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"vadrouille" en République Dominicaine? English translation pending
by Chaéa · 2009-08-30 · 9 replies
Bonjour!😏

Alors voila!!! Notre rêve de venir vivre en R.D. s'est enfin transformé en projet!!! :) En ce moment ma petite famille et moi (mari et deux petites filles 2ans et demi et 6mois) , cherchons un maximum d'infos sur le pays, formalités, modes de vie, emplois, climat etc etc... Nous aimerions nous y installer en septembre 2011... mais l'opportunité sera peut être à saisir dès septembre 2010... Nous étions déjà venus à Cabarete en simple touristes... Nous aimerions revenir un peu plus longtemps au mois d'avril pour découvrir un peu mieux le pays et concrétiser les choses!!! Etant actuellement professeur des ecoles, j'ai déjà quelques contacts qui me permettraient d'intégrer une école française... Reste à trouver un travail pour mon mari... Pas facile mais on y réfléchi!!!

Tout ça pour dire que j'aimerais savoir s'il est possible de venir passer deux semaines dans le pays en vivant plus ou moins "au jour le jour" avec un bon livre/guide... Est-il possible de trouver des hotels sympas sans forcément réserver à l'avance à St domingue, sosua, las terrenas??? En avril peut être est-il plus prudent de réserver à l'avance pour ne pas se retrouver sans toit la nuit tombée???😕 ( en sachant que nous laisserons nos filles en France pour cette étape...)

Voila pour ma première question... Je pense que j'en aurais encore plein!!! Dc à tres bientôt!!!😛
Bruxelles pour deux/trois jours avec une adolescente: quoi visiter et où dormir? English translation pending
by Elojack · 2009-08-30 · 12 replies
Allo, je fais appel a mes amis Belges...au début mars, je serai avec ma fille de 16 ans sur Paris. J'aimerais aller éa Bruxelles avec elle car ma famille est d'origine Belge. Que me suggérer vous? transport, visite, hotel!

Merci encore!
Marchés et restaurants dans le 11e arrondissement de Paris? English translation pending
by Gina58 · 2009-08-28 · 8 replies
😕 Bonjour, ce sera mon premier voyage à l'étranger mais à part la Floride. Je vais à Paris une dizaine de jours en septembre et comme je serai dans un appartement hotel nous ( mes deux soeurs et moi) prendons quelques repas à l'appartement. Je voudrais donc connaitre avant notre arrivée le nom de quelques endroits où nous pourrons faire des bons achats pour faire de petits repas .Notre appartement est situé dans le onzième arrondissement ( Bastille Marais) et si possible le nom de quelques bons restaurants autour également à prix moyen. * Ici je ne sais pas si je dois dire petit-déjeuner, déjeuner et dîner ou bien chez-nous c'est déjeuner, dîner et le souper. Alors c'est des resto pour le midi et le soir. Normalement combien je dois m'attendre à payer pour ces repas sans alcool. Merci de me répondre d'ici le 7 septembre parce que je quitte le 8 pour Paris..
Itinéraire en houseboat dans les Backwaters (Kerala) English translation pending
by Muad62 · 2009-08-27 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je pars au mois de septembre en Inde et mon amie et moi souhaitons faire une croisière en houseboat dans les backwaters. J'ai lu de nombreux post à ce sujet mais je n'ai pas réussi à trouver toutes les infos que je voudrais (surtout sur les tarifs qui sont très contradictoires).

1) L'itinéraire (notre avion atterri à Cochin) : Quel est l'itinéraire que vous recommandez : Cochin --> Allepey ou Allepey --> Kollam ou Cochin --> Kollam Selon vous, combien de jours faut il pour faire ces trajets en houseboat ?

2) Le prix : J'ai tout lu sur les tarifs pratiqués sur les houseboat. Nous souhaiterions louer un bateau pour 2 personnes et pour 1 ou 2 jours en allant directement négocier avec les bateliers. Selon les posts j'ai pu lire des choses très différentes concernant les prix. Cela allait de 1000 Rps par jour, jusqu'à 5000 Rps par jour.

