Bonsoir,
Je suis arrivé à
Mayotte dans le premier avion début août 2008 avec 2 enfants : 1 en maternelle et un entrant en élémentaire.
Je vous fais part de mon expérience.
Pour le logement, je me suis inscrit dès le mois de mars à la SIM en demandant des quartiers de
Mamoudzou pour les écoles privées des enfants. J'appelais régulièrement ces écoles depuis octobre 2007 sans connaître le résultat des muts. Donc ils ont fini par bien me connaître. J'ai réussi à les inscrire à 2 écoles privées différentes de la capitale et après renseignements j'ai choisi une école qui avait ma préférence.
Pour le logement, la SIM ne nous a rien proposé. Je comprends une fois sur place pourquoi. Les personnes qui sont déjà à la SIM et qui souhaitent changer sont prioritaires d'autant qu'elles sont sur place pour insister. J'ai donc accepter la logement proposé dans un village assez loin de
Mamoudzou. J'ai changé de logement SIM au bout de 1, 5 mois sur place pour un magnifique T5 de 137 m² avec vue sur le lagon à 1100 euros par mois dans un quartier très convivial et familal avec plein d'enfants.
Je suis satisfait de l'école des enfants mais ils en changerons pour une autre école privée plus proche de notre domicile.
Les écoles primaires publiques c'est la catastrophe tant des conditions de travail des enseignants que des conditions d'hygiène. Pour les écoles privées, je n'ai pas encore réussi à faire inscrire sur
Mamoudzou les enfants d'amis mutés sur l'île car les listes d'attente ont commencé dès la fin 2008 et les horaires pour joindre ces écoles même sur place ce n'est pas évident.
Pour la CAF, je n'ai rien fait en métropole. J'ai téléphoné de
Mayotte pour demander un certificat de cessation de paiement que j'ai reçu quelques jours après. Je l'ai transmis au Vice Rectorat. Il y a bien une CAF à
Mayotte mais elle ne nous gère pas, il faut bien le signaler aux CAF de métropole qui ne sont pas au courant de cette spécificité. Précisez à votre CAF que vous êtes géré par votre administration comme les militaires (ça ils connaissent mieux).
Bon courage, nombreux collègues connaissent des début difficiles mais quelques temps après ce n'est plus qu'un lointain souvenir.