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Une bonne partie de mon voyage a déjà été « dévoilée » au fil des messages du forum, mais je sacrifie bien volontiers à la tradition du carnet de voyage. J’espère que vous prendrez plaisir à le parcourir et que vous ne le trouverez pas trop long ou alourdi de détails superflus. J’avoue que je l’écris pour moi aussi, pour avoir un souvenir de ce merveilleux voyage, et que je me pique au plaisir de l’écriture. Pour resituer le contexte : nous voyageons régulièrement aux USA, mais notre dernière et unique fois dans les grands parcs remontait à 1995. Nous avions à l’époque 23 ans et notre voyage s’était fait à l’arrache : on trouvait des motels au dernier moment, sans réservation, et le circuit était préparé on ne peut plus sommairement. Nous en gardions cependant un excellent souvenir. Beaucoup de route, mais cela ne nous dérange pas. L’aspect roadtrip, « avalons du bitume », fait pour nous partie de l’aventure. Cette année, j’ai eu envie de retourner sur ces terres avec dans les bagages notre fils de 8 ans et demi, me disant que c’était le bon âge : assez grand pour apprécier, mais suffisamment « petit » pour s’émerveiller encore de choses simples. J’avais peur que son enthousiasme ne s’émousse avec l’âge. Et puis, il faut bien le dire, la patience n’est pas ma qualité première. Chéri, c’est donc décidé, cette année, on retourne au Grand Canyon ! C’est en parcourant ce forum, que j’avais découvert lors de précédentes vacances mais sans jamais m’investir réellement, que j’ai compris que nous avions loupé énormément de choses lors du premier voyage. J’ai donc eu envie de les découvrir, malgré les contraintes de durée (12 jours) qui m’étaient imposées pour raisons professionnelles et privées. Ce périple semblera donc très chargé et trop superficiel à bon nombre de voyageurs émérites, et ils n’auront pas tort. C’est un parti pris, celui de voir un maximum de choses en un minimum de temps. J’avoue cependant qu’avec le recul, j’aurais aimé m’attarder en certains endroits et faire autre chose que les effleurer. Cette diversité a cependant permis d’entretenir la curiosité de notre fils, dont je craignais qu’il ne sature des « rochers rouges » au bout de quelques jours. Je signale pour terminer que nous ne sommes pas randonneurs, et qu’en général, nous nous contentons des points de vue traditionnels et facilement accessibles. Mais sur l’impulsion du moment, nous ferons finalement quelques balades et pistes, comme vous le verrez. Le voyage consistait en une boucle Los Angeles-Los Angeles, avec vol Virgin Atlantic au départ de Londres, très facile pour nous, et très intéressant question prix. J’aurais bien pris Las Vegas-Los Angeles, mais les aéroports londoniens de départ et d’arrivée étant différents, cela nous compliquait un peu les choses, d’autant qu’initialement, nous devions rallier Londres en voiture. Finalement, nous nous sommes rendus à Londres en Eurostar. Après une petite heure de métro, nous étions à Heathrow. Un jeu d’enfant ! La boucle en question était Los Angeles – Las Vegas – Valley of Fire – passage par Zion – Bryce Canyon – BW12 – Moab – Monument Valley – Page/Lake Powell – Grand Canyon – Los Angeles – Santa Barbara – Los Angeles. Le « crochet » par Moab m’a fait beaucoup gamberger. Ira, ira pas ? Cette grande boucle sera-t-elle trop lourde pour mon fils, ou pour mon mari d’ailleurs, qui ne comprend pas toujours ma passion pour les USA ? Ne devais-je pas privilégier le côté Disney de Vegas, passer plus de temps sur la côte ? Mais Canyonlands était l’une des merveilles découvertes grâce au forum. J’en rêvais éveillée. Puis retourner là-bas pour voir uniquement ce qu’on avait déjà vu… pff, aucun intérêt… enfin, moins, non ? La lecture de la page de Vazyvite sur son coucher de soleil à Dead Horse Point m’a achevée : je ne pouvais pas ne pas y aller. Allez, soyons fous, on ne vit qu’une fois, inscrivons Moab au programme, on ne le regrettera pas. Enfin j’espère. Bon, là, je vous la faire courte, parce que, Itat pourra en témoigner, mon circuit est passé par au moins 5 moutures différentes, dont des versions très farfelues, avec à chaque fois une ribambelle d’annulations d’hôtels et de re-réservations dans d’autres. Mais easy as 1, 2, 3, c’est les États-Unis. Voilà, le décor est planté, le récit peut (enfin) commencer. | |
