le chien attaque ce qui court devant lui, la proie facile et rêvée, rien de tel qu'un bon mollet tonique.
donc d'abord s'arrêter, descendre du velo et faire face si le chien est proche, ça le stoppe à bonne distance illico, mais parfois ça dure (deux chiens, une heure dans l'anti atlas...)
après on cause, on gueule, on caillasse, suivant sa culture, bref on négocie une sortie honorable pour tout le monde, mais surtout on ne tourne pas le dos. c'est moins simple si c'est une meute, mais le principe reste le même.
l'inconvénient des sprays en tous genres, poivre compris c'est quand on est face au vent, c'est pas le chien qui prend le spray...c'est le cycliste qui tousse.
j'envisage le lance-pierres, pas pour faire mal, simplement comme prolongement naturel du bras, pour dramatiser un peu
grand principe: sauf enragé, le chien non plus, n'aime pas se faire mal
un jour dans le saghro, j'ai coursé un chien, c'est moi qui étais à 4 pattes en gueulant, qu'est-ce qu'il a eu peur, le chien, de moi l'inconnu, (recette non brevetée...)
de fred ferchaux, grand cycloteur devant l'éternel: "il faut laisser l'errant(e) en plan "