Marati · 9 novembre 2019 à 14:01 · 802 photos 410 messages · 27 participants · 27 707 affichages | | | | Bonjour Jean-Luc, C'est vrai qu'une berline nous aurait empêchés d'aller dans certains endroits, notamment autour de Semonkong. Mais un bon SUV aurait suffi au niveau franchissabilité sur la quasi totalité parcours au Lesotho, sachant qu'on n'a pas été confrontés à la neige. Mais ça, on ne le sait qu'après coup. Pas de regret pour le 4x4, surtout qu'il était équipé d'un frigo branché sur 2e batterie, un vrai plus pour conserver au frais fromage, charcuterie, yaourts et boissons. | | | Annonce · Sponsorisé | | | [après 2 jours de coupure réseau suite aux pluies diluviennes qui nous auront épargnés, mais impacté tant de malheureux...]
Peu après 14h, nous quittons Underberg, direction le Sani Pass. En passant, on ne manque pas de s'arrêter réserver une table au Moorcroft Manor, autre restaurant conseillé par Voyajou.
Le cadre de l'intérieur, comme de l'extérieur du manoir, est juste Waouh ! Cela promet pour ce soir... Il faudra que les filles mettent une de leurs deux belles tenues qu'elles ont été autorisées à emmener (pour des questions de volume bien sûr  )  !
Les premiers kms de la route menant au Sani Pass sont en plein travaux d'agrandissement, et la piste est vraiment facile jusqu'au poste frontière.
Puis commence la piste non aménagée.
Arrivés au poste, on doit faire tamponner nos passeports pour la sortie du territoire sudaf, malgré le fait qu'on explique à l'agent qu'on ne fera que l'aller-retour et qu'on n'a pas l'intention de rentrer au Lesotho.
C'est après que les choses vont sérieusement se compliquer : beaucoup d'ornières et de rochers proéminents qui ne laissent guère la temps de profiter du paysage. La conduite est assez stressante à cause du risque de taper le dessous de caisse, et je ne prends guère de plaisir, alors que je me réjouissais tant... 
Heureusement, on effectue quelques arrêts photos en route pour se relaxer.
Une grande partie de la montée se fait en mode 4x4 Low, surtout les derniers lacets marqués par une très forte pente et de gros cailloux dispersés sur la piste.
Après une grosse heure de piste, on arrive en haut du Sani Pass, bien fatigués et secoués ! Il est déjà près de 16 heures, le restaurant de midi nous a un peu plombés le timing de l'après-midi...
On immortalise tout de même notre passage au col,
Mais on n'a pas le temps d'aller boire un verre au Sani Mountain Lodge, plus haut pub d'Afrique du haut de ses 2874 mètres.
On privilégie une courte balade jusqu'au bout du promontoire rocheux, histoire d'avoir une vue plongeante sur les derniers lacets mythiques du Sani Pass.
Puis, demi-tour ! Toute la descente se fait dans l'ombre,
et c'est après un grand ouf de soulagement qu'on aperçoit la toiture du poste frontière, ce qui signifie la fin des grosses secousses. 
De l'aveu général, cette montée/descente du Sani Pass ne nous aura pas laissé un souvenir impérissable, car on a tous été secoués comme des shakers durant des kilomètres entiers, avec la crainte d'abîmer la mécanique. Après coup, je me dis qu'il aurait été préférable de l'intégrer, en descente uniquement, dans un trajet nous faisant quitter le Lesotho.
Une fois nos passeports à nouveau tamponnés, nous ne nous arrêtons plus jusqu'au Cottage "Over the Edge Cottage", logement réservé via Booking. Comme souvent, lorsque nous arrivons, il fait déjà nuit. Les propriétaires ne sont pas sur place, mais nos différents échanges par mail nous permettent sans difficulté de disposer de deux des trois appartements de la bâtisse.
