L’idée est bonne et, fraîche (euh ? agréable à boire).

Toutefois, en voyageant à vélo longtemps...ce n’est pas simple...

Surtout, s’il fait très chaud et que l’on respecte quelques règles, généralement admises !
Boire avant d’avoir soif (Vélocio)...la chaussette mouillée n’a pas encore refroidi la gourde
Un sédentaire doit absorber 1 litre et demi d’eau
par jour... alors un cyclo en plein cagnard...6litres...plus ?...le deuxième bidon ne peux servir, alors, qu’à humidifier régulièrement la chaussette
Tiède, c’est pas bon.
Froide, déconseillé à juste titre par Lolyto...
Fraîche, comment faire ?
Après le vélo, la deuxième chose essentielle pour survivre dans ce monde en sursis...C’est l’eau...Donc, régulièrement, quand c’est possible, nous demandons aux gentilles personnes rencontrées, le long du chemin de remplir nos gourdes...
(
Lapirogue) : Gourde plastique « sportive »...en prévision du thé de 17 H 00.
Autre expérience : Gourde isotherme... chère et efficacité médiocre.
Puis......J’ai suivi les conseils trouvés dans un vieux numéro de « Cyclotourisme »...
Envelopper
soigneusement un bidon
SIGG d’un litre, de 2 couches de laine.
Bien compresser.Enfiler une vieille chaussette, bien sèche ! (une de
vieuxpicard, ça peut aller ! mais bien choisir la taille).
Entourer le tout, en compressant toujours, avec de l’adhésif d’emballage étanche.
Ça doit rentrer dans le porte bidon...sans trop le déformer.
10 ans déjà...avec 2 exemplaires de ce type de gourde modifiés....
satisfaction.
Remarque...Nous avons toujours une vache à eau de 5 litres que nous faisons remplir, après le thé de 17 H 00...
« La Liberté ? D’accord ! Mais avec un petit vélo, par le chemin des écoliers » Georges nous a encouragés, hier encore, au téléphone