Jef39 · 29 mars 2020 à 12:46 · 987 photos 105 messages · 6 participants · 4 293 affichages | | | | À: Jef39 · 13 mai 2020 à 16:45 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 81 de 105 · Page 5 de 6 · 483 affichages · Partager Voila trois pages de photos de Cordoba. Vous remarquerez que sur la carte de l'Europe Dole est mentionné. Images attachées: | | | À: Jef39 · 13 mai 2020 à 16:55 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 82 de 105 · Page 5 de 6 · 482 affichages · Partager quelques vues des édifices religieux de la ville puis l'église de l'ordre des capucins. Images attachées: | | | À: Jef39 · 13 mai 2020 à 17:01 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 83 de 105 · Page 5 de 6 · 481 affichages · Partager la visite de Cordoba se termine ici, vous êtes invité à prendre place dans votre bus pour une nouvelle étape. Images attachées: | | | À: Jef39 · 13 mai 2020 à 17:15 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 84 de 105 · Page 5 de 6 · 480 affichages · Partager Mercredi 17 janvier 2018 (J154) 5 mois de passé. Je commence à ressentir de la lassitude surtout lorsque le temps est mauvais ou que ça ne se passe pas très bien. Par exemple à puerto Varas ou j’ai passé un Noël de merde du coup je suis remonté directement sur Santiago alors qu’il y avait des lieux intéressants à voir entre les deux. heureusement, il y a des points que je ne vœux absolument pas rater donc je continue. Hier, je me suis acheté une chemise pour me protéger du soleil et bien ce matin au réveil, il pleut. Ça ne m’empêche pas de partir pour visiter l’estancia Santa Catalina qui est à environ 70 km au nord de Cordoba. Je vais en bus jusqu’à Jésus Maria et je fini avec une remise, c’est comme un taxi, mais moins cher. Arrivé sur place, j’ai la mauvaise surprise de ne pouvoir visiter que l’église.
Le reste est fermé de janvier à mars. Cette estancia est privée, elle appartient à la même famille depuis 300 ans. Sa superficie est supérieure à la Belgique. Les jésuites avaient construit autour de Cordoba toute une série d’estancias pour subvenir à leurs besoins. En rentrant à Jésus Maria, je me suis rabattu sur l’estancia de Caroya qui abrite un musée. Il était interdit de faire des photos, je n’ai pas respecté la consigne. Ensuite, j’ai déjeuné puis je suis rentré à Cordoba. Entre temps, le soleil est revenu. Je n’ai pas eu de pluie. En discutant avec le chauffeur de la remise, j’apprends qu’il a 72 ans, qu’il est à la retraite depuis l’âge de 65 ans, mais qu’il est obligé de travailler, car sa retraite ne lui permet pas de vivre. En écrivant ses lignes j’ai revu hanck le hollandais avec qui j’ai passé quelques jours avec Paul et Winny. Il vient d’arriver. Nous discutons un peu, mais il est pressé, il va voir un match de foot. Images attachées: | | | À: Jef39 · 13 mai 2020 à 20:46 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 85 de 105 · Page 5 de 6 · 471 affichages · Partager
Jeudi 18 janvier 2018 (J155) Je suis debout à 5 h 30 et à 6 h, je suis en route pour le terminal. J’y arrive ½ h plus tard pour mon bus à 7 h et en regardant on billet, je m’aperçois que je me suis trompé d’une demie heure. Mon bus est à 7 h 30. j’arrive à La Rioya à 15 h 15. Je n’ai pas d’hôtel de retenu. Je suis venu ici pour visiter la vallée de la Luna, mais, je ne sais pas très bien comment m’y rendre, c’est pourquoi je n’ai rien retenu. Je me rends donc à l’office du tourisme et j’explique le but de mon voyage. J’apprends comment me rendre sur ce site, j’irai demain matin par le bus de Valle Union et je rentrerais dans l’après-midi. La secrétaire de l’office me trouve un hôtel, après avoi
r acheté mes billets pour demain, je m’y rends. 4 km à pieds par une chaleur torride. En arrivant je me douche et fais une lessive. Ça ne devrait pas mettre bien longtemps à sécher. Je demande au propriétaire où je peux aller manger, car je n’ai rien dans le ventre. À cette heure, tout est fermé, les gens font la sieste. Je devrais attendre 21 h. Le paysage a changé, le long de la route, j’ai vu mes premiers cactus.
Vendredi 19 janvier 2018 (J156) Ce matin, je me lève à 5 h 15 pour prendre le bus de7h afin de visiter le canyon de Talampaya classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. C’est 6 h 40 de bus aller et retour plus 3 h de visite en bus 4x4.
Et dire que certains pensent que je me la coule douce ! En allant à pied au terminal de bus, je m’aperçois que je n’ai plus mes billets de bus acheté la veille. Je suis bon pour en reprendre d’autres. Le site de Talampaya est grandiose, la gorge est bordée de falaise rouge de 250 m de hauteur, le défilé à une largeur de 300 m.
