bonsoir;
savoir ce que l'on n'aime pas à Mada!!!cela depend si on est touriste de passage ou resident!le touriste vient pendant un moment de detente,.les imperfections font alors partie de l'exotisme et comme ce n'est que pour quelques jours, on oublie vite!
si tu es resident, tu apprends des regles que l'on imagine pas en europe...d'abord, les gasy ne font pas rentrer dans leur interieur et on comprend vite pourquoi!les voleurs sont plethore et tout sourire bien sûr
la pauvreté touche 80% de la population
tu penses aussi que les gasy sont un peuple uni...et bien tu te trompes lourdement..le costard n'a aucun respect elementaire pour le petit, le patron gasy exploite allegrement le petit...
vous ne pouvez même pas imaginer comment des petits sont obligés de reverser une partie de leur salaire à des petits chefaillons sinon la mission s'arrête!
combien un chef de chantier paye les ouvriers dans les petites entreprises de batiment --15000ar/semaine pour 9/10h/jour soit env. 6 euros
un gros million d'enfants non scolarisé bien que la scolarité soit obligatoire dans la constitution
10%au moins des filles enceintes à 14ans...et pas par des vazaha pedophiles
50% de la population qui n'a pas acces à l'eau dite potable
plein d'enfants qui meurent de maladie soignables
des personnes agées laissés à l'abandon
beaucoup d'enfants même pas déclarés à l'état civil--donc sans avenir--
une nature bien pauvre même si le touriste parle aisement d'une faune endemique et d'une flore très riche
hors des parcs, il n'y a rien
beaucoup de violence conjugale,
irrespect des hommes envers la gente feminine
irresponsabilité des mecs qui engrossent des filles et se tirent--beaucoup de mères celibataires.pas rare de voir une maman qui a 5 enfants de 5 papas differents et seule bien sûr
quant au rhum arrangé, c'est une boisson pour touriste car le gasy boit principalement du rhum blanc...
il est dommage que les touristes, bien que venant souvent pour certains n'aient d'yeux que pour les choses que les gasy se foutent.lorsqu'ils voient le manque d'hygiene, la crasse des marchés, les poubelles nauséabondes dans les rues où quelques desherités cherchent les restes pour manger (eh oui)!, c'est bon, je stoppe, ce n'est pas le tableau rêvé que brosse certains
tonga soa daholo, nefa mivoha tsara ny maso (bienvenue à tous, mais ouvrez bien vos yeux)