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Balade cubaine... en six étapes English translation pending
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots …
Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu���à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.

Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.
C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.

Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.
Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.

A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu���à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.

L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !

Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.

Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !

Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.


Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …
Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Bail emphithéotique (Madagascar) English translation pending
bonjour
Comme chacun le sait la loi Malagasy ne permet pas de devenir acquéreur de terrains aux étrangers.
_Cependant un bail emphytéotique est envisageable....pour une longue durée_
Établir ce bail en bonne et due forme n'est il pas risqué car il existe a Madagascar un droit coutumier en plus du droit commun malgache.
_ Il est péremptoire ce qui veut dire qu'il est prioritaire sur le droit commun et l'annule_
De plus, dans les provinces traditionnellement conservatrices vis à vis du pouvoir central les autorités du coin n'hésitent pas à inventer des lois au grès des circonstances du moment et de l'interlocuteur qui se présente
_J'aborde ce sujet car j'ai récemment dissuadé un ami de se lancer aveuglement dans cette démarche, concernant un terrain sur Ranoala à Majunga_
Comment assurer un véhicule avec plaques européennes au Canada/États-Unis? English translation pending
Bonjour a tous,
nous prevoyons d'envoyer notre vehicule au Canada(avec ses plaques europeennes) l annee prochaine pour traverser la panamerican highway, et je cherche depuis des mois a resoudre le probleme de l assurance auto. En parcourant les autres blogs de ceux qui ont deja effectue la traversee, les infos datent un peu, et les memes compagnies ne procurent plus les memes services. J ai tente Alessie, qui repond maintenant tres vite aux messages ! Mais il faut imperativement envoyer le vehicule dans un port americain. Ils proposent uniquement un contrat de 12 mois, et ne veulent pas encore me donner un tarif (je m attend a une note salee) Aucune reponse de Seabridge, ni de Pierre Sathers....
Depuis le temps, peut etre que quelqu un a trouve la solution pour s assurer ? Pour le Canada, apres 5 refus ecrits de compagnies d assurance, on peut enfin saisir la saaq pour faire pression sur une compagnie..... est ce toujours valable ? N y a t il donc pas quelqu un pour simplement nous assurer ??? Meme situation ou presque aux Etats Unis, mais la je crois qu il faut faire appel a un avocat pour faire pression sur une compagnie d assurance.....
Si quelqu un a des informations fraiches sur ce sujet, je vous ecoute ! Merci beaucoup !
David
nous prevoyons d'envoyer notre vehicule au Canada(avec ses plaques europeennes) l annee prochaine pour traverser la panamerican highway, et je cherche depuis des mois a resoudre le probleme de l assurance auto. En parcourant les autres blogs de ceux qui ont deja effectue la traversee, les infos datent un peu, et les memes compagnies ne procurent plus les memes services. J ai tente Alessie, qui repond maintenant tres vite aux messages ! Mais il faut imperativement envoyer le vehicule dans un port americain. Ils proposent uniquement un contrat de 12 mois, et ne veulent pas encore me donner un tarif (je m attend a une note salee) Aucune reponse de Seabridge, ni de Pierre Sathers....
Depuis le temps, peut etre que quelqu un a trouve la solution pour s assurer ? Pour le Canada, apres 5 refus ecrits de compagnies d assurance, on peut enfin saisir la saaq pour faire pression sur une compagnie..... est ce toujours valable ? N y a t il donc pas quelqu un pour simplement nous assurer ??? Meme situation ou presque aux Etats Unis, mais la je crois qu il faut faire appel a un avocat pour faire pression sur une compagnie d assurance.....
Si quelqu un a des informations fraiches sur ce sujet, je vous ecoute ! Merci beaucoup !
David
Budget aux États-Unis/Amérique du Sud et Centrale en camping-car en famille pour un an? English translation pending
Bonjour,
J'ai une question importante pour la finalisation de notre projet.
Je souhaite connaitre à vu de nez le budget pour :
voyage d'un an en camping car partant du nord-est USA jusqu'au sud amérique dès septembre 2013?
passant biensur par :
USA NORD (1 mois)
USA EST (1mois)
USA SUD (1mois)
USA OUEST (1mois)
mexique (1mois)
costarica-guatemala-panama-colombie..(1mois)
perou-equateur (1mois)
chili (1mois)
argentine (1mois)
bresil (1mois)
pour calcul du budget :
> nous sommes 4, 2adultes et 2 enfants (5ans et 9 ans lors du depart).
> Billet d'avions ?
> Cargos ?
> Visas ?
> nourriture ?
> Gasoil ?
> Le prix du Cc n'est pas à comprendre dans le budget.
> Autre
Nous avons une enveloppe de 30 000€ pour 10 à 12 mois pour nous quatres, nous ne pourrons pour le moment pas mettre plus !
Est ce suffisant, correcte, super, carement à l'ouest ????
Merci à ceux qui on deja fait ce voyage pour vos précisions et informations !!!
Voyage autour de Salta, location de voiture, trekking English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 adultes qui partons à Buenos Aires puis dans le NOA, autour de SALTA, vers le 27 /28 décembre prochain.
1er question :
Nous souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur guide pour faire la boucle en 8 :
SALTA CAFAYATE CACHI SA de las COBRES PURMAMARCA TILCARA URIYA HUMAHUACA SALTA.
L'un de vous aurait un contact ou une adresse pour trouver un chauffeur guide ?
Quelle type de voiture recommandez vous en vue des pluies, crevaison...
2ème Question
Sur le parcours , nous sommes intérssés par des trekkings.
L'un de vous aurait des recommendations sur ce point?
Merci vivement pour votre aide. Nous attendons impatiemment de vos nouvelles. Prokodisiac
Merci vivement pour votre aide. Nous attendons impatiemment de vos nouvelles. Prokodisiac
Costa modifie (déjà) ses itinéraires 2013 English translation pending
Nous avons réservé 2 croisieres costa pour 2013 et venons de recevoir un mail ns informant de modifs.
En fait, ce sont les horaires qui évoluent, une demi-heure d'escale en moins ici , une heure en moins là, voire une demi journée comme à athenes ou ancone.
Au delà de la gène occasionnée pour laquelle costa s'excuse platement, c'est le défaut de raisons invoquées , au travers du laconique communiqué suivant, qui est décevant...
Chers Passagers,
Nous vous informons que suite à l’optimisation des itinéraires de nos croisières pour la saison 2013, et afin de vous permettre de profiter pleinement de vos vacances à bord des navires de notre Flotte, nous avons apporté quelques aménagements à l’itinéraire de votre croisière. Les ports de destination restent, eux, inchangés.
La croisière que vous avez choisie vous proposera toujours un vaste choix d’excursions culturelles et touristiques. Pour ce faire, le programme des excursions a également été remodelé et étendu pour vous offrir ce qu’il y a de meilleur.
Votre agent de voyages vous remettra une nouvelle lettre de confirmation de votre dossier précisant votre itinéraire aménagé.
Nous vous souhaitons de passer de fabuleuses vacances à bord.
Meilleures salutations
Georges Azouze
Président Costa Croisières France
Rueil, le 12.10.12
Si quelqu'un en sait plus, je suis preneur.