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29 juin. Nous arrivons à LAX vers 19h30 comme prévu, après un vol impeccable. Une soixantaine de films, un nombre impressionnant d’albums musicaux et de jeux. L’adage « Time flies » n’aura jamais été aussi adapté. C’est après que ça se gâte. Longue file d’attente à l’immigration, puis aux bagages. Nous réussissons à prendre au vol une navette Alamo. 10 minutes plus tard, nous voici à l’agence de location… située plus loin que l’hôtel que j’avais pris le soin de prendre très proche de l’aéroport, vu l’heure d’arrivée tardive. Bon, ça nous permet de repérer les lieux, puisque nous sommes passés devant ! Arrivés chez Alamo… file d’attente interminable. On se dit que ce n’est pas possible, tout est si bien organisé aux USA, on doit s’être planté quelque part. On n’est pas où il faut, ça ne peut être que ça. Tout le monde devant nous semble choisir sa voiture sur place, feuilletant inlassablement le catalogue et posant moult questions somme toute bien légitimes. Sauf que nous, nous avons déjà tout réservé, tout payé… Mon mari butine comme une abeille un peu partout, tentant d’aller directement au parking, de trouver « LE » bon endroit, celui où on devrait être, d’encoder notre réservation aux bornes automatiques… Rien n’y fait. C’est bien là, on est au bon endroit. On continue donc d’attendre, à bout. Mon fils pleure d’épuisement. A la télé tournent sans discontinuer des images de Michael Jackson. Les suppositions les plus farfelues circulent sur les raisons de son décès, survenu quelques jours plus tôt, chaque « proche » y allant de sa théorie plus ou moins hasardeuse pour attirer l’attention des médias, sans aucune décence, sans aucune retenue, le tout ponctué de nombreuses pages de pub. Welcome to the wonderful world of American TV. On a le tournis quand, enfin, le « Next in line ! » s’adresse à nous. En même pas 5 minutes, c’est plié. La dame essaie bien de nous refourguer un modèle au-dessus quand on indique que oui, effectivement, on compte faire beaucoup de route, mais non merci, ça ira très bien comme ça ! On se retrouve sur le parking, allée mid-size. Il ne reste pas grand-chose. Deux drôles de voitures toutes carrées d’un bleu pétant attirent mon attention. Elles semblent super petites, on dirait des jumelles Fiat Panda dopées aux hormones. Hors de question de faire confiance à ça. Tiens, un RAV4 ! Ca, on connaît. « Il y a bien 4 routes motrices ? J’ai lu sur le forum (phrase que j’allais répéter souvent !) que c’était nécessaire ! Allez hop, on prend ça ! ». Direction l’hôtel. Il fait déjà nuit depuis un bon bout de temps. La chambre n’est pas mal, avec vue sur les lettres lumineuses LAX et la « soucoupe spatiale » de l’aéroport. Pas de doute, on est bien à Los Angeles !
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3h30 : comme prévu, nous sommes réveillés aux aurores. Après un réassortiment initial des valises, chacun récupérant la tenue de secours prévue dans la valise des autres en cas de perte, nous voilà prêts à tracer la route, après avoir avalé en guise de pré-petit-déjeuner les délicieux cookies qu’ils ont eu la gentillesse de nous offrir à la réception. Nous branchons le GPS, direction Las Vegas. Nous arpentons les immenses autoroutes désertes de LA dans la nuit noire. Je suis étonnée qu’on ne voie pas Downtown au loin, ou qu’il n’y ait pas plus de vie autour. Peu à peu, la circulation s’intensifie dans l’autre sens. Nous roulons depuis plus d’une heure, sans aucun embouteillage, et nous sommes toujours dans l’agglomération de LA. Nous passons par des quartiers miniers et industriels qui ne doivent pas être très agréables à vivre. La grisaille de l’aube n’enjolive pas le tableau. Nous semblons enfin sortir de LA. La route commence à monter, le désert pointe le bout de son nez, la radio commence à grésiller, sur fond de country. J’avais prévu de prendre le petit-déj au Big Boy de Barstow, si on tenait jusque là. Planning tenu : nous y sommes à 6h30. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que ce ne serait pas encore ouvert ! Ce genre de mésaventure nous arrivera quelques fois. Qui a dit que le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ?! Nous déambulons donc sur les parkings, sirotant un jus d’orange du Carl’s Jr voisin, déjà ouvert lui, observant les enseignes des outlets fermés et la valse des poids lourds qui se réapprovisionnent en carburant. Il fait magnifique, pas un nuage. La température est très agréable. Il y a des palmiers partout. On est aux USA. Le voyage commence. Pur bonheur. Après un petit déj très copieux, nous reprenons la route. Pas pour très longtemps, puisque nous faisons une halte à Calico, la ville minière fantôme. Je sais que c’est une attraction à touristes, mais quand on voyage avec un enfant, on voit les choses avec plus indulgence. En l’occurrence, ce n’est pas touristique du tout puisque c’est… fermé ! Du moins, pas encore ouvert. Car nous pouvons entrer dans le village et nous balader, pour le coup, dans un village vraiment fantôme. Nous sommes seuls au monde. Ca donne une autre dimension à ce petit village assez sympa, quand on fait abstraction de tous les restaurants d’opérettes et des gargotes de souvenirs, peu menaçantes puisqu’à rideau baissé.
