


En réponse à un tour chez les Grands Brûlés. IL suffira qu'ils regardent à la télé ce jeune vigile de magasin, qui a pris un cocktail molotov dans la figure qui a subi un nombre incalculable d'interventions et a sa vie brisée, car il n'a plus visage humain.
Quand aux services des grands brûlés, pour accéder dans ces S.A.S. stérilisés, il faut soi même être gantés, bottés, chapeautés, et masqués, seul le personnel soignant y a accès. La famille, derrière les vitres. C'est un service de rénimation, pas un parloir. Et puis ces malades ont besoin de suffisamment de calme, pour ne pas les exposer à la curiosité de ces individus, qui dans le fond ne réaliseront jamais ce qu'ils ont fait.
Donc, quitte à me répèter, je suggère le nombre d'années d'emprisonnement en stage chez les pompiers, dans le sud de la
France, qu'ils soient employés à éteindre les incendies, au péril de leur vie, à débroussailler
les forêts, ils verront ce qu'est un grand feu qui ne ressemble en rien à celui de la Saint Jean.
Quant à ceux qui ont arrosé d'essence un chauffeur de bus pour ensuite craquer l'allumette, à mes yeux, ils ne valent pas mieux que les nazis, en 1944 qui se servaient des lances-flammes,
A présent, je me suis suffisamment exprimée sur ce sujet, donc en ce qui me concerne, la discussion est close.
Aucun rapport avec Volver, mais comme on était sur les films, j'ai amené celà comme un cheveu sur la soupe.