Auriez vous une idée voir des exemples plus précis pour nous aider ?

D'avance merci pour votre aide
Cannes/Côte d'Azur secrète/insolite English translation pending
by Spiccati · 2009-08-26 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la pêche de bons plans, d'informations pour profiter de la Côte d'Azur (plutôt autour de Cannes) hors des sentiers battus. Les gros bateaux et les hôtels de luxe ne m'intéressent pas, je cherche des ballades sauvages, des criques perdues, enfin de jolis endroits pas trop fréquentés par les touristes.

C'est urgent parce que je pars vendredi (oui, après-demain !). Voyage en amoureux décidé à la dernière minute... Nous logerons dans un appart à Cannes prêté par un ami donc pas de souci d'hébergement.

Merci d'avance pour vos conseils !

Spiccati
Voyage d'un mois au Québec et itinéraire à Toronto (merci à tous) English translation pending
by Mahakala · 2009-08-23 · 13 replies
Grâce à ce forum et aux riches réponses de plusieurs membres, nous avons pû, mon ami et moi, préparer avec plus de sérénité notre prochain voyage au Québec durant le mois de septembre à venir. Un petit mois pour découvrir une bien grande province. Nous avons choisi de partir à l'aventure, en privilégiant les campings, afin de garder notre budget pour l'essence et en voir le plus possible. Grâce à vos différents messages j'ai pu comprendre que le Québec est magnifique, que les campings y sont plus agréables qu'en France, que l'ascension du Mont-Albert ne serait pas si dur que ça, qu'il ferait beau et que votre contrée respire le bonheur. Il ne me reste qu'à finaliser mon itinéraire à Toronto.

Milles merci à tous
Train "Abitibi" Montréal-Senneterre à travers la Mauricie English translation pending
by Jeansellier · 2009-08-21 · 9 replies
Bonjour aux Quebecois , J'ai lu recemment un article consacré à cette ligne ferroviaire de 717 kms de long passant par des petites bourgades comme La Tuque ( la plus peuplée) , Duplessis, Parent entre autres . Frequence = trois fois par semaine

Certains d'entre vous l'ont-ils déjà empruntée ? et quelles sont vos impressions ? Type de paysages: collines boisées ? nombreuses forets ? depaysement garanti ? Quels sont les arrets les plus pittoresques ou il fait bon s'arreter deux ou trois nuits en attendant le prochain passage du train ? Un cordial merci d'avance à tous ceux qui me repondront. Jean
Formalités pour aller travailler dans une autre province au Canada? English translation pending
by Donoghu · 2009-08-18 · 3 replies
Bonjours, Je suis Canadien Québéquois et j'aimerais savoir ce qu'il faut prévoir, comme formalitées administratives, pour travailler à long terme dans son propre pays, mais dans une province différente.

Je dis celà car, aujourd'hui, on a droit à pleins d'outils pour voir les offres d'emplois de tout un pays. J'ai remarqué une méchante bonne hausse des offres d'emplois allèchantes dans la Colombie-Britannique et j'ai décidé de postulé à un bon nombre d'entre elles. Donc, au cas où je receverais des nouvelles, j'aimerais m'informer un peu plus en détails sur le côté "sombre" de la chose. (pour ne pas me pèter le nez dans un mur car j'ai bien beau chercher dans tous les sites gouvernementaux qui parlent de passeports, voyage, emplois, etc. je n'ai pas réussi à trouver une réponse qui ne me demande pas un BAC en droits pour en comprendre le contenu. 😛)

Je n'ai pas encore commandé mon passeport/visa et je n'ai pas de permis de conduire. (Je sais, je ne suis pas très "apte" à voyager à l'étranger seul. Je prévois remèdier à la situation dans un avenir proche.) Je ne suis pas marié, je n'ai pas d'enfants et je n'ai aucun domicile/propriétés à mon nom là où j'habite présentement. (Donc je suis un véritable oiseau libre comme l'air... sauf pour ce qui est de l'argent. 🤪)

Donc voilà, disons que je réussis à me trouver du travail depuis chez moi (pour une période d'essaie et un possibilité d'extension, voir une embauche à long terme) dans un ville comme Vancouver (facilement accessible via la terre et l'air), que serait les étapes obligatoires à faire afin de réussir sur ce coup et ne pas me faire arrêter ou amendé pour une raison qui me serait inconnue?

