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Tour opérateurs en Afrique du Sud?
Quelles sont les agences susceptibles d'organiser une transafricaine du Cap à Vic falls via Namibie et Botswana , pour 9 personnes , avec campements et visites incontournables , en Octobre 2013 ( durée approximative 25 jours) ? on nous a beaucoup parlé de Vie Sauvage et Tourmaline : avez vous une expérience avec ceux là , voire même lesquels conseillez vous ? Merci à tous
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Fouta-Djalon (massif) en Guinée: informations récentes?
il y a quelques années nous avons parcouru a velo quelques pays de afrique de l ouest a velo b f togo benin notre envie de revenir c est focalisee sur cette région de guinée mais les renseignements dates un peu si quelques personnes ont des infos récentes ce serait avec plaisir . nos dates( flexible) de voyages en gros fin decembre pour 1 bon mois minimum merci a tous
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Partage d'un container pour l'Afrique du Sud
Nous sommes en train de préparer notre voyage pour l'automne prochain, destination : Afrique du Sud avec notre propre véhicule au départ de Marseille et arrivée au Cap avec une réception fin septembre. Le 4X4 tient dans un container 20 pieds. Afin d'optimiser le transport, nous cherchons un co-locataire pour un container 40 pieds. Nous sommes en relation avec SDV ( transitaire à Marseille )
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Un mois au Mozambique: logistique et réflexions
Bonjour

Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.

Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.

Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.

Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.

Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.

Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.

Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.

Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.

Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.

La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.

Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.

Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.

Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.

On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.

Le Nord.

Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.

Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l��arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -

Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)

À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.

On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.

À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.

Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !

Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.

Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.

NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html

Le centre

Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.

Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.

Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.

En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…

Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.

Le sud, les plages

Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.

Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.

Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.

Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.

Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.

Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.

L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.

Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.

Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
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D'Ol Pejeta à Tsavo Ouest (Kenya)
Bonjour à tous,

Voici le récit d'une quinzaine de jours, 13 nuits en fait, dans des parcs du Nord et Sud Est du Kenya effectuée en Septembre dernier en fin d'été. Mon épouse et moi avions préparé ce voyage avec une agence de l'hexagone (Bel Africa, Paris) relayée par un réceptif de Nairobi (Nadhy Travels & Tours). Ce dernier fournit guide chauffeur et vouchers mais pas l'apéro🙁! Notre formule en pension complète: safaris animaliers exclusivement en véhicule 4x4 adapté (toit ouvrant) et hébergements en lodge de bonne facture que nous avons nous même retenu. C'est bien pour le confort mais moins pour le portefeuille. Coût évidement faramineux pour les prestations données. Mais ce n'est là que mon avis habituel sur les hébergements en Afrique de l'Est et Australe! Notre itinéraire une boucle qui de Nairobi va à Nairobi en passant par les parcs d'Ol pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli et Tsavo Ouest.

Déroulé du voyage:

J1 à J3: Ol pejeta J3 à J7: Buffalo Springs J7 à J8: Meru NP-Nairobi J9 à J11: Nairobi-Amboseli J11 à J14: Tsavo Ouest

Matériel photo embarqué:

-1 bridge reflex -2 boitiers réflex -2 téléobjectifs : 70-200/2,8 et 200-500/5,6 -2 paires de jumelles 10x42

Comment motiver ce voyage? Nous souhaitions nous ressourcer et donc recherchions une certaine tranquillité propice à l'observation et à la prise de vue photo, nos hobbies. Ce qui d'emblée excluaient les parcs du Sud Ouest trop fréquentés. De plus ceux là eurent été sans doute une répétition de ce que nous avions pu vivre en Tanzanie qques années plus tôt cf. mon carnet "La grande Migration". Buffalo Springs nous attirait particulièrement en raison des espèces animales inédites qu'il recèle. C'est un peu leurs existences qui a déclenché nos choix. Nous voulions donc voir des animaux jamais vu auparavant dans des environnements qui sont les leurs.

