d'autant plus que le plus long c'est d'entrer, alors pourquoi s'éclipser ensuite

Ben parce que quand un officier haut gradé, l'hôtesse francophone, voire le commandant lui-même, te dit "on compte sur vous" (même si c'est par pure courtoisie

), et que ça te casse les pieds d'y aller (parce qu'il y a un monde fou, qu'on déteste la "foule", et qu'en plus y a pas mon Premium préféré -- Chez FESTIVAL, y avait... je demandais un Jack Daniels à la place de mon Prosecco... et on me l'apportait

--), il est "diplomatiquement" difficile de ne pas y aller... C'est le revers du "non-anonymat"... Mais bon, à tous les pots avec un *petit nombre d'invités*, on y va et on y reste (même si y a pas non plus mon Premium préféré

), c'est beaucoup moins "cohue", et le plus souvent, on rencontre des gens (équipage ou passagers) avec qui bavarder...
D'où la procédure 127 qui consiste a saluer les personnes invitantes, faire éventuellement la photo, prendre son verre, et s'éclipser le plus discrètement possible par l'autre côté, avec l'explication toute prête et qui va bien si quelqu'un pose une question... L'entrée à droite (le plus souvent chez Costa) avec sortie par la gauche (même si la porte coupe-feu est fermée) était ainsi très pratique.
Cette procédure n'est pas limitée aux croisières... je l'ai utilisée pendant toute ma vie professionnelle pour les "pots officiels" (inaugurations, anniversaires, etc...) quand j'avais "pas que ça à faire", mais qu'il n'était pas "de bon ton" de se faire porter pâle... Et pour ça, le portable, dès le milieu des années 90, a été d'une grande utilité pratique (même avec une batterie vide, à l'époque, elles ne tenaient même pas 24 heures) : 1) recherche discrète mais pas trop de la sortie... 2) regard interrogateur de l'hôte... 3) désignation silencieuse de son portable avec juste un "désolé, une urgence"... 4) et éclipse en douce...

éventuellement après un petit mot d'excuses aux invités "stratégiques"...