Le parque national à une superficie de 225 000 ha. Cette place a été habitée par des dinosaures, un petit parcours montre des répliques de ces bestioles. Plus tard se sont des humains qui ont occupé les lieux, ils ne l’ont pas respecté et ont fait des graffitis sur la roche, se sont des pétrogriphes.
Maintenant, il est formellement interdit d’en faire autant. Le guide nous a demandé de crier tous ensemble, nous avons entendu 4 fois l’écho. Les 2 premiers étaient très nets, le 3e plus difficilement audible, moi je n’ai pas entendu le 4e. Au milieu de la visite, on nous a servi une boisson fraîche, vin et jus de fruits accompagné de quelques amuse-gueules. Au retour, j’ai mangé mon sandwich puis, comme il me restait 2 h à attendre mon bus de retour, je suis allé faire un petit tour dans le désert avec une température d’environ 45 ° au soleil, car ici la seule ombre qui soi, c’est la mienne et c’est très difficile de s’abriter du soleil sous sa propre ombre. Au bout d’un moment, je m’aperçois que je n’entends que du silence. Je crois que c’est la première fois de ma vie que je me trouve dans un lieu en l’absence de tout bruit. L’année dernière, j’avais bien passé une nuit dans le désert Iranien, mais c’était en groupe. A Dole, même en plein milieu de la forêt de chaux, il y toujours un bruit de véhicule au loin ou le son d’une cloche. Ici, rien. Pas d’aboiement de chien, pas de moteur de voiture, pas de musique, pas de cloches, pas de conversation, pas d’internet rien, que le bruit que je fais en marchant. Je m’arrête donc pour profiter de ce moment unique. Je suis de retour à La Rioja à 19 h 20. En arrivant au terminal, je me renseigne sur les horaires de bus et les prix pour aller à Tucuman. Il y a un bus à 8 h. Je vais devoir une nouvelle fois me lever tôt. Je ne peux pas prendre mon billet, je n’ai pas assez d’argent sur moi. Ce n’est pas plus mal, au moins je ne le perdrai pas. De retour à l’auberge, le patron m’annonce que l’internet ne fonctionne pas, je ne pourrai pas réserver de chambre sur Tucuman. Il me demande si je vais voir la vallée de la Luna demain, je lui dis que non puis je me ravise. Il me donne l’adresse d’une agence de voyages. Je vais les voir : vraiment trop cher. Je retourne diner ou j’étais allé hier puis je rentre à l’hôtel. Le patron me demande si j’ai pris l’excursion pour demain. Quand je lui ai dit le prix, il n’en revenait pas. Deux Argentins sont à l’hôtel ce soir, ils parlent français. On discute un peu, mes cheveux blancs les intriguent, ils me demandent mon âge. Ils sont étonnés de voir tout ce que j’ai parcouru et visité. Ils aimeraient bien en faire autant, mais ne s’en sentent pas le courage. Ils ont 29 ans. Le temps de rédiger mon tableau des km parcourus, de tenir mes comptes et de me doucher, il est minuit lorsque je me couche. Image attachée: | | | À: Jef39 · 14 mai 2020 à 17:03 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 86 de 105 · Page 5 de 6 · 455 affichages · Partager Talampaya : d'autres photos Images attachées: | | | À: Jef39 · 14 mai 2020 à 17:27 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 88 de 105 · Page 5 de 6 · 452 affichages · Partager Talampaya quelques reproduction de dinosaures ayant vécu ici ainsi que quelques photos de la végétation de se désert. Après on quitte cette région. Images attachées: | | | À: Jef39 · 14 mai 2020 à 17:31 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 89 de 105 · Page 5 de 6 · 450 affichages · Partager Samedi 20 janvier 2018 (J157) 6 h le réveil fait son office. Je me lève, finis de préparer mon sac puis, je prends le chemin du terminal après avoir déjeuné. Le ciel est bien noir, j’espère ne pas avoir de pluie. Ce serait le comble qu’il se mette à pleuvoir ici ou il doit tomber environ 50 mm de pluie par an. Et bien si, il ce met à pleuvoir, mais, seulement 4 gouttes, le sol n’est pas mouillé. J’y suis à 7 h 30. J’ai le temps pour prendre mon billet et changer mes chaussures de marche pour mes crocs. J’ai effectivement largement le temps. Je n’ai pas de billets pour le bus de 8 h, il doit être complet. Je me résigne donc à prendre celui de 14 h. 6 h d’attente. Ça fait longtemps que je n’avais plus attendu. Je passe le temps à regarder les gens autour de moi. Un homme âgé porte une tunique en toile sur laquelle six poches rondes sont cousues, 3 devants et 3 derrières contenant chacune un thermos. Il déambule dans le hall de la gare routière pendant quelques heures en cherchant à vendre des verres de café au lait. Ici, les jeunes enfants ont les mêmes envies d’attraper les pigeons et les pigeons les mêmes reflex de s’envoler à leurs approches que chez nous. Par