Je viens faire partager mon expérience AC récente (je suis rentré le 20 avril de LAX)
Donc trajet :
CDG-LAX via YYZ. Le vol s'effectue dans le premier tronçon en 777-300ER et dans le 2e tronçon je l'ai fait en A320, au retour j'ai fait LAX-YYZ en 767-300 et repris un 777 pour venir jusqu'à
paris. Prix : 599 euros (réservation fin décembre 2011).
Ponctualité : entre
CDG et YYZ nous avions 1h de retard, la compagnie n'y étant pour rien, cela était du au fait qu'un passager s'était sévèrement blessé à la tête en ouvrant les soutes à bagages au dessus des sièges. Le temps que les secours viennent le soigner, nous rations l'heure de notre décollage. Heureusement, la personne n'avait rien de grave même si bcp de sang coulait...
1h de retard au décollage de YYZ direction LAX : là, aucune explication.
ponctualité pour le vol LAX-YYZ, retard au décollage de 30 minutes pour le vol YYZ-
CDG mais arrivé pile à l'heure.
en conclusion, sur les 4 segments de vol on ne peut pas dire que j'ai été marqué par la ponctualité d'air canada, à la différence d'United qui en septembre m'avait agréablement surpris !
confort à bord : les sièges d'air canada sont, je trouve, spacieux en terme de largeur, ils disposent de pas mal de place pour les jambes (en tout cas pour mon mètre 76), même si leur aspect (espèce de cuir vieux) ne fait pas moderne. Tous les vols pris disposaient d'un IFE que je trouve performant même si l'écran tactile est lent. Le choix des films proposés, modernes (La dame de fer, the grenne lantern, la couleur des sentiments, Transformers 3, Les neiges du kilimandjaro...), est très satisfaisant, et normal pour une compagnie billingue, les choix en français sont les mêmes que ceux anglais (pour les films en tout cas).
Repas : comme sur bcp de compagnies en classe éco (hormis sans doute les asiatiques) le repas ne vous marquera pas, en tout cas rien de typiquement canadien. ce qui est dommage c'est que comme les compagnies US, il faille payer ses repas ou son grignotage sur les vols
CANADA-
USA ou intérieurs, qui peuvent parfois durer plus de 5h (notamment le YYZ-LAX). 9 CAD pour un sandwich et un mini paquet de chips, c'est limite du vol mais bon...
Les Pilotes/PNC : Un seul pilotes parlait français (très bien d'ailleurs) sur les 4 segments de vol pris. Les autres étaient systématiquement traduits par un PNC. Concernant les PNC, la grande majorité parlent anglais, et ceux parlant français ne sont pas légion. Mais il y en a tjrs à bord. sur le Vol LAX-YYZ pour avoir des explications sur mon changement à YYZ, une hôtesse officiant en classe affaire à du se déplacer pour m'expliquer en français. En même temps je me l'explique sans doute par le fait que tous mes vols partaient de YYZ, une ville dans une province anglophone...L'essentiel étant qu'ils aient du personnel francophone, ce qui me semble quand même normal pour un pays qui revendique 2 langues officielles.
Sentiment de sécurité : aucun problème la dessus, on se sent parfaitement en sécurité dans les avions d'Air Canada, que ça soit dans leur 777 très récents ou dans leur 767 qui le sont moins.
Conclusion : le seul problème quand on va aux
USA avec Air Canada ce sont les contraintes administratives dans les 2 sens ce qui n'est pas le cas des compagnies US quand on fait une escale aux
USA (pas au retour aux
USA). Je m'explique : à l'aller, à
Toronto : je descends de l'avion, je récupère mes bagages (aux
USA généralement on récupère ses bagages après l'immigration), je passe l'immigration US, je passe les douanes US (à qui je remets ma déclaration), je dépose mon bagage sur les tapis connecting flight, je passe les contrôles de sécurité et je prends moin vol. Au retour, même schéma mais pour rentrer sur le territoire canadien (même si on est en transit) : je desends avion, immigration canadienne, douane canadienne, contrôle sécurité puis vol (les bagages, heureusement, suivent eux directement au retour).
Mis à part cela (mais qui du coup nécessite de calculer le juste temps de transit à l'aller comme au
retour) mon expérience Air Canada fut très agréable, c'est une compagnie que je reprendrais sans nul doute si je dois retourner en
Amérique du Nord.