"C'est aux lecteurs de juger si je les ai induits en erreur? "T'es un marrant toi...tu comprends ce que tu écrits ?
Par ailleurs un discours "gouvernemental" c'est un discours d'ordre politique.
L'administration elle recommende des mesures d'ordre technique notamment à caractère sanitaire et sociale et dans l'intérêt général. Peu de rapport avec la politique.
Les politiques passent. Les personnels y compris dans certains cas les directeurs d'administrations centrales restent.
"L'histoire des masques c'est un peu n'importe quoi (pour ce qui est de la grippe classique) et il ne peut être utile que pendant la période très courte d'incubation. N'importe quoi, ça veut quoi? Argument un peu stérile non? "
La réponse est dans la phrase. Au delà de la période d'incubation le masque devient inutile. Si ça te paraît pas clair je sais pas quoi te dire.
La DGS écrit des mémentos ciblés et au contenu plus que fiable. Il convient de les consulter, c'est du reste ce que conseillent le professionnels de la santé (dont tu ne dois visiblement pas faire parti).
Il y a des sites spécialisés par ailleurs où les médecins répondent en ligne doctissimo etc. VF ce n'est pas le cas.
Pour clore le débat d'ordre technique et éviter les écarts :
P
www.sante.gouv.fr/...ns2003/11vaccin7.htm
POLITIQUE VACCINALE : RECOMMANDATIONS
La politique vaccinale vise à protéger les personnes pour lesquelles la maladie représente un danger : l’accent a été mis sur la prévention de la mortalité plutôt que sur celle de la morbidité. En conséquence, le vaccin grippal est fortement recommandé :
- aux personnes âgées de 65 ans et plus ;
- aux personnes atteintes de pathologie chronique respiratoire, rénale, cardiaque, métabolique (diabète) ou immunologique, quel que soit leur âge ;
- aux malades atteints de drépanocytose (homozygote, SC, bétathalassodrépanocytose) ;
- aux enfants et adolescents (de 6 mois à 18 ans) dont l’état de santé nécessite un traitement prolongé par l’acide acétyl-salicylique (essentiellement pour syndrome de Kawasaki compliqué et arthrite chronique juvénile).
En effet, ce sont les sujets dont la santé est fragilisée qui sont le plus susceptibles de succomber à une atteinte par le virus grippal, du fait de la virulence de la souche, ou d’une complication infectieuse. Selon les années, la grippe constitue ainsi la première ou la deuxième cause de mortalité par maladie infectieuse en
France. Dans la majorité des cas (de l’ordre de 80 %), ces décès touchent des sujets de plus de 65 ans.
- Mais la vaccination antigrippale est également recommandée aux personnes susceptibles de disséminer le virus, notamment les professionnels des santé, le personnel d'institutions spécialisées, et tout professionnel en contact régulier et prolongé avec des sujets à risque, ainsi que le personnel navigant des bateaux de croisière et des avions, le personnel de l'industrie des voyages accompagnant les groupes de voyageurs (guides),
- Et elle peut être justifiée pour toutes les personnes désirant éviter l'indisponibilité consécutive à une grippe.
Impact socio-économique
Le coût direct et indirect de la grippe est très lourd. En
France, il varie, selon l’intensité des épidémies, de 8 à 15 milliards de francs par an : coût médical et pharmaceutique, hospitalisations, indemnités journalières et pertes professionnelles confondus.
En 1985, après une expérience qui a duré trois années, la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) a donné son accord pour que le vaccin grippal soit pris en charge pour les personnes âgées (initialement à partir de 75 ans, et actuellement pour les personnes de 65 ans et plus). Ce bénéfice a été ultérieurement étendu, quel que soit leur âge, aux personnes atteintes de l’une des huit affections de longue durée précisées par l’arrêté du 10 juillet 1990 fixant le programme du fonds national de prévention (JO du 18/07/90).