Retour dans le RAV4. Nous croisons les employés du village, qui vont commencer leur journée. Marrant de les voir sortir, en habits d’époque, de leurs grosses américaines modernes. Ils doivent habiter dans le coin, dans les quelques bungalows isolés croisés ça et là, avec champs de poussière en guise de gazon et voitures décrépies pour seul aménagement de jardin. Qu’y a-t-il à faire dans cette région, un peu paumée entre Las Vegas et LA ? Pas grand-chose, apparemment.
OK, nous sommes sur la bonne route ! Étonnamment chargée, il faut le dire. Pourtant, nous sommes en semaine, et il est tôt. Je me demande ce que ça donne les veilles de week-end. À vrai dire, je ne suis pas rassurée : c’est le désert autour, et on voit beaucoup de pneus éclatés et de voitures en panne. Les bandes sont étroites, les gens dépassent indifféremment par la gauche et la droite, et conduisent plus vite que dans mon souvenir. Je déchante un peu. Pour passer le temps, je tente des clichés des gros camions. Des joshua trees. Des panneaux Death Valley et Las Vegas. Ainsi que des gros camions, des joshuas trees et des panneaux. Sans grande réussite. Zut alors, moi qui suis une pro de la photo au vol en voiture normalement !
Nous arrivons enfin à Las Vegas, je suis soulagée. Je pensais arriver par le Strip comme dans mes souvenirs, mais non, nous arrivons par l’arrière des hôtels, par l’autoroute quoi. Ca fait drôle de deviner ces mastodontes que je reconnais. Mais la skyline a bien changé depuis 1999 et notre dernier voyage à Sin City. Nous logeons au Flamingo mais le check-in n’étant qu’à 16h, j’ai prévu de faire le sud du strip, puis d’aller prendre la chambre, et de faire le nord. Nous commençons par la traditionnelle photo devant le « Welcome to Fabulous Las Vegas », puis allons nous garer à l’Excalibur, bien situé pour rayonner dans le coin. Nous commençons par le Luxor. Mon fils est tout fou de voir une grande pub Transformers sur la pyramide. L’intérieur a changé depuis notre dernière visite. Il s’est « rempli ». On dirait une grande foire commerciale, avec ses voitures de luxe qui tournoient, lentement, pour appâter les joueurs. Je découvre la présence de deux expos que j’aurais aimé visiter : Body et Titanic. Pas le temps, malheureusement. Nous traversons l’Excalibur : aucun intérêt. Nous rejoignons le NY NY par la passerelle, et c’est déjà nettement plus fun. Mon fils veut absolument faire l’attraction. Arrivés là, on se rend compte qu’il n’a pas la taille requise. Grosse déception. Du coup, il se rabat (et son papa aussi, par la force des choses) sur un genre de simulateur de grand huit. Aux dires d’un petit habitué des attractions et d’un grand habitué des simulateurs : ce truc, c’est d’la balle ! Plus vrai que nature ! Je les crois volontiers sur parole.
