai pour projet de partir asap pour le Pérou et L'Argentine en restant dans chaque des pays un peu plus d'un mois. Je suis à la recherche du billet d'avion magique! ou idéal, ) C'est à dire un billet qui me permet de faire un Paris-Lima puis Lima-Buenos Aires et Buenos Aires Paris mais surtout avec des dates ouvertes!
En faisant mes recherches j'ai trouvé que l'alliance oneworld propose un pass spéciale amérique du sud.
Que me conseillez vous comme autres solutions?
Merci infiniment d'avance!
Bonjour a tous,
Je me suis permis d'avoir créer ce post car hélas je n'ai pas trouvé de réponses a mon problème. J'aimerais avoir votre avis ainsi que les habitués de Barajas, car j'ai deux réservations sur deux billets séparés un aller SCL-MAD en J ou Affaires et ensuite un MAD-BRU en Y toujours avec Ibéria et j'aurais bien aimé savoir j'avais assez de temps pour prendre mon second vol (IB6830 SCL/MAD arrivant a 6:20 et IB3206 partant a 8:50 sachant que j'aurais pas de bagages en soute sur le premier segment et je n'aurais qu'a enregistrer pour le second), est ce faisable et réalisable ?
Même chose pour mon vol retour ou je repars d'ORY sur le IB3417 arrivant a 10:15 en Y avec bagage a enregistrer, et ensuite mon MAD-MEX sur le IB6403 partant a 13:05 (en J ou Affaires), est ce faisable et réalisable ?
En vous remerciant par avance a tous ceux qui me répondront, Cordialement
Je me suis permis d'avoir créer ce post car hélas je n'ai pas trouvé de réponses a mon problème. J'aimerais avoir votre avis ainsi que les habitués de Barajas, car j'ai deux réservations sur deux billets séparés un aller SCL-MAD en J ou Affaires et ensuite un MAD-BRU en Y toujours avec Ibéria et j'aurais bien aimé savoir j'avais assez de temps pour prendre mon second vol (IB6830 SCL/MAD arrivant a 6:20 et IB3206 partant a 8:50 sachant que j'aurais pas de bagages en soute sur le premier segment et je n'aurais qu'a enregistrer pour le second), est ce faisable et réalisable ?
Même chose pour mon vol retour ou je repars d'ORY sur le IB3417 arrivant a 10:15 en Y avec bagage a enregistrer, et ensuite mon MAD-MEX sur le IB6403 partant a 13:05 (en J ou Affaires), est ce faisable et réalisable ?
En vous remerciant par avance a tous ceux qui me répondront, Cordialement
Voici un article de La Nacion fait par Franco Varise ce jour 15/11/09 et que je vous ai traduit pour votre facilité, c'est à savoir: Pour sortir d'un aéroport, il faut bien souvent un taxi car à l'extérieur, le Car arrive au centre, il faut en tenir compte également et y ajouter les temps d'attente dans les aéroports, ceci n'est pas discuté dans l'article. (Note personnelle)
Le lien ci-dessous est l'article original en espagnol.
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1199717&pid=7677327&toi=6275
Voyager en avion, coûte moins cher qu'en omnibus (Car de longue distance).