Je le rappel, je vis dans le même pays, mais je souhaite savoir ce qu'il faut pour voyager, changer de province et y travailler.

Merci infiniment pour toute forme d'aide que vous pourrez m'apporter!
Trajet d'Aqaba en Jordanie vers le mont Sinaï en Égypte: facile? English translation pending
by Elazhar · 2009-08-16 · 13 replies
Bonjour !

Est til facile d'aller au mont Sinai en partant du ferry d'Aqaba en Jordanie ?

Merci
Itinéraire et activités sur la côte est américaine? English translation pending
by DonJuan23 · 2009-08-16 · 1 reply
Allo à tous !!!

J'aimerais faire la côte Est Américaine au début Septembre, je compte partir de Chicoutimi et j'aimerais me rendre jusqu'à Key West en Floride, le temps n'a pas d'importance. Le problème c'est que je ne sais pas quelle itinéraire prendre, je n'es aucune idées des activités et des destinations les plus interressante je voudrais avoir vos conseil ou si vous l'avez déjà faite quel itinéraire vous avec pris ?

Merci à l'avance pour vos réponse ;) FreD
Conseils pour visiter la Beauce (France)? English translation pending
by Damienmartel · 2009-08-09 · 2 replies
Madame, Monsieur;

Je suis nouveau sur ce forum et ai une question à poser.

Je vais bientôt partir pour 2 semaines de vacances dans un gîte à La Bourdinière Saint Loup, en Eure et Loir.

Auriez vous des conseils à me donner pour visiter ce charmant terroir qu'est la Beauce? Rencontrer des "locaux"? Essayer des "spécialités"?

Merci pour vos conseils

Damien Martel Belgique
Aller à Mananara nord (Madagascar) English translation pending
by Lacsole · 2009-08-08 · 40 replies
Bonjour à tous

Retour à mada en octobre, qui semble etre une bonne saison, avec l’intention de découvrir la riviera gasy… Si j’ai bien compris tout ce que j’ai pu lire sur le sujet, Mananara nord peut etre l’objectif. Malheureusement, sur 4 semaines à mada, mon temps dédié à cette balade serait limité (je dirais 2 semaines et demie à partir de Tana, par voie terrestre, avec un peu de flexibilité)

Malgré toutes les infos que j’ai pu recueillir sur internet et sur VF, j’ai besoin de conseils d’experts. J’ai compris que jusqu’à Soanierana Ivongo c’est relativement facile par tb habituels mais que ça devient plutot difficile pour monter ensuite vers Mananara.

Questions :

- à votre avis, combien de temps pour faire Tamatave / Manara (sans tirer sur la bete, par étapes) ?

- moyens de transport expérimentés à partir de Soanierana Ivongo? (bon tuyaux sur 4x4 brousses)

- Moyen de faire tout avec le meme 4x4 brousse à partir de Tamatave ? Si oui, avez-vous des recommandations ?

- Hotels recommandés sur le trajet ?

- Si Mananara trop difficile à atteindre, quel est l’endroit le plus sympa entre Soanierana Ivongo et Mananara ?

Pour le retour, que pensez vous de ces options :

- voie terrestre pour Tamatave, avec l’expérience et les aléas de l’aller.

- Bateau de Mananara à Ste Marie ? (« lignes régulières » ? combien de temps ?) puis retour vers Tamatave

- Aller à Maroantsetra pour récupérer un avion le jour dit vers Tana ou Diégo (via Antalaha ou Sambava) ? Dans ce cas, bon plan pour Manara / Maroantsetra ?