La construction respire la qualité avec des menuiseries extérieures en aluminium ; les deux appartements sont décorés avec goût et disposent de lit chauffant, d'un poële à bois ainsi que de convecteurs électriques !! On n'est plus habitués à tant de luxe  ! Même de nuit, la vue semble être panoramique, mais on en saura davantage demain à l'aube.
En attendant, le restaurant du Moorcroft Manor nous tend les bras. Comme partout en Afrique australe, le personnel est accueillant et aux petits soins pour les clients. La carte propose un Chateaubriand, notre pièce de viande de bœuf préférée (grosse pièce de rumsteak coupée en tranches, tendre à l'intérieur et braisée en surface) ! On hésite longtemps à le prendre comme plat principal, mais la vue des assiettes de nos voisins nous incite à choisir des plats plus travaillés et raffinés.
Ce restaurant tiendra ces promesses et s'avérera être notre préféré du voyage  !
Seul petit regret : nous ne verrons plus de Chateaubriand au menu de quelque carte que ce soit, alors qu'en 2016, on en avait mangé au Hussar Grill de Cape Town et au restaurant de Skukuza Camp (ça fait au moins une qualité pour ce camp) ! Si on avait su... | | | Jour 9 : Underberg – Cobham Nature Reserve – Nottingham Road
L'objectif des trois prochaines journées est de remonter tranquillement le Drakensberg, en commençant par une première nuitée à Nottingham Road, à Whispering Waters.
Ayant effectué les réservations il y a 11 mois, je n'ai plus qu'un vague souvenir de ce logement, mais me souviens juste que les photos sur Booking étaient particulièrement alléchantes. En plus, c'est un point de chute pas trop éloigné de la fameuse randonnée de Highmoor, prévue le lendemain !
Sur la route reliant Underberg à Nottigham Road, je n'ai trouvé que Cobham Nature Reserve, sans aucune autre information, donc ce sera journée découverte...
Au réveil, le panorama depuis nos appartements est à la hauteur de nos espérances...
Après déjeuner, nous nous rendons à la Cobham Reserve, non sans avoir traversé une ferme avec un cheptel de vaches avoisinant probablement les 4 chiffres ! Réellement impressionnant... 
L'arrière-plan est prometteur !
Nous nous acquittons des droits d'entrée, puis nous garons sur le parking réservé aux randonneurs. Il y a également quelques campeurs installés sur un terrain aménagé. Camper dans cette réserve, c'est avoir l'assurance de pouvoir se vider l'esprit durant quelques jours, car on est très loin des hot-spots touristiques sud-africains. 
Nous nous servons du petit plan schématique fourni à l'accueil pour débuter la randonnée. Pour responsabiliser Tim, et surtout le motiver, nous lui donnons le plan et le chargeons de nous guider.
Très bonne idée, car il se met en tête du peloton, bien décidé à trouver tous les repères dessinés !
On commence par une passerelle suspendue,
puis malheureusement on rentre dans un secteur assez étendu qui a fait l'objet d'un brûlage dirigé... Vraiment bof...
A croire que l'agrément de leurs sentiers de randonnée soit le cadet de leurs soucis !
Par contre, la suite est plus intéressante et contrastée avec la présence d'une rivière et la proximité des montagnes.
On décide ensuite de couper au plus court pour raccourcir l'exploration du secteur Est de Cobham et pouvoir aussi découvrir la zone longeant la Pholela River.
Après traversée d'une autre secteur brûlé, on s'arrête au passage à une petite cascade à contre-jour, puis on rejoint le point de départ après avoir retraversé la passerelle.
Le secteur Ouest, quant à lui, est plutôt.... plat et ennuyeux... 
Il y a bien la Pholela River pour donner un peu de vie,
tout comme les montagnes en ligne de mire,
mais on ne peut pas dire que la progression soit passionnante.
Le reste de la famille commence à me demander quand on fera demi-tour. Je leur explique qu'on s'arrêtera à un endroit paradisiaque  !!