Donc par une belle soirée de fin d'été nous avons pris notre envol de Paris-CDG pour Nairobi. Vol de nuit sans histoire qui nous dépose au petit matin à l'aéroport international Jomo Kenyatta (ANBO) ou….ne nous attendait pas notre chauffeur guide. A en juger par le nombre de pancartes levées nous devons bien être les seuls voyageurs à être dans ce cas. Enfer et damanation pourquoi donc cet homme n'était pas là à l'instar de ses confrères ?
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Ferry de Kumaga et restrictions Chobe
Bonjour,

Je poursuis la "finalisation" de notre voyage (avril approche 😉)

Nous envisageons prendre le ferry de Kumaga pour traverser la Boteti River et partir à la découverte de Makgadikgadi. Des divers carnets que j'ai pu lire, les expériences sur ce ferry sont comment dire ... variées / risquées / épiques.

J'ai bien en mémoire le carnet de Max qui est parti en avril dernier, le plantage du véhicule et les explications peu encourageantes du ranger 🤪... mais TIA !

Comment fonctionne le ferry au niveau des horaires : horaires fixes ou en fonction de l'arrivée des 4x4 ?

Autre question, concernant Chobe. savez-vous si les restrictions pour les self-drivers, évoquées par Erwan dans cette discussion, sont toujours d'actualités ?

Merci
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Achat de moto: récupération d'une caution (carnet de passage en douane) du Kenya en France
Bonsoir,

C'est mon premier message sur ce forum, mes excuses par avance si je fais une gaffe Ce fil est ancien, mais il peut encore intéresser d'autres personnes, alors je tente ma chance :) Je vais également essayer sur d'autres fils.

Je suis sur le point de terminer une mission humanitaire en RD Congo dans les semaines qui viennent, et nous avons pour projet, avec un ami, d'acheter chacun une moto de petite cylindrée (Yamaha AG 100) à Nairobi, et de remonter jusqu'au Caire par l'Ethiopie et le Soudan. Ensuite, on est pas encore sûr du reste du trajet : expédition en container des motos jusqu'en Grèce/Italie ou bien passage par la Lybie... ou bien revente des motos au Caire.

Je viens de tomber sur cette histoire de carnet de passage en douanes. Tel que je le comprends, la caution du CPD est rendue si le véhicule rentre bien dans le pays ou a été issu le CPD et déposé la caution. Or dans notre cas, on achèterait les motos au Kenya, et on rentrerait en France, ou bien encore on essayerai de revendre les motos au Caire.

Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer que : - si on vend nos motos en Egypte, on peut s'asseoir sur la caution du CPD (c'est la principe, si j'ai bien compris) ? - si on s’assoit sur la caution, faut-il encore payer une taxe de dédouanement ? - si on arrive à rentrer en France avec nos motos, et qu'on les dédouane, peut-on récupérer la caution qu'on avait versé au Kenya ? - y a-t-il un autre moyen de passer les frontières sans CPD (par exemple, avec un passe-avant) ?

Merci d'avance à toute personne qui pourrait m'éclairer. Bonne soirée,
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Périple en 4x4 de Darwin à Perth
Bonjour à tous,

Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?

Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)

Merci d'avance, salutations! 😏
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Itinéraire 12 jours au Costa Rica
Le Costa Rica en 12 jours ?

Bonjour

J'aurai besoin d'aide sur un séjour qui aurait lieu en avril 2015. Voici l'itinéraire prévu et j'ai essayé d'éviter de longues étapes mais je ne suis pas sure des distances réelles (temps de route/km) et du choix des visites/excursions. Pourriez vous m'aider car se sera la première fois que je planifie toute seule un autotours en Amérique Centrale ?😇

J1 : Arrivée san José International airport. Location de voiture (4*4) et nuit à l'hôtel proche de l'aéroport

J2 : Départ tôt pour le Volcan Poàs . J'ai prévu d'y être pour 8h/8h30 (ce qui veut dire lever 6h du mat🏴‍☠️) . Puis route vers Arénal en passant par La Paz Waterfall Garden. Q°1 :Temps de roulage (San José/Poàs) google map : 2h40. Du coup vu qu'on arriverait en début d'après midi le J1 ne vaut il pas mieux tracer la route directement et dormir près du volcan ?