Le sujet est vaste, mais questions sont nombreuses et je sais qu’il faut le faire mora mora et qu’il est difficile d’établir un planning mais tous vos conseils seront le bienvenus. Si planning trop serré, j’irai vers une autre région plus facile d’accès.

Merci

Slts
Climat en Martinique ou en Guadeloupe au mois de septembre? English translation pending
by Desert69 · 2009-08-08 · 13 replies
Bonjour, Désireux de partir la dernière quinzaine de septembre en Martinique ou en Guadeloupe j'aimerais connaître le climat à cette période Merci par avance Pierre
La Gaspésie en deux semaines English translation pending
by Benjo25 · 2009-08-07 · 12 replies
Bonjour a tous. Je prépare actuellement depuis Paris mon voyage en gaspésie du 31 Aout au 14 septembre. ce qui me laisse donc 2 grandes semaines de découverte. Je voyage seul et en voiture. Camping et auberge au programme. Je loue une voiture depuis Montréal, et je pensais au départ, directement aller a Rimouski sans m'arrêter sur la route afin de commencer mon tour de Gaspésie, Et au fur et a mesure que je me documente et renseigne, j'ai l'impression que je vais passer finalement le plus de temps dans la région Nord est de la Gaspésie. (entre Percé et St Anne des Monts). J'ai un peu du mal a évaluer le temps nécessaire. C'est pourquoi je liste l'ensemble des endroits et périples que je voudrais voir et faire. Je verrais directement la-bas, je pense qu'il est plus simple de se laisser porter un peu. Je pars pour le plaisir du voyage mais aussi pour une recherches photographique - et prise de vidéo. Ce qui m'importe énormément, je cherche des points de vues incroyable en hauteur, des endroits magnifique. Je sais que je ne vais pas trop galérer, la Gaspésie est magnifique... 😛 Voila, J'ai un budget serré et je me demandais s'il etait interdit de dormir dans sa voiture ? Je compte bien sur faire du camping (d'ailleurs est ce cher d'acheter le matériel de camping directement a Montréal ? - tente - sac de couchage - ... ) ou vaut il mieux directement l'acheter en France ? Je compte vraiment faire le vrai tour de Gaspésie : Rimouski - Gaspé - Carleton et revenir sur Rimouski par la 132 . Et direct Montréal ( Est ce qu'il y a des choses incontournables a voir sur la route vers Montréal ? Merci pour les reponses. Toutes les idées sont bonnes a prendre ... Bon voyage a tous ! 🙂
Idées pour l'ultime visite de la Gaspésie avec une personne malade? English translation pending
by France27 · 2009-08-05 · 11 replies
Bonjour à tous, Nous avons pour projet de faire le tour de la Gaspésie avec une personne malade (cancer).😕 Cette personne est apte à voyager puisqu'elle nous arrive de France. L'itinéraire est déja + ou - fait. Les hôtels-motels seront réservés d'ici 10 jours. Maintenant la question qui se pose est : -" qu'allons nous visités et faire" dans la mesure ou il faut tenir compte de l'étât de santé de la 3eme personne qui sera toujours sous chimio.🙁

Jour 1 Départ maison - la Pocatiére 270 km Jour 2 La Pocatiére - Matane 280 km Jour 3 Matane - Gaspé 300 km Jour 4 Gaspé - Port Daniel 170 km Jour 5 Port Daniel - Matapédia 210 km Jour 6 Matapédia - la Pocatiére 210 km jour 7 La pocatiére - Retour à la maison

Les déplacements se feront le matin pour qu'ensuite nous puissions avoir le temps de visiter la région. Question 1: les distances à parcourir jounaliérement sont elles raisonnables ? " " 2: visiter les parcs est ce réaliste ? " " 3: avez vous des suggestions ?

