Diamina · 6 septembre 2015 à 2:37 · 514 photos 391 messages · 26 participants · 38 637 affichages | | | | La Martinique défavorisée....j'ai failli en avaler mon billtong.
Dire que je travaille dans une zone défavorisée comme d'autres en France enseignent dans des quartiers difficiles dont les enfants sont issus de milieux très pauvres, ne veut pas dire que la Martinique ou la France sont des pays défavorisés!!!!!!!! Hein??? On évite de s'étrangler en déformant ce que j'ai écrit!!!!
Tu n'es pas à plaindre, tu es une privilégiée. Tes ancêtres ne viennent en rien altérer ta situation actuelle et il n'y a que ça qui compte.
Je suis une privilégiée qui œuvre déjà beaucoup dans son propre pays!!!!! Si, si! Il faut que je fasse le ménage, la vaisselle, que je nettoie les sols, que je fasse la lessive, que j'aille faire les courses, que j'éduque mes élèves, que je leur apprenne à chanter, à écouter, que je leur enseigne les notions théoriques de musique, que je leur donne des devoirs pour les évaluer, que je les corrige, que j'assiste à toutes sortes de réunions inutiles, que je subisse les réformes débiles de l'éducation nationale, et en plus, en faisant un carnet de voyage sur une petite partie de l' Afrique australe que j'ai survolée!!!!!!!!
Bref, avec tout ça, je te remercie infiniment pour les renseignements sur le fonctionnement de l'école Peri Naua, et j'espère que vous aurez pleins de volontaires utiles qui viendront vous aider. | | | Salut Ellobo
Va falloir t'armer de patience, pour ce carnet, dont la prépa a été très très longue. Je ne sais pas combien de temps va durer sa rédaction??
L' Afrique du sud: comme on dit chez moi "débrouya pa péché" ("se débrouiller n'est pas un péché".)
Le premier exemple qui nous est donné, c'est la nature. Entre Calvinia et Upington, sur la R27, dans un milieu hostile désertique, qui accumule les roches, les cailloux, le sable,
la sécheresse et les longues lignes droites à perte de vue
la nature a trouvé le moyen de faire naître des fleurs au début du printemps: un parterre de fleurs violettes dont le parfum enivrant nous pousse à ouvrir grand les poumons.
Le long de la route, la terre est différente, de magnifiques fleurs jaunes longent les accotements, nous obligeant à nous arrêter de nouveau. Dire qu'on n'est même pas encore au namaqualand!!!!
La nature se bat contre les éléments hostiles et le beau réussit à émerger et à vaincre. Moi qui ai le cœur qui saigne, c'est une belle leçon de vie.
Plus tard, c'est le monde animal qui me fera la même démonstration, avec les oiseaux. Dans ce désert, il n'y a pas d'arbres où construire des nids. Mais il y a des poteaux!!!! Et solides avec ça, que les hommes ont si gentiment laissé au milieu de nulle part. Pourquoi ne pas en profiter???
Mais où est l'entrée de cette bizarre construction? Et quelle est la créature gigantesque qui a besoin d'un nid aussi énorme?
La réponse m'est donnée quand je vois de petits oiseaux tout menus entrer par le bas.
Serait-ce un immeuble à habitations multiples? une sorte de HLM? Intrigués par le phénomène, nous arrêtons la voiture, et comme la fréquentation sur ces routes est minimale, je traverse et me rends jusqu'en dessous du nid. A mon approche, une tiolée (terme créole désignant un nombre important de petits) de créatures ailées s'envole pensant avoir affaire à un prédateur.
Mais, ils ne vont pas bien loin et observent l'intruse qui s'est plantée tout en bas de leur construction avec un truc bizarre dans les mains et qui scrute avec soin l'intérieur de leurs constructions. Mais bon, vu sa taille, par rapport au nid, elle ne doit pas être un très grand danger pour les petits ou pour les œufs. 
Quelle n'est pas ma surprise en découvrant la multitude de petits trous laissant à peine entrer un oiseau à la fois. C'est exactement ça, c'est un gros HLM d'oiseaux.