Q°2 : La paz garden vaut il vraiment le coup ?

Q°3 : Peut on espérer être à Arénal avant la tombée de la nuit ?

J3 : Rando dans le Volcano NP ou alors faire plutôt un circuit au départ de l'Arenal Observatory Lodge (privé et payant mais qui à l'air plus intéressant et permet d'aller sur le Cerro Chato). Après midi dans un Hot spring. Nuit Arénal

J4 : journée découverte avec les ponts suspendus et peut être ballade autours du lake Arénal et rando de nuit guidée. Nuit Arénal Q°3 bis : Est ce le bon endroit pour ça ? et voit on vraiment les grenouilles ? où route vers Monteverde (temps google map : 2h). Nuit Monteverde.

J5 : ballade dans une cloud forest. J'hésite entre Monteverde et Santa Helena. Nuit Monteverde Q°4 : Que se soit l'une ou l'autre est ce qu'un guide est vraiment utile? laquelle est la plus intéressante ? Et à t'on des chances de voir des singes ou autres animaux ?

J6 : là j'hésite : - Soit on "monte" vers : 1) Ricon de la Vieja (temps google map 3h) que tout le monde qualifie d'exceptionnel . Q°5 : Mais est ce que ça vaut le coup si on ne fait ni rafting, ni tyroliennes ? et cela nous obligera à faire une nuit étape pour rejoindre manuel Antonio. Est ce que Puntarenas est un bon choix dans ce cas ? vers : 2) le rio celeste (et on abandonne Ricon de la Vieja) mais où dormir dans ce cas ? - Soit on "descend" vers la côte pacifique et vers Manuel Antonio (temps de route Monteverde/Manuel Antonio : 3h) en prenant le temps de s'arrêter en route mais que voir en chemin ?

J7 : Visite du parc manuel Antonio. Je pensais également y inclure la visite du mini parc "Kids saving the rain Forest". Quelqu'un connait cet endroit ? et nuit à... ?😐

J8 : route vers le Corcovado national parc avec la visite en chemin du Parc Marino Bella. On a choisi de loger à Dominical Q°6 : en dehors de la forme particulière de ce parc (marino Bella), y a t'il autre choses à voir et est ce un endroit "safe"? Sinon on pensait aussi s'arrêter à Playa Matapalo et/ou Playa Biesenza. des avis sur ces plages ?

J9 : repos et découverte des villages du coin et/où visite de Nauyaca Waterfall mais cette sortie semble chère pour ce qu'elle offre. Est ce que cela vaut le coup ?

J10 : excursion au Parc du Corcovado par une agence

J11 : plongée Islo cano

J12 : remontée vers San José en passant par l'intérieur : San Isidro, San Gerardo, Santa maria de Dota (plantation de café) et Cartago. Nuit près de l'aéroport de San José Q°7 : est ce que la route est faisable en une journée ? Est elle en bon état?

Et enfin dernière question : on m'a parlé d'un endroit mixant rain forest et foret primaire où l'on plus de chance de voir des animaux que dans une Rain Forest mais je ne me rappelle plus le nom de cet endroit ? Quelqu'un peut il m'aider ?😊

Mille merci pour tout.
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Transafricaine: sécurité, transitaire et douane
après un voyage de Montpellier à Djibouti par Tunisie, Libye, Egypte, Soudan, Ethiopie du Nord, Djibouti en oct-déc 2003, nous avons laissé nos véhicules à Djibouti où nous retournons en Sept pour continuer vers l'Afrique du Sud par Ethiopie du Sud, Kenya, Tanzanie, Zambie, Malawi, Zimbawe, Botswana, Afrique du Sud d'où nous renverrons nos véhicules en France.

3 tuyaux nous intéressent :

* quels pays exigent le carnet de passage en douane * qui aurait l'adresse d'un transitaire en Afrique du Sud pour l'expédition en container * problèmes de sécurité dans ces pays ?