Merci à vous.
Bon plans épicerie et fringues au Québec? English translation pending
by Hillbilly · 2009-08-05 · 13 replies
Hi,

Lors d'un séjour sur Montréal et Québec, où vaut 'il mieux se rendre pour un français pour faire le plein en matière d'épicerie et de fringues, le outlet de st anne par exemple ?

Ou par hasard ne serait'il pas valable d'aller faire ses courses à Platsburg aux usa pour profiter du dollars US assez bas.

Merci d'avance,

hee Haw
Où dormir en Gaspésie? English translation pending
by Loorpen · 2009-08-03 · 9 replies
Bonjour à tous

Nous partons dans 3 semaines faire séjour "itinérant" au Quebec, dont 2 ou 3 jours en Gaspesie,

Et là bas, nous ne savons pas dans quelle ville ou village il est plus agréable de s'arrêter pour dormir ?

d'avance merci

Bonne journée

Loorpen
Croisière sur le Pacific Dream English translation pending
by Dothy1976 · 2009-08-02 · 71 replies
est-ce-que qqun a déjà voyagé sur le pacific dream ? vos impressions ? c'est comment chez croisières de france par rapport à costa et louis cruises ? j'ai déjà voyagé sur les deux derniers et c'était le jour et la nuit ! merci pour vos impressions, c'est pour un voyage de noces alors je ne voudrais pas me tromper !
Enfin de retour, des nouvelles fraîches de Madagascar? English translation pending
by Madaevasion · 2009-08-02 · 12 replies
Bonsoir à tous, me revoilou !!!!! Alors pour votre info à tous, à Mada c'est pas la panique !... Tout va bien, vous pouvez venir, rien n'à vraiment changé !... Sauf l'essence qui à augmeté, comme le riz et des PPN !.... Mais c'est gérable !... J'ai juste perdu 15 kg en 6 mois!... Le pont entre Tamatave et foulpointe est provisoire, il s'en construit un en béton à 2 pas ! Les rue de Tamatave sont regoudronnées et la route de l'aéroport est belle jusqu'au bout !.... Pour les infos, je ne fais pas de politique, alors !.... Je n'en parlerai qu'en privé, mais c'est pas la joie, mais c'est pas la galère non plus !... Les Malagasy s'en tapent !... (pas tous) On repart en Octobre, pour 6 mois environ.... Toujours région de Tamatave, Foulpointe... Il y à de nouveaux hotels, et bungalows sur Fénérive et à Mahambo !...

Bonne soirée
Hôtel et lieux à visiter à Addis pour court séjour? (Ethiopie) English translation pending
by Tamzen · 2009-08-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'habite et travaille actuellement au Kenya et doit sortir du pays afin de renouveler mon visa. J'ai donc choisi d'aller en Ethiopie, où j'y passerai 3 jours (du vendredi soir au lundi matin). 3 jours, cela ne me laisse pas le temps de faire beaucoup de choses. Du coup, j'aimerai connaitre vos bons plans de lieux intéressants à visiter à Addis ou autour d'addis qui serait possible de faire en si peu de temps. J'ai bien évidemment repérer les différents musées, et le mercato. Mais en si peu de temps, j'aimerai vraiment plutôt me concentrer sur les sites intéressants à visiter, selon vos différentes opinions. Merci de votre feedback sur cette question.

une autre petite question concerne l'hébergement à Addis: des bons plans pas trop cher pour passer 3 nuits? Merci d'avance pour vos réponses,