En fait, ce sont les horaires qui évoluent, une demi-heure d'escale en moins ici , une heure en moins là, voire une demi journée comme à athenes ou ancone.
Au delà de la gène occasionnée pour laquelle costa s'excuse platement, c'est le défaut de raisons invoquées , au travers du laconique communiqué suivant, qui est décevant...
Chers Passagers,
Nous vous informons que suite à l’optimisation des itinéraires de nos croisières pour la saison 2013, et afin de vous permettre de profiter pleinement de vos vacances à bord des navires de notre Flotte, nous avons apporté quelques aménagements à l’itinéraire de votre croisière. Les ports de destination restent, eux, inchangés.
La croisière que vous avez choisie vous proposera toujours un vaste choix d’excursions culturelles et touristiques. Pour ce faire, le programme des excursions a également été remodelé et étendu pour vous offrir ce qu’il y a de meilleur.
Votre agent de voyages vous remettra une nouvelle lettre de confirmation de votre dossier précisant votre itinéraire aménagé.
Nous vous souhaitons de passer de fabuleuses vacances à bord.
Meilleures salutations
Georges Azouze
Président Costa Croisières France
Rueil, le 12.10.12
Si quelqu'un en sait plus, je suis preneur.
Blog de photos classées par thème English translation pending
Je ne sais plus si je vous ai déjà informés de l'existence de mon blog, mais je ne crois pas car il est relativement jeune et je viens seulement de le peaufiner :
http://photospdecap.over-blog.com/
Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.
Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.
Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
http://photospdecap.over-blog.com/
Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.
Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.
Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
Tour du monde à bicyclette English translation pending
Bonjour à tous !
Ayant fini mes études (si courtes) je pense que le moment est venu de réaliser mes rêves. Ras le bol du matérialisme et de cette société actuelle et soif de découverte (France 5 & Discovery c'est bien, mais mes yeux sont mieux !)
Je souhaite entreprendre un voyage autour du monde à vélo et à force de lire des ouvrages et quelques blogs, on se rassure et on pense pouvoir se lancer. J'aurais quelques questions à vous poser les globetrotters !
J'envisage de partir à deux ou plus, mais personne ne souhaite m'accompagner dans ce périple. J'ai franchement peur de partir seul, mais au fond pourquoi pas, vous en pensez quoi ?
Partir sans argent semble pour moi plus intéressant puisque dans quelques situations compliquées, on revient aux racines et on ne choisit pas le facilité de l'argent qui nous ouvrira les portes voulus en temps & en minutes (voir secondes). Donc quel serait le minimum à prévoir pour les frais avant le départ et ensuite selon vous ?
PS : s'il y a quelqu'un qui ne trouve pas de binôme comme moi actuellement, faites moi signe, je cherche un collaborateur avisé et motivé pour réaliser notre rêve.
Stop au matérialisme la conjoncture actuelle donne envie de vomir. Je veux vivre mes rêves et ne plus rêver de vivre.
Cordialement
Ayant fini mes études (si courtes) je pense que le moment est venu de réaliser mes rêves. Ras le bol du matérialisme et de cette société actuelle et soif de découverte (France 5 & Discovery c'est bien, mais mes yeux sont mieux !)
Je souhaite entreprendre un voyage autour du monde à vélo et à force de lire des ouvrages et quelques blogs, on se rassure et on pense pouvoir se lancer. J'aurais quelques questions à vous poser les globetrotters !
J'envisage de partir à deux ou plus, mais personne ne souhaite m'accompagner dans ce périple. J'ai franchement peur de partir seul, mais au fond pourquoi pas, vous en pensez quoi ?
Partir sans argent semble pour moi plus intéressant puisque dans quelques situations compliquées, on revient aux racines et on ne choisit pas le facilité de l'argent qui nous ouvrira les portes voulus en temps & en minutes (voir secondes). Donc quel serait le minimum à prévoir pour les frais avant le départ et ensuite selon vous ?
PS : s'il y a quelqu'un qui ne trouve pas de binôme comme moi actuellement, faites moi signe, je cherche un collaborateur avisé et motivé pour réaliser notre rêve.
Stop au matérialisme la conjoncture actuelle donne envie de vomir. Je veux vivre mes rêves et ne plus rêver de vivre.
Cordialement
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Croisière sur le néoRomantica vers l'Australie et l'Indonésie English translation pending
Qui pourrait me dire, devant partir le 1er Janvier 2013 sur le Neo Romantica en direction de l'Australie et l'Indonésie comment est ce bateau et des avis sur la destination de cette croisière.
Merci beaucoup.
Combien de temps pour préparer un tour des Amériques? English translation pending
Bonjour à tous !
Après avoir longuement regardé vos blogs en rêvant d'horizons lointains, nous nous sommes soudainement décidés à partir faire un tour des Amériques du Nord et du Sud en camping-car... Notre seul problème est le suivant : nous ne pouvons partir qu'en été 2013, soit dans un an. C'est surtout à cause des études des enfants qui nous empêchent de partir quand nous le souhaitons (nous avons 4 enfants). Donc, avant de commencer à organiser quoi que ce soit et d'être finalement terriblement déçus, nous avons une question : est-il possible de préparer un voyage d'un an en un an ? Certaines formalités nécessiteraient-elles plus de temps ? Merci à tous pour vos conseils et bravo à tous ceux qui sont partis et qui nous font profiter de leurs beaux voyages ! 🙂
Après avoir longuement regardé vos blogs en rêvant d'horizons lointains, nous nous sommes soudainement décidés à partir faire un tour des Amériques du Nord et du Sud en camping-car... Notre seul problème est le suivant : nous ne pouvons partir qu'en été 2013, soit dans un an. C'est surtout à cause des études des enfants qui nous empêchent de partir quand nous le souhaitons (nous avons 4 enfants). Donc, avant de commencer à organiser quoi que ce soit et d'être finalement terriblement déçus, nous avons une question : est-il possible de préparer un voyage d'un an en un an ? Certaines formalités nécessiteraient-elles plus de temps ? Merci à tous pour vos conseils et bravo à tous ceux qui sont partis et qui nous font profiter de leurs beaux voyages ! 🙂
Retour sur trois semaines en Argentine English translation pending
Salut tous,
Ca fait presque 3 semaines que je suis en Argentine, les gens formidables des paisages a coupe le souffle maissss
avec la devaluation del peso notre monait soit Euro ou Dolar americain vaut rien .
vaut mieux venir ici avec le US parceque avec l Euro c difficil a changer a Buenos Aires, so dans une autre ville impossible pis pasde travel cheques (oublie ca)
Dans ce moment tous les Argentins ns dissent que c tres difficil pour les touristes , on dirait que je suis dans un pays communiste
dommage
Je voyage avec le LONELY PLANET et le prix indiques ...AUCUNE RAPPORT les prix ici sont 3 fois et demi plus cherrrr
Exemple;
Prix autobus; Buenos aires-Puerto madryn (LONELY PLANET 270pesos) le vrai pric C 750pesos
Donc ici les prix augmentent chaque mois.
plus des infos ...
