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Sesriem/
Sossusvlei 1.5j
Je me réveille à l'aube et me mets tout de suite au volant (je dors du côté passager

): la route s'annonce plutôt longue (encore), jusqu'à
Sesriem. Je poursuis sur la C13, avant de bifurquer à gauche sur la D707 (théoriquement réservée aux 4x4, mais, renseignements pris, tout à fait praticable avec ma citadine). Quels paysages, mes amis! La
Namibie dans toute sa splendeur...
Oryx (Gemsbok), belle antilope du désert.
Des routes pour Attila.
Arrivée à
Sesriem vers 13h. Plein d'essence, pause repas, puis entrée dans le
Namib-Naukluft National Park ($80 par personne + $10 par véhicule) et réservation d'un emplacement de camping ($180 par personne). C'est cher, mais le camping du parc présente deux avantages majeurs: 1) accès au parc valable pendant 24 heures (comme je suis arrivé à 14h et reparti le lendemain à 13h30, je n'ai payé qu'une fois $90) et pas seulement pour la journée; 2) pour ceux qui sont hébergés dans le parc, ouverture de la route d'accès à
Sossusvlei une heure plus tôt, le matin (5h30 en mai, au lieu de 6h30).
Il est passé 14h et je commence par la visite du
Sesriem Canyon, situé à moins de cinq kilomètres du portail du parc. En m'éloignant du point d'entrée dans le canyon (vers la droite), j'échappe avec bonheur à quelques groupes de touristes envahissants.
Pour la fin d'après-midi et le coucher de soleil, l'Elim Dune (très proche elle aussi de l'entrée du parc) est un endroit privilégié... et curieusement délaissé des touristes. Je ne m'en plains pas!

Le lendemain matin, réveil à 5h25 et départ à 5h35 pour la Dune 45 et
Sossusvlei. La première tient son nom de la distance, en kilomètres, qui la sépare de
Sesriem. Le désert de sel de
Sossusvlei se trouve 20-25 kilomètres plus loin.
Deuxième véhicule à parvenir à la Dune 45... je suis le premier en haut

. La plupart des touristes resteront en contrebas de ma position.
Depuis la Dune 45, juste avant le lever du soleil...
... et juste après. Le sable est en feu!
De retour au bas de la Dune 45.
Je poursuis ma route vers
Sossusvlei. Depuis le parking des 2x4, je préfère couper à travers dunes (

) et me dirige vers Deadvlei. Je tombe nez à nez avec un oryx, qui se laissera approcher à moins de cinq mètres... avant de montrer quelques signes de mauvaise humeur.

Plus loin, j'aperçois trois springboks plutôt farouches, avec lesquels j'ai du mal à raccourcir la distance. Un jeu de cache-cache s'engage (j'adore ça!) et il me faut près d'une heure pour obtenir la photo souhaitée. Joie.
Je marche au hasard, préférant la solitude des dunes de taille moyenne à la foule qui gravit la plus haute d'entre elles.
Vers midi, après plusieurs heures à arpenter le périmètre, je jette l'éponge et retourne au parking: je suis en sandales et mes pieds supportent difficilement le sable devenu brûlant...

La Dune 45, sur la route du retour.
Longtemps, j'hésite à rester une deuxième nuit sur place, mais la crainte de ternir quelque peu la magie et la plénitude des dernières 24 heures me convainc finalement de poursuivre vers le nord. Sans regret.