Les républicains sociaux, puisqu'il s'agit d'eux, ont l'esprit d'équipe, et ils sont des représentants impressionnants de débrouillards. Ils savent tirer parti de l'intrusion des hommes pour en faire un atout considérable. Et ils surveillent l'intruse d'un œil très attentif.
Dans le KTP que nous visiterons par la suite, leurs œuvres sont tout aussi impressionnantes:
de loin
comme de près.
Les hommes aussi, ont su tirer parti d'un endroit aussi hostile.
Au milieu de nulle part, après plus de 2h de routes avec de temps en temps des arrêts pour souffler, il y a un petit village dont j'ignore le nom, et une station d'essence. Nous y faisons le plein, non pas que le bac soit vide, mais pour appliquer le principe de précaution!!!!! A la moitié, fait le plein!
Cette station est comme le plus souvent, dans le monde, un lieu où on peut aussi se nourrir, et faire quelques emplettes. Nous n'en avions pas besoin et nous ne sommes pas entrés à l'intérieur pour voir.
Maintenant que notre jeep cherokee grand luxe a le ventre plein, nous pouvons poursuivre notre route vers Upington. La route est encore longue.
Sur notre route, là aussi, les écoliers se débrouillent comme ils peuvent: pas de bus? Bah on rentre à pied.
Et on bavarde, ça fait passer le temps. Tout ça pendant qu'une touriste, simple spectatrice, prend sa photo à l'improviste au travers de sa vitre sale. Même sur route goudronnée la poussière s'installe, et le pompiste, de la station au milieu de nulle part, n'a pas été très sympa!!!!
Plus loin, des HLM d'êtres humains apparaissent. Version africaine pour pauvres défavorisés, cela s'appelle un township!!!! Des tôles, du bois parfois, quelques clous et voilà les pauvres abrités pour la nuit et dans la fournaise la journée.
Eux, ils ont su se débrouiller, ils travaillent dans les vignes pas très loin. Il paraît que le vin d' Afrique du sud est très bon. Il ne doit pas être très cher, car la main d'œuvre la-bas est très bon marché.
Vu que de toute façon, ils n'ont rien, ils se contentent de ce qu'on leur donne. Et il semble que c'est mieux que ce qu'ils avaient. Eux, ils ont de la chance, ceux qui travaillent dans les vignes. Car dans d'autres endroits c'est encore pire. Se débrouiller, survivre, j'aurai ancore d'autres exemples rencontrés tout au long de ce périple en Afrique du sud.
Mais ce sera pour plus tard, au fil de mon inspiration. | | | Je vais être patient et déguster sereinement a+ | | | Cette station est comme le plus souvent, dans le monde, un lieu où on peut aussi se nourrir, et faire quelques emplettes. Nous n'en avions pas besoin et nous ne sommes pas entrés à l'intérieur pour voir.
Il y avait pas de Wimpy, c'est pour ça que tu n'es pas rentrée  | | | Il y avait pas de Wimpy, c'est pour ça que tu n'es pas rentrée
Tu as raison Régis. Je vais changer d'avatar!
D'ailleurs, maintenant comme disait Max, il y aura bien plus de place pour tout le monde. | | | À: Ellobo · 12 septembre 2015 à 14:36 · Modifié le 13 sep. 2015 à 5:04 Re: Impressions d' Afrique du Sud et du sud de la Namibie Message 66 de 391 · Page 4 de 20 · 1 753 affichages · Partager Puisque tu es patient je vais continuer sereinement.
L' afrique du sud, d'un monde moderne à un monde rural, un contraste saisissant que nous avons observé dans la partie au dessus de Johannesburg.
Que ce soit Johannesburg où nous avons dormi 2 nuits ou Pretoria que nous avons traversé pour dormir au Lesedi cultural village, les grandes villes sont comme partout ailleurs: la richesse y côtoie la misère.
Mais la particularité, c'est que les pauvres y sont débrouillards.
A Rosebank, juste au nord de Johannesburg, juste à côté de la riche ville de Sandton, ce monsieur nous propose contre quelques rands de nous débarrasser des déchets que peut contenir notre voiture. Il s'est inventé un métier. Il se débrouille.