1dollar cest 4,45 pesos
1 euro cest 5,45 pesos
La bouffee hypercherrrr
Synthèse des vols internationaux et domestiques en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous ceux qui s’intéressent à la Bolivie
Etant de bonne humeur et malgré le peu de temps que j’ai, j’ai décidé de vous faire un récapitulatif des destinations domestiques (opérées donc par les compagnies nationales). Heureusement pour vous que j’adore l’aviation de mon pays. Peut être grâce à ma synthèse, 1 ou 2 personnes choisiront de visiter mon pays et apporterons un peu d’argent à l’économie nationale. Et qui sait ? Peut être je pourrai obtenir la nationalité Bolivienne en 2 ans au lieu de 3 sans démarches administratives (et donc sans me faire raquetter par l’Etat) pour service rendu au pays.
Et oui, toutes les compagnies sont sures… De plus, j’ai l’impression que maintenant, il est possible d’acheter son billet directement sur leurs sites web respectifs, à part TAM évidemment (et cela m’a l’air d’être assez bien fait)
BoA est la compagnie nationale. La seule pour le moment qui fait des vols internationaux. La plus conventionelle pour un Européen. TAM est une compagnie militaire (et donc non régulée pour le moment) transportant des civils (mais tout aussi sûre que les autres). Amaszonas est une toute petite compagnie touristique mais en très fort développement (comptent quintupler leur part de marché !). Aerocon est une compagnie régionale avec une flotte de petits appareils régionaux de 19 places.
Je ne vous ne mets que les destinations qui pourraient vous intéresser:
BoA http://www.boa.bo/bienvenido
Nationales Santa Cruz VVI La Paz Cochabamba Sucre Tarija Internacionales Buenos Aires Sao Paulo
TAM http://www.tam.bo/ Nationales Santa Cruz VVI & SRZ La Paz Cochabamba Sucre Tarija Rurrenabaque Uyuni Trinidad
Amaszonas http://www.amaszonas.com/ Nationales Santa Cruz VVI & SRZ La Paz Sucre (Prochainement) Tarija (Prochainement) Rurrenabaque Uyuni Trinidad Internationales Cuzco (Prochainement)
Aerocon http://www.aerocon.bo/ Nationales Santa Cruz VVI & SRZ La Paz Cochabamba Sucre Tarija Rurrenabaque Uyuni Trinidad
Et comme je suis très sympathique, j’en profite de vous mettre les différentes compagnies aériennes qui font des vols internationaux vers la Bolivie. Je ne vous ne mets pas les vols retours car comme le pays est superbe, vous voudrez y rester.
Espagne Madrid > Santa Cruz Air Europa (Prochainement : A partir du 29 novembre il me semble) USA Miami > La Paz > Santa Cruz American Airlines Panama Panama > Santa Cruz Copa Airlines Colombie Bogotá > La Paz Avianca Brésil Sao Paulo > Santa Cruz GOL Sao Paulo > Santa Cruz BoA Argentine Buenos Aires > Santa Cruz Aerolineas Argentinas Buenos Aires > Santa Cruz BoA Chili Santiago / Iquique > Santa Cruz LAN Airlines Santiago / Iquique / Arica > La Paz Sky Airlines Pérou Lima > Santa Cruz LAN Peru Lima > La Paz > Santa Cruz TACA Peru Paraguay Asunción > Santa Cruz TAM Mercosur
Comme vous pouvez le voir, presque tous les vols internationaux se posent directement à Santa Cruz, et ceux qui se posent à La Paz en premier, se reposent à Santa Cruz ensuite, plus grande ville et capitale économique du pays. (Je dis cela pour alimenter un peu plus les tensions entre les 2 villes (c’est qui qui est la plus grande ??? c’est qui qui est la plus riche ??? c’est qui qui à le plus de pouvoir ???) En fait on s’en fout pas mal et cela ne change rien à notre vie quotidienne. N’empêche au niveau des lignes internationales et donc de l’attractivité (apparemment économique) on gagne à La Paz. Mais VIVA BOLIVIA avant tout chose !
Voilà, il me semble que je n’ai rien oublié et que je n’ai pas fait de fautes. En espérant que cela puisse vous aider.
Etant de bonne humeur et malgré le peu de temps que j’ai, j’ai décidé de vous faire un récapitulatif des destinations domestiques (opérées donc par les compagnies nationales). Heureusement pour vous que j’adore l’aviation de mon pays. Peut être grâce à ma synthèse, 1 ou 2 personnes choisiront de visiter mon pays et apporterons un peu d’argent à l’économie nationale. Et qui sait ? Peut être je pourrai obtenir la nationalité Bolivienne en 2 ans au lieu de 3 sans démarches administratives (et donc sans me faire raquetter par l’Etat) pour service rendu au pays.
Et oui, toutes les compagnies sont sures… De plus, j’ai l’impression que maintenant, il est possible d’acheter son billet directement sur leurs sites web respectifs, à part TAM évidemment (et cela m’a l’air d’être assez bien fait)
BoA est la compagnie nationale. La seule pour le moment qui fait des vols internationaux. La plus conventionelle pour un Européen. TAM est une compagnie militaire (et donc non régulée pour le moment) transportant des civils (mais tout aussi sûre que les autres). Amaszonas est une toute petite compagnie touristique mais en très fort développement (comptent quintupler leur part de marché !). Aerocon est une compagnie régionale avec une flotte de petits appareils régionaux de 19 places.
Je ne vous ne mets que les destinations qui pourraient vous intéresser:
BoA http://www.boa.bo/bienvenido
Nationales Santa Cruz VVI La Paz Cochabamba Sucre Tarija Internacionales Buenos Aires Sao Paulo
TAM http://www.tam.bo/ Nationales Santa Cruz VVI & SRZ La Paz Cochabamba Sucre Tarija Rurrenabaque Uyuni Trinidad
Amaszonas http://www.amaszonas.com/ Nationales Santa Cruz VVI & SRZ La Paz Sucre (Prochainement) Tarija (Prochainement) Rurrenabaque Uyuni Trinidad Internationales Cuzco (Prochainement)
Aerocon http://www.aerocon.bo/ Nationales Santa Cruz VVI & SRZ La Paz Cochabamba Sucre Tarija Rurrenabaque Uyuni Trinidad
Et comme je suis très sympathique, j’en profite de vous mettre les différentes compagnies aériennes qui font des vols internationaux vers la Bolivie. Je ne vous ne mets pas les vols retours car comme le pays est superbe, vous voudrez y rester.
Espagne Madrid > Santa Cruz Air Europa (Prochainement : A partir du 29 novembre il me semble) USA Miami > La Paz > Santa Cruz American Airlines Panama Panama > Santa Cruz Copa Airlines Colombie Bogotá > La Paz Avianca Brésil Sao Paulo > Santa Cruz GOL Sao Paulo > Santa Cruz BoA Argentine Buenos Aires > Santa Cruz Aerolineas Argentinas Buenos Aires > Santa Cruz BoA Chili Santiago / Iquique > Santa Cruz LAN Airlines Santiago / Iquique / Arica > La Paz Sky Airlines Pérou Lima > Santa Cruz LAN Peru Lima > La Paz > Santa Cruz TACA Peru Paraguay Asunción > Santa Cruz TAM Mercosur
Comme vous pouvez le voir, presque tous les vols internationaux se posent directement à Santa Cruz, et ceux qui se posent à La Paz en premier, se reposent à Santa Cruz ensuite, plus grande ville et capitale économique du pays. (Je dis cela pour alimenter un peu plus les tensions entre les 2 villes (c’est qui qui est la plus grande ??? c’est qui qui est la plus riche ??? c’est qui qui à le plus de pouvoir ???) En fait on s’en fout pas mal et cela ne change rien à notre vie quotidienne. N’empêche au niveau des lignes internationales et donc de l’attractivité (apparemment économique) on gagne à La Paz. Mais VIVA BOLIVIA avant tout chose !