Audrey
Itinéraire pour visiter le Val de Loire English translation pending
by Senorazul · 2009-07-31 · 4 replies
Bonjour Nous serons en France bientôt et nous comptons visiter la vallée de la Loire. Nous arriverons de Paris par train et nous pensions arriver à Blois et y séjourner 2 nuits, par la suite Tours pour 3 autres nuits et pour finir Angers pour 2 nuits. Nous aimerions visiter quelques châteux bien entendu, peut-être un vignoble, des petits villages et les villes bien sûr. Nous nous déplacerons en transport en commun. Que pensez-vous de cet itinéraire? Avez-vous d'autres suggestions? Merci
Rencontre à Narbonne les 19 et 20 septembre 2009 avec pique-nique sur la grande plage de sable fin à Gruissan English translation pending
by Turnbull · 2009-07-30 · 53 replies
par hazard y aurait -il quelques abonnés VF dans le languedoc roussillon à par moi on pourrait organiser une rencontre à Narbonne avec grande plage de sable fin à Gruissan cela serait sympa non?
Périple de quatre jours à vélo dans les Vosges: idées d'itinéraires? English translation pending
by Kardar · 2009-07-30 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaite effectuer un petit périple de 4 jours dans les Vosges en autonomie.

Départ prévu du col du Bonhomme, mais ça peut changer...

je ne connais pas trop la région. A part les Ballons et la route des crètes, auriez-vous des routes, curiosités, points de passage à me suggérer? Je suis entraîné et la montée de cols, même chargé n'est pas un problème. 100 km max par jour, 80 est idéal.

Un grand merci d'avance!!
Périple de Bordeaux à Bayonne à vélo (dans une semaine) English translation pending
by Lunabeach · 2009-07-29 · 8 replies
bonsoir,

Voilà les vacances approchent, le vélo est pret... c'est ma grande première dans le cyclotourisme... Je compte descendre à Bordeaux et rejoindre Bayonne à vélo en une semaine... auriez vous des conseils ? est ce difficile ? comment sortir de la ville de bordeaux (y a t'il des pistes en sortant de la ville ?)... ? Mon appréhension c'est la sortie de la ville de Bordeaux ... (n'y ayant jamais mis les pieds! ) si vous avez des conseils n'hésitez pas !

merci à tous !
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Ville de Québec...quoi visiter? English translation pending
by Purelife99 · 2009-07-28 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai faire visiter à une amie Américaine la belle ville de Québec. Bien que j'habite à Montreal depuis plusieurs années, je n'ai moi-même jamais vraiment visiter la ville de Québec. Il est temps d'y remédier....Quel sont les "must" à visiter dans cette belle ville pleine d'histoire? Avoir un guide touristique en vaut-il vraiment la peine?

Merci d'avance pour vos recommendations!
Visites pour itinéraire Montréal - Saint-Alexis-des-Monts - La Malbaie - Québec? English translation pending
by Chagane · 2009-07-27 · 7 replies
Bonjour à Tous , nous partons pour la première fois, la semaine prochaine pour 10 jours au Canada 🙂. Nous avons choisi la location de voiture pour être totalement autonomes. Nous avons reçu notre carnet de voyage hier et celui-ci est bien pauvre en propositions de visites. Nous sommes à l'écoute de toutes suggestions. Voici notre itinéraire: 2 journées à Montréal. 2 journées à St-Alexis des Monts. 2 journées à la Malbaie. 2 journées à Québec. Merci de votre aide.
Visiter Paris avec un enfant de 10 ans au mois d'août English translation pending
by Laulau1971 · 2009-07-27 · 8 replies
bonjour nous partons a paris le 14 et 15 aout 2009 avec notre fille de 10 ans pour 1 anniversaire surprise n'etant jamais aller a paris que me conseiller vous de visiter sachant que nous sommes a l'hotel "splendid hotel avenue de trouville paris 7 emenous pensons bien sur a la tour eiffel mais aussi a montmartre pour les peintres se faire dessiner le portait savez vous les tarifs? j'ai entendu parler des pass?. que me conseillez vous vous qui connaissez bien paris. merci a tous et toutes si vous pouvez m'aidez dans mes recherches pour un séjour réussi pour estelle qui fetera ses 10 ans j'espere innoubliable.
Jour férié à Istanbul le 10 septembre English translation pending
by Lubie · 2009-07-25 · 13 replies
L'école a repris en septembre 🙁, mais apparemment le jeudi 10 septembre serait férié, de quoi s'agit-il ? est-ce que les familles sont en congé ce jour-là ? Merci, A Bientôt

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