Pourtant Jobourg est une ville avec des buildings et des autoroutes très bien faites. Des voitures et des camions y circulent allègrement.
Quand on quitte Jobourg, on rencontre très vite des péages comme dans beaucoup de pays.
Mais ce qui surprend, c'est le manque d'équipement des travailleurs qui sont juste à côté. Où sont les machines? La main d'œuvre est si bon marché que ça ne vaut pas la peine d'investir? Alors on se débrouille avec ce qu'on a:la pioche, les mains, la brouette.....
Prétoria aussi est une ville riche avec ses buildings et ses magasins achalandés. Nous l'avons traversé en quittant le kruger pour nous rendre au lesedi cultural village puis au pilanesburg, un peu plus tard. Sympathique grande ville d'ailleurs.
On y rencontre des fast foods bien connus. Mais c'est quoi ce tas de sacs placé devant? Des marchands ambulants envahiraient-ils les trottoir pour essayer de s'en sortir? Ça me rappelle la Martinique!!!!!
Dans les embouteillages du centre ville, on y croise un hummer, ce qui ne me surprend plus du tout aux USA, mais alors là, en Afrique du sud........
Mais au milieu des embouteillages, un homme en jean et survêtement essaie de vendre des babioles à des chauffeurs qui gardent prudemment leurs vitres montées et leurs portières fermées à clé. Lui arrive-t-il parfois de trouver preneur? Une âme généreuse lui prend il quelque chose parfois? Mystère! Et cet autre homme en costume, que fait-il lui aussi au milieu de la rue, se dirigeant vers ce vendeur ambulant? Serait-il prêt à lui acheter quelque chose? Nous n'en saurons rien, la circulation a repris son cours.
Des taxis circulent et s'arrêtent de temps à autres pour se décharger de leur cargaison humaine. Leurs couleurs bariolées les rendent reconnaissables.
Pourtant, non loin de là, une dame lourdement chargée avance à pied. Les taxis seraient-ils trop chers pour elle? Ou bien, ne vont-ils pas vers sa destination???
Une fois quittée les grandes villes, le monde rural n'est pas moins surprenant.
Une fois qu'on s'éloigne de Johannesburg ce qui frappe c'est la sécheresse environnante: de longues lignes droites goudronnées traversent des étendues d'herbes jaunes, voilà ce que nous rencontrons tout d'abord. Après nos 2 premiers jours de voyage passés à Jobourg, cela nous fait du bien de retrouver la campagne.
Mais il suffit de rouler plus au nord, quelques heures, pour que le paysage change. Beaucoup de verdures caractérisent le Mpumalanga.
Sur notre route nous croisons un monde rural qui semble s'être industrialisé. Un tracteur nous ralenti quelques temps. Heureusement pour nous, il ne tardera pas à prendre une entrée en terre un peu plus loin.
Les plantations d'agrumes sont bien ordonnées et s'étalent sur des kilomètres à des stades divers d'avancement.
Mais au détour d'un village, nous sommes ramenés à la tradition africaine en rencontrant ces huttes qui semblent sortir d'une autre époque. Qu'est-ce qu'ils sont mignons ces petits toits pointus. Est-ce du chaume?
Et plus loin, au détour d'un virage, nous sommes obligés de nous arrêter car une colonie de babouins a envahi la route. Là, y a pas photo, nous sommes en Afrique!!!!!
Et lorsque vers 17h, nous arrivons à God's window, au blyde river canyon en ayant quitté Jobourg le matin, le gardien du site nous informe qu'il ferme très bientôt, qu'il veut bien faire un effort pour nous laisser entrer, mais nous sentons que cela va alourdir sa journée de travail, alors nous décidons qu'il vaut mieux revenir demain. Pourtant, nous ne serons pas venus pour rien. En faisant marche arrière, des vervets se rapprochent des poubelles pour tenter de se nourrir des restes des humains. L'un d'eux est particulièrement photogénique.
Nous repartons vers notre destination nocturne et notre chez nous pour une nuit: le thaba twseni lodge qui est censé être un self catering mais qui propose aussi un excellent dîner à réserver à l'avance et un excellent petit déjeuner pris dans leur salon très convivial.
