Sur un vol
Paris la Reunion à l'enregistrement des bagages pour un séjour parachutisme et découverte de l'ile:
Mon parachute, que je mettais en soute, est muni d'un système de sécurité composé d'une cartouche pyrotechnique et d'un calculateur électronique (cela permet d'ouvrir automatiquement mon parachute de secour si je suis toujours en chute à 225 mêtres du sol, dès fois que je roupille en chute

).
Le fabriquant de ce système à fait enregistrer son appareil auprès des instances aéronautiques mondiales pour obtenir l'autorisation à ce qu'il puisse voyager en soute d'un avion commercial. Pour cela on dispose d'une carte que l'on remet à l'employé qui enregistre les bagages pour lui indiquer que c'est autorisé (enfin du moins avant le 11 septembre

) et ce que l'on voit lorsque le sac est passé aux rayons X (il y a une photo sur la carte en rayons X en plus de toutes les références du matériel ainsi que toutes les coordonnées des autoritées à joindre).
Bref lorsque j'explique le schmilblicq à la personne derrière le comptoir, celle-ci regarde la carte l'air dubitative et visiblement ne comprenait rien du tout. Donc là elle me demande de sortir mon parachute de son sac de rangement, ce que je fait et lui explique ou se trouve le système correspondant à la carte qu'elle a entre ses mains et qu'elle pouvait vérifier auprès de la compagnie si les numéros de la carte était enregistrée.
Je vous laisse bien sur deviner qu'avec un parachute entre les mains au comptoir d'enregistrement j'ai largement attiré l'attention des autres voyageurs qui attendaient leurs tour pour enregistrer

.
Et ce qui devait arriver est arrivé:
d'un groupe de personne qui se trouvait juste derrière moi des "bons mots" pronnoncés juste assez fortes pour que la moitié de l'aéroport entende parvenaient à l'ensemble des passagers du genre "il a tellement la trouille qu'il voyage avec son parachute!" ou autre chose dans le même genre!
Lorsque j'en eu fini avec l'enregistrement et que je laissais la place au groupe qui ne s'était pas géner pour essayer de me ridiculiser en les croisant j'ai annoncé assez fort pour l'ensemble du groupe ceci:
"Vous savez le parachute c'est parce que je connais bien le pilote et depuis sa dernière dépréssion je préfère prendre mes précautions, d'ailleurs la dernière fois on s'en est bien sortie il n'y a pas eu de bobos par contre l'avion avait bien dégusté!"
Pendant le vol j'ai jetté quelques coups d'oeils sur le groupe qui était quelques sièges dérrière moi et je crois que je n'ai jamais vu de visages aussi blafard lors d'un décollage et visiblement ils ne discutaient plus du tout (j'avais réussi mon petit effet

).
A la descente d'avion à la
Réunion ils étaient presque toujours aussi blancs


par contre moi j'ai fait un bon voyage et j'ai bien roupillé

!