contre, les parents sont moins tatillons que nous sur l’hygiène. Un bambin qui marche tout juste à trouvé un verre en plastique qui trainait par terre, il s’amuse avec, le porte à la bouche en toute impunité. Je continue à m’occuper en rédigeant mon pouvoir pour l’assemblée générale de dolavélo, mais, n’ayant pas de connexion, je ne peux pas l’expédier. On verra plus tard. Midi arrive, je vais me prendre un sandwich. Enfin, je monte dans le bus pour 6 h 25 de route et 383 km. En descendant du bus, je sens une brulure au niveau de l’aine droite. Arrivé à l’hôtel qui est juste en face du terminal, je constate une rougeur due à un frottement. Je ne vois pas très bien comment c’est arrivé vu que je suis resté assis. J’espère que la nuit va régler ce problème. | | | À: Jef39 · 14 mai 2020 à 17:54 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 90 de 105 · Page 5 de 6 · 445 affichages · Partager Nord ouest Argentin (NOA) Dimanche 21 janvier 2018 (J158) Le problème de frottements a disparu par contre, est apparu un mal de dents. Du coup, je poursuis ma route jusqu’à Salta et j’essaierai de trouver un dentiste là-bas. J’arrive à Salta à 17 h 15. A 18 h, je suis installé et j’essaie de téléphoner à mon assurance. Je n’ai pas de réseau. Pas moyen d’appeler. Je ne sais pas comment faire. La douleur est supportable, mais si je ne fais rien, elle risque de s’amplifier. Lundi 22 janvier 2018 (J159) Aujourd’hui, je suis passé à l’office du tourisme pour demander un plan ainsi que les lieux et excursions à faire puis, à l’agence téléphonique qui relais les appel de Free, pour tenter de régler mon problème de connexion. L’opérateur a fait plusieurs tentatives sans arriver à un résultat positif. Ensuite, je suis allé au consulat de France qu’il appelle mon assurance et que je règle mon problème de dent. Les bureaux du consulat sont dans un restaurant ! Le consul m’a reçu dans son bureau à l’arrière de la salle de restaurant. Après lui avoir expliqué mon souci de dent et de téléphone. Il me dit que je dois appeler mon assurance. Après lui avoir répété plusieurs fois que j’étais en panne de téléphone, il a fini par appeler lui-même. L’assurance me propose 3 options : aller à l’hôpital où ils ont un contrat aller à une clinique où ils ont également un contrat aller chez un dentiste et me faire rembourser à mon retour. Le consul me déconseille la première solution, il appelle la clinique. Celle-ci n’a pas de service dentaire. Il ne me reste donc plus que la dernière solution. Je quitte le consulat vers 13 h et je vais changer quelques centaines d’euros avant d’aller déjeuner. C’est la première fois depuis que j’ai quitté la France que je mange du bon pain. J’ai été surpris par le goût, j’ai regardé sa texture, c’était une baguette comme chez nous, du coup j’en ai redemandé. Ensuite, ne sachant où trouver un dentiste, je vais tout de même à l’hôpital. Ce n’est effectivement pas facile cependant, un patient m’indique un cabinet dentaire pas très loin. Je n’y rends et sur le chemin, j’en vois un. Je rentre, j’explique mon cas, le dentiste me prend au bout de quelques minutes d’attente. Après un examen buccal, une radio de la zone douloureuse, il ne trouve rien. Pour la radio, il me fait enfiler un tablier de protection contre les rayons X. Il m’explique que ce sont les nerfs des gencives qui sont irrités. Il me dit qu’en dormant, je frotte les mâchoires ce qui fait bouger les dents plus que la normale et que ça irrite la gencive. Ce n’est donc pas grave, mais, comment faire pour ne plus frotter des dents la nuit ? Je finis ma journée en montant au cerro San Bernardo par les escaliers 1090 marches 250 m de dénivelés. De là-haut, j’ai une belle vue sur la ville de Salta. Ce soir je me suis fait à manger une soupe en sachet puis je suis allé chez le glacier au coin de la rue et me suis offert une glace à 3 boules. De retour à l’hôtel, j’ai fait la lessive de mes chaussettes et de mon tee-short avant de me coucher. Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 20:41 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 91 de 105 · Page 5 de 6 · 418 affichages · Partager Mardi 23 janvier 2018 (J160) C’est journée de repos. Ce matin, je prépare et envoie mes documents à expédier à ma liste de contacts puis je vais déjeuner. Cet après-midi, j’attends Juan Carlos, c’est lui qui m’avait conduit à Fos-sur-Mer pour prendre le cargo. Nous passons 1 h 30 ensemble. Il ne peut pas me recevoir chez lui, car il est en travaux et l’eau est coupée. J’avais libéré ma chambre, je demande si je peux prolonger d’une nuit, hélas, l’hôtel est complet. J’en trouve un autre pour 2 nuits. Juan m’y conduit.