Voilà, il me semble que je n’ai rien oublié et que je n’ai pas fait de fautes. En espérant que cela puisse vous aider.
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Partage container du Havre vers Buenos Aires English translation pending
bonjour
je cherche à partager un container 40 pieds HC pour traverser a priori du Havres vers Buenos Aires vers Sept-oct 2012.
J'ai déjà des devis et d'autres en cours, cette solution est pour moi la moins chère et la plus sécurisée par rapport au passage en roulier
Mon véhicule est un transporter VW rehaussé et rallongé, il reste de la place pour un deuxiéme véhicule, 4X4 ou camping-car ou autre..
N'hésitez pas à vous faire connaitre !
A+
N'hésitez pas à vous faire connaitre !
A+
Retour d'une double croisière avec le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Fort Lauderdale English translation pending
Bonjour à tous
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Brésil pour plus de quatre-vingt-dix jours? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement au brésil, (belo horizonte) depuis le 21 décembre 2011. J'ai donc acheté mes billets d'avion allé et retour avec un retour le 21 mars. Je pensai que l'on pouvait rester 6 mois au brésil ( 3 mois renouvelable 3 mois ) mais je vient de lire sur le site du consulat que les francais ne sont autorisés seulement à 90 jours non renouvelable. Je n'ai absolument pas prévu de partir, je suis ici avec ma petite amie brésilienne et nous ne savons pas trop comment faire... J'étudie le portugais seul, ne travail pas encore.... Quel sont mes possibilité? Merci beaucoup à toutes celles et ceux qui veulent bien m'aider
Je suis actuellement au brésil, (belo horizonte) depuis le 21 décembre 2011. J'ai donc acheté mes billets d'avion allé et retour avec un retour le 21 mars. Je pensai que l'on pouvait rester 6 mois au brésil ( 3 mois renouvelable 3 mois ) mais je vient de lire sur le site du consulat que les francais ne sont autorisés seulement à 90 jours non renouvelable. Je n'ai absolument pas prévu de partir, je suis ici avec ma petite amie brésilienne et nous ne savons pas trop comment faire... J'étudie le portugais seul, ne travail pas encore.... Quel sont mes possibilité? Merci beaucoup à toutes celles et ceux qui veulent bien m'aider
Retour de croisière volée (Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012) English translation pending
Bonjour à tutes et à toutes,
Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.
Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !
Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.
Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....
Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.
Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?
Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.
C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)
Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)
Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.
Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.
Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.
Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !
Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.
Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.
Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.
Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)
Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.
Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)
Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)
Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.
L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.
Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)
La suite demain....
Comme je l'avais annoncé, je commence ici un compte rendu de notre croisière entre Samba et Tango sur le Costa Fortuna du 17 au 26 février 2012.
Avant de commencer le CR, je voudrais dire qu'avant de partir j'avais interrogé sur les Brésiliens et certains m'avaient dit Relaxe !
Alors, je vous livre ma version. Les Brésiliens sont très gentils mais alors TELLEMENT MAL EEVES, IMPOLIS....Ils étaient 2400, 700 argentins pareils et 24 français. D'ailleurs, à bord tout est fait pour les brésiliens, y compris les annonces qui se font en portugais...UN CAUCHEMAR. Un officier m'a confié que les brésiliens se contentent de peu et du coup ils tirent tout vers le bas. Avec les économies que fait Costa. Franchement on nous aurait envoyé dans une favella ca aurait pareil. Quand on paye des milliers d'euros on s'attend à un minimum.
Exemple vous êtes dans le jaccuzi tranquille et là une dame qui rentre avec un bebé de 2 ou 3 ans qui porte une grosse couche bien remplie....
Vous êtes sur Internet, le Brésilien a un problème avec son ordi, il se met derrière vous regerde ce que vous faites et vous demande de l'aide.
Vous êtes entrain de manger, le Brésilien à besoin de couverts, il se sert?
Le Brésilein ne sait pas s'assoir pour manger, il mange debout et avec les maisn y compris au restaurant. Un cauchemar je vous dis.
C'est le coup de feu au self, il y a un monde fou, vous tournez avec votrec assiette comme un C... et là vous avez un groupe de brésiliens qui joue aux cartes comme si de rien n'était. Des exemples comme je peux vous en donner des dizaines. Nous ne sommes pas des raleurs et mais il y a des limites. Un moment avec ma femme on s'est dit c'est nous qui en faisons trop. J'ai posé la question à un couple d'américaibns qui connaissent bien la France leur réponse a été it's the firt and the last time (c'est la première et la dernière fois)
Vous êtes dans un salon entrain de jouer au scarbble et là un brésilein se met à côté de vous et se met à fumer (la signalétique interdit de fumer c'est pour le plaisir)
Je passe sur les gens qui viennent au gala en tenue de sport, les gens qui font un scandale parce qu'ils ont décidé de changer de service ETC.
Un jour toutes les poubelles avaient disparu et c'est des ados (car il y avait des dizaines d'enfants) qui ont rassemblé toues ces poubelles dans les...Ascenseurs.
Nous avons réservé cette croisière des mois avant. Voir le Brésil et en particulier Rio et ses plages étaient un réve.
Le 17 février est finalement arrivé. Je suis passé par Costa -réservation en ligne- Après les augmentations de carburant j'avais commencé à m'inquiéter car à quelques jours du départ je n'avais toujours rien reçu. J'appelle le numéro surtaxé et là on me dit qu'on ne comprend et qu'on allait faire le nécessaire. (ca commence bien) Et fianlement les biens sont arrivés sur ma messagerie OUF !
Donc le 17 au soir, nous avions un vol AF sur Boeing 777-300 Paris Sao-Paolo. Nous voilà sur le chemin de Roissy, surexcités à l'idée d'aller une troisième fois en croisière. Arrivés au terminal 2F, nous trouvons un agent Costa très sympa. L'enregistrement est fait. L'aventure commence.
Sur le vol rien à dire, bien-sûr quand on a gouté à l'A380 sur la Singapour Airlines... Passons.
Le lendemain matin nous arrivons à Sao paolo fatigués mais heureux. Nos filles qui la veillent étaient en classe étaient ravis.Et là, 1ère déconvenue Au bout d'un long couloir nous atterissons dans une salle ou la queue serpente sur des dizaines de mètres. Délai d'attente avant d'arriver devant le policier, montre en main 1h20.
