GeorgesOZ · 23 août 2009 à 7:45 · 132 photos 521 messages · 20 participants · 61 993 affichages | | | | Continuons notre collection de « cheongsam ». Voici d’autres exemples modernes. Je ne sais pas si c’est ce que les Manchu à l’origine avaient en tête, mais il faut avouer que l’habit ne manque pas de charme ni de grâce   ! Et pour terminer, bien évidemment : « Songapore Girl, You are the only way to fly!” Images attachées: | | |
Les critères de beauté des femmes, de la chine antique à nos jours, ont considérablement évolués selon les dynasties.Sous les Tang (du VIIème au IXème siècle après JC), une femme belle est une femme robuste, avec des joues rondes et le larges hanches. Cette vision de la femme correspond à une période très martiale de la chine, où il fallait être résistant et fort. De plus la femme est représentée dans des vêtements très décolletés, montrant ses formes. Sous les Song (vers l'an 1000), le pouvoir est au main des civils et en particuliers des fonctionnaire. La beauté féminine est alors plus androgyne, avec peu de hanche et de poitrine. Ce critère de beauté perdure sous les Ming (XIVème au XVIIème siècle après JC). Les vêtements féminins deviennent aussi beaucoup plus pudiques, montants jusqu'au cou. A partir du XVIIème siècle, sous les Qing le critère de beauté féminin est à l'image de l'héroïne de Rêve dans le pavillon rouge : très maigre et à la peau très blanche. Certains critères traditionnels de beauté furent pour le moins sujet à caution. Ainsi, les mères chinoises enveloppèrent des siècles durant les pieds de leurs filles de bandages très serrés. A cette époque, la taille du pied était un élément essentiel de la beauté. L'idéal était un pied de 15 cm de long, pour cela le pied des enfants étaient bandés dès quatre ans. Cette perfection esthétique était très recherchée et la jeune fille qui possédait cet atout faisait un riche mariage. Cette tradition a cependant infligé aux fillettes de véritables tortures et cette pratique fut interdite en 1911.
Plus tard, durant la révolution culturelle, aucun signe de féminité n'était admis et les femmes ressemblaient aux hommes (cheveux courts....) Aujourd'hui on considère en chine qu'une femme est belle si elle est grande, avec de grands yeux et un nez plus long que la normale. Ces critères de beauté moderne sont liés à une certaine fascination de l'occident et des femmes occidentales, idéalisées avec excès et qui fait la fortune des chirurgiens esthétiques. www.chine-informations.com/...-nos-jours_2150.html | | | Merci pour les belles photos. J'aime bien celle qui est en blanc et rose, au fond à droite | | | Merci pour cette superbe photo! 
la peau très blanche- -- Un leitmotiv des critères de beauté en Asie, et dans d’autres parties du monde d’ailleurs, exception faite des pays occidentaux. D’après mon expérience (limitée), les Chinoises ont souvent des très belles peaux blanches, avec une texture de porcelaine.
le pied des enfants étaient bandés dès quatre ans. Cette perfection esthétique était très recherchée et la jeune fille qui possédait cet atout faisait un riche mariage. Cette tradition a cependant infligé aux fillettes de véritables tortures et cette pratique fut interdite en 1911.- --
C’est l’une des coutumes chinoises que les Manchu n’ont jamais adoptées.
Aujourd'hui on considère en chine qu'une femme est belle si elle est grande, avec de grands yeux et un nez plus long que la normale. Ces critères de beauté moderne sont liés à une certaine fascination de l'occident et des femmes occidentales, idéalisées avec excès et qui fait la fortune des chirurgiens esthétiques.
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Des critères qu’on retrouve un peu partout, je crois. « Un nez plus long que la normale » serait plus spécifique de l’Asie, quoique les Chinois/ses ont souvent des nez qui, naturellement, ne sont pas si petits que ça. J’adore d’ailleurs la forme « triangulaire » du nez (je ne sais pas comment décrire plus précisément) que je vois souvent chez les Chinoises. Je trouve ça particulièrement mignon.  
