Ça me fait drôle de lire ce premier post. Mon Dieu que je me sentais exactement comme toi!
À mon arrivée à
New Delhi, à 20h, j'ai regardé les dizaines de personnes avec des noms sur des pancartes qui attendaient à la sortie en espérant voir mon nom, mais faut croire que mon hôtel pourtant réservée à oubliée de venir me chercher! Un gentil indien m'a prêté son cellulaire pour que je les apelle, ma chambre est là, mais ils refusent d'envoyer quelqu'un me chercher. Ils me disent de prendre un taxi. Première épreuve...
Là, mon taxi qui savais au départ très bien où je devais allée m'a pourtant fait arrêter dans plusieurs offices du tourisme pour demander l'adresse de mon hotel (indiquée sur mon relevé ET sur la map de mon lonely), mais il manquait le numero d'édifice....yeah, right! Faut croire que du haut de mes 21 ans, toute seule, j'étais plus que vulnérable en pleine noirceur dans cette première journée en pays asiatique!!!
Dans les offices du tourisme, on me mentionnait toujours que mon hotel était plein (après bien évidemment avoir appelé devant moi), au pire, je viens de leur parler moi-même y'a 10 minutes!!! Aucun moyen de composer moi-même le numero non plus. Je crois que c'est encore pire se faire avoir quand on le sait...
Plus on chiale, plus ils essayent de nous faire sentir mal. Voyons donc, on essaye de t'aider nous...ahhh quels menteurs!
Finalement ils m'ont fait changé de taxi a 2 reprises et envoyé dans 3 offices du tourisme différents avant d'accepter de m'ammener a main bazaar. Et là, vers minuit, le chauffeur de taxi me pointe la rue, où des gens dorment par terre et des chiens urlent, en me disant voilà je ne peux pas aller plus loin, ton hotel est 1km par là! Bien sûr que ça donne envie d'y aller!!
Il m'a gentiment conduit dans un hotel à 80$ US la nuit, non mais quelle aimabilité ces indiens!
Tout ça pour dire que cette nuit là, roulée en boule dans mon lit en pleurant, je me demandais bien ce que je faisais là!
Les premières journées sont difficiles, certes, on se fait harceler plus que notre dose! Des moments de panique comme ceux-là, j'en ai une quantité phénoménale en banque mais je suis restée, je me demande encore comment j'ai fait!
Reste que 3 semaines plus tard, quand je devais quitter pour le
Népal je n'en avais plus envie. Je repensais aux gens vraiment gentils que j'ai pu rencontrer au hasard, dans des trains surtout (qui ne travaillaient TOUS pas dans le tourisme).
L'
inde, il faut l'apprivoiser et c'est toute une épreuve de patience!!!