Ici, on met en avant le cépage, puis en 2ème c'est le plus souvent le nom du vigneron (le vin est bien souvent une affaire de faille plus ou moins artisanale en
Suisse), puis, en petit, le canton d'origine, comme ici avec ce Cornalin de Ghislaine Crittin (AOC Valais)
(désolé pour la qualité, pas facile de trouver des étiquette à plus de 2000 pixel)
Ou cet autre exemple cet assortiment de vin de Marc Raymons de Saillon (que vous reconnaitrai sur ma 2ème photo du concours), ou le village d'origine est aussi mis en avant en bien plus grand que l'AOC :
Autre exemple, dans un autre canton, ce Gamay vaudois, ou cette fois, c'est le vilage qui prend la grande place, alors que le vigneron est en petit caractère. Par contre, ici c'est une AOC la cote (sous entendu, la cote du lac léman entre
Lausanne et
Genève)
Bref, si la culture du vin est tout aussi dévelloppée en
Suisse romande qu'en
France, lamanière de le vendre est très différente. Ici c'est très local, bien souvent, on consomme le vin du vigneron que l'on connais, ou alors du village. On peut boire un vin étranger, mais très rarement celui du canton d'à côté. N'essayer pas de faire boire un vin vaudois à un Valaisan, ou il vous accusera d'essayer de l'empoisonner
Et je n'exagère pas vraiment!
Regader à 5:40 de cette parodie de game of Throne (avec Henri Dès, qui est Vaudois) appelée comme il se doit Game of
Rhône (bon je pense que ça vaut le coup de la regarder en entier... Vous me dirai si vous comprenez les référence un peu locale)