« La fortune des chirurgiens esthétiques » - il y a un autre pays que je connais où les chirurgiens font fortune avec la rhinoplastie, c’est l’ Iran, mais là pour la raison inverse. Comme les Iraniennes ont souvent (naturellement) le nez trop long ou trop fort, leur idéal est de se les faire rectifier en plus petit.
Ce qui me rappelle une blague iranienne :
« Savez-vous pourquoi les Iraniens portent presque tous une moustache ?
C’est pour ressembler à leurs mères ! »
Désolé, je suis complètement hors sujet, je le sais, mais je ne pouvais pas y résister !  | | | Complément de réponse.
- Normalement, sous Windows, il suffit que tu aies des (au moins une) polices Unicode (Tahoma, Verdana,...) pour que le Vietnamien s'affiche correctement. Il faut aussi que dans les options du navigateur on ait choisi Unicode (View\Character encoding\Unicode (UTF-8), et "universal". Malheureusement, FireFox ne m'affiche pas non plus le Vn sur ce site; je crois (mais pas sûr) que c'est parce que le programmeur du site a déclaré dans ses metas : "charset=iso-8859-1". Pour écrire, le clavier que j'utilise est "azerty", mais il faut une interface (de petite taille) pour écrire en Vietnamien avec le codage "Unicode". Le mot que tu n'as pu lire est "thê gioi" (=le monde) avec un accent aiguë sur le "ê", et un "o" avec une petite barbe à droite, et un accent aiguë par dessus. - J'ai acheté le bouquin en français à Saigon, à la librairie "Fahasa"; c'est imprimé au Vietnam et c'est beaucoup, beaucoup moins cher qu'en France. - Merci pour les superbes photos que je viens de voir aujourd'hui. Il me semble avoir une autre pose de l'un des modèles que je vous joins. Ok, je vais scanner quelques photos ethniques. Dom151 Image attachée: | | | Merci Julien pour cette très belle photo  ! C'est décidemment la journée de la mode chinoise sur VF !
Certains diront que c’est hors sujet. Je répondrai que non. Le thème étant les populations, nous les encadrons dans leur contexte historique et culturel, d’où les habits.
Nous n’avons pas à porter une définition trop stricte du sujet comme un carcan ! | | | Je suis ravi des contributions esthétiques récentes de Tokara et de DOM151. Mais je suis curieux de ce qu’il n’y ait eu aucune réaction au slogan Manchu « Pour garder la tête, il faut perdre les cheveux ! Pour garder les cheveux, il faut perdre la tête ! ». Mais bien sûr, on est blasé sur VF, et tout le monde sait bien que c’est une pratique courante pour le conquérant d’imposer ses us et coutumes sous peine capitale ! Il faudra que je me penche sur la popularité de la guitare en Amérique Latine. Je commence à me douter que les Conquistadores en avaient imposé l’apprentissage aux Indiens sous peine de mort......  
Mais je suis en train de ronchonner, revenons à nos moutons, comme disait la bergère ! La population chinoise :
Certains estiment à 300 millions la population chinoise vers l’an 1800. D’après Jean Michaud et Christian Culas (« Les Hmong de la péninsule indochinoise : migrations et histoire »), la population avait déjà atteint 450 millions au 18-ème siècle, mais cela serait alors plutôt vers la fin du siècle. Au 19-ème siècle, l’expansion démographique chinoise se tourna vers le sud et le sud-ouest. Il y eut des campagnes agressives contre les populations locales non-Han  . On exigea des Zhuang, Lolo, Miao, Yao etc.... qu’ils prennent des noms chinois, soient recensés fiscalement, portent la natte mandchoue, etc... Ceux qui ne voulurent pas s’y plier durent se réfugier plus à l’intérieur des montagnes ou fuir vers le Vietnam et le Laos. Des révoltes et soulèvements furent réprimés dans le Sichuan et dans le sud de la Chine  .
