je dis: merci Marien, merci Pagal, merci Jojoone, merci Kate et plusieurs autres, ne nous laissez pas tomber!
Cher Alain, non je ne vous laisserai pas tomber, que vous soyez mon seul lecteur ou une poignée...
Si j’ai un peu tardé à retrouver mon clavier, c’est que je m’étais replongé dans la littérature : le Jansénisme, Blaise Pascal, Les Provinciales, le Mythe de Sisyphe, Albert Camus, l’Existentialisme, Jean Paul Sartre, mais aussi Molière, Les Femmes Savantes, Monsieur Trissotin...
Mais revenons à une écriture plus conforme à l’authenticité d’un carnet de voyage...
18 février
Aujourd’hui, je découvre un temple magique en pleine forêt, le Wat Luang Khun Win
Comme je ne veux pas avoir de discussion au dernier moment avec le chauffeur, je l’avertis que les cinq derniers kilomètres ne peuvent pas se faire avec une voiture normale et qu’il faut prendre un 4 × 4. Mais d’une part je n’ai pas envie de payer 600 bahts comme c’est annoncé dans le guide, d’autre part, ce qui m’intéresse dans cette visite, c’est justement ces 5 ou 6 km de chemin non carrossable à travers la jungle un peu comme lorsque je suis allé au Wat Pha Lat le temple dans la montagne.
Le chauffeur ne m’a pas prévenu ni même demandé mon accord, mais sa femme est de nouveau là avec nous, elle a acheté des mangues pour moi, m’annonce-t-il.
Quand elle monte en voiture elle veut me les offrir, mais il est trop tôt. Nous partons à 8h et je suis déjà tourmenté par mes envies de pipi, particulièrement fortes ce matin. Nous devons nous arrêter au moins trois fois pour vider ma vessie, la troisième fois vers 10h30. Nous devons manger quelque chose dans une petite gargote, toujours à cause de cette impossibilité de se soulager dans la nature. - Je ne me rappelle même pas ce que nous avons pris. Ça ne devait pas être terrible. -
Le temple est assez loin, à 80 km. Nous arrivons dans un village où le chauffeur se gare dans l’enceinte du temple local.
Il m’annonce tout à trac :
- Mon « frère » va nous conduire au temple en 4×4. Son tarif normal est de 800 bahts, mais il ne t’en coûtera que 400...
Je lui fais remarquer que j’ai l’intention de faire les derniers 5 km à pied et qu’il faudra donc me laisser en cours de route pour que je puisse effectuer ce petit trek tranquillement pour pouvoir faire des photos.
J’aime bien faire des photos dans la nature, il y a souvent des paysages magnifiques que l’on ne peut pas découvrir véritablement en voiture ou parfois il peut y avoir un oiseau ou un insecte, un serpent ou quelque chose comme ça que l’on ne peut pas voir lorsque l’on circule en voiture.
Comme je ne connais pas du tout les lieux je me laisse conduire et j’attends que nous arrivions à ce fameux parking qui est annoncé dans le guide et à partir duquel partent les 4× 4. Et là, je leur dirai que moi je continue les derniers kilomètres à pied.
Mais nous roulons, nous roulons, nous roulons sur ce chemin très difficile et au bout de 45 ou 50 minutes, nous arrivons au temple.
Je réalise alors que ce parking d’où partent les 4x4 se situait dans le village où nous avions rencontré ce « frère » et qu’en fait nous venons de parcourir les 5 derniers kilomètres.
Je suis vraiment très contrarié.
Quand nous arrivons, il me demande si je suis content parce que le site est très beau, très sauvage. Et comme je ne suis pas un Thaï (ni un Indien) et tout simplement pas hypocrite et politiquement correct et que j’exprime mes sentiments comme ils se présentent, ma réponse fuse :
- Non, je ne suis pas content ! Je t’avais prévenu que je voulais monter à pied. Tu m’avais dit oui, oui... Mais tu m’as mis devant le fait accompli, tu m’as trompé !