Ce qui nous avait frappé c'est qu'il y avait dans chaque box 3 policiers, une pour ouvrir le passeport, une autre pour mettre le tampon et une 3ème qui regarde les 2 autres (véridique)
Nous finissons par passer les contrôles, le personnel Costa est là. On nous annonce qu'on va aller prendre le p'tit déj dans un hôtel de luxe. Waouuuuu.En réalité il s'agissait d'un hôtel normal pour équipages et c'est là que je découvert la 1ère fois l'efficacité et l'amabilité à la Brésilienne. Je demande au garçon des couverts, il fait un signe de la tête. Il repasse devant moui et rien. Je lui montre les couverts et toujours rien. Nous avons dû nous débrouiller. Passons.
Après cela on nous annopnce qu'on va à Santos qui se trouve à 70 km et figurez-vous que le car a mis 2h30 pour y arriver après 10heures d'avion ( Nous saurons par la suite qu'il y a une autoroute mais que Costa fait certainement des économies)
Santos semble une ville pauvre et abondonnée. Nous arrivons à la gare martime et rebelotte.Il faut reconnaître les bagages au milieur d' un monde fou (le personnel est Portugais et ...il ne parle que Portugais) Nous avons plus d'une heure trente pour faire les formalités. Il faut dire que les bateaux était à la queue leu-leu.Passons. Nous arrivons enfin sur le bateau, découverte de la Cabine (une bouteille de champagne nous attend et une corbeille de fruits)
Le Bateau est finalement parti avec plusieurs heures de retard. On nous annonce que cela n'impactera pas notre arrivée à Rio.
L'arrivée dans la Baie de Rio est le seul bon souvenir que je garde. C'est magique.la vue du christ ....Nous avons pris l'excursion Corcovadi et copacabana. On devait débarquer à 9 h. Là aussi retard de plus d'1h30. On se dit que ce n'et pas grave et que les choses vont rentrer dans l'ordre. On prend le car, le guide est Français. Rapidement il nous explique que nous commencerons par la plage et là il nous dit qu'on a 1 heure pour piquer une tête et remonter dans le bus alors qu'on devait passer l'après-midi sur la plage. Vous vous imaginez la frustration. Vous venez du bout du monde et on vous dit que c'est comme ça et pas autrement. Vite vite il faut prendre des photos piquer une tête et aller vers la car. Direction le Corcovado et là quoi encore un temps d'attente sous le soleil. et n'espérez pas une goutte d'eau de la part de Costa (j'ai oublié c'est la crise) On monte la haut comme dirait Louis Mariano, vite vite quelques photos et il faut redescendre.Tout le monde était déçu. C'est vraiment histoire de dire que j'ai été à Rio. Et pour couronnet le tout à notre arrivée au port le guide est parti comme un voleur, sans même dire au revoir.
Le soir même, on prend la direction de Buenos-Aires pour 2 jours d'escale. Costa nous informe que pour sortir du port il faut obligatoirement prendre les bus mis à disposition par les autorités portuaires. On décide de visiter BA par nos propres moyens. Simple comme bonjour en sortant du Port vous allez tout droit et à 500 m vous êtes dans BA. Après vous pouvez prendre le bus touristique, le métro.Nous voilà dans les avanues de cette grande ville. Il est midi on décide de s'attabler et déguster une spécialité locale. On décide de faire du change, ça tombe nous sommes à côte de la banque centrale. On rentre la préposée nous demande de descendre au -2. Et là devinez quoi, un policier vous demande de faire la queue. (évitez les toilettes de cette banque, une horreur)Après une 1/2 notre tour arrive enfin et là comme des imbéciles on présente nos euros et notre carte Costa et le guichetier nous explique pas de passeport avec le cachet d'entrée sur le territoire pas de change. On se dit que ç a doit être un bureaucrate et on décide d'aller voir ailleurs. On entre dans un bureau de change et là c'est tout juste s'il n'a pas les flics. Le gars se met à nous enguler car nous n'avons pas de passeport. Heureusement que nous avons nos pieds. Costa aurait pu nous passer l'info. En fait vous devez faire le change avant de sortir du port (et je ne vous dis pas la commission qu'on prend DU VOL)
La suite demain....
La perte de vitesse du français à Madagascar English translation pending
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui....
Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux !
Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière .
L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français....
Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien.....
En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé ....
Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ...
Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs !
L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office .....
Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité ....
Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
Compagnies de bus en Argentine, tarifs? English translation pending
bonjour
en pleine preparation pour mon voyage en argentine j essaye d estimer mon budget de bus pour 2 mois de voyage en argentine ex: trajet buenos aires mendoza 250 ars sur le lonely planete sur internet entre 350 et 550 ars....
quelqun peut il eclairer mes idees car j ai l impression que tous les prix du lonely sont errones avez vous des tarifs de bus actuels en argentine ?
merci a tous
vanilla ( qui commence a bien stresser pour son voyage car se rend compte que ca va me couter un bras tout ca lol!!!) 😊 😮 😕
en pleine preparation pour mon voyage en argentine j essaye d estimer mon budget de bus pour 2 mois de voyage en argentine ex: trajet buenos aires mendoza 250 ars sur le lonely planete sur internet entre 350 et 550 ars....
quelqun peut il eclairer mes idees car j ai l impression que tous les prix du lonely sont errones avez vous des tarifs de bus actuels en argentine ?
merci a tous
vanilla ( qui commence a bien stresser pour son voyage car se rend compte que ca va me couter un bras tout ca lol!!!) 😊 😮 😕
Aller du bateau au centre de Buenios Aires English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir s'il est possible de se rendre par ses propre moyens du Bateau vers le centre de Buénos Aires. Le Fortuna fera 2 jours d'escale dans cette ville et cette ville semble moins dangereuse que Rio alors si je peux éviter les excursions Costa...Vos conseils seront les beinvenus.
Merci
Je souhaiterais savoir s'il est possible de se rendre par ses propre moyens du Bateau vers le centre de Buénos Aires. Le Fortuna fera 2 jours d'escale dans cette ville et cette ville semble moins dangereuse que Rio alors si je peux éviter les excursions Costa...Vos conseils seront les beinvenus.
Merci
Les plus belles pistes en 4x4 dans la région de Salta? (Argentine Nord) English translation pending
Bonjour
Pour un séjour de 8 jours dans la région de Salta, Argentine, je souhaiterai connaître les pistes les plus belles en 4x4 (petit véhicule 4x4 de location).
Merci pour votre aide.
Croisière Antarctique - Géorgie du Sud en 2013 sur l'Austral de Ponant English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Nous commençons nos investigations pour un prochain voyage en Janvier 2013 sur l'Austral.
Pouvez vous nous indiquer si une période est plus favorable à la vision des beaux paysages blanc qui tapissent notre imaginaire ( Nov dec janv ou Février )
D'après quelques discussions il semblerai que le voyage de 16 jours en Georgie du Sud proposé par la compagnie du ponant serait un juste en temps pour bien profiter des lieux.
Merci pour vos informations
Bon vent à toutes et tous
Nous commençons nos investigations pour un prochain voyage en Janvier 2013 sur l'Austral.
Pouvez vous nous indiquer si une période est plus favorable à la vision des beaux paysages blanc qui tapissent notre imaginaire ( Nov dec janv ou Février )
D'après quelques discussions il semblerai que le voyage de 16 jours en Georgie du Sud proposé par la compagnie du ponant serait un juste en temps pour bien profiter des lieux.