Nous traversons la rue vers les magasins M&M’s, Coca-Cola et le nouveau Hard Rock Café. Rapides photos devant la guitare géante pour mes deux guitaristes en herbe, puis retour à la voiture. Il fait une chaleur incroyable, avec beaucoup de vent. Comme un sèche-cheveux géant qui nous pousserait dans le dos. Marrant. Nous arrivons au Flamingo. Sur le trajet, je me rends compte qu’il subsiste quand même encore quelques-unes de ces petites échoppes modestes et pas très nettes, qui contribuaient au charme sulfureux du Las Vegas d'antan, avant les gratte-ciel profilés, avant l’ombre de ces monstres en construction à côté du Monte-Carlo, là où se trouvait je pense un hôtel à montagne russe bien kitsch, très « old days ». Des titans moches avant d’être achevés. Un « bel » exploit. Je trouve qu’ils défigurent tout le Strip. Enfin…
Après avoir un peu galéré pour trouver le parking et s’y retrouver dans ce dédale de béton, nous faisons le check-in et découvrons la chambre. Allais-je regretter de ne pas avoir réservé au Bellagio ? La réponse est non. La vue est somptueuse, la chambre design et un rien déjantée comme j’aime, mon fils hallucine, et mon mari a un écran plat même dans la salle de bain… Tout le monde est content !
Nous redescendons et allons visiter le Paris, très bien reconstitué je trouve, surtout la partie magasins. La partie casino est beaucoup moins réussie à mes yeux. La coupole et le restaurant sont très chics. « On dirait des vrais ! » Marrant de voir l’Arc de triomphe sur le côté de l’hôtel, tout calme, sans voitures. Une dimension de la Place de l’étoile qu’ils ont oubliée de recréer ! La terrasse du café du Paris semble bien agréable, avec ses brumisateurs et sa vue imprenable sur les fontaines du Bellagio… Bellagio où l’on essaie de se rendre, mais c’est un peu la galère : pas d’endroit pour traverser et quand on a enfin parcouru les 2km nécessaires, c’est pour en parcourir 3 de plus de galeries commerciales et de casinos avant d’arriver enfin à la réception. Celle-ci, fidèle à mon souvenir, ne me plaît que moyennement. Ces fleurs de verre au plafond m’oppressent, et on se croirait dans un hall de gare tellement ça fourmille de gens. Le vacarme est assourdissant, ça résonne beaucoup. On est loin d’une atmosphère feutrée de palace… Par contre, la serre adjacente est magnifique. Certaines compositions florales sont époustouflantes, d’autres très mignonnes, enfantines. J’adore les fontaines « boules de verre ». Un bon moment.
Nous repassons par la réception et réempruntons les kilomètres de couloirs pour ressortir. Là, on s’aperçoit que les fontaines ont un petit problème, et qu’un plongeur en zodiac est en train de remettre de l’ordre dans tout ça. Rigolo.
De beaux restos design nous ont fait de l’œil en chemin, mais vu l’heure et l’affluence… A essayer !
Nous traversons la rue vers le Caesar Palace. Là aussi, il a fallu marcher énormément avant ne fut-ce que de retrouver les magasins et la reconstitution de Rome. Une fois sur place, elle m’a semblée moins belle que dans mes souvenirs. C’est néanmoins il me semble l’hôtel qui a innové sur la voie de la reconstitution d’une ville entre 40 murs – tout est grand, à Las Vegas –, avec ciel artificiel, nuages roses et tout le tintouin, sur lequel ont lâchement copié le Paris et le Venetian. Comme c’est l’un des premiers hôtels du Strip et que j’aime le kitsch et l’esprit novateur, je lui garde une place spéciale dans mon cœur. C’est là aussi que j’ai trouvé une chemise Guess jolie comme tout, mais là, je m’égare.
Épuisés de toute cette marche, nous retournons au Flamingo, juste en face. On se tâte pour une tête dans la piscine, mais le temps tourne à l’orage. Le vent est toujours là, mais plus le soleil. On opte pour une petite sieste. Enfin, les hommes. Moi, j’ai trop peur de ne pas me réveiller pour aller à Fremont Street, que je n’ai jamais vue. Et si moi je ne les réveille pas, personne ne le fera. Je me force donc à garder les yeux ouverts, admirant les fontaines du Bellagio, lisant mes guides et mes notes, prenant des photos du Strip. Je lutte, mais c’est dur. Motivation, motivation.
Je réveille mes troupes vers 19h. Le ciel est beau, on dirait celui du Caesar Palace. L’énergie me revient. En route pour le vieux Las Vegas ! Au passage, j’admire le Wynn et le Encore, qui ont belle allure, dans le soleil couchant…
Nous passons devant le Circus Circus, le Riviera, la Stratosphere. C’est vraiment loin, à la fois du Strip et du vieux Vegas. Et qui plus est, au milieu des chantiers de la Trump Tower. Mais ces hôtels ont un cachet certain, il faut le reconnaître. Avec le recul, je me dis que le Riviera ne dépareillerait pas dans Fremont Street.