Personne ne me croît. Normal, me direz-vous, puisqu'il paraît que je ne leur dis pas toujours la vérité. 
Toujours est-il qu'à midi pile, on arrive à cet endroit, LE paradis promis.
"Quoi, tu te fiches de nous ? C'est ça, ton paradis, deux arbres et trois rochers ?!?" "Oui, regardez !!" Et là, je leur montre mon écran de smartphone, avec le point « unknown paradise » sur maps.me. Une arnaque, ce logiciel ! Je suis autant dégoûté que les enfants... Il restera encore longtemps sauvegardé ce paradis-ci.  Le seul point positif, c'est que ces quelques rochers vont nous servir de siège pour pique-niquer, c'est déjà ça. | | | Bien entendu, plus question, après le déjeuner, d'aller plus loin dans l'exploration de cette vallée, d'autant plus qu'il nous reste plusieurs heures de route jusqu'à Nottingham Road. En guise de sieste, nous enclenchons alors tous le turbo et rejoignons la voiture quelques dizaines de minutes plus tard.
Voici la vue au retour, qui n'incite pas vraiment à flâner...
Nos premiers babouins juste avant de quitter la réserve
On passe ensuite l'après-midi dans la voiture à avaler les kilomètres de bitume, et on traverse successivement, d'immenses exploitations de pins,
des villes qui s'étendent à perte de vue
des maisons traditionnelles, presque des copies conformes, mais qui n'ont pas le charme de celles du Lesotho
Puis on atteint enfin le domaine « Whispering Waters » situé au sein d'un quartier en périphérie de la ville, où se succèdent des domaines tous aussi attrayants les uns que les autres...
Après avoir passé l'entrée gardée par un vigile, on se rend à la réception, en ne prêtant guère attention au chalet située sur notre gauche, nettement à l'écart de tous les autres lodges. On est en effet tous absorbés par la succession d'étangs et l'allée bordée d'arbres presque centennaires.
La réception se situe à côté des lodges, tous alignés en rang d'oignons face à un immense étang. Tout cela nous donne bien envie, mais contre toute attente, la dame de l'accueil nous indique que notre cottage réservé est le chalet situé à l'écart, à l'entrée du domaine.
Je sens une petite déception chez Laetitia, car ce chalet n'avait pas bonne mine  ... On retourne donc sur nos pas, mais au fur et à mesure qu'on s'en approche, on se dit que « chalet » n'est pas exactement le terme adapté à ce qu'on découvre...
Le bâtiment est énorme, avec vue sur un lac privatif. Et bizarrement, il n'y a qu'une seule porte d'entrée, alors qu'on s'attend à en trouver deux !
Une fois à l'intérieur, on reste sans voix... et je comprends alors pourquoi la journée a été organisée autour de cet endroit paradisiaque  !
On comprend juste que cette demeure devait être la maison de maître, avec des prestations auxquelles on n'est pas, mais absolument pas habitués !! Les matériaux présents respirent la qualité, les pièces sont décorées avec goût dans le moindre détail ! EX-CEP-TION-NEL !!!
Côté jour,
La table est déjà mise,
Côté nuit, vue panoramique pour chaque chambre !
Et à l'extérieur...
Les enfants courent dans tous les sens. Laetitia m'avoue qu'elle se verrait bien vivre ici jusqu'à la fin de ses jours  ... Si vous suivez bien, c'est la seconde fois qu'elle me sort ça, après la Ramabanta Lodge ! Mais ici, on est sur du hors-catégorie !!
N'ayant pas fait les courses pour dîner dans le cottage, on le quitte à regret pour dîner au Nottingham Road Hôtel. Peu de monde dans le restaurant, mais les steaks sont excellents, arrosés d'un bon vin !
