Je demande un petit service aux passionnés qui, j'en suis sûr, se feront un plaisir de m'aider.
Voilà mon souci: Je m'apprête, comme tous les deux ans, à faire ma petite apparition en métropole. Je me demande bien ce que je vais y faire si ce n'est voir mon filleul sachant qu'au bout de huit jours j'aurai la seule envie de rejoindre notre îlot plein d'inconvénients mais si chaleureux.
J'ai donc pris mon billet chez UU et obtenu mon siège favori, 1090 € A/R en été! "Comment fais-tu?" me demandent mes connaissances? Ce à quoi je réponds qu'il existe une classe V et qu'il suffit de la demander.
Bien content d'avoir mon billet j'apprends par la presse que deux des triple 7 seront en grande visite cet été: Vidange, vérification des niveaux, essuie-glaces, carburation, échappement, clignotants, parallélisme, roue de secours bref tout ce qu'on peut attendre d'un contrôle technique sérieux et fait de nous des passagers rassurés

. Cependant me voilà perturbé car où vais-je installer mon postérieur pendant ce vol? Le trajet DZA/RUN sera effectué par un 767 de TUI, et le RUN/
CDG par un A 330 de Air Caraïbes. Heureusement le plus court trajet est dévolu à la casserole transport de bétail du voyagiste tandis que le plus long se fera dans le A 330 d'une compagnie aux commentaires élogieux. Pas de soucis du côté catering, c'est UU qui assure et mets deux PNC pour superviser le service. En revanche j'aimerais bien savoir quelle place choisir. C'est pourquoi je demande à ceux qui peuvent m'aider les plans de cabine d'un 767 TUI et d'un A 330 Air Caraïbes. Je pourrais dire que la connexion Internet est ici très aléatoire et nuit aux recherches mais je préfère avouer que j'ai la flemme de browser étant conscient que certains d'entre vous se feront un plaisir de me donner la réponse tant est grande leur passion de l'aéroplane. Mes critères sont les suivants: A la queue de l'appareil, côté hublot, à tribord. A l'arrière parce que premiers embarqués pour caser ses bagages, là où ça secoue le plus, donc où ça berce, près de l'office pour certains côtés pratiques. Côté fenêtre parce qu'il y a toujours à voir; je ne me lasse pas du survol de Mada sur DZA/RUN et, même en vol de nuit sur RUN/
CDG, mes yeux sont flattés par certaines visions que permet la lune quand elle est du jeu; sinon je n'aime rien tant que le survol des côtes italiennes au lever du jour puis la traversée de l'hexagone en prenant le petit-déj. Côté droit pour éviter les effets dérangeants du soleil, dans un sens comme dans l'autre. Le summum est quand le hublot est idéalement placé pour caler son oreiller en vue d'un petit somme, le summum du summum est d'être loin d'un écran mais je n'irai pas jusqu'à exiger cela sur un avion que je ne connais pas!
Merci d'avance,
Michel