Nous croisons un panneau « Welcome to Fabulous Old Town Las Vegas ». Je tente la photo. Ratée (forcément). Re-zut.
Aller dans le vieux Las Vegas prend moins de temps que dans mes souvenirs. À notre première visite, le trajet nous avait paru tellement interminable et glauque. On avait rebroussé chemin. Puis Fremont Street Experience n’existait pas encore. Les suivantes, on n'avait pas retenté le coup, trop avides de se brûler aux lumières du Strip. Arrivés sur place, le choc. Le bonheur à l’état pur. L’extase. J’adore l’ambiance qui se dégage de cette vieille rue, son passé imprégné sur chaque façade, si palpable. C’est tellement plus intéressant que le carton-pâte du Strip ! Un grand moment… que transcendent les artistes de rue et les projections au rythme Route 66 et Summer of 69 du toit lumineux. Le spectacle est complet. Mais mon fils s’endort sur les épaules de son papa, non sans m’avoir extorqué une étoile de shérif « Nathan, Las Vegas », qu’il arborera fièrement tout au long du voyage. J’aurais voulu qu’au retour, il puisse voir les pirates du Treasure Island, le Volcan du Mirage... mais tant pis. Nous sommes coincés devant pendant un bon bout de temps à cause des embouteillages, ça aurait été l’occasion, mais pas de bol, ce n’est pas l’heure H. On s’en remettra. Quant aux fontaines du Bellagio, elles sont devant nous, faisant leur grand boucan et leur petit effet (ou inversement).
Retour à l’hôtel. Mon fils ouvre à peine un œil pour voir les fontaines, mon mari ouvre à peine l’autre. Moi, j’ai les deux bien ouverts. Je voudrais repousser le sommeil encore et encore. Mais ce n’est pas raisonnable. Demain programme : petit-déj au Treasure Island, visite du Venetian tout proche, attractions de la Stratosphère, Valley of Fire et Bryce. On n’est pas là pour rigoler !
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Bodies et Titanic c'est à faire même si c'est pas donné. Les photos sont interdites. Voilà une occasion d'y retourner avec plus de temps, Virginath . Par contre, je ne sais pas toi, mais j'ai trouvé qu'il faisait horriblement froid dans tous les hôtels-casinos du Strip, et dans l'ensemble dans un grand nombre d'endroits aux USA, c'est des spécialistes de la clim poussée à fond. A tel point qu'à l'intérieur je mettais une veste. Que je quittais une fois à l'extérieur (le monde à l'envers!). Il parait que c'est pour retenir les clients, ce froid intense me ferait plutôt partir ... Un des casinos les plus froids: l'Excalibur. L'expo la plus froide est décernée au Titanic (ont-ils voulu recréer la température de la nuit de l'accident?). Bon sinon à part ça (et le monde), Las Vegas c'est top, à faire au moins une fois. Mes coups de coeur vont à Fremont Street (comme toi) et aux fontaines du Bellagio. L'ascenscion du Stratosphère est à faire (on l'a faite le soir), mais difficile de faire des photos réussies quand on n'est pas doué. Les embouteillages sur le Strip c'est aussi un point faible, mais nous avons fini par trouver la parade, on passait par le Franck Sinatra Dr, derrière les hôtels et ça allait beaucoup plus vite. Peu de passages piétons pour traverser, parfois faire 1km avant d'en trouver un... Du coup des fois on traversait (en bons français pas disciplinés) sans passages piétons. En tout cas, tu sembles avoir bien choisi le Flamingo, belle chambre, belle vue. Pour moi l'Excalibur, potable mais sans plus, un peu vieillot. Le New York New York, belle chambre, mais la vue n'est pas la même (pas mal quand même sur le MOnte Carlo).
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| Par contre, je ne sais pas toi, mais j'ai trouvé qu'il faisait horriblement froid dans tous les hôtels-casinos du Strip, et dans l'ensemble dans un grand nombre d'endroits aux USA, c'est des spécialistes de la clim poussée à fond. A tel point qu'à l'intérieur je mettais une veste. Que je quittais une fois à l'extérieur (le monde à l'envers!). 
| C'est comme ça partout aux USA, donc ça, je le savais, et j'avais prévu le coup. Comme toi, ça me fait fuir plus qu'autre chose. Oui, le Flamingo était un bon choix, je suis contente de l'avoir fait. Seul le parking est un peu compliqué à mon goût. Pour la Stratosphère... suite au prochain épisode Teasing teasing ! | |
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