Attila · 15 avril 2025 à 18:42 · 292 photos 318 messages · 18 participants · 12 200 affichages | | | | Oui il me semble que Marien a passé un temps fou à préparer son voyage, c'est vrai  et quand je dis organisé pour toi en fait je veux dire que ce voyage parait plus "fluide" et se déroule comme voulu alors que celui de Marien est un peu plus "désordonné" dans son déroulement. Mais c'est certainement l'écriture qui justifie cette impression.
C’est vraiment rigolo ce que vous dites-là, toutes les deux, parce que je viens juste de poster un message sur mon carnet où je dis que j’ai été assez désordonné parce que j’avais décidé de ne rien préparer et d’improviser une fois sur place. J’ai posé beaucoup de questions, certes, mais au final je n’ai vraiment rien préparé en me disant je verrai sur place. J’avais juste réservé mes chambres d’hôtel et c’est tout. En revanche, oui, j’ai beaucoup lu : des carnets, des blogs de voyageurs, des guides papier, mais au final, non, rien n’était vraiment préparé et établi et je suis parti à l’aventure... Sans trop savoir ce que j’allais faire, ce que j’allais voir Un petit post scriptum hors sujet pour dire que je ne me souviens pas d'avoir souffert de la chaleur (ni de la soi-disant pollution) Et je ne mettais pas la clim dans mon appart à Bangkok (ni ailleurs) sauf une ou deux fois et juste quelques minutes au retour d'une journée de marche entre 12 et 15 km minimum. | | | Annonce · Sponsorisé | | | Le 26 décembre 2004 à 07 heures 58 minutes et 53 secondes, heure locale, un séisme de magnitude 9,1 se produit au large de Sumatra déclenchant un tsunami qui déferlera bientôt sur toutes les terres émergées de l'ouest de l' Indonésie à l'est de l'Afrique.
La vague atteindra 35 mètres de hauteur à Banda Aceh et provoquera la mort d'au moins 250 000 personnes.
L'absence de système d'alerte sera responsable d'une partie de ce funeste bilan, certaines côtes ayant été ravagées plusieurs heures après le tremblement de terre initial ce qui laissait largement le temps aux autorités de prévenir les gens.
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Le même jour vers 11 heures du matin dans la région de Khao Lak.
Les animaux sont énervés, les vacanciers comme les locaux s'étonnent du reflux de l'océan.
Certains profitent de cette grande marée pour marcher sur l'estran ou pour immortaliser ce spectacle étonnant.
D'autres se méfient de cet étrange phénomène mais ne fuient pas.
Une poignée comprend ce qui va se passer mais il est bientôt trop tard.
Au large surgit une vague immense qui s'abat sur la côte pénétrant les terres sur 2 kilomètres.
Environ 4000 victimes seront décomptées dans cette zone très touristique dont un grand nombre d'allemands et de scandinaves.
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Mars 2025, tous les corps n'ont pas encore été identifiés et les restes de ces inconnus reposent dans un cimetière situé non loin de la côte.
La Thaïlande semble vouloir tourner la page de ce sinistre passé.
Le cimetière n'est pas entretenu, une odorante décharge trône de l'autre côté de la route.
La tristesse nous envahit en pensant à tous ces oubliés.
À quelques kilomètres de là, le Ban Nam Khem Tsunami Museum offre cependant un bien meilleur hommage aux victimes de cette catastrophe.
L'un des bateaux exposé fut projeté ici par la force des éléments tandis que le mur extérieur du bâtiment représente la hauteur de la vague dans ce village.
Du toit terrasse, on devine à peine l'océan et il est difficile d'imaginer qu'il ait pu, un jour, déferler jusqu'ici.
Nous sommes maintenant sur la plage.
La mer est chaude, attirante.
Les palmiers offrent une ombre bienvenue, le sable n'est guère pollué par les transats.
Nous nous accordons une pause baignade tout en jetant, parfois, un oeil suspicieux vers le grand large. | | | Le soleil achève de nous sécher, nous reprenons la route, direction la vieille ville de Takua Pa dont le centre historique bruisse d'animation le dimanche, jour de marché.
Ne sommes-nous pas dimanche, d'ailleurs ?