Bonne nuit. Nous garderons de notre premier vervet rencontré un souvenir impérissable. | | | Bonjour, Bravo pour tes posts
La machine prive d'emploi. As tu remarqué avant les travaux sur une route, c'est un humain qui agite un chiffon rouge pour avertir. Son job...pas celui d'un feu tricolore ou d'un mannequin automate.
Toit en elephant grass.
Oui, marche car c'est trop cher. 15 rands de l'heure? Un trajet pour 20 rands... | | | Son job...pas celui d'un feu tricolore ou d'un mannequin automate.
En France, nous avons supprimé tous ces jobs certes pas passionnants (mais c'est le cas de quasi tous les jobs) mais qui donnent à l'homme une utilité sociale.
Résultat : le chômage. (Et moins de contacts humains)
Pas sûre que l'automatisation universelle soit une solution. | | | Bonjour Diamina,
Je récupère mon retard de lecture et m'immisce dans ton carnet.
Euh du coup, on revient à Joburg  , ça veut dire que tu reprends un ordre chronologique | | | C'est exactement mon avis.
J'irais même jusqu'à dire qu'en perdant les pompistes et tous ces petites métiers nous avons perdu des occasions pour beaucoup de gens d'avoir un job.
On a préféré les automates. | | | c'est un humain qui agite un chiffon rouge pour avertir. Son job...pas celui d'un feu tricolore ou d'un mannequin automate.
Au Japon, y'a les 2: feux ET humain (on n'est jamais trop prudent  ...mais c'est sûr, ça préserve du chômage!). Et en plus, la notion de pourboire y est inconnue, ce qui évite les problèmes existentiels  . Bon, fin de la digression hors Afrique australe  . Muriel | | | Conseil d'André Gide à St Exupéry qui débutait l'écriture de Terres des Hommes: « Pourquoi n’écririez-vous pas quelque chose qui ne serait pas un récit continu, mais une sorte de... (...), enfin comme un bouquet, une gerbe, sans tenir compte des lieux et du temps, le groupement en divers chapitres des sensations, des émotions, des réflexions de l’aviateur (...) ». | | | C'est exactement mon avis.
J'irais même jusqu'à dire qu'en perdant les pompistes et tous ces petites métiers nous avons perdu des occasions pour beaucoup de gens d'avoir un job.
On a préféré les automates.
C'est l'un des aspects de mon retour de ce côté de la planète qui m'interpelle le plus: la déshumanisation d'un grand nombre de choses qui crėaient pourtant du lien social, du simple regard au vrai service. Le chômage est une conséquence, mais je crois que cela crée aussi un profond malaise, mal-être dans les sociétés occidentales. A force de couloir se faciliter la vie, l'Homme en perd doucement le sens.
Merci pour ton petit mot Diamina, je retourne dans mon petit sous-marin... | | | Coucou Diamina !
Ça y est, je te suis en Afrique du Sud  .
Je me suis immédiatement arrêtée sur le problème de l'insécurité, parce qu'on a un ami qui est parti là-bas pour un mois la dernière semaine de juillet et dont on est sans nouvelles depuis. On commence à se faire du souci... Il est parti avec une copine qui fait une thèse (je me demande si ce n'est pas en musicologie) et qui y va souvent, ils y étaient encore l'an passé...
Au Musée de l'apartheid, je ne comprends pas très bien : il y a encore des tickets pour Blancs et pour Non-Blancs ?? On a beau le savoir, ça semble juste impossible !
Heu... c'est quoi ce qu'il y a dans l'assiette à côté du steak aux champignons ?
Incroyable le nid d'oiseaux (et quel drôle de nom  )! Il m'a semblé qu'en Argentine, du côté de la quebrada de las Flechas, on avait vu quelque chose d'approchant, de lointains cousins, mais à y regarder de plus près, non, c'est encore autre chose...
carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_14...
Superbe, le vervet ! 
A bientôt pour la suite !
Pascale | | | Au Musée de l'apartheid, je ne comprends pas très bien : il y a encore des tickets pour Blancs et pour Non-Blancs ?? On a beau le savoir, ça semble juste impossible !