Personne ne réagit. Ni lui, ni son fameux « frère », ni sa femme. Et il commence à vouloir m’amener je ne sais où, et en quelque sorte à prendre en charge ma visite.
Je vais peut-être me répéter en disant que ce que j’attends d’un chauffeur quand je loue une voiture, c’est qu’il me conduise où j’ai décidé d’aller, mais que j’entends rester en totale autonomie comme si j’avais loué une voiture sans chauffeur.
Habituellement, en
Inde, les chauffeurs comprennent très vite ma façon d’utiliser leur service et me laissent partir à l’aventure.
Mais celui-ci à la quatrième ou cinquième sortie, il en est encore à vouloir gérer ce que je suis censé être venu voir... Comme tout le monde... Hop, hop, hop, trois p’tits tours et puis s’en vont.
Bien sûr, il commence à argumenter...
Je ne le laisse même pas parler, je lui dis gentiment et poliment :
- Maintenant, je vais faire la visite tout seul, je veux être tranquille. Vous faites ce que vous voulez, tous les trois, mais j’entends faire la visite à mon rythme et prendre mon temps.
Et je m’éloigne à travers la forêt à la découverte des différents bâtiments.
Ils sont effectivement magnifiques mais ce qui ajoute à leur charme c’est qu’ils sont implantés les uns et les autres au milieu des arbres et de la végétation, parfois, même sans un chemin tracé pour y accéder.
Quoi de plus étrange que cet escalier dont les marches sont des écailles de Naga ?
A un moment, je débouche sur une sorte de clairière dont tous les superbes bâtiments en bois sont mis en valeur par de magifiques lanternes multicolores.
J'y retrouve mes compagnons de voyage et de nouveau le chauffeur - je n’ai jamais réussi à savoir ou comprendre son nom - me conseille d’aller voir un Bouddha. Celui qu’il voulait me montrer à peine arrivé.
Je me dirige vers ce bâtiment où je me fais littéralement jeter et même agressivement par un moine qui me dit que cet espace est réservé seulement aux moines. Pas seulement le bâtiment contenant le Bouddha, mais tout l’espace qui l’environne. Je ressens cette même impression déjà vécue quelquefois en
Inde où, en tant qu’étranger, je suis « sale », « impur » et je vais souiller le lieu par ma présence, même s’il se situe en pleine nature. Je déteste cet esprit borné et ce manque de tolérance.
Comme je ne prends pas mes jambes à mon cou et que j’effectue un retrait à petite vitesse, le moine s’en prend à moi de nouveau. Je n’apprécie pas du tout son ton. Je me sens d’autant plus agressé que le chauffeur et son « frère », m’avaient conseillé d’aller admirer cette statue, qu’eux même venaient de voir, ne tarissant pas d’éloges sur la beauté de ce Bouddha.
Comme j’ai pris tout mon temps et fait de nombreuses photos, nous envisageons de repartir.
Cette fois, je leur dis qu’il n’est pas question que je remonte le véhicule, que je veux prendre mon temps. En effet, il est à peine midi donc je ne me vois pas rentrer déjà à l’hôtel après avoir payé 3000 bahts pour la sortie de la journée entière.
- Je veux redescendre à pied, prendre mon temps pour traverser la forêt à pied en suivant la route, faire des photos des différents paysages, que j’ai aperçu en montant, notamment les toits pittoresques d’un petit village perdu dans la forêt.
- La route est très mauvaise. C’est dangereux... Tu peux tomber, te fouler une cheville, te casser une jambe...
Les Thaïs, comme les Indiens, n’aiment pas marcher. Ils n’imaginant pas que mes chaussures de randonnée sont tout à fait adaptées à ce terrain et surtout ils n’imaginent pas mon expédition sur des sentiers beaucoup plus abrupts et dangereux que cette large route, quand j’ai fait mon expédition du « Monks trail » et que je me suis perdu dans la jungle.
Je sens la moutarde me monter au nez. J’aurais envie le leur dire :
- Mais foutez-moi la paix, j’ai marché sur des terrains autrement plus périlleux...
