j'aime bien ta façon de parler... on sent tout de suite qu'entre les riches et toi, ya un fossé.. que toi, tu ne peux franchir.
malgré cela, tu sembles très au parfum de ce que les riches font de leur argent et du comment ils rusent le fisc..
tu es sans doute très observateur; tu dois aussi regarder dans leurs dossiers lorsqu'ils ont le dos tourné..
les riches te fascinent sans doute et t'obnubilent, leurs visages ou leurs masques sont comme d'immenses panneaux publicitaires, et toi, tu ne peux détourner ton regard de leur rolls-royce.
tu veux que je te dise : demain, s'il t'arrivait d'être riche, tu serais comme eux. pire : tu n'aurais pas le savoir-vivre d'en donner autant qu'eux.
tu n'as pas compris un aspect essentiel du fonctionnement des sociétés : la circulation de l'argent
plus l'argent circule, "plus il y en a à dépenser", à dépenser pour tous. fondations philanthropiques ou pas, bénévolat ou pas. travail sophistiqué ou pas.
je suis sec avec toi, tu m'en excuseras, mais la raison en est que beaucoup de français pensent comme toi et "ça nous plombe" jusqu'au troisième sous-sol.
c'est vrai, la-bas tout en bas, chez Vulcain, il fait plus chaud, plus doux, mais on se crame la couenne à rester près du feu.
à déblatérer sur "les riches".
les riches, ils donnent du travail aux pauvres (c'est une réalité depuis 100 000 ans) et quand, dès mes quinze ans, j'ai bossé l'été pour eux, j'ai pu, chaque fois après le 15 aout, partir moi aussi en vacances, avec l'argent, la prime et le sourire qu'ils m'avaient donné pour un mois et demi de bonne transpiration.
mes amis pauvres autrefois, qui sont désormais dix fois plus riches que moi, j'aime les fréquenter. je leur apporte ce qu'ils recherchent souvent : l'estime... et ils m'estiment eux aussi en retour. je me moque de leur richesse, et surtout je n'y touche pas !
et en
Inde, je donne à qui je veux quand je veux comme je veux. sans aucune hésitation. et parfois je ne sens pas l'utilité de donner. ça dépend de ce que j'observe.