Mercredi 24 janvier 2018 (J161) Ce matin, il y a de l’orage. J’avais prévu de visiter la ville. Je modifie mon planning et vais voir le marché artisanal, mais, comme il est à 3.5 km de l’hôtel, j’ai quand même le temps de bien me faire mouiller malgré ma cape. En fin de matinée, le ciel reste couvert, mais il ne pleut plus. Je retourne au centre-ville plaza del España par les rues piétonnes. La cathédrale est ouverte, j’en profite pour voir l’intérieur puis je vais voir l’église du couvant San Bernardo. Il est l’heure de manger. Après midi, je vais prendre mon billet de bus pour Cayafate puis je visite el Museo Archéologia de Alta Montaña MAAM. C’est ici que sont conservées les momies de 3 enfants incas retrouvés dans des sépultures sur les flancs du volcan Llullaillaco. Ne pouvant prendre de photos à l’intérieur du musée, je prends en rentrant les photos du prospectus. Avec toutes ses photos et explications, je vais avoir du travail de traduction à mon retour de voyage ! Ensuite, je rentre à l’hôtel. Il est environ 17 h lorsque j’arrive, j’ai la tête lourde, je suis fatigué et j’ai toujours mal à la gencive. Hier aussi, j’étais dans cet état. Je ne sais pas ce que c’est, j’espère que la forme va revenir rapidement. Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 21:00 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 92 de 105 · Page 5 de 6 · 417 affichages · Partager Jeudi 25 janvier 2018 (J162) Voilà plusieurs nuits que mon mal de dents perturbe sérieusement mes nuits malgré la prise d’un antalgique chaque soir. J’espère que ça finira par passer. Dans la journée, c’est supportable, mais arrivé le soir, une fois allongé, ça me lance violemment. Ce matin je me lève à 8 h pour prendre mon bus à 10 h 30, j’arrive à Cayafate 4 h plus tard. Je me cherche un logement. Ce n’est pas très difficile, il y a l’embarras du choix. Je vais manger puis faire quelques courses ensuite, je règle quelques problèmes par mails.
Vendredi 26 janvier 2018 (J163) Cette nuit en plus des dents, j’ai eu droit aux moustiques. Je me lève à 8 h 30 et je prends mon petit déjeuner. J’envisage d’aller faire la randonnée des 7 cascades du Rio Colorado. À la table d’à côté, un Français et un couple d’Argentins de Buenos Aires discutent. Le français explique qu’il a fait une partie de cette rando hier. Le couple semble vouloir la faire également ce matin. Je me mêle à la conversation et après avoir décrit mon voyage, nous décidons d’y aller ensemble et de partager les frais de taxi pour nous y rendre. Une fois sur place nous prenons un guide et deux jeunes filles se joignent à nous. La randonnée est extrêmement difficile. Nous devons passer le torrent à gué plusieurs fois en sautant de rocher à rocher qui sont glissants.pour franchir l’un des gué, nous avons de l’eau jusqu’au genou. Bien sur mes chaussures on prit l’eau. Nous avons plusieurs passages d’escalade vertigineux, nous passons sous des blocs de rocher à un endroit l’espace est tellement étroit que nous devons poser nos sacs à dos et les jeter un peut plus haut. Nous avons parcouru 6,300 km en 5 h 15, arrêts photo et casse-croûtes compris soit 3 h de marche pure avec 326 m de dénivelé. Je suis rentré bien fatiguer et le reste de l’expédition aussi. À notre retour, je demande à la fille du couple quelle est sa profession : elle est dentiste. Je lui explique mes ennuis dentaires. Bien sûr elle ne peut rien pour moi, néanmoins, elle me conseille sur la posologie d’antalgique à prendre. De retour a Cayafate, je vais prendre un billet pour aller demain matin visiter la Quebrada de Cayafate. Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 21:08 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 93 de 105 · Page 5 de 6 · 415 affichages · Partager encore un peut de photo avant de passer à la suite du vayage Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 21:17 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 94 de 105 · Page 5 de 6 · 413 affichages · Partager Samedi 27 janvier 2018 (J164) Le mal de dents est persistant, j’essayerai de trouver un dentiste avec l’aide de Juan. Je commence à envisager un retour anticipé. Cette solution ne m’enchante pas, mais je me vois mal continuer avec cette douleur. Ce matin, je me lève à 7 h 15 après une nuit chaotique. Je me rends pour 8 h à l’agence touristique pour aller voir la quebrada de Calfate. Finalement, on part avec 20 minutes de retard. Nous sommes un petit groupe de 5 personnes, 2 couples et moi. C’est extraordinaire, il y a des couches de sédiment de plusieurs couleurs. Ce phénomène géologique vient du fait que le lieu était recouvert par la mer. Sur le fond marin, c’est déposé des couches successives de sable qui sous la pression se sont agglomérées. Ensuite est apparue la formation des Andes. Ses couches ont remonté en se fracturant. Petit à petit durant des millénaires, l’érosion, sous l’action conjuguée de l’eau de pluie qui c’est infiltré dans ces failles, du vent et de l’amplitude thermique entre le jour et la nuit à donné ses formes étranges. Les différentes couleurs sont dues à la présence d’oxyde de cuivre pour le vert, de soufre pour le jaune, de zinc pour les gris. Heureusement que l’état argentin a classé ce site sinon les grands groupes industriels l’auraient exploité pour extraire