Mais, une fois de plus, comme je ne veux pas d’histoire, que je ne veux pas m’énerver, que je les sens sincèrement inquiets, je prends sur moi, je les rassure et malgré ma contrariété et ma déception, je décide de monter avec eux dans le carosse.
Je les sens soulagés, comme si je venais d’échapper à un grand péril.
Aussitôt, le chauffeur me dit qu’il s’arrêtera à chaque fois que j’aurai envie de faire une photo.
Mais ce qu’il ne saisit pas c’est que je ne me sens pas à l’aise avec ce système parce que je risque de lui demander souvent de s’arrêter et ça me gêne. Car lui qui n’est pas photographe ne comprendra pas que des points de vue différents peuvent radicalement changer la photo d’un paysage...
Par ailleurs, en voiture, on passe souvent à côté de sujets intéressants, esthétiques, ou vivants : la couleur particulière de feuilles ou de fleurs, un oiseau, une araignée, un serpent, un énorme scorpion... Particulièrement depuis le siège très en hauteur d’un 4x4. Et celui-ci est particulièrement haut. Je m’en rends compte, justement, à chaque fois que je dois descendre...
En chemin, je leur demande de m’arrêter un moment dans ce petit village que nous avons traversé ce matin. Je veux faire de jolies photos de toutes ces vieilles maisons en bois, notamment toutes celles situées au milieu de la forêt.
Il se trouve là un minuscule marché où je peux acheter des fruits de la passion - J’adore ! - pour 35 bahts, le kilo, c’est incroyablement pas cher.
Le propriétaire du véhicule nous amène nous restaurer dans un endroit qu’il connaît et, bien sûr, qui est un copain à lui.
C’est de bonne guerre, alors pourquoi pas ?
Mais il enchaîne aussitôt sur le fait que cet ami gère un camp d’éléphants et commence à m’en faire l’éloge et la promotion.
- Moi, ça ne m’intéresse pas du tout les éléphants. Je vis la moitié de ma vie en
Inde depuis bientôt 20 ans, alors les éléphants, je commence à connaître...
Et, justement, les éléphants, parlons-en. J’ai été particulièrement surpris du battage que l’on en fait partout, partout, partout. Dans les guides, dans les agences, dans les hôtels, dans la rue même, comme si les touristes venaient en
Thaïlande surtout pour voir des éléphants et que ce soit l’attraction touristique majeure de ce pays...
Bizarrement, comme ce camp d’éléphants ne m’intéresse pas, nous ne restons pas là et il nous conduit dans un autre restaurant.
Nous y mangeons très bien, mais pour moi -comme pour elles - le meilleur du lieu est la rencontre d’un groupe de Thaïlandaises d’un âge certain, en goguette.
Je dis « en goguette » car je les trouve particulièrement surexcitées, presque « éméchées ». C’est comme si elles n’avaient jamais vu un touriste occidental de leur vie...
C’est comme si j’étais dragué par une quinzaine de « donzelles » entre 60 et 70 ans.
Toutes ces dames, bavardes comme des perruches, doivent se rendre au temple que nous venons de quitter.
Mon chauffeur rajoute une couche à leur enthousiasme en racontant - ce qui est totalement faux, il le sait bien - que je suis monté au temple à pied, que je n’ai pas voulu m’y rendre véhiculé...
Elles en restent ébahies, car j’ai découvert depuis mon arrivée dans ce pays que les Thaïs ne peuvent pas parcourir 5m sans un véhicule.
La chef - je ne vois vraiment pas l’utilité d’orthographier cheffe pour féminiser le mot. On dit bien la peur, la terreur, une humeur, une amitié, etc... Ce sont encore des pontifiants qui ont éprouvé le besoin de mette un e à certaines activités ou professions quand elles sont pratiquées par des femmes... Toute ma vie on a dit, La chef, La prof, etc... -
La « chef », donc, me demande mon âge.