Nous arrivons trop tôt, la rue, pourtant déjà barrée à la circulation, est déserte.
Nous déjeunons dans un sympathique café et observons le manège des vendeurs qui commencent à s'installer.
Deux heures, la chaussée a disparue sous les étals. Les barbecues sont lancés, des mains habiles se lancent dans la confection de nourriture.
Nous n'attendrons pas la foule, nous voulons arriver à Phang Nga, notre prochaine étape, avant la nuit ! | | | L'hôtel réservé est un peu en dehors du centre.
La chambre est plutôt correcte mais la clim' est défaillante...
Si nous allions prendre le frais ailleurs ?
Nous reprenons donc le volant, direction le village flottant de Ban Bang Phat.
Un pont piétonnier permet d'accéder à ce village de pêcheurs musulmans bâtis sur la mangrove.
Si la destination est plutôt touristique au vu du nombre d'échoppes à souvenirs et de restaurants, elle n'en reste pas moins dans son jus...
Les nuées s'accumulent au dessus de nos têtes, nous rentrons juste avant la pluie.
L'orage se déchaîne lorsque nous partons dîner, nous sommes trempés comme des soupes en entrant dans la salle du restaurant choisi.
La plupart des voyageurs visitent la baie depuis Phuket ou Krabi, Phang Nga est donc encore une ville thaïlandaise et non un centre touristique international.
Le menu est en anglais mais cette langue est inconnue ou presque des employés.
Alors, quand vient le moment de commander un apéro - denrée absente de la carte mais présente sur les étagères - c'est tout un sketch !
Grâce aux outils de traduction, je finis par me faire comprendre, enfin assez pour savoir que me sera servi un alcool blanc avec du jus d'orange pressé...
C'est quand même nettement plus pratique quand on aime la bière !
Ah, voilà mon rhum orange !
Pas mal !
Je vous laisse dîner et vous dis à demain... | | | La pluie a cessé avec la nuit, le soleil rayonne intensément au matin.
Sans tarder, nous nous dirigeons vers l'embarcadère de Ngop-Ko Tapu situé à une dizaine de kilomètres de Phang Nga.
De là, le voyageur peut louer un bateau pour visiter la baie.
Avantages, nous sommes beaucoup plus près du site que si nous étions partis de Phuket ou de Krabi et surtout il n'y a quasi personne !
Nous garons la voiture, pas de parking payant par ici..., puis nous nous dirigeons vers la paillote qui sert de bureau improvisé aux bateliers.
Nous prenons le tour classique au prix de 2000 bahts pour environ 3 heures et embarquons aussi sec.
Ce port n'est pas une usine à touristes. Une courte jetée flottante, quelques long tails, des toilettes sommaires et puis c'est tout !
Parfait pour qui n'aime pas la foule.
La promenade débute par une traversée de la mangrove.
Le moteur n'est pas aussi puissant que celui du bateau loué sur le lac. Le niveau sonore est, à notre grand soulagement, bien plus supportable.
De plus, il n'y a que nous sur les canaux, quel bonheur !
Le labyrinthe entre les palétuviers débouche bientôt sur la baie de Phang Nga et ses innombrables îles et îlots.
Nous déclinons les propositions de tour en canoë et poursuivons notre agréable croisière en direction de James Bond Island.
Plus nous nous rapprochons de cette île, plus les long tails et les hors bords pullulent. | | | Le batelier nous dépose maintenant sur la plage et s'en va jeter l'ancre en pleine mer.
Il y a, en effet, bien trop d'embarcations sur ce site pour que toutes puissent rester sur la petite plage.
Les touristes sont donc promptement débarqués et sommés de revenir à une heure précise pour être tout aussi promptement ré-embarqués...
Nous nous faufilons parmi les groupes -le voyageur individuel semble rare par ici- jusqu'à l'emblématique piton karstique trônant à quelques brasses du rivage.
Sur certaines photos, la magie opère mais il vaut mieux ne pas s'intéresser à l'envers du décor.
Les magasins de souvenirs douteux, le bétonnage et la foire aux selfies ont dénaturé cette île, choisie autrefois comme décor au James Bond " L'homme au pistolet d'or" pour son côté sauvage.