Puis, retour dans notre petit cocon pour une seule et trop courte nuit ! Inutile de préciser que c'est notre logement préféré  , tous voyages confondus !!! | | | Eh bien! Dis donc, après cette journée un peu pauvre voilà qui réchauffe ce petit palace 😎 quoique je vois que madame a toujours la doudoune pour dîner 🤔 | | | Il est nul maps.me il se trompe sur des centaines de km pour l'emplacement du paradis.
Mais effectivement le logement, même si extérieurement n'a rien d'exceptionnel, une fois à l'intérieur quel enchantement 😍😋 | | | Je me demandais pourquoi vous étiez sortis du Lesotho pour y retourner juste après  .... en fait, c'était juste pour grimper le mythique Sani pass!  Dis, t'as pas une carte de ton trajet, parce que là, je sais plus trop où vous êtes...même si ça ressemble au paradis  . Muriel | | | Tu as raison Muriel, ça ira mieux avec une carte... Voici notre parcours à la sortie du Lesotho :
Si le voyage ne s'était pas réalisé en plein hiver, on aurait fait : Semonkong -> Sehlabathebe NP (2 nuits) -> Sani Pass par l'intérieur -> Drakensberg
Avec du recul, ayant pu constater par nous-mêmes le manque de relief du Drakensberg Sud, je pense que nous aurions dû maintenir ce premier jet, quitte à annuler en dernière minute en cas d'épisode neigeux. Le choc a en effet été rude après la traversée du Lesotho  , et prolonger de quelques jours dans la partie la plus sauvage aurait pu être tip top.
En plus, pour rejoindre Didima à partir de Underberg, les routes directes sont sinueuses (donc lentes à parcourir) et il n'y a pas énormément d'offres de logement à des tarifs corrects pour 5 sur le trajet. D'où ce trajet un peu étriqué... | | | Merci Guillaume | | | Merci Muriel d'avoir posé la question du trajet  , j'avais l'intention de regarder ça de plus près ce soir... c'est fait | | | Jour 10 - Highmoor Nature Reserve
Ce matin, avant le lever de soleil, je profite du dernier jour avant les journées safari pour faire du fractionné dans la propriété. Au moment où le soleil se lève, je me dépêche d'aller chercher l'appareil photo pour tenter de capter ces instants de calme et sérénité.
Puis, on flâne encore un peu dans la maison avant de prendre la route de Highmoor Nature Reserve. Voici la superbe allée menant aux lodges
Une heure plus tard, on emprunte déjà les derniers lacets très prometteurs qui mènent à la réserve. Après s'être acquitté des droits d'entrée, on démarre la randonnée.
Il est prévu d'aller d'abord à Aasvoëlkrans Cave, puis éventuellement à Caracal Cave si le temps nous le permet.
Après la traversée d'une rivière, on se dirige vers un lac artificiel, Kamloops Dam qui sert de point de départ pour aller aux deux caves.
On prend d'abord le sentier qui bifurque à droite, direction Aasvoëlkrans Cave.
Euh... c'est, comment dire, plutôt plat et monotone comme balade, comme à Cobham hier.
En revanche, à certains moments, on profite d'un joli panorama à l'horizon, qui nous rappelle qu'on est bien sur les contreforts du Drakensberg. Un petit air de ressemblance avec l'amphithéâtre du Royal Natal NP.
Juste avant d'arriver à la chute, on peut profiter d'une belle vue sur la plaine.
Puis on plonge en direction de la cave au pied de laquelle coule une cascade.
Le débit est faible, ce qui est logique à cette période.
Après une pause goûter, on retourne sur nos pas. Sur le chemin, on a la chance d'apercevoir deux ongulés sauvages,
puis on n'est pas mécontent de pouvoir s'arrêter dans cette cahute pour y déjeuner à l'ombre.
| | | A l'heure de la sieste, pas grand monde n'est motivé pour aller à Caracal Cave. Mais après la relative déception de ce matin, je convainc le reste de la famille que le côté ouest de la réserve, plus proche des montagnes, sera plus attrayant. Nous voici donc repartis.