Franco Varise LA NACION
Voyager en avion, coûte maintenant le même prix que de le faire en Car de longue distance, et en plus lorsqu'il s'agit de destinations lointaines, comme Puerto Iguazu, Trelew, Salta ou Rio Gallegos. La différence entre les tarifs du transport aérien et le terrestre commence à s'emmenuiser sérieusement pendant cette dernière année avec l'irruption de l'étatisation et les mégasusides de Aerolinas Argentinas. Par exemple, un voyage aller-retour de Buenos-Aires à Bariloche, dans un car type suite, coûte 696 pesos($) avec 22 heures de voyage contre 748 pesos($) pour un passage sur Aerolinas ou Austral avec un vol d'à peine 2 heures. De Buenos-Aires à Rio Grande, toutes marges incluses, s'inclinent en faveur du transport aérien: 736$ contre 1312$ en Car type Suite. Même chose pour le tronçon Buenos-Aires – Puerto Iguazu pour lequel 21$ de plus que de voyager pendant 17H00 par la route que de prendre un avion à Aeroparque Jorge Newbery et arriver à destination en seulement 2H00. Pour les agences de tourisme, ce nouveau scénario signifie une étrange nouveauté. « Je ne me rappelle pas avoir connu quelque chose ainsi », dit le président de l'Association Argentine des Agences de Voyages et Tourisme (Aaavyt), Ricardo Rosa. « Voler ne peut en aucun cas être moins cher qu'un transport terrestre, mais cette situation se voit seulement sur certaines destinations, comme la Patagonie où Aerolinas applique un tarif social », déclare-t-il. Tous les vols ne sont pas bons marchés. La tranche de prix entre les plus économiques et les plus chers est ample et est toujours en relation avec l'anticipation d'émission du billet et les promotions. « En avion, cela me coûte presque le même, mais, en Car, j'ai la certitude de l'horaire de sortie et d'arrivée », considéra Juan Caseros qui, habituellement fait le trajet Cordoba-Buenos-Aires et inverse. « Il y a une différence très basse de 40 à 60$. Dans certaines promotions, l'avion, est meilleur marché, mais j'ai le vertige », conta Vilma de Vivas, avant de monter à bord du Car pour Cordoba au terminal de Retiro. José Arébalo voyageait à Neuquen lorsque La Nacion l'a rencontré à Retiro. « Parfois il n'y a presque pas de différence entre l'avion et le Car...peut-être 100$, mais ce sont 16H00 contre 1H40 de voyage ». Avant la consultation, dès lors, sur le fait qu'il voyage en Car, il commenta: « C'est que cette fois, je n'ai pas fait attention... l'habitude ». Mais tout n'est pas rose ou violette d'après l'interprétation des différents acteurs du système de transport de longue distance en Argentine. Les Cars occupent 89% des voyages qui se réalisent contre seulement 9% de ceux faits par avion, d'après les chiffres officiels. Les Cars passent par 900 localités, alors que le système aérocommercial ne couvre seulement 38 villes sur une carte qui, en plus, présente un 50% des aéroports sans activités pour faute de vols réguliers.Le train, aujourd'hui, a une incidence infime sur le transport régulier de passagers de longue distance (Moins de 1%) « Il en résulte le bénéfice social des passages à bas prix des avions d'Aérolinas à travers d'un fort subside, mais la vérité est qu'ils arrivent dans des coins touristiques avec des passagers qui peuvent se le payer et laisse une grande partie du pays sans service », dit une haute personnalité du secteur du transport terrestre de longue distance. Ce secteur qualifia les bas tarifs des avions de « prédateur », dans une lettre envoyée au secrétaire du Transport, Juan Pablo Schiavi. D'après les numéros apportés à cette missive, le subside qu'applique aujourd'hui Aerolinas par passagers arrive les 256, 2$ contre 7, 6$ dans le transport terrestre de longue distance. « Avec cette compétence déloyale, il ne nous reste plus qu'à faire sortir les Cars de la route avec ce que cela signifie pour les petits villages où seul nous passons », soutient un représentant des entreprises de bus qui se plaignent car la demande de passagers est tombée d'un 30%. De toute manière, une des questions se pose est: si en réalité, les prix des passages en Car ne sont pas énormément élevé. En comparaison avec d'autres pays, comme le Chile et Brésil, il en ressort que le coût du voyage aller et retour avec un Car Premium entre Santiago de Chile et Valdivia (811 km), par exemple, coûte 400$. Et en avion: 902$. Couvrir le trajet Porto-Alegre -Curitiba (711km) et retour par voie terrestre équivaut à quelques 600$, alors que, par air, le même voyage atteint les 1000$. En Argentine, voyager depuis Buenos-Aires jusque Mendoza (1000km) aller/retour représente 460$ en Car et 560$ en avion. Chez Lan Argentina, l'unique compétiteur directe de Aerolineas, on déclare qu'ils soutiennent certains bas tarifs grâce à la vente de passages plus chers. Lan applique un système de promotions qui, de toute manière, pratiquement, n'équipera jamais les bas prix de Aerolineas. « Nous devons maintenir une situation de rentabilité, car nous ne comptons avec d'autres rentrées financières qui ne proviennent de la vente des passages », dit une source de cette entreprise aérienne, en relativant le nouveau style « low cost » de la compétence officielle. Voyager en Uruguay par air: rapide et bon marché. Avec l'air digital, comment serait-il d'autre manière, les meilleurs prix, toujours, se trouvent sur le Web. En ce cas, la recherche en question était, avec destination: Montevidéo et nous y trouvons une surprise, entre l'avion où partir de Puerto Madero avec l'un des bâteaux de l'entreprise Buquebus (avec service direct), la voie aérienne résulte avoir un tarif plus économique. La nacion a réalisé une recherche simultanée sur le Web pour Buquebus et Pluna, en classe touriste, pour un passager adulte et les mêmes dates de voyages. Le résultat fût: le coût du voyage, toutes taxes incluses, en Pluna: 532$ et le même voyage par Buquebus: 562$. Les Clés: -Destination bon marché:
les vols à destination de la Patagonie resultent moins chers que les passages en Cars longue distance. -Susides:
le Gouvernement applique un subside direct de 256, 2 pesos par passagers de Aérolineas Argentina. Le transport terrestre de longue distance reçoit: 7, 6 pesos par siège occupé. -Air-Terre:
en Argentine, il y a 12.000 avions qui arrivent à 38 destinations et 22.500 Cars qui passent par 900 localités. Le train est quasi disparu comme transport de longue distance. D'après les chiffres officiels, les Cars représentent 89% du total des voyages qui se realisent dans le pays. Les avions, 9%, et le train à peine 1%. -Par tronçons: voyager en avion depuis la Capitale jusque Río Grande, en Tierra del Fuego, coûte 736 pesos contr $ 1312 pour le Car type suite. Même chose sur le tronçon Buenos Aires-Puerto Iguazú, Où le prix est de 21 pesos plus élevé pour voyager en Car qu'en avion. -Comparations:
au Brésil, le tarif aérien par kilomètre, en US$, est de 0, 22 centavos; au Chili, 0, 36 centavos et, en Argentine, de 0, 05 centavos. -Réclamation sectorielle: dans une lettre que les impresarios des entreprises de transport terrestre ont envoyé au Secrétariat des Transports, ceux-ci qualifient de prédateurs les promotions d'Aerolineas. Ils disent qu'ils vont devoir retirer des unités de la route.
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1199717&pid=7677327&toi=6275
Voyager en avion, coûte moins cher qu'en omnibus (Car de longue distance).
Franco Varise LA NACION
Voyager en avion, coûte maintenant le même prix que de le faire en Car de longue distance, et en plus lorsqu'il s'agit de destinations lointaines, comme Puerto Iguazu, Trelew, Salta ou Rio Gallegos. La différence entre les tarifs du transport aérien et le terrestre commence à s'emmenuiser sérieusement pendant cette dernière année avec l'irruption de l'étatisation et les mégasusides de Aerolinas Argentinas. Par exemple, un voyage aller-retour de Buenos-Aires à Bariloche, dans un car type suite, coûte 696 pesos($) avec 22 heures de voyage contre 748 pesos($) pour un passage sur Aerolinas ou Austral avec un vol d'à peine 2 heures. De Buenos-Aires à Rio Grande, toutes marges incluses, s'inclinent en faveur du transport aérien: 736$ contre 1312$ en Car type Suite. Même chose pour le tronçon Buenos-Aires – Puerto Iguazu pour lequel 21$ de plus que de voyager pendant 17H00 par la route que de prendre un avion à Aeroparque Jorge Newbery et arriver à destination en seulement 2H00. Pour les agences de tourisme, ce nouveau scénario signifie une étrange nouveauté. « Je ne me rappelle pas avoir connu quelque chose ainsi », dit le président de l'Association Argentine des Agences de Voyages et Tourisme (Aaavyt), Ricardo Rosa. « Voler ne peut en aucun cas être moins cher qu'un transport terrestre, mais cette situation se voit seulement sur certaines destinations, comme la Patagonie où Aerolinas applique un tarif social », déclare-t-il. Tous les vols ne sont pas bons marchés. La tranche de prix entre les plus économiques et les plus chers est ample et est toujours en relation avec l'anticipation d'émission du billet et les promotions. « En avion, cela me coûte presque le même, mais, en Car, j'ai la certitude de l'horaire de sortie et d'arrivée », considéra Juan Caseros qui, habituellement fait le trajet Cordoba-Buenos-Aires et inverse. « Il y a une différence très basse de 40 à 60$. Dans certaines promotions, l'avion, est meilleur marché, mais j'ai le vertige », conta Vilma de Vivas, avant de monter à bord du Car pour Cordoba au terminal de Retiro. José Arébalo voyageait à Neuquen lorsque La Nacion l'a rencontré à Retiro. « Parfois il n'y a presque pas de différence entre l'avion et le Car...peut-être 100$, mais ce sont 16H00 contre 1H40 de voyage ». Avant la consultation, dès lors, sur le fait qu'il voyage en Car, il commenta: « C'est que cette fois, je n'ai pas