@ Miguel, Bizzdabeille, et.... Autrans

je vais me mêler de cette discusion de sous..
je trouve que vous tous avez votre part de raison mais les situation a mon avis il faut les voir dans leur contexte et avec une vision très élargie.
comme dit Miguel justement. les villages de l'
Amazonie ne sont pas les patelins de
France. à l'epoque les gens arrivaient a s'en tirer sans trop de frais mais depuis quelques années la pollution des activités miniéres et agricoles, (pensez a chaque fois que buvez un café, mangez un chocolat, mettez votre chainette en or) la déforestation, (pensez quand vous regardez n'importe quel papier surtout le PQ) et le narcotrafic ainsi que la migration des personnes venus des Andes qui ne connaissent pas la façon de vivre amazonienne. ont bien diminué les ressources.
donc sauf aller trés loin des villes (1 jour de bateau voir plus) les personnes ont besoin de SOUS.
d'autre coté.. la pratique de la medicine, ne peut pas être gratuite sauf cas exceptionnels. car le médecin doit être rémunéré (en sous ou autre) pour son investissement en temps et dans le cas des chamans. ses privations volontaires pendant des longues années. ainsi que le risque de sa vie. (et oui la dieta, l'isolement, et les épreuves n'est pas facile pour PERSONNE) n'est pas..

donc vu cet etat de choses.. se pose la question...QUEL EST LE JUSTE PRIX ????
bah... ça peut varier selon plusieurs variables..
en 1° le niveau de revenus du patient
et dans ce niveau de revenus on ne compte pas seulement, COMBIEN il gagne en quantité. (soles, euros) sinon la POSIBILITE de cette personne d'avoir des entrés d'argent. disons plus clair.. c'est une personne qui bouge son q.. dans la mesure de ses possibilités pour gagner sa vie ?? (sans faire de mal a personne bien sure) ou c'est un(e) assisté(e)????
en 2° la gravité du cas.. il y a de la vie qu'en dépend de la intervention du docteur ?
il y a besoin d' un docteur, ou d' une junte de médecins ? c'est un truc possible de guérir, sans risque, à l’hôpital (avec la médecine occidentale) ou pas ?
3° la durée du traitement.. si la personne a besoin de vivre chez le curandero ou pas et pour combien de temps ?? car dans ce cas là, toute la famille du guérisseur doit s'impliquer pour prendre soin du malade..
au delà de ces précisions il faut aussi dire que l'ayahuasca ne rend pas saints les gens sinon ça se saurait.. (Bizzdabeille a raison) il y a des guérisseurs avec vocation au bien et les autres.
l'ayahuasca vous ouvre des portes a certaines connaissances que n'ont pas la plupart d'autres personnes, et vous fait prendre conscience de votre personne, votre vie, l'entourage et le rapport entre vous deux. aprés a vous le choix de ce que vous faits.
donc je conseille TOUJOURS que si on n'a pas des références de quelqu’un de confiance pour un ou autre guérisseur il vaut mieux prendre son temps, et regarder la façon de vivre du praticien au quotidien, avant de s'embarquer auprès de lui en une démarche d’apprentissage ou recherche de salut.
une fois retrouvée la personne que vous pensez adéquate, je peux vous rassurer, si c'est un vrai guerisseur, il va vous demander un prix ou vous dire de faire une offre.
après avoir parlé du montant, si marchandage il y a, il saura si vous dites vrai ou pas et acceptera ou pas de vous soigner. certains curanderos que je connais peuvent bien guérir quelq'un pour un paire de poulets ou 2 têtes de bananes.
et à un autre lui demander 1000 USD.
et là il n y a pas de contradiction. tous les deux ont eu le prix juste a leur cas.
dans mon cas quand je vais sur place j'ai droit a une forfait d'environ 100E semaine. il faut dire que nous sommes des gens simples, (tout comme Autrans, malgre habiter en
france nous ne somme pas riches, loin de là) donc pas besoin de soins spéciaux, on mange manioc bananes et petits poissons plein d’arêtes sans problème, ainsi que tout sorte de bouffe du coin. pas besoin de chiottes, ni lits, mais nous sommes 3 (je charge toujours avec moi mon mari, et mon fils, qui se rendent toujours utiles tout comme moi pour des taches ménagères, agricoles, etc etc etc) et en plus je veille toujours de me communiquer avec mes hôtes depuis
Lima, voir depuis la
France, pour savoir ce qu' il faudrait que j’emmène en plus. (niveau bouffe, outils ou n'importe quel truc que ne se trouve pas facilement en
Pucallpa ou que s’avère trop onéreux là-bas).
j’espère que cet petit commentaire sera utile a faire avancer le schmilblick