Si je peux dans une certaine mesure être d'accord avec toi sur les embarquements/débarquements des teminaux 2; je pense que tu n'as pas expérimenté le terminal 1 (tu sais, le camembert).Et ça fait 20 ans que ça dure.De là à dire que c'est fait exprès pour "embêter" les compagnies étrangères qui sont affectées à ce terminal, il y a un pas que je serai presque tenté de franchir.
Ca serait presque du bonheur de passer par le T3 (ancien T9) celui dédié aux charters.
Je te conseille vivement, et tu pourras changer d'avis.
Notre PAF, je l'ai souvent dans le pif : souvent que 2 policiers pour contrôler les passeports au départ, c'est le top: ils ont même du mettre des barrières en zig zag pour canaliser les gens. Au débarquement c'est pareil.
On a du mal à couper les queues pour aller dans le satellite où l'on doit embarquer.
Je ne parle même pas des commerces et autres...
De plus, au satellite 2, quand tu es dans ta salle d'embarquement, il vaut mieux ne pas avoir envie de faire pipi...
Il n' y a même pas de chiottes : tu es obligé de resssortir pas un sas pour aller dans les communs, qui sont communs à toutes les salles d'ailleurs, et ensuite, il faut que tu refasses la queue, pour à nouveau te retaper le contrôle de sécurité.
Et je ne parle même pas du déchargement des bagages: il n'est pas rare de voir plusieurs vols sur le même tapis alors que les autres sont à l'arrêt.
Il faut être grand et balèze pour regarder par dessus les épaules des 4 ou 5 rangs de gens qui sont devant toi et te frayer un passage pour récupérer ta valise... que tu loupes une fois sur deux parce qu'elle est déjà repartie pour un tour.
Comparer les aéroports américains dans ce domaine relève de la plaisanterie : tout le monde sait que depuis des lustres, et plus particulièrement depuis un certain 11 septembre, ils ont la phobie de la sécurité.
Par contre, on pourrait comparer avec certains aéroports du tiers monde, par exemple, et on pourrait constater qu'on s'en tire pas spécialement à notre avantage. Alors, glorifier nos services publics dans ces conditions, excuse moi du peu.