Merci pour vos informations
Bon vent à toutes et tous
Personnages qui vous ont inspiré à voyager... English translation pending
La donne est facile.
Donnez nous des noms de personnages de fiction (ex: Zorba, Martin Eden...) ou réels (Levi-Strauss, Bouvier, Kerouac...) qui vous ont donné envie de voyager voire vous ont fait fantasmer. Ainsi que les raisons bien entendu !
Le but étant de pouvoir orienter vers des destins qui vont ont marqué pour titiller la curiosité les membres du forum !
Donnez nous des noms de personnages de fiction (ex: Zorba, Martin Eden...) ou réels (Levi-Strauss, Bouvier, Kerouac...) qui vous ont donné envie de voyager voire vous ont fait fantasmer. Ainsi que les raisons bien entendu !
Le but étant de pouvoir orienter vers des destins qui vont ont marqué pour titiller la curiosité les membres du forum !
En direct d'une croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
PROLOGUE
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au �� piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Voilà… Il est 23 heures et nous sommes à bord du Costa Pacifica… 😎
Enfin, je crois… tellement ça bouge peu… pourvu que ça dure… Mme PAP écoute France 24, seule chaine française reçue à bord, mais quitte à faire, c’est agréable, on a au moins des nouvelles fraiches du Pays…
On va très vite passer sur notre départ de Poitiers lundi soir, sous un superbe soleil après mise de la maison en mode « vacances » (alarme, télésurveillance, simulateurs de présence, double condamnation des portes… ). Mme PAP avait tout préparé et il lui a juste fallu rajouter dans les valises les vestes 😛 qui, jusqu’à la dernière minute, étaient restées sur des cintres. Deux bonnes heures de route, escale à Bordeaux… Sortie des vestes à l’hôtel (remises sur des cintres) 😛. Dîner avec des amis et dodo…
Mardi, vestes dans les valises (surtout ne pas oublier les vestes ! 😛), départ 8h 30, superbe beau ciel bleu. Simulation du film « Nimitz, retour vers l’enfer » entre Toulouse et Nimes… 😮 Ciel brusquement noir, pluie torrentielle, obligeant à réduire l’allure sous les 80 km/h, et brusquement, à nouveau temps splendide jusqu’à Nice où nous arrivons vers 17 heures… Rapide comparaison entre le Radisson de Nice et le Sofitel de Marseille, en mai dernier, mais par charité pour le premier, on restera discret… 🤪 Sortie des vestes des valises… Elles sont toujours sans un seul pli… 😛 Le secret : jamais plus de 12 heures dans la valise… Agréable soirée en amoureux 😊😊 et dodo2…
Mercredi à Nice : temps splendide ! Journée entière chez des amis, qui habitent sur le Mont Boron, un peu en dessous de chez Elton Jones, pour ceux qui connaissent… 😉 Super sympa, mais on est déjà en overdose alimentaire alors que la croisière a pas commencé… On rentre tard au Radisson et dodo3…
Bon, tout le monde va me dire, « tout ça, on s’en fiche, la croisière ! », ça va, ça va, les gens, on y arrive ! 😇
Jeudi 17 novembre : SAVONE
Nous quittons Le Radisson vers 10 heures… Je suis pas mécontent, j’ai fait valoir leur pub « pas satisfait ? vous ne payez pas » pour obtenir la gratuité d’une nuit sur 2 petits déj compris… 😎 on a eu en effet très très chaud dans la chambre, et la clim de l’hôtel était coupée… (mais on n’a pas oublié les vestes ! 😛)
Malgré une autoroute pleine de travaux, de voies uniques, voire des doubles sens, il fait un soleil sans nuage, et nous arrivons au Palacrociere vers 11h 45. Et là, le process habituel bien huilé : nous emportons la voiture au parking : les valises sont extraites de la voiture : elles ont bien sûr été, au départ de Nice, comme d’habitude, doublement étiquetées : les étiquettes « « COSTA » autour des poignées, ce sont les plastifiées, indéchirables, issues du carnet récemment reçu, et aussi « nos » étiquettes, collées sur chaque valise avec la date, « Pacifica », et « 7286 ». On nous remet une étiquette « 9 », et nous accomplissons alors l’exploit sportif de rejoindre avec nos bagages à main (dont la valise de mon ordinateur) le Palacrociere ! (on a fait au moins 200 mètres ! 🙂😮).
Le temps de passer au bureau d’embarquement, d’échanger notre « 9 » contre un « 1 » rouge (suites), et on annonce l’embarquement… Zut, même pas le temps d’aller se faire offrir un en-cas dans le salon réservé aux suites et Gold-Pearl… 😉 Et nous voilà dans la file précédés par quelques « 2 » qui campent là depuis un moment ». Mais c’est pas Amsterdam, ici, et Costa sait faire la police : on appelle les « 1 », les Costawomen, tout sourire mais fermement 😐, font attendre les « 2 » et passer les « 1 »… Nous voilà au contrôle de police, la photo, et paf, nous sommes à bord… Il est midi… Il y a 20 minutes, nous n’étions pas encore à Savone !!! 😮 Belle performance de Costa (ou belle synchro liée au hasard, on aurait peut-être plus attendu en quittant Nice plus tôt, mais Mme PAP avait des vestes à ranger… 😛)
12h 05… premier contact avec le Costa Pacifica… le « bateau de la musique »… bof… l’est pas beau…😕 rouge sombre et sinistre (le théatre notamment est atroce) autant que le Deliziosa était rouge pimpant et agréable… Tout ce qu’on va voir par la suite nous confortera dans notre opinion… on n’aime pas, mais bon, c’est de la décoration, ça change rien au bateau… Même si certains coins, comme la chocolaterie, ou le salon du fond du pont 5, ne sont pas vilains… Je crois que je vais me plaire à la chocolaterie, et seuls des esprits pervers pourraient penser que c’est à cause du chocolat… 😇
12h 10… Nous voici dans notre grande suite. La 7286. Tiens, c’est une « droite »… c’est-à-dire que quand on rentre, le lit est sur la droite… curieusement, sur 16 croisières Costa, et sans l’avoir jamais fait exprès, ce n’est que la deuxième fois… 😐 D’habitude notre cabine est une gauche… Bon, on va pas insister sur les problèmes que ça pose du fait que on va pas changer pour autant notre côté dans le lit, ni à la salle de bain… Je dors à droite (dans le sens de la marche du lit) et je me lave à droite (en se regardant dans la glace)… du coup, je ne suis pas à côté du placard qui contient mes affaires, et le miroir grossissant, que Mme PAP aime bien pour des histoires de maquillage de zyeux, est de mon côté, mais on fera avec… Sur le lit, tous les documents habituels, avec un bouquet de fleurs envoyées par le directeur de l’hôtellerie, qui nous invite à le rencontrer ce soir à 19h…
12h 30… Nous voici à la cafétéria et là, nous constatons une grande nouveauté : on ne se sert plus !!! 😮 ce sont des Costamen qui servent obligatoirement… A vérifier les jours suivants, mais cela semble une superbe innovation, car les plats, même à moitié vides, ne ressemblent pas à des champs de ruines… Nous achetons aussi un forfait café (22 cafés et 3 capuccinos) à 27.50, un forfait (13) eaux à 22.56 et un Boys and Girls (20) à 42 (rajouter les 15%).
