Je suis aussi sciée pour le bouquetin!! L'an dernier, nous étions dans les Pyrénnées ; nous n'avions pas de jumelles mais des touristes qui étaient mieux équipés nous ont prétés les leurs en nous indiquant où se trouvaient deux ou trois isards. Pour ma part, je ne voyais rien, car ceux-ci étaient bien trop loin! Je désespérait quand nous sommes arrivés dans un endroit trop éloignés de la masse des touristes. là, nous sommes tombés sur un troupeau d'isards, dont des petits. Au début, mon ami me dit désinvoltement "oh! tiens! voilà des chèvres, maintenant!" et a vite compris son ânerie! Nous en avons compté 18 je crois. C'était fou. Malheureusement, quand ils nous ont bien senti, ils ont détallé et nous n'avons pas dégaîné l'appereil photo suffisemment vite... Mais assez pour voir qu'ils sautèrent un petit ruisseau, grimpirent la montagne aussi vite que possible, avec les bébés... C'était superbe. Un moment d'une extraordinaire tendresse!
Tout ça pour dire que je suis bien étonnée que quelqu'un ait pu prendre des bouquetins de si près!!


Enfin, je voulais rajouter qu'il était vraiment extra de constater les différences qu'il existe entre hiver et été, à la montagne. C'est con, bien sûr, ce que je suis en train de dire, mais je suis toujours folle de stupéfaction de voir un paysage si différent pour les mêmes endroits, entre ces deux saisons... Je trouve même que de jours en jours, selon l'heure, la montagne n'est jamais la même. Quelle déléctation!!