Les migrations volontaires ou forcées de Han avaient déjà été très importantes sous la dynastie Ming, comme nous l’avons vu dans « Ming (1368-1644) – Maïs ! ». Elles furent encore plus importantes pendant la période Qing. Les « Études sur la population de la Chine, 1368-1953 », de Bingdi He et Ping-Ti Ho nous renseignent bien sur ce qui s’est passé au Sichuan, par exemple. Une révolte paysanne au début du 17-ème siècle avait créé un vide dans le Bassin Rouge du Sichuan. En 1671, le gouverneur général du Sichuan, du Hubei et du Hunan disait « il y a abondance de terres arables dans le Sichuan mais il n’y a pas assez de gens pour les cultiver ». Un édit impérial exempta d’impôts pour cinq ans ceux qui voulaient émigrer dans le Sichuan, et promit même des promotions aux officiels locaux qui réussiraient à attirer plus de 300 immigrants. Les migrations eurent lieu pendant plus de 200 années. Les gens vinrent surtout du Hubei voisin, mais aussi du Shensi, du Kiangsu, de Fujian, du Kansu et du Guangdong. Les dialectes différents de tous ces nouveaux venus n’ont commencé à s’effacer que tout dernièrement grâce aux communications modernes. Les habitants du Sichuan dont les ancêtres étaient déjà sur place avant la dynastie Qing ne sont majoritaires que dans certains districts dans l’extrême sud-est et dans quelques districts de l’ouest du Sichuan. Le Sichuan, l’une des régions les plus peuplées de la Chine d’aujourd’hui, a donc une population Han en grande partie récemment immigrée, et cela a résulté de l’importation de cultures nouvelles qui, nous l’avons vu dans « Ming (1368-1644) – Maïs ! », a provoqué une forte croissance démographique dès la période Ming. Cette immigration a été aussi facilitée par ces cultures nouvelles. En effet, les terres rouges du Sichuan étaient particulièrement propices à la culture du mais et des patates douces (le Sichuan est la province chinoise qui produit le plus de patates douces) et les cacahuètes étaient intensivement cultivées sur les bancs sableux le long des rivières.
On peut toujours spéculer à l’infini, et c’est bien sûr assez futile (« si ma tante en avait, elle s’appellerait mon oncle ! »), mais si la « découverte » (par les Européens) des Amériques n’avait pas eu lieu, la population chinoise aurait sans aucun doute été mieux contenue, le sud de la Chine serait moins dominé par les Han, et certaines ethnies montagnardes si exotiques de l’ Asie du sud-est en seraient absentes ou y seraient en nombres bien moindres, étant restées chez elles en Chine du sud.
Nous parlions de « découverte » des Amériques et d’importation de la patate douce par les Européens en Asie ? Il se pourrait bien que la patate douce, qui était cultivée partout en Polynésie avant l’arrivée des Européens et qui sans nul conteste est une plante originaire des régions andines, ait été rapportée par des navigateurs Polynésiens eux-mêmes, qui auraient donc indépendamment « découvert » l’ Amérique du Sud  . Cela va certainement ouvrir une polémique, il faudra donc y revenir. | | | Salut,
Les asiatiques aiment la peau blanche, car elle est signe de richesse (bourgeoisie), comme nous au moyen age et a la renaissance, pour les "sang bleu", le riche travail ou vie avec la clim, le pauvre, le paysan vit dehors, au soleil et donc bruni!!! (pas Karla hein)
Perso je preferes les brunes a la peau brunie 
A+
Pour les pieds bandés, lire le livre de Lisa See "Fleure de neige" | | | Cela va être mon dernier passage sur les Qing, et je ne compte pas me lancer dans l’histoire de la Chine moderne, sans aucun doute fascinante, mais vraiment ce serait une digression trop longue. Dans mes deux derniers passages, nous avons vu que les Qing ont resserré l’étau sur les Han, qu’ils en ont poussé des millions à se déplacer sur le territoire de la Chine, et qu’ils se sont également affirmés militairement vers l’ouest et vers le nord (Xinjiang, Russie, Mongolie).