ces éléments. En rentrant de cette excursion, je m’arrête au terminal pour prendre des billets de bus afin de me rendre aux ruines de Quilmes demain. Demain, c’est dimanche et il n’y a pas de bus par contre il y en a un qui part à 14 h le retour est à 19 h 40, il est 13 h, je prends un aller-retour. J’ai juste le temps de manger. Le bus me dépose au carrefour de la route qui mène au site. J’ai 5 km à faire à pied pour y arriver. Le temps est couvert, il pleut au loin. J’espère passer entre les gouttes, mais ce n’est pas gagner. Tout d’un coup, c’est l’orage qui éclate. Je sors ma cape de pluie quand un camping-car s’arrête. C’est un couple d’Autrichiens qui m’emmène au bout. J’ai de la chance. Arrivé sur place, il ne pleut plus, je visite le site puis je reviens au carrefour à pieds. Il est 18 h 10 lorsque j’arrive. J’ai 1 h ½ à attendre. Mais pourquoi, j’ai pris le retour ? Je pourrai faire du stop. Je m’en veux de ne pas y avoir pensé. Si ça ne marchait pas, j’avais la possibilité alors de prendre le billet dans le bus. Tant pis, je fais du stop, si ça marche je serais rentré plus tôt. Au bout de 10 min environ, je suis pris. Je m’en veux encore plus. Arrivé à Cayafate, je tente le coup et je vais au terminal demander le remboursement du billet que je n’ai pas utilisé. Je n’ai rien à perdre. J’ai bien fait, je suis remboursé. Décidément la chance est avec moi aujourd’hui. Je profite d’être au terminal pour voir les horaires de bus pour aller à Molinos. Il n’y en a pas, ils vont à un autre village et demain il n’y en a qu’un le soir. Ça ne m’intéresse pas. Je verrai demain ce que je fais, soit je fais du stop, soit je prends une journée de plus pour me reposer, car je suis vraiment fatigué de ses 2 journées intensives et des mauvaises nuits qui s’accumulent. Je rentre à l’hôtel en passant par les caves, mais il est trop tard, elles sont fermées. J’achète une bouteille de blanc pour donner à Juan qui doit m’héberger. Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 21:25 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 95 de 105 · Page 5 de 6 · 412 affichages · Partager toujours la quebrada Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 21:30 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 96 de 105 · Page 5 de 6 · 411 affichages · Partager et maintenant Quilmes Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 22:00 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 97 de 105 · Page 5 de 6 · 408 affichages · Partager Dimanche 28 janvier 2018 (J165) Ce matin, je me lève vers 9 h. Je reste une journée de plus ici pour me reposer. En revenant de déjeuner cet après-midi, l’hôtelière me demande si tout va bien. Je lui dis que j’ai mal à une dent. Elle me conseille d’aller l’hôpital, il y a une permanence dentaire.ni une ni deux j’y vais. Je vois un médecin, mais pas le dentiste. Je dois retourner demain à 8 h, cependant il me donne une ordonnance pour un antibiotique et je reçois une injection d’antalgique, tout cela sans qu’il m’ait examiné. Je lui demande comment il peut savoir que j’ai une infection alors qu’il ne m’a pas regardé. Il me répond que c’est parce que j’ai mauvaise haleine. Toute cette conversation se fait par l’intermédiaire du traducteur Google. Je ne sais pas combien de temps je vais devoir rester ici. En tout cas, je ne sais pas ce qu’il y avait dans la seringue, mais je n’ai plus mal. Ce soir, je rencontre un couple de vétérinaires qui passent quelque temps dans la région. Pour la n’ème fois, je raconte mon voyage en bateau puis le périple que j’ai faits et que je dois faire.
Lundi 29 janvier 2018 (J166) Voilà longtemps que je n’avais pas passé une bonne nuit comme celle-ci. Dommage que je doive me lever ci tôt, 7 h 15, mais je dois être à l’hôpital à 8 h. J’arrive à 7 h 50 à l’hosto. Je suis accompagné par le chien de l’hôtel qui depuis deux jours me suit à chacun de mes déplacements dans le village. Après avoir rempli le formulaire d’admission, un employé me conduit à la salle d’attente du dentiste. Il y a déjà un monde fou qui attend. Je crains y passer la matinée, voir une partie de l’après-midi. Eh bien non on me fait passer en priorité. La consultation est rapide. Le dentiste constate que ma dent couronnée (juste avant que je parte) bouge. Il m’explique que si elle bouge, c’est parce qu’il y a une infection. Il veut me prescrire un antibiotique, je lui montre l’ordonnance d’hier. Elle est bonne. Toute fois, il me précise que ce traitement est un traitement d’attente et que je devrais prendre rendez-vous à mon retour en France. Il estime que l’effet du traitement sera d’une durée de 1 à1,5 mois. Si la douleur reprend, il faudra le recommencer. En rentrant, je passe dans une rue en réfection, ils sont en train de la paver. Ici, pas de considération pour les riverains, la rue est décaissée sur toute sa longueur entre les trottoirs. Aucun véhicule ne peut accéder à son garage.
Je suis de retour à l’hôtel à 9 h 15. Je demande à prendre mon petit déjeuner. Pendant qu’on me le prépare, je fais mon sac. Mon bus pour Angastaco est à 11 h. La route pour Angastaco est revêtue sur les 20 premiers kilomètres ensuite, les 52 derniers kilomètres, c’est de la piste de montagne. Le parcours est jalonné de petits villages de quelques maisons en pisé.
