Laurence,
Comme on dit,
il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
Je suis peut-être un brin parano, mais je ne suis pas complètement idiot.
Ce que je trouve malsain, et qui me met mal à l'aise depuis très longtemps, peut-être 20 ans, c'est le ton poisseux avec lequel tu portes, avec Voyajou, en stéréo, la contradiction sans l'audace de l'affrontement direct. C'est très désagréable.
A quelques-uns vous prenez ça pour du style, j'avoue n'être pas emballé.
Dans la vie je suis plus franc que ça, et dans mon travail je ne peux pas me permettre d'être si tortueux, j'ai le devoir d'être compris et crédible. Alors ici, aussi, j'essaie de dire les choses de manière lisible, polie, et claire.
Que vous ne puissiez supporter mon peu d'esprit français, mon libertarisme pour le dire autrement, est possible, mais vous pouvez vous y opposer avec franchise.
Donc, quand tu m'expliques que ton allusion au "vent mauvais" appelait Verlaine, alors qu'elle visait à disqualifier quelqu'un pour sa complaisance supposée pour le fascisme, je n'y crois, pas une minute, pas une seconde.
Quand Voyajou par la suite, au message 61 de la discussion, juge pertinent d'en remettre une couche, je trouve cela lourdingue et certainement pas subtil.
Un petit mot pour ton écriture "inclusive"...
Dans une énonciation particulière, selon le public, ça se discute ; ici, franchement, c'est une sorte de militantisme.
Il n'est pas nécessaire de poursuivre ce déballage d'anciens combattants si tu ne le veux, VF est assez large pour y tracer nos chemins sans intersections conflictuelles.
Michel