13h 00… Retour cabine : les valises arrivent en même temps que nous, et Mme PAP se met au grand déballage… Les vestes en premier, bien évidemment… 😛 Et elles sont absolument intactes ! pas un faux pli ! ah ! Mme PAP a encore réussi ! 😎😎
La majordome se présente (oui, « la ») et la cabinière aussi… Whaooo ! Rien que du personnel féminin… Va falloir que je fasse drôlement gaffe en sortant de la salle de bains, moi… 😊
14h 30 : Passage chez le Maître d’hôtel… L’impression que nous avons (mais qu’il va falloir confirmer) que le bateau n’est pas plein se trouve confortée par le fait que notre inscription au restaurant Samsara pour toute la croisière ne pose aucun problème… Ah, si ! l’imprimante du maître d’hôtel joue les récalcitrantes 😠, alors ils s’absente deux minutes et revient avec un beau ticket à 360 euros à me faire signer… Bon, eh bien ça, c’est fait… 🙂
15h 45 : c’est l’heure de la réunion d’informations avec l’hôtesse francophone. Stéphanie Dazzi. Rien de bien spécial, elle présente le bateau, le Today, les excursions, elle se mélange un peu les crayons 🤪😮 quant aux deux jours à Haïfa, en disant d’abord que les excursions au départ de cette ville sont « exactement les mêmes » les deux jours, mais que finalement, le deuxième jour, ils en ont rajouté… Notamment « Massada et la Mer morte » (ce qui me fait un peu grincer des dents, vu que cette excursion que j’vais réservée au départ d’Ashdod m’a été signalée par Costa comme annulée 😠😠), mais en attirant bien l’attention sur le fait que c’est une excursion de plus de 12 heures, avec rien que le trajet aller de plus de 3 heures 30… Il y a aussi une excursion de deux jours avec nuit à Jérusalem… Mais bon, autour de 350 euros l’excursion par personne… Quand on pense que les dernières places sur le bateau étaietn bradées à 532 euros, on se demande si cette « sortie » va avoir du succès… 🤪
Mais il y a aussi une visite de Tel Aviv et Jaffa, plus axée sur l’Israël moderne 🙂 et moins sur l’Israël religieux, ouf il y en a quand même une, que nous allons probablement prendre… si… parce qu’il y a hélas un si… s’il y a assez de demandes… 😕 parce que vue la salle clairsemée de cette réunion, ou les francophones ont boudé Stéphanie, ou ils ne sont pas très nombreux… A l’heure où j’écris demeurent deux questions : quel est le taux de remplissage (le bateau ne semble pas bondé) et quel est le taux de francophones (même si nous pouvons constater la présence d’au moins un groupe : ‘CE’ ou truc dans ce genre)…
16h 45 : exercice d’alerte… bon, là, on a l’impression qu’il y a quand même du monde… mais le pompon d’honneur est décerné à cet exercice dans la mesure où si toutes les cartes rouges sont bien relevées, et tout le monde sagement rangé par colonnes de 5, dans tout le coin où nous étions, nous n’avons pas entendu un seul mot des speeches dans les différentes langues… 🤪🤪🤪 Il devait y avoir au moins 3 ou 4 haut-parleurs en panne, on n’entendait qu’un vague ronronnement lointain… Bon, heureusement, ça a été relativement court (ou alors j’ai dormi un peu, j’étais appuyé contre le mur et un tuyau…)
18 h : il a dû y avoir un retard d’un car lié au retard d’un avion… Nous quittons seulement Savone (il fait nuit noire)… alors que le départ était prévu une heure plus tôt… 😐
19h : nous nous rendons à notre rendez-vous chez le directeur de l’hôtellerie… Il doit y avoir un problème, il semble en grande conversation avec des collaborateurs… Il sort dans le couloir, nous donne sa carte, nous dit que nous pouvons compter sur lui au moindre besoin, il ne faut pas hésiter à l’appeler, bavarde 3 minutes, au cours desquelles nous apprenons que « oui, Marion est partie, mais elle reviendra 🤪 »… et nous laisse là… Vraiment le minimum syndical, là… C’est le genre de truc où l’invitant se ridiculise plus qu’autre chose quand on relit sa lettre… D’ailleurs précédemment, avec d’autres, ça avait été une bonne ½ heure d’entretien dans le bureau…
19h 30 : Du coup, on décide d’aller manger… Le Samsara a repris, contrairement à cet été sur le Deliziosa son fonctionnement habituel : on y va quand on veut, sans prévenir, entre 18h 30 et 21h… 🙂 Il n’est pas plein, loin de là, même si plusieurs couples arriveront après nous… Il n’y avait d’ailleurs ce soir que des tables de deux…Quant à la seconde salle « Samsara », elle n’est même pas « en service ». Par contre, les arrivées en permanence rendent le service assez lent (cela ne nous dérange pas) : il nous faudra presque une heure et quart pour manger entrée plat dessert… Mais le service est parfait, de bonne classe… 😛 Et c'était très bon... On aura l'occasion d'en reparler...