Le bus s’arrête à la demande des passagers au pied de leurs portes ou à la croisée d’un chemin. Parfois une personne vient à la rencontre du bus, le chauffeur lui donne un colis. Ce bus semble être le seul lien qu’ont ces villageois avec le reste du monde. Il passe chaque jour sauf le dimanche. Une fois arrivé à Angastaco, je dois me rendre à Molinos. Il n’ a pas de bus qui assure la liaison entre les deux villages séparés d’environ 42 km. Je ne me fais pas trop de soucis, je trouverais bien une remise pour m’y conduire. Je n’ai pas eu à attendre longtemps à la descente du bus, une remise attendait le client. Il me demande 800 pesos pour faire le trajet. Il a déjà un client à bord, je lui fais remarquer et je demande à ce que la commission soit partagée. La personne ne va pas jusqu’à Molinos, sont trajet lui coûte 300 pesos il m’en demande demande donc 500. Après discussion, nous finissons par tomber d’accord sur 400 pesos. Avant de prendre le départ, le chauffeur fait le tour des hôtels et campings du village au cas ou il récupérerait des clients. C’est peine perdue, nous ne serons que deux passagers. La piste qui mène à Molinos longe un Rio, le traverse par des gués qui ne sont pas bétonnés. Heureusement que le véhicule est un pick-up 4 x 4, car la rivière haute. Nous franchissons un col, le paysage est aride, seules les berges de la rivière sont vertes. Arrivé à Molinos, je dois me trouver un logement. Mon application Maps.me m’indique un hôtel pas cher, je m’y rends, mais il affiche complet. La tenancière m’indique le camping, mais je n’ai pas de tente. Elle me dit qu’il y a des bungalows. J’y vais et j’ai cette fois une chambre pour moi tout seul. Les formalités effectuées et mes sacs déposés, je vais déjeuner. Il est bien temps, c’est 15 h. Je trouve un restaurant qui me sert un demi-poulet et une belle gamelle de salade avec œufs durs tomates patates raves rouges. À cette heure et vu la quantité je n’aurai pas besoin de dîner ce soir. En sortant, je cherche l’office du tourisme pour avoir les informations sur les horaires de bus afin de me rendre à Cachi demain. Je ne le trouve pas. Finalement, j’opte pour le poste de police qui me renseigne sur l’heure et le lieu de l’arrêt. Le bus part à 6 h du matin. Ce n’est vraiment pas des vacances.
Mardi 30 janvier 2018 (J167) Je viens de passer une nuit blanche. Ma dent me fait de plus en plus mal. Je me lève à 5 h pour prendre le bus de Cachi. Il part à 6 h, il fait nuit, nous avons 52 km de piste de montagne à parcourir. J’arrive à 8 h, j’ai vu le soleil se lever sur les sommets, superbe ! Arrivé à Cachi, je me trouve un hôtel. Malgré mon mal de dents, je fais un tour du village. C’est petit, mais très joli, les bâtiments sont d’architecture coloniale et ont gardé leur style d’origine. Ici pas d’immeubles modernes qui viennent s’intercaler et défigurer le site. Après avoir déjeuné, j’essaie de faire une sieste. Je dors une petite heure quand je me réveille, mon mal de dents reprend. Je n’en peux plus, j’appelle Thierry pour qu’il prenne contact avec mon assurance. Vers 17 h 30 le médecin de la MAIF m’appelle à l’hôtel, il va prendre contact avec le correspondant pour tâcher de me faire soigner sur Buenos Aires. Il doit me rappeler ce soir ou demain. Vers 19 heures, nouvel appel. Il n’est plus question d’aller à Buenos Aires, mais sur Salta. Ils mettent leur correspondant local sur le coup pour trouver un dentiste. Je ne comprends pas pourquoi ils ne l’ont pas fait dès mon premier appel lorsque j’étais à Salta.
Mercredi 31 janvier 2018 (J168) La douleur de ma dent a baissé durant la nuit ce qui m’a permis de dormir. Je me suis levé à 9 h. La journée est longue. Je dois rester à l’hôtel à attendre un appel téléphonique de l’assurance. Celui-arrive vers 14 h, mais pour me dire qu’ils cherchent toujours un dentiste. Je vais donc passer une 2e nuit ici en espérant retourner à Salta demain.