fait attention... l'habitude ». Mais tout n'est pas rose ou violette d'après l'interprétation des différents acteurs du système de transport de longue distance en Argentine. Les Cars occupent 89% des voyages qui se réalisent contre seulement 9% de ceux faits par avion, d'après les chiffres officiels. Les Cars passent par 900 localités, alors que le système aérocommercial ne couvre seulement 38 villes sur une carte qui, en plus, présente un 50% des aéroports sans activités pour faute de vols réguliers.Le train, aujourd'hui, a une incidence infime sur le transport régulier de passagers de longue distance (Moins de 1%) « Il en résulte le bénéfice social des passages à bas prix des avions d'Aérolinas à travers d'un fort subside, mais la vérité est qu'ils arrivent dans des coins touristiques avec des passagers qui peuvent se le payer et laisse une grande partie du pays sans service », dit une haute personnalité du secteur du transport terrestre de longue distance. Ce secteur qualifia les bas tarifs des avions de « prédateur », dans une lettre envoyée au secrétaire du Transport, Juan Pablo Schiavi. D'après les numéros apportés à cette missive, le subside qu'applique aujourd'hui Aerolinas par passagers arrive les 256, 2$ contre 7, 6$ dans le transport terrestre de longue distance. « Avec cette compétence déloyale, il ne nous reste plus qu'à faire sortir les Cars de la route avec ce que cela signifie pour les petits villages où seul nous passons », soutient un représentant des entreprises de bus qui se plaignent car la demande de passagers est tombée d'un 30%. De toute manière, une des questions se pose est: si en réalité, les prix des passages en Car ne sont pas énormément élevé. En comparaison avec d'autres pays, comme le Chile et Brésil, il en ressort que le coût du voyage aller et retour avec un Car Premium entre Santiago de Chile et Valdivia (811 km), par exemple, coûte 400$. Et en avion: 902$. Couvrir le trajet Porto-Alegre -Curitiba (711km) et retour par voie terrestre équivaut à quelques 600$, alors que, par air, le même voyage atteint les 1000$. En Argentine, voyager depuis Buenos-Aires jusque Mendoza (1000km) aller/retour représente 460$ en Car et 560$ en avion. Chez Lan Argentina, l'unique compétiteur directe de Aerolineas, on déclare qu'ils soutiennent certains bas tarifs grâce à la vente de passages plus chers. Lan applique un système de promotions qui, de toute manière, pratiquement, n'équipera jamais les bas prix de Aerolineas. « Nous devons maintenir une situation de rentabilité, car nous ne comptons avec d'autres rentrées financières qui ne proviennent de la vente des passages », dit une source de cette entreprise aérienne, en relativant le nouveau style « low cost » de la compétence officielle. Voyager en Uruguay par air: rapide et bon marché. Avec l'air digital, comment serait-il d'autre manière, les meilleurs prix, toujours, se trouvent sur le Web. En ce cas, la recherche en question était, avec destination: Montevidéo et nous y trouvons une surprise, entre l'avion où partir de Puerto Madero avec l'un des bâteaux de l'entreprise Buquebus (avec service direct), la voie aérienne résulte avoir un tarif plus économique. La nacion a réalisé une recherche simultanée sur le Web pour Buquebus et Pluna, en classe touriste, pour un passager adulte et les mêmes dates de voyages. Le résultat fût: le coût du voyage, toutes taxes incluses, en Pluna: 532$ et le même voyage par Buquebus: 562$. Les Clés: -Destination bon marché:
les vols à destination de la Patagonie resultent moins chers que les passages en Cars longue distance. -Susides:
le Gouvernement applique un subside direct de 256, 2 pesos par passagers de Aérolineas Argentina. Le transport terrestre de longue distance reçoit: 7, 6 pesos par siège occupé. -Air-Terre:
en Argentine, il y a 12.000 avions qui arrivent à 38 destinations et 22.500 Cars qui passent par 900 localités. Le train est quasi disparu comme transport de longue distance. D'après les chiffres officiels, les Cars représentent 89% du total des voyages qui se realisent dans le pays. Les avions, 9%, et le train à peine 1%. -Par tronçons: voyager en avion depuis la Capitale jusque Río Grande, en Tierra del Fuego, coûte 736 pesos contr $ 1312 pour le Car type suite. Même chose sur le tronçon Buenos Aires-Puerto Iguazú, Où le prix est de 21 pesos plus élevé pour voyager en Car qu'en avion. -Comparations:
au Brésil, le tarif aérien par kilomètre, en US$, est de 0, 22 centavos; au Chili, 0, 36 centavos et, en Argentine, de 0, 05 centavos. -Réclamation sectorielle: dans une lettre que les impresarios des entreprises de transport terrestre ont envoyé au Secrétariat des Transports, ceux-ci qualifient de prédateurs les promotions d'Aerolineas. Ils disent qu'ils vont devoir retirer des unités de la route.
quelqu un a t il des news quant a l ouverture de la ligne air asia Barcelone kuala Lumpur ?