- Je ne vous le dirai pas, il est celui que vous pensez que j’ai, cela doit vous convenir. Et je ne vous demande pas le vôtre non plus.
Rires et gloussements d’approbation, et elles s’envolent dans un fracassant bruissement d’ailes et de plumes...
Après le repas, le « frère » nous invite à aller chez lui visiter sa maison. Je suis étonné quand nous arrivons car mon chauffeur cherche à repérer l’emplacement de la maison et il semble ne pas du tout connaître cet endroit !
Si le propriétaire du 4x4 est son frère comment est-ce possible qu’il ne connaisse pas sa maison. Il s’extasie sur tout ce qu’il voit, sur l’emplacement géographique, déjà, puis sur la grande salle dans laquelle nous sommes reçus. Une sorte de magnifique grand préau tout en bois.
Je reçois là un accueil très chaleureux par la femme de son prétendu frère. Elle s’adresse à moi en français et m’annonce, non sans fierté, qu’elle parle un peu notre langue. Et, ma foi, elle ne se débrouille pas mal du tout.
D’ailleurs, à ma grande surprise, à notre arrivée, elle est venue me saluer en me serrant la main, à l’occidentale.
Elle est vraiment très différente de mes autres compagnons de promenade, très occidentalisée, si je puis dire. Elle est toutefois désolée de n’avoir que de l’eau à m’offrir, car il s’agit d’une visite-surprise complètement inattendue.
Une autre surprise : les deux femmes se saluent à peine, ne se parlent pas du tout et la femme de mon chauffeur reste carrément à l’écart, debout, alors qu’on nous a offert des sièges, plongée dans son téléphone et faisant franchement la gueule.
Etonnant pour des belles-sœurs, non ?
Notre hôtesse m’explique qu’ils sont propriétaires d’une guesthouse et ont aménagé, en plus, un autre lieu en « camp » de tentes de luxe. Elle me montre les photos. Non seulement les hébergements sont superbes et très confortables, avec des installations sanitaires modernes et haut de gamme, mais l’environnement est idyllique.
- C’est absolument le genre d’endroit que j’aime et j’aurais préféré me trouver là plutôt qu’en ville à
Chiang Maï entouré de tant de touristes.
Ils nous font ensuite visiter l’étage de la maison aménagé en chambres d’hôtes. Les pièces sont superbement décorées avec beaucoup de goût respectant le style thaï, orienté « nature », et très écologique.
Seul défaut, mais pour moi de taille !
- Mais, il n’y a pas de salle de bain ?...
- Tu vas te baigner dans la rivière, m’annonce le maître des lieux, avec un tel sérieux que je le crois et je dois faire une telle tête, que la femme éclate de rire.
- Non, non, il plaisante, il y a une salle de bain. Elle est commune aux trois chambres, dont une me semble être la leur ou celle d’un membre de la famille.
C’est donc vraiment l’immersion dans une famille. A part la salle de bain, l’idée me plaît beaucoup. Mais pour moi, sans toilettes privées accessibles facilement en pleine nuit, comme vous savez, c’est rédhibitoire.
Tout en me parlant, elle m’explique que son mari est ami de longue date avec mon chauffeur, ce que j’avais bien deviné. La visite se poursuit par une superbe cuisine en chantier de construction, tout en bois, communiquant avec la maison dont elle est une extension, mais ouverte sur l’extérieur, le jardin, et la rivière.
Cette dame très amicale, mais aussi très professionnelle, fait bien la promotion de sa guesthouse :
- Il y a aussi des balades à faire un peu partout dans la campagne... Et des temples inconnus et isolés dans la nature, dans la forêt, comme celui que tu as visité ce matin. C’est très calme... Tu n’entends que les oiseaux...
- C’est exactement ce que ce que je rechercherai si je reviens en
Thaïlande l'an prochain... Je déteste les lieux touristiques...
Je lui parle de ma déception de
Chiang Maï avec avec tellement de touristes.
- Je suis très intéressé pour l’année prochaine... Vous avez un site web ?