Toutefois, le pouvoir militaire Manchu s'affaiblit au cours du 19-ème siècle.. La rébellion notoire des Taiping, de 1850 à 1864, fut motivée par des ressentiments profonds contre eux. Les rebelles prirent entre autres la ville de Nanjing et massacrèrent la garnison Manchu et leurs familles. L’instigateur principal de la révolte était Hong Xiuquan, un Hakka de Guangdong. Les Hakka se réclament être les descendants de l’une des premières vagues de migration du nord vers le sud, datant du 4-ème siècle quand les Xiongnu (les Huns ?) avaient saccagé la Chine du nord. Ils seraient donc parmi les Han les plus purs. La rébellion des Taiping fut la guerre civile la plus meurtrière de l’histoire mondiale avec 20 à 30 millions de morts    . Des troupes britanniques et françaises furent impliquées (du côté des Qing). Les Miao et les Musulmans se soulevèrent aussi contre les Qing, particulièrement au Yunnan. Mais les ingérences étrangères étaient peut-être le problème principal des Qing. La Chine offrait des marchés vastes que les Européens ne pouvaient ignorer. Les Qing se montrèrent assez arrogants en déclarant, à la fin du 18-ème siècle, que la Chine n’avait pas le moindre besoin des produits manufacturés occidentaux   . La Chine semble avoir une certaine difficulté à traiter les nations étrangères sur pied égal.
Une petite digression s’impose ici. Nous avons déjà dit que la notion de frontières géographiques bien délimitées était inconnue en Asie avant l’arrivée des occidentaux, à l’exception près de la Chine et (à cause de ses conflits avec la Chine) du Vietnam. Les entités politiques de l’ Asie du sud-est, par exemple, étaient basées sur le concept du « mandala », c.à-.d. d’une zone d’influence rayonnant à partir d’un centre. Les « mandalas » ou zones d’influence pouvaient se recouper géographiquement, surtout sur leurs périphéries, avec la possibilité que différentes populations vivant dans une région donnée reconnaissent des allégeances différentes. En fait, il semble que la Chine a une tendance à jouer sur les deux tableaux. D’une part, elle tient à s’affirmer sur un territoire énorme et bien délimité. D’autre part, elle a tendance à se considérer comme le centre du monde et à considérer les autres nations, même indépendantes, comme inférieures et devant reconnaître cet état de fait. On parlait « d’empire sans milieu » (référence à cet article de l’Express que notre ami Olivier avait mentionné plus haut). On pourrait tout aussi bien parler « d’empire sans frontières ».
Fermons cette parenthèse. Les Qing refusèrent donc les marchandises étrangères et exigèrent que les occidentaux paient en lingots d’argent pour la soie, le thé et la porcelaine qui étaient très demandés en occident. L’hémorragie de métaux précieux qui en résulta inquiéta la France et la Grande Bretagne. Ces pays, Grande Bretagne en tête, trouvèrent une alternative : intoxiquer la Chine avec l’opium, importer des quantités énormes d’opium et créer ainsi des « crédits » suffisants pour acheter le thé et les autres denrées chinoises voulues. Cela est sans nul doute l’un des chapitres les plus choquants de l’impérialisme européen, d’autant plus que la vente d’opium était depuis longtemps illégale en Chine! Quand les Qing voulurent bannir l’importation d’opium en 1838, la Grande Bretagne n’hésita pas à déclarer la « première guerre de l’opium ». La Chine ne pouvait faire face militairement aux Européens. Par le traité de Nanjing en 1842, elle dut ouvrir ses ports aux étrangers et céder l’île de Hong Kong à la Grande Bretagne. Mais cela ne suffisait pas! La Grande Bretagne voulut accéder les rivières chinoises et demanda à ouvrir une ambassade à Beijing. Les Qing refusèrent, ce qui causa la « deuxième guerre de l’opium ». Les Chinois furent de nouveau écrasés. En 1860, des troupes françaises et britanniques entrèrent à Beijing, pillèrent et saccagèrent le palais d’été   . On note au passage l’arrogance des Britanniques ! Pour leur défense, les Chinois avaient pacifiquement commercé avec les marchands arabes depuis des siècles. Il se peut donc que l’approche des Européens eût été un tant soit peu prétentieuse, arrogante et provocatrice  .