La première retenue est Salmo Dam, la plus grande des trois retenues
De là, on aperçoit Shasta Dam.
Mais Caracal Cave est encore si loin, à 3 kms, qu'on perd tous notre motivation, et on préfère se perdre dans nos pensées, plutôt que de marcher encore et encore... 
On décide alors de faire demi-tour, d'autant plus que le garde à l'entrée m'avait conseillé de privilégier Aasvoëlkrans Cave à Caracal Cave.
Sur le retour,
Pour cette fin de journée, il ne nous reste plus qu'à rejoindre Treks, Trip and Trails, un lodge situé au Sud de Winterton, dans la Champagne Valley. Le trajet le plus direct se fait essentiellement sur des pistes, et nous permet de profiter de scènes de vie quotidienne.
Après la descente d'un col où traînent plusieurs troupeaux de chèvres, on se retrouve dans la Champagne Valley.
A un croisement sur la R600, on tombe sur un ensemble de petit commerces d'artisanat et jardin d'enfants, où on fait quelques emplettes,
puis, avant que la nuit ne tombe, nous nous rendons à notre lodge où nous accueille un charmant couple de retraités. Le propriétaire est un homme très avenant, serviable, avec qui nous discutons un long moment. Il nous propose de faire laver par son employée notre énorme sac de linge pour une somme convenable.
Notre logement est spacieux, confortable et propre. Mais son principal atout est son jardin, dont on profite avant que le froid hivernal ne tombe ! 
Le soir venu, on retourne à Thokozisa restaurant, un fast-food du mini-centre commercial pour y manger un burger qui ne restera pas dans les annales... 
Ces deux première journées post- Lesotho dans le secteur du Drakensberg Sud ont été sympas, mais je m'attendais franchement à davantage de relief et de variété dans les paysages  . Il faut bien reconnaître que le Lesotho a placé la barre très haute sur ce point...   ! | | | Bonjour Guillaume, Bien que moins accidentée, la balade n'en reste pas moins jolie et intéressante   Jean Luc | | | Elles sont belles tes photos à contre-jour au petit matin  .
je convainc le reste de la famille
Tu es quand même très convainquant! Tu arrives toujours à tes fins!   Muriel | | | Convaincre c'est peut-être un bien grand mot, en fait c'est juste le dictateur et la famille n'a pas d'autre choix que de suivre | | | Salut Régis,
Convaincre c'est peut-être un bien grand mot, en fait c'est juste le dictateur et la famille n'a pas d'autre choix que de suivre 
Connaisseur? | | | Elles sont belles tes photos à contre-jour au petit matin  .
je convainc le reste de la famille
Tu es quand même très convainquant! Tu arrives toujours à tes fins!   Muriel
J'ai fini pas craquer aussi et lâcher le morceau... tout têtu que je sois  ! | | | Connaisseur?
Du tout, ma fille me dit j'en ai mare de l' AFS on y va plus  , elle me dit on veut aller à NY on y va. En fait c'est inversé chez moi | | | Connaisseur?
Du tout, ma fille me dit j'en ai mare de l' AFS on y va plus  , elle me dit on veut aller à NY on y va. En fait c'est inversé chez moi 
Ah! ces enfants... qu'est ce qu'on ne ferait pas pour eux?  Mais profites en, à 30 ans, elle ne voudra plus aller avec son vieux père... et il ira seul voir sa chère Afrique  . | | | Ah! ces enfants... qu'est ce qu'on ne ferait pas pour eux? 
C'est vrai que pendant quelques années ce sont elles qui ont "fortement" influencé nos choix de voyages...
Mais profites en, à 30 ans, elle ne voudra plus aller avec son vieux père...
????? Moi j'en connais qui sont très contentes de voyager avec leur "vieux"père  .... surtout s'il complète efficacement leur budget  | Carnets similaires sur l'Afrique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 9 998 visiteurs en ligne depuis une heure! |