bonjour,
je rajouterai qu'il faut aussi suivre les conditions de l'aéroport en plus des conditions de la compagnie aérienne.
à
Bordeaux par ex, on avait suivi à la lettre l'emballage des vélos, passé le check in d'easyjet sans souci puis eu un gros souci aux comptoir bagage hors gabarit car ça ne passé pas dans leur machine à radiographier, obligé à tout démonter et faire des cartons plus petit (avec l'aide des outils prêté par de l'aéroport, car j'ai mis nos outils en soute pour ne pas avoir des soucis aux contrôles des bagage à main) heureusement j'avais gardé le scotch.
Pourtant j'avais fait une visite de repérage et les contrôleurs m'ont juste dit de me conformer aux instructions de la compagnie !
Maintenant j'enlève la roue avant, baisse la selle et démonte le guidon en le scotchant contre la fourche sans touché aux manettes et câbles. La porte bagage avant est raproché du cadre en enlevant 2 vis mais les attaches près de l'axe y reste, ainsi la fourche sans axe de roue est protégé un peu d'écrasement. (il y en a qui rajoutent un tube plastique pour ceci)
J'ai scotchés les bidons pour ne pas les transporter. Tous ce qui est électronique (ewerk etc) j'ai en bagage à main, un de mes sacoches arrières. Les autres sacoches sont dans un vilain cabas qui ne pese rien et sert pour s'assoir etc. Sur les cartons je fabrique des poignets de transport pour les bagagiste en corde ou sangle avec l'idée qu'un gros paquet avec sangle sera plus facile à manipulé et donc moins mal traité
comme on voit sur un autre poste, les vélos en carton sont plus facile à manipulé à la vertical sur un caddie sinon on passe pas.
J'espère que ceci peut aider, arriver tôt est vital, et s'armer de patience, imprimer les conditions du transporteur car le personnel ne les connait pas, rester déterminé mais souriant. Suivre les changements de conditions sur les sites (certains compagnies acceptaient les emballage plastiques mais exigent des cartons cette année.