- Non on est sur Facebook. On loue par Facebook
(Moi, Facebook, j’ai horreur)
- Je n’ai pas de compte Facebook
- C’est pas grave tu auras nos coordonnées par ton chauffeur, si ça t’intéresse... Tu lui demanderas les renseignements et on rentrera en contact par lui.
Nous passons un moment très agréable chez ces gens. Notre hôtesse s’excuse à nouveau de n’avoir que de l’eau à m’offrir.
- Et en plus, la maison est en désordre, je n’attendais pas une visite...
Nous reprenons la route pour
Chiang Maï et j’arrive à l’hôtel vers 16h30.
Le temps de poser mes affaires, de faire pipi et me revoilà parti à 17h, au Night Market car je veux voir si je peux trouver des chemises pour Johny, Praveen, Dineshan, Riju, Ratheesh... qui ont adoré les chemises que je me suis achetées hier, et qui tous en veulent une :
- I will give you money back...
Oui, je sais, je connais la chanson... 🤣 😜
Et je tombe pile, au début du marché, sur ce même stand de chemises que j’ai trouvé sur un autre marché hier, et je peux acheter trois chemises. Mais je craque pour deux autres pour moi car je les trouve vraiment belles et peu communes de design. Je tente de négocier le prix mais...
- Je t’ai fait le prix plancher à 250 bahts hier... Je peux pas baisser plus...
Mais, finalement, au dernier moment, sa femme intervient, qui a l’air d’être l’intendante, car hier, déjà, c’est à elle qu’il a demandé si elle était d’accord pour baisser le prix à 250 bahts.
- Je te fais quand même une ristourne de 50 bahts sur l’ensemble, me dit-elle, mais vraiment je peux pas plus. Je gagne pas beaucoup sur une chemise. Déjà à 250, ça me fait juste...
Je me sens honteux, même pas 1,50€ pour moi qui viens d’en dépenser presque 40, alors que c’est peut-être beaucoup pour elle d’avoir fait ce rabais de dernière minute...
Je suis sûr qu’elle dit vrai. Par ma longue expérience en
Inde, je sais que tant qu’ils peuvent négocier, ils le font. Mais quand ils ont atteint leur limite, c’est plus possible d’aller au-delà
Je rentre à ma chambre à 23h30 ce qui est un exploit nocturne pour moi. Auparavant je m’arrête pour manger dans un Food Center. Ce que je commande est délicieux, mais servi dans une assiette en carton. Le lieu se révèle extrêmement bruyant avec une musique occidentale tonitruante, le genre dont j’ai horreur. Je ne passe pas un bon moment dans cet endroit, et je suis content de rentrer à l’hôtel.
Je suis si heureux de ma journée que je m’empresse de la raconter à ceux que j’aime et je veux jeter un œil à mes photos du jour. Elles sont si réussies et surtout si nombreuses que je me couche à 01h30 !
Et c’est alors que, je m’aperçois que j’ai oublié de payer ses 400 bahts au chauffeur pour son 4x4.
Lorsque nous sommes arrivés et que je lui ai payé le solde de ce que je lui devais, il a risqué un timide et sirupeux :
- Tu n’as pas une récompense supplémentaire pour moi ?
Et je réalise au moment de me coucher que, en bon Thaï, il n’a pas osé me demander franchement le supplément du 4x4...
Mais moi, je suis Français, je n’ai pas l’habitude de toutes ces circonvolutions de langage à l’asiatique, je n’y suis pas familiarisé en ce premier voyage en
Thaïlande.
Au contraire, sa demande m’a vraiment agacé, car j’avais l’intention de lui donner un bon pourboire parce que même s’il ne m’a pas entièrement donné satisfaction en tant que chauffeur, c’est un chic type. Et en plus, lors de chacune des sorties, j’ai payé toutes les consommations et les repas pris ensemble y compris ceux de sa femme puisqu’elle s’est imposée à chaque fois, et également le droit d’entrée de certaines attractions dont il n’était pas exempté en tant que chauffeur...