Bonjour, Stork,
c'est "kouign amann", et que l'on "sauve" le breton ou non (cela ne relève pas de la rubrique "cuisine"), il n'en reste pas moins que des bretons ayant eu l'interdiction de parler officiellement leur langue et de donner un prénom breton à leurs enfants existent
kadarn.org/...des-prenoms-bretons/
,
Le breton est toujours dépourvu d'existence légale en
france en vertu de l'article 2 de la constitution :
"La langue de la République est le français.
L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.
L'hymne national est la "Marseillaise".
La devise de la République est "Liberté, Egalité, Fraternité".
Si, compte tenu de mon âge, il était interdit, à l'époque, de me donner un prénom breton, je fais avec.
Autre époque, mes enfants ont pu "bénéficier" de prénoms bretons, une génération après, car cela ne représentait plus une menace linguistique pour la langue française (ceux parlant couramment breton de naissance étant la plupart du temps morts) et qu'il était autoriser de donner aux enfants des prénoms à la con issus des séries américaines (donc pourquoi interdire les prénoms bizarres !).
Le breton ayant peu de chance de redevenir une langue vernaculaire, on peut, à peu de frais, manifester une sollicitude tardive.
J'ai connu l'époque où coller un autocollant "BZH" à l'arrière de sa voiture valait une amende.
C'est un autre débat.
Pour en revenir au croissant français, dans une petite boulangerie de quartier et au beurre !
Surtout dans un petit café du 20ème qui a pris ses croissants à la boulangerie d'à côté et où tout le monde se connaît un dimanche matin.