Le musée essaye de te plonger dans les conditions vie pendant apartheid, d'où le billet pour les blancs et les noirs.... ce n'est pas une ségrégation quelconque !
D'ailleurs lors de ma visite j'ai pris un billet pour les noirs  J'aime pas les musées mais celui-là ça nouent les tripes | | | Ah, OK, merci! Je me disais, aussi... 
Pascale | | | Salut Michel
Venant de toi qui connait si bien ce ce coin, cela me touche particulièrement.
La machine prive d'emploi. As tu remarqué avant les travaux sur une route, c'est un humain qui agite un chiffon rouge pour avertir. Son job...pas celui d'un feu tricolore ou d'un mannequin automate.
Oh que oui, j'ai remarqué le chiffon avant les travaux. Des fois c'était très marrant, car c'était une femme qui l'agitait et elle avait son chapeau très élégant sur la tête, avec son uniforme orange standardisé!!! On garde sa féminité malgré l'uniforme très masculin!!!!!
C'est clair que la machine prive d'emploi, mais ce qui nous a surtout amusé, c'est que ces travailleurs avaient l'air plus affairés qu'ils ne travaillaient vraiment. De nombreuses fois, sur 10 personnes, 3 ou 4 travaillaient et les autres entouraient!! Quand ce n'était pas carrément la pause repas!!!! Ça m'a beaucoup rappelé une certaine époque en Martinique.
Va falloir expliquer car je ne sais pas de quoi tu parles. elephant grass= herbe d'éléphant?
Oui, marche car c'est trop cher. 15 rands de l'heure? Un trajet pour 20 rands..
Quelle dure réalité!!!!! | | | Pas sûre que l'automatisation universelle soit une solution.
Complètement d'accord avec toi. D'ailleurs chez nous les pompes automatiques restent l'exception, il y a eu une grève des pompiste qui a bloqué les stations quelques jours quand les patrons ont émis l'idée de pompes automatiques!!!!
Par contre, pas de lavage de vitres, donc pas de pourboire!!!!!! | | | À: Kashtin · 13 septembre 2015 à 4:51 · Modifié le 13 sep. 2015 à 5:11 Re: Impressions d' Afrique du Sud et du sud de la Namibie Message 79 de 391 · Page 4 de 20 · 1 581 affichages · Partager Ça y est, je te suis en Afrique du Sud
Virtuellement pour le moment, mais à quand le voyage la-bas??
Heu... c'est quoi ce qu'il y a dans l'assiette à côté du steak aux champignons ?
C'est un fourré de quelque chose appelé "home made chicken +mushroom pie with chips + salad", le 2ème plat à gauche du tableau (qui servait de carte de menu). Ce qu'ils appellent chips la-bas, ce sont les frites ou pommes de terre sautées. A mon grand étonnement, personne ne connaissait l'expression "french fries"!!!!!
J'ai déjà relu ce carnet des Amériques très souvent, puisque je compte y retourner l'an prochain. Le nid des républicains sociaux ne ressemble à rien de ce que j'avais vu jusqu'à présent. Ces oiseaux sont extraordinaires car avec l'entrée par le bas, ils ont réussi à se protéger de pas mal de prédateurs que sont les rapaces. Parmi tous les animaux que j'ai rencontrés, ce sont ceux qui m'ont le plus impressionnés. Collaborer ainsi les rend plus forts. Les humains devraient en prendre de la graine.
Les 2èmes, ce sont les singes (baboins et vervets) qui sont extrêmement habiles, rusés, ingénieux et vifs, les rois de la débrouille et du chapardage. Ils sont phénoménaux!!!! Ce sera le sujet de mon autre post. | | | Ma pauvre Emma,
Euh du coup, on revient à Joburg  , ça veut dire que tu reprends un ordre chronologique
Non, non, non, on va parler des singes et de leur influence sur les hommes donc on va se promener entre le blyde river canyon, le pilanesberg, les augrabies falls.......
T'inquiète, c'est normal d'avoir du mal à me suivre! Demande à Attila et à Régis, ils ont l'habitude!!!!!! | Carnets similaires sur l'Afrique de l'Est et Australe: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 7 305 visiteurs en ligne depuis une heure! |