Jeudi 1er février 2018 (J169) Le mal de dents est toujours présent, mais supportable. En fin de matinée, je reçois un appel de l’assurance m’indiquant qu’ils ne trouvent pas de dentiste sur Salta et qu’ils vont me transférer sur Buenos Aires. Je vais prendre le bus pour Salta demain matin. Maintenant que je n’ai plus besoin de rester sur place à l’hôtel, je vais faire un tour à pieds dans les environs au mirador est puis, au mirador sud. En rentrant, je me prends une averse. Ici c’est l’été, mais ici en été c’est la saison des pluies en janvier et en février. Ça peut créer des difficultés de circulation surtout sur les pistes qui peuvent devenir rapidement impraticables. J’ai reçu un mail de Nicole la présidente de l’association des enfants d’Acatama. Elle me conseille de prendre contact avec monsieur Zarate de Jujuy. Je lui envoie un message par whatsApp. Il me répond qu’il est préférable d’attendre le mois de mars pour éviter les pluies. Ça ne m’arrange pas. Même si les soins de ma dent traînent, je ne pense pas que ça durera 1 mois. Je verrais bien. Images attachées: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 22:12 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 98 de 105 · Page 5 de 6 · 404 affichages · Partager
vendredi 2 février 2018 (J170) Debout à 7 h, je suis à l’arrêt de bus à 7 h 40 pour un départ à théorique à 8 h et pratique à 9 h. Le bus de nuit, lui n’est pas parti en raison de l’état de la piste due aux pluies. En début et fin de parcours, nous roulons sur une route revêtue en enrobé. Par contre dans la zone montagneuse nous avons à faire à une piste en lacets très impressionnante.
L’arrivée à Salta a lieu à 13 h 20. Je retourne au premier hôtel que j’avais lors de mon séjour à Salta. A peine arrivé, je reçois un mail de l’assurance me demandant des renseignements sur mon passeport et mon adresse pour me prendre un billet d’avion et venir me chercher. Je passe une partie de mon après-midi à faire une grande lessive. Ici il y a des bacs pour laver le linge et une essoreuse électrique, c’est pratique, en plus il fait chaud, le linge est rapidement sec. L’autre partie est consacrée à la mise à jour de mes documents comptables, chose que je n’avais pas pu faire à Cachi en raison de la mauvaise couverture internet. Je reçois l’information pour mon départ, c’est ce soir à 21 h 25 - Samedi 3 février 2018 (J171) Je suis arrivé très tôt ce matin à l’hôtel vers 1 h c’est le grand luxe : 4 étoiles. Je me couche rapidement. À 7 h je suis debout, je me prépare et je prends un déjeuner copieux. Je fais appeler un taxi et je vais consulter le dentiste donné par l’assurance. Le verdict tombe. J’ai une infection. L’antibiotique que j’ai pris n’est pas assez fort. On m’en prescrit un nouveau. Vu que ma couronne est récente, il va certainement falloir la retirer. Au vu de ces nouvelles, je prends la décision de rentrer en France et j’en avise l’assurance. Je cherche et trouve un hôtel moins luxueux que celui retenu par l’assurance pour attendre d’eux comment va se mettre en œuvre mon retour. Image attachée: | | | À: Jef39 · 19 mai 2020 à 22:26 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 99 de 105 · Page 5 de 6 · 402 affichages · Partager Le rapatriement Dimanche 4 février 2018 (J172) Hier soir, je suis allé chez le coiffeur. Je n’y étais pas allé depuis mon départ. J’ai demandé au coiffeur de me prendre en photo avant et après.
Mon look a changé. Morne journée. Je n’ai rien à faire sinon attendre des nouvelles de l’assurance. Pour cela, il faut que j’aie une connexion internet. Je dois donc rester à l’hôtel. Je m’occupe comme je peux. Jusqu’à présent, je ne me suis jamais servi de la connexion Bluetooth, car je ne sais pas l’utiliser. Je fais plusieurs tentatives pour envoyer une photo de mon smartphone à ma tablette, mais ça ne fonctionne pas. J’essaie dans l’autre sens et là ça marche. Je fais des recherches sur internet et après un long moment de tâtonnement enfin j’y arrive. Après ça, je quitte l’hôtel pour aller chercher un agent de change, il ne me reste plus beaucoup de pesos argentins et j’ai un peu de pesos chiliens qui seront perdus si je les garde. C’est dimanche, tout est fermé, il faudra que je retourne demain. A mon retour, j’ai un mail de l’assurance qui me redemande des informations déjà données. Ça m’agace, je leur réponds de voir mes mails antérieurs puis je reprends mon attente. Tout d’un coup en voyant l’icône de Skype sur mon téléphone je me rappelle qu’il est possible d’appeler un fixe ou un portable n’importe où dans le monde pour un prix dérisoire, il me suffit de créditer mon compte. Ni une ni deux, je me lance. Je mets 10 euros, le montant minimum, et enfin je peux appeler l’assurance. C’est bien plus facile de s’expliquer de vive voix que par mail. La personne au bout du fil me pose quelques questions puis propose de me rappeler après qu’elle ait revu mon dossier. Une heure plus tard. Elle me rappelle et me passe le médecin-conseil qui ne comprend pas pourquoi on ne me retire pas ma couronne. Il me dit que si j’ai une infection sur cette couronne les antibiotiques n’y feront rien. Moi je ne sais pas non plus pourquoi les dentistes d’ici ne le font pas c’est pourquoi je souhaite rentrer. Au bout de cette conversation, il donne son accord. Il ne me reste plus qu’à continuer d’attendre.
Lundi 5 février 2018 (J173) Après m’être préparé, je file au centre-ville changer mes pesos chiliens et je reviens aussi vite pour avoir des nouvelles concernant mon départ.