Y accoster ou pas ? Avec le recul, je ne sais pas. L'arrêt coûte quand même 600 bahts de frais d'entrée (2x300) pour une courte balade dans la cohue. Alors, une fois, pourquoi pas mais inutile de retenter l'expérience.
Je n'avais pas le souvenir de toute cette foule lors de mon premier passage en 2001.
Il faut dire que me reste plus en mémoire le moyen de transport alors utilisé, une majestueuse jonque, que les paysages traversés...
De retour dans le long tail, nous naviguons désormais en direction de Koh Panyee et son célèbre village flottant.
Ce village, construit à la fin du 18ème siècle par des pêcheurs nomades originaires de Java, tire aujourd'hui une bonne partie de ses revenus du tourisme plutôt que de la pêche.
Nous y retrouverons donc restaurants et boutiques.
Mais pas les groupes !
Comme il est trop tôt pour déjeuner, les excursions organisées ne traînent pas encore dans les parages laissant l'île à ses habitants et à quelques rares touristes.
Dont nous... | | | C'est avec plaisir que nous nous baladerons sur les pontons jusqu'à l'emblématique mosquée qui doit servir de poteau de signalisation à tous les navigateurs du coin...
Le batelier nous emmène ensuite admirer quelques peintures rupestres puis le tour s'achève comme il a commencé : dans la mangrove.
Le bilan global de cette excursion reste très positif malgré la forte pression touristique subie par cette baie.
Il est préférable cependant d'effectuer ce tour en bateau privatif...
Notre prochaine étape n'est pas bien loin, le temps d'un repas et de 90 kilomètres.
Nous arrivons donc en milieu d'après-midi au petit paradis réservé dans l'arrière-pays de Ao Nam Mao Beach.
J'ai longuement hésité sur le choix de cet hôtel. Je voulais quelque chose à la fois au calme, de charme et sur la plage avec un stationnement facile.
Vu que je ne voulais pas dépasser 120 euros la nuit, il a fallu renoncer à certains critères...
C'est l'accès mer qui est passé à la trappe mais pour le reste, les photos du site des villas n'ont pas menti.
Il y a un bémol toutefois, le côté musulman rigoriste des lieux...
Aucun alcool n'est servi ni au restaurant ni au bar.
Il est toutefois autorisé d'emporter et de consommer sa boisson favorite partout dans le complexe.
Je le savais avant de venir mais certains clients ont été déçus...
Ce rigorisme pèse sur ce magnifique hôtel qui voit sa clientèle déserter les lieux en soirée pour dîner dans des restaurants plus hospitaliers.
Certaines personnes ne réservent aussi tout bonnement pas pour cette raison...
Les lieux sont donc d'un calme absolu !
Pas de fêtards, un taux d'occupation bas, que demander de plus !
Bon, pour le chiffre d'affaires de l'hôtelier en revanche, ça doit poser problème... | | | Le soleil se couche dans une heure.
Si nous allions à la plage de Tubkaek profiter du spectacle ?
Pour nous y rendre, nous commettons l'impardonnable erreur de passer par Ao Nang.
Comme à Hua-Hin, la surexploitation touristique a transformé le village en un bouillonnant chaudron où mijotent de multiples hôtels, restaurants, bars, salons de massage, agences de voyages, loueurs de scooters etc.
Nous mettrons de longues minutes à nous extirper de ce traquenard qui nous fera presque manquer le coucher de soleil.
La plage suivante, Klong Muang, n'a pas échappé non plus au boom du sea, sex and sun.
J'avais séjourné ici il y a une bonne dizaine d'années.
À part le Sofitel où nous dormions, il n'y avait pas grand chose !
Aujourd'hui, les constructions ont poussé comme des champignons après la pluie, je ne reconnais plus rien !
Le choc sera encore plus grand à Tubkaek...
L'accès à la plage est quasi devenu impossible, des complexes hôteliers plutôt haut de gamme barrant l'accès.
De jolis panneaux interdit de stationner ponctuent la route rabattant l'automobiliste sur un petit parking payant...
Vu l'heure, nous passons outre et nous nous garons à l'arrache sur le bas côté...