21h 15 : spectacle du « 1er service »… quelconque… 🤪 mais là, je crois qu’une fois qu’on a vu les spectacles du Fantasia, on devient trop exigeant, et Costa ne semble pas jouer « dans la même cour »… Espérons qu’il y aura quand même une ou deux « guest stars »…
22 h : un dernier petit alcool au �� piano bar » du bout du pont 5, qui va sans doute devenir « notre bar », et retour cabine… Avec un constat qui reste à vérifier, mais surprenant pour un bateau qui se dit « de la musique » : en dehors de l’atrium au pont 3 et du « grand bar » au pont , aucune musique dans aucun autre bar avant 20 h 30 (contrôlé sur le Today) ! 😮😮 On n’avait jamais vu ça sur un bateau Costa… 😕
Eh bien il est temps maintenant, d’aller faire un dodo4… D’autant que dès demain, on passe à l’heure grecque…ça fait une heure de moins à dormir... mais j'ai de l'avance... 🙂
Retour de croisière en Terre Sainte sur le Celebrity Silhouette English translation pending
Bonjour à tous
Nous voici rentrés de cette croisière qui ne nous a pas déçu. Nous sommes partis le dimanche midi de Bruxelles et arrivés à l' aéroport de Rome vers 14h. Nous avions réservé un transport privé vers Civitavecchia et le chauffeur attendait dans le hall des arrivées avec une pancarte à notre nom. Le trajet d' environ 50 minutes s' est effectué sans problèmes en monospace Renault. Comme nous étions 4, la formule permetait d' être "cool" sans côuter trop cher. Nous avons logé à l' hôtel Traghetto, simple mais confortable pour une nuit. Nous avons donc eu la possibilité de visiter Civitavecchia où nous avions déjà accoster lors de croisières précédente mais d' où nous n' avions rien vu d' autre que le port et la gare, excursion à Rome oblige. Il n' y a pas grand chose à voir mais c' est agréable de s' y promener. Le lundi 10 le matin, une navette de l' hôtel nous a emmené au bateau vers 10h30. Formalités d' embarquement vite expédiées et arrivée sur le bateau vers 11h30. Verre de bienvenue et direction l' ocean view café au pont 14 pour le lunch. Nous découvrons de nombreux "stands" qui présentent des plats très variés. Comme toujours, dilleme; que choisir ? Nous y sommes quand même arrivés et nous avons emmené nos plateau dans la partie extérieure du resto puisque le temps était magnifique. Très bonne nourriture comme toujours chez Celebrity. A 13h les cabines étaient disponibles donc nous sommes allés les découvrir. Belles grandes cabines intérieures au pont 10 mais question rangements, auraient pu mieux faire (à mon humble avis en tout cas). Dans la salle de bain par contre le rangement impeccable, dans la douche une barre pour poser le pied mais douche fixe et pas de corde à linge. En plus, défaut récurrent chez Celebrity, jolie vasque d' évier mais robinet placé trop loin donc pas facile de s' en servir sans mettre de l' eau partout. Le garçon de cabine est venu se présenter et demander si tout allait bien et si nous n' avions besoin de rien; je lui ai fait remarquer qu' il n' y avait pas assez de cintres et 10 minutes plus tard, il en ammenait en supplément. En attendant les valises, qui arriveront pendant le "Drill", nous partons à la découverte de ce nouveau bateau. Très beau, très belle décoration sobre et originale à la fois. Plein de petits coins "cosy", distributeurs de boisssons dans plusieurs endroits, transats à la piscine assez espacés et confortables. Nombreux bars et salons, plusieurs restaurants avec supplément auquels on accède par un "sas" décoré d'une peinture champêtre et avec en fond sonore des chants d' oiseaux. (Personnellement, je ne trouve pas que ce soit une réussite mais ça n' engage que moi!) Nous découvrons également, tout en haut, la fameuse pelouse et les alcôves. Toujours de notre seul point de vue: bof... Joli , visuellement, mais de toute la croisière, nous n' y avons jamais vu personne. Mis à part quelques jeux organisés sur la pelouse. Nous constatons également qu' il n' y a pas beaucoup d' installations sportives; pas de terrain de basket/volley, pas de mini-golf et un "jogging track" très cout (250m). La piscine intérieure par contre est très agréable, les différents sièges confortables même si les hamacs sont parfois un peu "casse-gueule". La salle de sport est bien équipée mais malgré mes bonnes résolutions, je ne l' ai visitée que ce premier jour !!!! Vers 18h30, direction la salle à manger "Grand Cuvée". Comme nous avions choisi le Select Dining, nous nous sommes présentés au pont 4. Encore une fois, belle décoration et acceuil absolument charmant du parsonnel. Nous allons dailleurs garder la même table et les mêmes garçons durant toute la croisière. Nous y avons toujours pris des repas raffinés et délicieux.
@+ pour la suite mais présente pour des questions éventuelles !
Nous voici rentrés de cette croisière qui ne nous a pas déçu. Nous sommes partis le dimanche midi de Bruxelles et arrivés à l' aéroport de Rome vers 14h. Nous avions réservé un transport privé vers Civitavecchia et le chauffeur attendait dans le hall des arrivées avec une pancarte à notre nom. Le trajet d' environ 50 minutes s' est effectué sans problèmes en monospace Renault. Comme nous étions 4, la formule permetait d' être "cool" sans côuter trop cher. Nous avons logé à l' hôtel Traghetto, simple mais confortable pour une nuit. Nous avons donc eu la possibilité de visiter Civitavecchia où nous avions déjà accoster lors de croisières précédente mais d' où nous n' avions rien vu d' autre que le port et la gare, excursion à Rome oblige. Il n' y a pas grand chose à voir mais c' est agréable de s' y promener. Le lundi 10 le matin, une navette de l' hôtel nous a emmené au bateau vers 10h30. Formalités d' embarquement vite expédiées et arrivée sur le bateau vers 11h30. Verre de bienvenue et direction l' ocean view café au pont 14 pour le lunch. Nous découvrons de nombreux "stands" qui présentent des plats très variés. Comme toujours, dilleme; que choisir ? Nous y sommes quand même arrivés et nous avons emmené nos plateau dans la partie extérieure du resto puisque le temps était magnifique. Très bonne nourriture comme toujours chez Celebrity. A 13h les cabines étaient disponibles donc nous sommes allés les découvrir. Belles grandes cabines intérieures au pont 10 mais question rangements, auraient pu mieux faire (à mon humble avis en tout cas). Dans la salle de bain par contre le rangement impeccable, dans la douche une barre pour poser le pied mais douche fixe et pas de corde à linge. En plus, défaut récurrent chez Celebrity, jolie vasque d' évier mais robinet placé trop loin donc pas facile de s' en servir sans mettre de l' eau partout. Le garçon de cabine est venu se présenter et demander si tout allait bien et si nous n' avions besoin de rien; je lui ai fait remarquer qu' il n' y avait pas assez de cintres et 10 minutes plus tard, il en ammenait en supplément. En attendant les valises, qui arriveront pendant le "Drill", nous partons à la découverte de ce nouveau bateau. Très beau, très belle décoration sobre et originale à la fois. Plein de petits coins "cosy", distributeurs de boisssons dans plusieurs endroits, transats à la piscine assez espacés et confortables. Nombreux bars et salons, plusieurs restaurants avec supplément auquels on accède par un "sas" décoré d'une peinture champêtre et avec en fond sonore des chants d' oiseaux. (Personnellement, je ne trouve pas que ce soit une réussite mais ça n' engage que moi!) Nous découvrons également, tout en haut, la fameuse pelouse et les alcôves. Toujours de notre seul point de vue: bof... Joli , visuellement, mais de toute la croisière, nous n' y avons jamais vu personne. Mis à part quelques jeux organisés sur la pelouse. Nous constatons également qu' il n' y a pas beaucoup d' installations sportives; pas de terrain de basket/volley, pas de mini-golf et un "jogging track" très cout (250m). La piscine intérieure par contre est très agréable, les différents sièges confortables même si les hamacs sont parfois un peu "casse-gueule". La salle de sport est bien équipée mais malgré mes bonnes résolutions, je ne l' ai visitée que ce premier jour !!!! Vers 18h30, direction la salle à manger "Grand Cuvée". Comme nous avions choisi le Select Dining, nous nous sommes présentés au pont 4. Encore une fois, belle décoration et acceuil absolument charmant du parsonnel. Nous allons dailleurs garder la même table et les mêmes garçons durant toute la croisière. Nous y avons toujours pris des repas raffinés et délicieux.
@+ pour la suite mais présente pour des questions éventuelles !
La politesse dans le monde! English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Voici un post léger mais qui peut s'avérer utile!
Qu'en est-il des règles de politesse dans le monde? En effet, certains gestes, certaines couleurs qui peuvent nous paraître banals ont une signification différente ailleurs...
Merci pour vos contributions!
Stéph et Max
Dilemme English translation pending
Merveilleux voyages qui permettent de s'évader, de se rencontrer, d'élargir son horizon, sa pensée... Malheureusement,
il y a un sérieux revers à la médaille.
Petit article parut récemment :
http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Petit article parut récemment :
http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment