| Phénomènes mystérieux en voyage Mohamma2 · 17 juin 2005 à 12:52 31 messages · 8 participants · 8 888 affichages | | | | À: Christian06 · 10 août 2005 à 21:28 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 21 de 31 · Page 2 de 2 · 4 470 affichages · Partager | | | À: Martine3434 · 10 août 2005 à 21:48 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 22 de 31 · Page 2 de 2 · 4 464 affichages · Partager Mais Martine, je te crois, et je retiendrais ton aventure sous le nom de " Haut lit à bas lit " | | | À: Christian06 · 10 août 2005 à 22:11 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 23 de 31 · Page 2 de 2 · 4 458 affichages · Partager Excellentttttttttttttttt ! | | | À: Gabye · 10 août 2005 à 22:36 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 24 de 31 · Page 2 de 2 · 4 381 affichages · Partager Pas de mal  (j'ai reçu 3 ou 4 messages dans ma boîte mail de ta part aujourd'hui !!! tu voulais vraiment causer  )
Tu n'as pas eu tort sur un point par contre, c'est que l' Irlande est bien la Terre des Banshees (équivalentes de la Dame Blanche) que les personnes âgées sont encore capable d'entendre et la Terre des Fées aux cercles à ne pas franchir (et là, il n'y a pas que les personnes âgées qui y croient...).
Par contre, je me demandais si ce que tu a vu avec les cigarettes qui fumaient et les verres de whisky n'étaient pas des offrandes aux défunts... | | | À: Ren · 10 août 2005 à 23:06 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 25 de 31 · Page 2 de 2 · 2 445 affichages · Partager Non les cigarettes et Rhum à la Run c'est un culte à Sidartha je crois un truc comme ça, à moins que je ne pete encore un cable comme pour le Connemera LOL j'ai oublié de dire que les steles de ces tombes avaient toutes une echarpes rouge ou noire autour du cou...sisi... Bref c'est un truc de sorcellerie...comme les sortes d'etranges paniers au bord des routes, mais pour être sincere ça me faisait froid dans le dos donc je ne voulais pas en savoir d'avantage... 
...heu...dsl mais je crois que tu vas en avoir un 5eme  sans rancune... | | | À: Gabye · 11 août 2005 à 13:17 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 26 de 31 · Page 2 de 2 · 2 423 affichages · Partager Je suis assez surprise parce qu'en faisant une recherche sur le site je me rends compte que les revenants et les rites vodou ont très peu voir pas été cités... Pourtant, même pour un esprit cartésian, les cérémonies vodou et les visites des revenants représentent quelque chose d'absolument impressionnant et fascinant. | | | À: Titania · 11 août 2005 à 15:57 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 27 de 31 · Page 2 de 2 · 2 403 affichages · Partager ...hum je connais ça aussi...mais je n'en ai jamais vu en realité sauf documentaires et pour avoir entendu bien des histoires...
Si tu as une experience à raconter... | | | À: Gabye · 12 août 2005 à 14:28 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 28 de 31 · Page 2 de 2 · 2 387 affichages · Partager ...hum je connais ça aussi...mais je n'en ai jamais vu en realité sauf documentaires et pour avoir entendu bien des histoires...
Si tu as une experience à raconter...
Bon, finalement, voilà quelques histoires extraites d’un mémoire d’anthropologie qui, la conjoncture étant ce qu’elle est (pas de crédits pour la recherche...), ne sera pas publié... A noter que le surnaturel n’est pas le sujet principal de ce travail et que ces passages sont juste tirés d’une présentation générale du Kalimantan, de son histoire et de ceux qui la peuplent...
POSSESSION ... [...] J’ai assisté il y a de cela quelques années à un fait particulièrement troublant. A cette époque, j’habitais un quartier populaire à Pontianak et logeait dans une grande résidence délabrée dont chacune des petites chambres sordides abritait des étudiants, de jeunes travailleurs ou des couples désargentés. L’un de mes colocataires était un jeune voyou sympathique, originaire de Pontianak, Malais et musulman, qui en toute liberté fréquentait une fille de son âge. Il se nommait Iwan. Un soir, vers sept heures, alors qu’une nuit qui s’annonçait brûlante enveloppait déjà la ville, il fut pris d’un malaise et sombra immédiatemment dans ce qui m’apparut être une violente crise de tétanie... nous fûmes bientôt quatre à tenter de l’immobiliser et des spectateurs vaguement horrifiés s’agglutinaient déjà à la porte. Le plus choquant n’étaient pas tant les spasmes qui secouaient le corps d’Iwan, ni même son visage dément, contracté et ruissellant de sueur, mais le fait qu’il vociférait et ne se gênait pas pour prendre l’assistance à partie. Or, dans l’état dans lequel il se trouvait, les paroles qu’il prononçait produisaient un effet terrible : « Ah ! Ah ! Vous ne croyez pas ce que vous voyez ! Je suis un ancêtre, je viens d’Ambawang [un village Dayak à trois heures de Pontianak par voie fluviale] ! Je veux repartir mais d’abord donnez-moi du sang ! ». La plupart des indonésiens qui assistaient à la scène étaient persuadés que c’était là l’œuvre d’un fantôme et l’amie d’Iwan, peu contrariante, avait bien l’intention de satisfaire à sa volonté: elle se saisit d’un couteau tranchant et sans se démonter entailla la main de son fiancé. Mais le sang refusa de jaillir : forcément, l’emprise de l’âme maléfique avait déjà rendu Iwan invulnérable ! Il fallut attendre l’intervention d’un dukun Javanais dont le propre frère, marchand de nouilles ambulant dans notre gang, avait demandé l’assistance, pour que le mauvais esprit disparaîsse sans demander son reste, aussi soudainement qu’il était venu.... Les cauchemards que nous fîmes cette nuit-là furent d’un réalisme parfois insoutenable. Quant à Iwan, il dormit vingt heures d’affilée et lorsqu’il se réveilla prétendit ne se souvenir de rien. Il n’avait jamais connu de crises similaires. Un prêtre avait assisté à la scène et affirmait que si de telles manifestations étaient courantes il n’en avait jamais vu d’aussi spectaculaires et d’aussi « explicites » : souvent, les victimes de possession maléfique transpiraient, riaient follement ou restaient prostées, mais rarement le fantôme s’exprimait-il directement à travers leur bouche. Une jeune femme renchérit : « Cette-fois c’était presque trop, je me demande s’il ne simulait pas... j’ai vu des dizaines d’enfants possédés les uns après les autres alors que nous campions dans la fôret derrière notre école, j’étais gosse à cette époque, et l’une de mes camarades de classe a même tenté de m’étrangler, on avait appellé un imam, il a été forcé de la maîtriser. Les autres, on ne pouvait plus desserrer leurs poings, ils étaient complètement tendus, ils pleuraient, riaient, hurlaient... nous étions encore à l’école primaire, tu n’imagines pas de gentils enfants, timides, faire semblant hein ? C’était terrifiant. ». | | | À: Mohamma2 · 12 août 2005 à 14:29 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 29 de 31 · Page 2 de 2 · 2 386 affichages · Partager RITUEL DE GUERISON (un peu plus cool, et un peu moins mystérieux ! !) ... J’ai eu voilà déjà quatre ans un aperçu de cette relation ambivalente entre les Dayaks et les hôtes surnaturels de la forêt et des montagnes. A cette période, je fréquentai un village Dayak Kanaytn à quelques heures de bateau de Pontianak. Une femme se mourrait et les différents médecins consultés par sa famille s’avouaient incapables de la secourir. Les siens décidèrent en dernier recours de s’en remettre aux services du chaman qui allait donc devoir conduire un rituel de guérison et vraissemblablement en profiterait pour régler dans la foulée d’autres menus problèmes. Bien intégré à Ambawang, j’étais convié à assister à la cérémonie. Mes amis m’avertirent cependant qu’il me faudrait faire silence, ils connaissaient bien mon caractère exubérant dès lors que j’étais sous l’emprise de l’alcool et paraîssaient s’inquiéter de mes réactions face à ces pratiques probablement très étranges. Ils prétendaient que le chamane avait coutume de danser avec un coupe-coupe de guerre [un mandau] afin de tout simplement décapiter les spectateurs trop bruyants. Mais heureusement, comme il était plutôt compréhensif, il leur recollait la tête dans l’heure et les imbéciles qui avaient troublé ses incantations n’en étaient quittes que pour une migraine carabinée. En vérité, à l’exception peut-être de la patiente du chamane, à l’agonie, tout le monde aurait largement mérité de se faire couper le cou. On imagine volontiers pareille cérémonie comme un instant solennel, et des villageois silencieux terrorisés par un grand manitou horrible, emplumé et le visage peintuluré, portant breloques mystérieuses et colifichets inquiétants, assortiment sinistre de crânes de souris et de têtes de petits singes. En réalité, chacun semblait tout à fait heureux de la distraction offerte par le spectacle du dukun dansant étrangement autour d’une sorte d’arbre de Noêl rabougri baignant dans une cuvette plastique remplie d’eau. Les discussions allaient bon train, les jeunes fumaient, entraient et sortaient dans la petite maison de la malade, et s’asseyaient n’importe comment. Un vieil homme vint nous oindre le front d’un onguent qui un peu plus tard empêcherait les fantômes de prendre possession de notre enveloppe corporelle, mais il semblait lui-même déjà sous l’emprise des redoutables démons de l’alcool : ses yeux brillaient son corps était périodiquement secoué par l’hilarité. Les chants se firent progressivement plus bruyants. Des membres du public avaient rejoint le chaman l’accompagnant dans sa lente rotation tout autour du petit arbre décoré de sortes de guirlandes du pauvre et d’un portrait de la Vierge. On m’offrait de plus en plus d’alcool à boire. Je demandai à mon voisin la raison pour laquelle on mêlait à cette sorte de cérémonie des symboles chrétiens. En guise de réponse, il se saisit d’un petit paquet de papier kraft qui était déposé au pied de l’arbrisseau et en extirpa délicatement le contenu, un voile de baptême. « Tu vois, il utilise aussi ce genre d’objets, c’est normal, au cas où ça marche » déclara goguenard mon camarade, un Dayak dont je dois préciser qu’il n’était pas très croyant, mais craignait tout de même, finalement, les foudres du Seigneur et les fantômes de la forêt. Une jeune fille insista alors pour que je me joigne au groupe des danseurs, mais je refusai catégoriquement malgré les encouragements de l’assistance surexcitée et les tentatives de mes amis de me faire lever car ils prenaient toujours un malin plaisir à me jouer des tours et à me placer dans des situations embarrassantes. La cérémonie s’éternisait et il devait être une heure du matin lorsque les esprits firent leur apparition. A cette heure avancée de la nuit les spectateurs se faisaient plus rares et surtout plus calmes, la consommation massive d’alcools divers avait fait des ravages et les paupières se fermaient inexorablement. De toute façon le spectacle était terminé : les fantômes étaient bel et bien invisibles et surtout le chamane s’isola avec quelques proches dans la chambre de la femme. Je sombrai bien vite dans un profond sommeil à même le sol, indifférent aux moustiques à l’appétit insatiable. A l’aube, mes compagnons me tirèrent de ma torpeur. Ils me racontèrent sur le chemin du retour que pendant mon repos le sorcier avait profité de la présence des fantômes pour tuer à distance l’un de ses rivaux. Lorqu’il trempa son coupe-coupe dans de l’eau, des volutes de sang auraient alors émané de la lame et coloré le contenu de l’écuelle d’un beau rouge vif. Mais ils connaissaient tous l’effet que produisaient sur moi ce genre de récits et aujourd’hui encore je les soupçonne d’avoir raconté des histoires. Je n’ai pas retrouvé dans les livres de trace du rituel Kanaytn auquel j’ai eu la chance inestimable d’assister et je ne saurai vous dire avec précision lesquels des esprits furent invoqués. (J’enrage, surtout, de ne pas avoir su alors poser au chaman davantage de questions. Je l’ai rencontré à plusieurs reprises suite à cette cérémonie et il pensait très sincèrement au vu des quantités incroyables d’alcool de riz que j’arrivai à ingurgiter sans être ivre que je connaissais les secrets d’une magie [ilmu] plus puissante encore que la sienne. De ce fait, il était très méfiant à mon égard et tentait d’en savoir plus sur mes supposés pouvoirs.) | | | À: Mohamma2 · 12 août 2005 à 14:29 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 30 de 31 · Page 2 de 2 · 2 385 affichages · Partager UN SINGE (Surprenante Indonésie...) ... [...] Mais le même mot de fantôme [ hantu] est aujourd’hui indifféremment utilisé pour désigner les esprits [ roh] de la forêt, les « fantômes naturels » comme me le disait une Malaise qui éprouvait de vives difficultés à trouver les mots pour m’expliquer les différences entre les différentes entités surnaturelles. Ces gardiens de certains lieux hantés revêtent des apparences diverses, celles de monstres velus, de femmes aux mains griffues... J’ai eu l’occasion en novembre 2004 de me rendre sur le site d’une cascade dont on disait qu’elle était hantée. Un petit autel était dressé au milieu des grands arbres. Parfois, les habitants du village voisin, dont mon guide était originaire, venaient sacrifier poulets et cochons pour réclamer l’assistance du « fantôme naturel » qui veillait sur la magnifique chûte d’eau. La consigne était claire : je devais vider mon cœur de toute intention mauvaise, respecter les lieux, ne pas cracher dans la rivière ou y uriner, ce sans quoi tout pouvait arriver. Cependant, je m’étonnais de la rareté des arbres centenaires autour de ce site. Les couper pour les vendre pour quelques rupiah n’était-ce pas là un bien vilain geste quelque soient les pressions économiques ? Mon camarade en convenait, mais il m’avoua que même cela, les gens ne le respectaient plus... Cette constatation donnerait volontiers à penser que les peuples de l’archipel font preuve d’une grande souplesse vis-à-vis de leurs propres croyances. Le problème est un rien plus complexe. Nous reviendrons sur celui-ci un peu plus tard. La colère des gardiens surnaturels d’un tel endroit est donc pensée comme l’un des risques inhérents au travail. Les bûcherons envisagent avec résignation qu’ils peuvent être blessés par leurs outils, tués par la chûte des arbres, mais aussi agressés par les esprits dont ils endommagent le territoire. On pouvait voir au journal télévisé, quelques jours plus tard, un homme au cœur de Jakarta, qui sous l’œil amusé de centaines de témoins, jûché sur les branches d’un grand arbre, se comportait exactement comme un singe. Il avait tenté d’abattre cette arbre et faisait les frais de la colère de son gardien surnaturel qui l’obligeait ainsi à se ridiculiser face à la foule... Personne, pas même les médias, n’avançait bien entendu d’autre explication à cet accès soudain de folie.
UNE QUESTION DE POINT DE VUE ... Le classement de ces différentes entités impose à l’observateur étranger un véritable casse-tête car tout participe en effet à créer la confusion : collusion entre l’authentique imaginaire dayak, le bestiaire fantastique indonésien, et l’imaginaire des grandes religions monothéistes, méconnaissance des intéressés eux-mêmes, « méconnaissance de cette méconnaissance », traductions malheureuses, approximations... Les musulmans du Kalimantan par exemple, reconnaîssent l’existence de fantômes dans la forêt, simplement, ils les interprètent selon leur religion : les apparitions sont des djinns, voire des manifestations du Diable pour éprouver la foi des croyants, et leur caractère parfois surprenant est attribué à la polymorphie de Satan qui est telle qu’aucune croyance ne nécessite d’être contrée. Si on se gausse parfois des rituels dayak, ça n’est jamais en vertu de leur caractère « irrationnel », mais parce qu’on les considère comme inefficaces au regard de ceux de son propre groupe ! « Des Dayaks invulnérables? »[aux balles des militaires lors des pogromes de 97] commentait, moqueur, un Est-Javanais « Alors que tout le monde sait que les militaires savent rendre leurs balles « anti-invulnérables » ! ». Sûr de lui, il affirmait que les Dayaks étaient des gens primitifs et peureux. Comment, en effet, une personne un tant soi peu sensée et intelligente pouvait-elle craindre les monstres surnaturels du Kalimantan-Ouest ? Mais les montagnes de Java, poursuivait-il, étaient en revanche peuplées d’entités dangereuses : l’une d’elles apparaîssait aux voyageurs sous la forme d’un homme de haute stature, vêtu de noir. Il fallait s’en approcher, sabre à la main, et au dernier moment frapper derrière soi, là où le fantôme, invisible, se trouvait en réalité ! Il était tout fait raisonnable, concluait mon interlocuteur, de redouter au plus haut point cette sorte d’apparition maléfique... Réciproquement, le caractère incessant des requêtes adressées à Allah par les musulmans les plus pieux, qui invoquent le nom de Dieu à chacun de leurs faits et gestes, amuse beaucoup les Dayaks qui savent bien qu’en fait, « le dieu créateur a souvent peu d’importance lors des rites quotidiens [et que ce sont] les esprits [qui] contrôlent chaque moment essentiel de la vie. [...] On peut dire de ces dieux et esprits qu’ils sont proches du monde des humains, ils cohabitent. [mais] ce ne sont pas des êtres tout-puissants qui imposeraient unilatéralement leur volonté sur la société : on les invoque seulement quand l’homme ne peut plus intervenir [...] il peut dans une certaine mesure les manipuler ». D’autre part, l’apport d’éléments propres aux monothéismes (chapelets, lecture de prières...) à des rituels anciens a permis de leur accorder une légitimité nouvelle et donc de les revigorer: « Ah oui, mais là ça n’est pas du chamanisme n’importe comment, il y a des prières en arabe, etc... Avant le chaman il racontait n’importe quoi : « C’est par ma volonté que... »... Ce genre de choses mon père il n’y croit pas » s’emportait une Malaise que j’interrogeai sur les croyances de ses parents... Ainsi, on peut assister à la télévision indonésienne à des cérémonies d’exorcisme au cours desquelles des musulmans très pieux passés maîtres dans la pratique du pancak silat, l’art martial national, corrigent physiquement des esprits malins et autres démons mineurs... | | | À: Mohamma2 · 26 août 2005 à 0:22 Re: Phénomènes mystérieux en voyage Message 31 de 31 · Page 2 de 2 · 2 298 affichages · Partager salut, bon un moment etrange que je partage, rêve ou realité, je crois au second mais ce pourrait etre le premier....enfin bon en tunisie a DOUZ debut septembre 2003 meharée dans le desert, nuit quoi! apres manger, une tempete de sable, el s'intensifie, le guide, mon amie et moi on dort dehors (pkoi? car scarabés dans les tentes) sous les couvertures et le vent et le sable, puis dans la nuit je me reveille, par une lumiere, et je vois un triangle d'etoile devant moi....incroyable, je le scrute et tourne la tete et vois une sorte de soleil dans la nuit puis demande a mon amie a coté si el est reveillé....pas un mot ni geste et me rendort....imaginez le matin l'etat de confusion, me rappelant l'ensemble de mes moindres gestes et regard. c'etait d'une beauté!!! (sans stup ni hallu!!!!). que croire? qui croire? moi? hallu? no sé! ciao | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 6 948 visiteurs en ligne depuis une heure! |