Le développement touristique n'a cependant pas que des mauvais côtés, la plage est impeccable, régulièrement entretenue par les employés des hôtels.
Et le principal n'a pas changé, le coucher de soleil est toujours éblouissant !
Si vous en avez les moyens, je vous conseille de loger ici lors d'un séjour à Krabi. En louant toutefois une voiture car l'endroit est isolé ! (Les hôtels ont des parkings)
De retour à notre base, nous partons dîner.
Notre choix se porte sur un restaurant en bord de plage, le Joy Beach Café.
Un groupe assure la musique d'ambiance, nous avons les pieds dans le sable, la carte des boissons est fournie, la cuisine correcte.
Que demander de mieux pour terminer cette délicieuse journée ? | | | Sur certaines photos, la magie opère mais il vaut mieux ne pas s'intéresser à l'envers du décor.
Eh bien moi en revanche, je m'y suis intéressé ! Images attachées: | | | C'est assez représentatif ! 
Il manque la nana hypermaquillée, toute fraîche piquousée à l'acide hyaluronique sur les lèvres, habillée plus pour aller en boîte à St Tropez que sur une plage... | | | Bon, je crois que je choisirai un autre lieu pour la partie plage  (surtout qu'en janvier ou février, ça risque d'être pire niveau fréquentation  ). Tant pis pour les paysages (pourtant spectaculaires) | | | Tu peux aller du côté de Khao Lak en visant le secteur le plus au nord possible  .
Après il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Tu peux louer le bateau comme je l'ai fait et effectuer juste la balade en mer sans faire les arrêts. Ou partir très très tôt !
En fait, il faudrait toujours louer un bateau en privatif et partir à l'aube...  Mais c'est parfois assez cher dans certains lieux.
Ce secteur de la Thaïlande correspond au pourtour méditerranéen en août point de vue fréquentation.
Il vaut mieux éviter toutes les stations balnéaires connues... Sauf pour ceux qui aiment les ambiances animées...
Les deux prochaines journées devraient achever de te convaincre de ne pas aller vers Krabi... (Ça doit être pareil voire pire à Phuket et à Phi Phi) | | | Je me demandais justement s'il était possible de partir très tôt (encore faut-il avoir un logement pas très loin...et pas sûr que ce soit suffisant pour éviter la foule  ). Je pensais à Koh Lanta ou aux plages du continent à l'est de K Lanta (pour un accès possible en voiture). Sinon, comme tu dis, au nord de Kao Lak (ou, dans le même coin, retourner à Ko Phra Tong avec un transfert depuis Kao Sok... mais alors il faut que je repense la location de voiture...) J'attends quand même la suite des aventures à Krabi | | | Nous aurions pu partir bien avant mais j'ai du mal à me lever aux aurores... 
Tous les tours organisés pour les groupes partent à peu près aux mêmes heures et font le même circuit donc très tôt ou en fin d'après-midi, ça doit être nettement mieux !
Phang Nga ville est très proche de l'embarcadère choisi pour visiter la baie. Tu peux en faire une étape et partir ensuite ailleurs pour le balnéaire.
J'ai des gros doutes sur la tranquillité de Koh Lanta vu que cette île est tout de même très très connue. Faut bien choisir sa plage certainement.
Le mieux est certainement de partir hors saison (Mon voyage d'il y a 10 se passait en mai. Pas grand monde et des tarifs qui descendent en flèche.) | | | Bonjour Muriel
Je pense que partout on peu trouver des plages peu fréquentées. J’imagine qu’il faut marcher un peu. C’est que je j’avais fait à Kho Lanta mais bon, c’était en 2010  A quelques kms de chez moi les plages (Valras, Serignan, Portiragnes...) sont bondées en juillet/août, à peine 1m2 par personne pour poser tes fesses. Mais je sais où aller pour avoir de la place dans de beaux endroits, l’inconvénient étant de se garer assez loin et de marcher. Ainsi on évite les familles nombreuses avec la glacière et les parasols, ceux qui se déplacent difficilement et les paresseux. La sélection par l’effort | | | Bonjour,
Koh Lanta a été quelque peu colonisée par les suédois.