Nous allons couper court ici, car l’histoire est compliquée et faite d’une quantité de détails et d’anecdotes intéressants, certes, mais ce n’est pas mon sujet de départ. Disons simplement que la dynastie Qing déclina à partir de la seconde moitié du 19-ème siècle. Ce qui s’est passé par la suite est connu, au moins dans les grandes lignes. Il n’y a qu’à voir le film « Le Dernier Empereur », par exemple, pour combler certaines lacunes. La dynastie Qing fut renversée à la suite de la révolution Xinhai. Le dernier empereur, Puyi, alors âgé de 7 ans, abdiqua. en 1912. Comme les Manchu étaient les descendants des Jurchen, et donc des Mohe, on peut dire pour terminer que Puyi fut.... le dernier des Mohe-Khans ! | | | Les asiatiques aiment la peau blanche, car elle est signe de richesse (bourgeoisie),... le riche travaille ou vit avec la clim, le pauvre, le paysan vit dehors, au soleil et donc brunit!!! - -- Comme déjà dit, on retrouve ces critères un peu partout dans les pays où on brunit facilement quand on vit en plein air.
Perso je preferes les brunes à la peau brunie  - --
Elles peuvent être jolies, sans nulle doute  ! Personnellement, mes goûts ont changé au fil des années. J’en suis à la période « asiatique », avec préférence pour les peaux claires  . Je pourrais aller plus dans les détails, mais ça ne ferait pas plaisir à tout le monde. | | | Salut Georges,
pour moi c'est trop tard, une brune brunie a mis le grapin sur moi      !!!
A+ | | | Super, Pierre, tu me donnes des bonnes lectures a faire! 
Petit anachronisme du commentaire fait sur le livre: "....un prince Tang rebelle....", ca sonne bien, mis a part le fait que la dynastie Tang se situe un bon millenaire auparavant! | | | Salut Georges,
Peut etre un dessandant  mais les bouqins que je te propose ne sont que des romans!!! Pas de véritable bouquin historique!!!
A+ | | | NON  Boumba
Dao, tu connais la signification, c'est quand meme beaucoup plus mignon que Carlita!!!   
A+ | | | mais les bouqins que je te propose ne sont que des romans!!! Pas de véritable bouquin historique!!! - --
C'est pas grave! Il y a des bons romans, meme si pas vraiment historiques! On peut de toute facon mieux apprecier les bons (et rejeter les mauvais) quand on s'est assure une petite connaissance de base, comme c'est le cas pour les participants sur ce poste en ce qui concerne la Chine. Je dois dire que j'en connais bien plus long maintenant sur la Chine et les environs qu'il y a un mois!
Je dois m'excuser, mais il faudra attendre un peu pour ma prochaine "livraison". Je suis en train de travailler dessus. Mais il commence a faire beau ici a Perth (enfin!), et de plus le soir de temps en temps c'est la tele qui me retient. Ce soir: "crouching Tiger, Hidden Dragon"! Je l'ai vu au moins 4 ou 5 fois mais ca me plait toujours. Je trouve Michelle Yeoh vraiment yummy!  | | | Dao, tu conais la signification
Oui oui je suis dans une région ou on pratique la chasse au Dao  
Carlita!!!
T'en sais plus que moi je ne connaissais pas son petit nom dans l'intimité des "grands"     de ce monde | | | "Crouching Tiger, Hidden Dragon"... on dit "Tigre et Dragon" en francais je crois. Le titre anlais est beaucoup plus suggestif! Le Tigre est tapi (crouching) donc pres a bondir. Le Dragon est cache....... | Discussions similaires sur la Chine: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 7 691 visiteurs en ligne depuis une heure! |