Bonsoir Alain
Merci d'évoquer le
Laos ancien !
1er voyage en 2000, puis 2002 et le 5ème fin 2019.
Oui à
Vientiane tous les restos de rue et activités étaient au bord du
Mékong, pas de train bien sûr comme vous l'écrivez, ni chinois. Les routes étaient sûres sauf le trajet Capitale-
Luang Prabang car des ethnies locales combattaient les troupes du pouvoir en place.
1 ATR faisait les liaisons (ATR = Avion Toujours en Retard disaient les locaux. Et si un problème, on sortait un avion russe, (merci pour le modèle) et à defaut le Chinois, Comme pour vous avec le chinois la traversée de la chaine montagneuse était un souvenir.
Un ancien de
Dien Bien Phu ! j'en ai rencontré un qui était gardien d'un des temples à
Luang Prabang. Les marchés étaient pour les locaux mais plus petit, le marché de nuit n'existait pas.
En campagne les éléphants travaillaient encore dans la forêt. On en croisait sur les routes.
Les chutes de Kouang Si n'étaient pas encore aménagées. Les 4000 île très sauvages et les pêcheurs nombreux. Mais heureusement certains coins n'ont pas trop souffert du Tourisme et le classement à l'UNESCO de LP la protège. Oui comme le récit le montre le
Laos possède encore de nombreux coins peu marqués et il n'y a pas le surtourisme de la
Thaïlande et qui marque ce jour le Viêtnam. 2 anecdotes :
Au retour de
Luang Prabang par avion, on déposait passeport et ticket sur un comptoir sans personne t on allait au marché sur le chemin d'accès.
Un hébergement à Ban Khiet Nong (Sud de
Pakse) nous a proposé si nous restions 3 jours 2 nuits d'apprendre à conduire soi-même nos éléphants (des femelles plus dociles), apprendre les mots pour guider, les gestes des mains et des pieds (pas de pic), familiarisation de chacun de nos éléphants à notre voix et odeur, à nos gestes de pieds. Pas de nacelle, bien sûr, assis chacun sur la tête de notre pachyderme. Le prof à pied entre nous deux. 3 h d'exercices divers, si concluant, l'après-midi balades en terrain varié, le prof. (mahout) sur sa bête et nous aussi seuls sur les nôtres (étions 2). Puis après des randonnées éloignées comme l'ascension du Phou ASA. Inoubliable.
Encore Merci pour ce suer récit et à Alain de rappeler son premier contact.
Eric