Tu as vraiment raison de conseiller d'éviter les lieux ultra touristiques. Il y a bien des désagréments. Je reconnais que c'est plus facile à dire lorsqu'on les a déjà vus une ou deux fois par le passé. Bien des endroits, comme Ao Nang, sont un peu plus calmes hors saison mais c'est un peu la roulette en raison du climat.
Comme je le signalais par ailleurs, la Thailande compte plus de 3000 km de côtes et je peux vous dire qu'il y a moyen de dénicher une infinité de coins merveilleux pour peu qu'on prenne beaucoup de temps à étudier Google map, où sont localisés la plupart des spots touristiques. Toujours sur Google, on peut trouver quasiment tous les hôtels existant à tout endroit. Il n'est pas rare du tout que dans de jolis endroits à l'écart on trouve des guesthouses (parfois avec piscine) tenues par des couples franco-suisso-belgo-alemano/thai. Très pratique pour les échanges, les conseils, les excursions. Evidemment, il faut oser louer un véhicule et se déplacer avec. Financièrement, ce n'est pas énormément plus cher que de chercher un taxi ou un chauffeur privé. Au niveau de l'autonomie et du confort, il n'y a pas photo. | | | Salut Joël,
Oui, il y a encore des coins assez sauvages en bord de mer en Thaïlande. Vers Chumphon par exemple.
Après il en faut pour tout le monde. Certains trouveraient horrible des lieux sans animation, sans jet ski, etc.
Personnellement, j'aime bien l'entre deux. Un endroit où il y a quelques petits hôtels de charme, deux trois restaurants et le reste un vrai village.
Le tourisme a pris une autre dimension autour de Krabi. Je n'avais jamais vu nulle part ce que je raconterai dans la dernière journée dans ce secteur.
C'est vraiment devenu une industrie ! | | | Hello Kate
Je suis d'accord avec toi: il y a souvent moyen de trouver des lieux plutôt calmes en faisant quelques pas de côté. Ou, pour les sites touristiques, de visiter tôt le matin ou en fin d'après-midi, en dehors des horaires des tours à la journée comme le dit Agnès.
Bon, je vais continuer mon exploration des côtes thaïlandaises (.... et c'est un long travail!  ) | | | Bonjour Muriel,
il y a souvent moyen de trouver des lieux plutôt calmes en faisant quelques pas de côté.
Bien sûr !
Extrait de mon carnet de voyage :
"Au retour de la visite ( James Bond Island, cf. mes photos plus haut) il n’y a plus que trois ou quatre bateaux amarrés et un calme relatif semble s’être installé dans les lieux. Mais où sont donc passés tous ces touristes ? Ils sont tout simplement allés déjeuner, car il est midi ! Et où donc ? Ah oui, il y a cette île que l’on aperçoit au loin : Ko Panyi, un village de pêcheurs sur pilotis, adossé à un énorme rocher. Ce village est peuplé de Gitans de la mer, des musulmans venus de Java et sédentarisés sur cette île. Ils vivent maintenant principalement du tourisme et de la pêche et ils ont ouvert des restaurants et des boutiques pour touristes. Je n’ai pas consulté notre programme de visites dans le détail, mais j’ai craint un moment que notre capitaine nous emmène là-bas. Ouf ! Il n’en est rien, car il met le cap au sud-est, en direction de KoYao Noi, ou plus exactement vers des petites îles très peu visitées situées au nord de la grande île : Ko Roi et Ko Kudu. La première héberge des centaines de chauves-souris poussant des cris stridents et accrochées aux branches de palétuviers dans une mangrove à l’intérieur d’un hong. Nous passerons la fin de journée sur une des plages désertes de ces îles."
Mais c'était en 2016, cela a peut-être changé depuis... | | | Bonjour Michel (décidément, on se croise souvent ces temps-ci! 
Mais c'était en 2016, cela a peut-être changé depuis...
Sans doute... mais sans doute aussi plus calme que les autoroutes (marines) touristiques. Par ailleurs Ko Yao Noi et Ko Yao Yai font partie de mes potentiels points plage par ailleurs (mais j'ai trouvé assez peu d'infos récentes, ce qui est peut-être bon signe  ) | Carnets similaires sur la Thaïlande: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 14 703 visiteurs en ligne depuis une heure! |