Bonjour
Nous devons partir le 11 septembre 2020 en Andalousie par Raynair , mais nous ne voulons pas partir.
Il y a t'il des personnes qui ont écrit à Raynair mais en France
Il y a t'il des personnes qui ont été dans notre cas ?
Il y a t'il des personnes qui sont partis cet été en Andalousie ?
Merci en attendant votre réponse
Des vacanciers Marocains agressés sur les aires d’autoroutes espagnoles RABAT | Les victimes ont été attaquées par des ressortissants d’Europe de l’Est à l’arme blanche et parfois à balles réelles.
AFP | 23.07.2009 | 16:20
Des familles de Marocains résidant à l’étranger et en route pour le Maroc à l’occasion des vacances d’été sont victimes d’agressions sur les aires d’autoroutes espagnoles, selon une source associative. "Plusieurs familles de résidents marocains en Europe ont été attaquées sur les aires de repos par des ressortissants d’Europe de l’Est à l’arme blanche et parfois à balles réelles, obligeant les vacanciers à remettre leur argent et leurs affaires personnelles", a affirmé jeudi le président de la Plate-forme intercontinentale des Marocains résidant à l’étranger, Jamal Rayan. "La police espagnole ne fait rien malgré les dépôts de plaintes. Je ne sais pas si c’est par laxisme ou à cause de la barrière de la langue", a ajouté M. Rayan, qui réside aux Pays-Bas. "Nous sommes conscients de ce problème, a réagi auprès de l’AFP le ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger (MRE), Mohamed Ameur. "Les autorités marocaines chargées de la sécurité se coordonnent avec leurs homologues en Espagne sur ce sujet", a-t-il ajouté. "Bien évidemment, a-t-il poursuivi, toutes les aires de repos en Espagne ne peuvent pas être gardées jour et nuit". Les MRE représentent 12% de la population totale du Maroc, soit environ 4 millions de personnes. Chaque année à la même époque, la grande transhumance des vacances les ramène au pays. Cet été, les autorités marocaines estiment que plus de 2, 7 millions de MRE devraient transiter dans les ports et aéroports marocains. La grande majorité d’entre eux (70%) prennent le bateau, les autres l’avion.
AFP | 23.07.2009 | 16:20
Des familles de Marocains résidant à l’étranger et en route pour le Maroc à l’occasion des vacances d’été sont victimes d’agressions sur les aires d’autoroutes espagnoles, selon une source associative. "Plusieurs familles de résidents marocains en Europe ont été attaquées sur les aires de repos par des ressortissants d’Europe de l’Est à l’arme blanche et parfois à balles réelles, obligeant les vacanciers à remettre leur argent et leurs affaires personnelles", a affirmé jeudi le président de la Plate-forme intercontinentale des Marocains résidant à l’étranger, Jamal Rayan. "La police espagnole ne fait rien malgré les dépôts de plaintes. Je ne sais pas si c’est par laxisme ou à cause de la barrière de la langue", a ajouté M. Rayan, qui réside aux Pays-Bas. "Nous sommes conscients de ce problème, a réagi auprès de l’AFP le ministre chargé des Marocains résidant à l’étranger (MRE), Mohamed Ameur. "Les autorités marocaines chargées de la sécurité se coordonnent avec leurs homologues en Espagne sur ce sujet", a-t-il ajouté. "Bien évidemment, a-t-il poursuivi, toutes les aires de repos en Espagne ne peuvent pas être gardées jour et nuit". Les MRE représentent 12% de la population totale du Maroc, soit environ 4 millions de personnes. Chaque année à la même époque, la grande transhumance des vacances les ramène au pays. Cet été, les autorités marocaines estiment que plus de 2, 7 millions de MRE devraient transiter dans les ports et aéroports marocains. La grande majorité d’entre eux (70%) prennent le bateau, les autres l’avion.