Ça y est les informations en provenance de mon assurance arrivent enfin. On me propose un retour demain par avion de Buenos Aires à Paris Orly via Madrid. Je l’accepte. Il m’est également demandé si je vœux m’occuper du billet de train Paris Dole. Je les laisse faire. Je vais déjeuner et en début d’après-midi, je reçois mes billets électroniques d’avion. Le départ est à 13 h 30, je dois être à 11 h à l’aéroport. J’arrive le lendemain à Madrid à 5 h 20, j’en repars à 7 h 15 pour arriver à Orly à 9 h 15 ou un taxi m’attend pour me conduire à la gare de Lyon pour prendre le TGV de 11 h 57. Mon arrivée à Dole est prévue à 13 h 59. Je préviens bien sûr mes frères et Cécile puis, comme j’ai du crédit pour téléphoner, j’appelle ma maman. Peine perdue, elle est de plus en plus sourde et n’entend pas ce que je lui dis. Je finis par raccrocher. Ça n’est pas possible d’être têtu à ce point de ne pas vouloir se faire appareiller. Je fais une sieste et je retourne en ville acheter des CD de musique traditionnelle argentine. En rentrant, je réorganise mes sacs à dos en mettant des vêtements chauds à portée de main.
Mardi 6 février 2018 (J174) Mon réveil n’a pas fonctionné. Je me suis levé 40 min plus tard que prévu. Heureusement, j’avais de la marge. Je me lève donc à 7 h 40. Je prends ma douche, je m’habille de propre et je vais déjeuner. Ensuite, je termine mes sacs et je rends la clef de ma chambre. Il faut faire l’état des lieux. Allons-y. Je recharge mon téléphone à fond, il ne s’agirait pas qu’il tombe en rade, j’ai tous les documents relatifs à mon voyage retour dessus. À 9 h 30, je prends un taxi pour l’aéroport. Arrivé sur place, je commence par faire une première queue pour l’enregistrement de mon sac à dos. Ensuite, je fais une 2e queue pour changer mes pesos restants. J’en retire 10 euros. 3e queue pour passer au contrôle des bagages à main. 4e queue pour passer la douane et enfin 5e queue pour embarquer. Au final, je n’avais pas trop de marge. Il faut dire, que n’ayant pas pu tout changer mes pesos, j’ai fait le tour des dutyfree pour voir ce que je pouvais acheter. Une bouteille de vin chilien correspondait à ce qui me restait. Hélas, les prix étaient indiqués en dollars. J’ai dû reposer ma bouteille et garder mes pesos. l’avion part à 13 h 30 comme prévu
Mercredi 7 février 2018 (J175) Je passe la nuit dans l’avion. Je ne dors pas bien. On arrive à Madrid en avance de 40 minutes à 0 h 40 heure de Buenos Aires, mais 4 h 40 à l’heure locale. Autrement dit, je vais passer une journée de 28 h. J’ai largement le temps pour prendre mon avion pour Paris, celui-ci partant à 7 h 15. Vers 7 h, l’embarquement n’a pas encore commencé, je m’inquiète, on risque de partir en retard et je risque de rater mon train. En fait non, à 7 h 15, tous les passagers sont installés. L’appareil ne part pour autant pas. Après une demi-heure de retard, c’est sur, je n’aurais pas mon train. J’appelle l’assurance pour prévenir. La personne qui me répond n’est pas étonnée, elle m’apprend que la région parisienne est sous la neige et qu’Orly est paralysé. Je dois la rappeler lorsque j’arriverai. En attendant, elle va décommander le taxi et le train. On décolle enfin vers 11 h. À 12 h 45 on atterrit à Orly. Toute la région est sous la neige. Aussitôt l’avion arrêté, je rappelle l’assurance. Ceux-ci me réservent un nouveau taxi et une nouvelle place de train, mais à 17 h 57. Avec la pagaille provoquée par la neige, tous les trains sont complets. En attendant de récupérer mon bagage, je rallonge mon bermuda, mets mes chaussures de marche et enfile ma polaire. En sortant de l’aéroport, le taxi est là. Arrivé à la gare, je récupère mon billet de train puis je m’achète un sandwich. Je suis agréablement surpris par le bon goût du pain. J’appelle Thierry pour lui communiquer mon heure d’arrivée. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid. Je déballe mon gros sac pour sortir ma parka et mes gants. Puis je pars à la recherche d’un endroit chauffé dans la gare. C’est le point information qui fera l’affaire. Enfin, je monte dans le train. On nous apprend que celui-ci aura 10 minutes de retard à Dijon à cause du mauvais temps. Je n’en suis plus à ça près. J’appelle Thierry pour le prévenir. A 20 h j’arrive en gare Dole, Thierry me prend en photo pour immortaliser ce moment. Je dépose mon barda à la maison. C’est fini.
| | | À: Jef39 · 20 mai 2020 à 8:47 Re: Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud Message 100 de 105 · Page 5 de 6 · 387 affichages · Partager Quelques chiffres la durée départ le 17 août 2017, retour le 7 février 2018. soit 5 mois et 3 semaines ou 175 jours. Les pays visités Dans l’ordre du premier passage dans le pays
Passage de frontières
Soit 19 franchissements de frontière.
Les lieux de séjour
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