MERCI et cordialement

Karibou
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Croisière transafricaine sur le Costa Europa en novembre 2008
je pars en novembre 2008 sur le costa europa faire la croisière transafricaine qui a déjà eu lieu sur le costa marina en novembre 2007, qui a fait cette croisière?pourriez-vous me donner des informations sur les excursions au Yémen, Madagascar, Seychelles, ile Maurice, Kenya, Réunion;avez-vs pris celles de Costa ou avez vous pris un taxi.Je suis interessée par toute information sur ce sujet.Merci
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Syrie, Liban, Jordanie en septembre
Bonjour,

J' envisage éventuellement cette année à partir de Septembre (ce ne pourra être une certitude qu' après la confirmation de l' annulation d' une transafricaine initialement prévue) une ballade Syrie, Liban, Jordanie, éventuellement avec un petit bout d' Egypte si la situation le permet..

L' idée serait de prendre le bateau Venise / Tartous à l' aller et pour le retour soit Tartous / Venise soit Alexandrie / Venise (cela n' est pas beaucoup plus cher, voire moins que par la route, si l' on tient compte des frais d' hébergement en plus, et puis je n' ai aucune envie de faire 4 jours à 1000 km chacun).

Je pars avec ma Defender équipée, certainement seul, bien que mon amie et/ou mon petit fils soient succeptibles de venir par avion pour une portion de voyage.

A priori bivouacs majoritaires (tente Colombus + grande tente de sol pour ne pas manger de sable ni de pluie, se laver, etc..), mais pourquoi pas autres en fonction des opportunités et des coûts (ou de la localisation, je n' ai pas forcément l' intention de camper au centre de Damas).

Plusieurs questions:

- La saison septembre / octobre / novembre est elle appropriée? - Combien de temps faut-il compter (je pensais six semaines à deux mois sur place a priori). - Quelqu'un peut il me conseiller sur la littérature: cartes (papier / CD pour Oi / GPS), guides (en français, allemand ou anglais, sachant que j' essaie d' éviter Lonely Planet, qui donne beaucoup d' infos sur les villes - hébergements, restos etc...- mais pas grand chose sur le reste. - je suis plutôt rough guide ou similaire) ?

Enfin, last but not least, je ferais bien ce voyage à deux voitures (c' est une première, due notamment à mon âge - et au fait que je compte partir seul). Quelqu'un serait-il intéressé ? (J' ai 62 ans, pas trop asocial, je n' aime pas qu'on me marche sur les pieds et qu'on veuille me donner des leçons, sinon ouvert à beaucoup de choses. J' essaie de ne plus fumer - arrêté depuis 5 mois, j' aime les bonnes et belles choses. Pas de pb. en ce qui me concerne pour l' âge des binômes, si ce n' est que je n' ai pas le mode de vie d' un trentenaire, déteste le bruit et aller en boite..).

J' ajoute que je ne fais pas de fixette sur les destinations mentionnées, je suis ouvert à tout voyage sympa comparable, y compris ceux qui demandent de mettre l' auto soit sur un RoRo (si je l' accompagne) soit dans un container (si je ne suis pas sur le bateau), étant toutefois précisé que je réserve a priori l' Amérique Latine (Argentine, Chili, Pérou, peut être Brésil) pour l' automne 2012, il s' agit d' un voyage un peu plus long..

Merci d' avance de vos réponses..
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Croisières inaugurales sur le Costa Deliziosa en février 2010
j'ai deja réservé sur les deux croisières enchainées il y a 3 semaines et pour avoir une extérieure balcon identique sur les 2 tronçons il a fallu monter en B3 et encore la cabine est mal placée. apparemment c'est parti fort. qui a également bloqué des places sur ce voyage. J'aurais besoin de conseils et de tuyaux pour les excursions bien nombreuses pour ces 37 jours de croisière . alors merci d'avance.
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Langue parlée lors des excursions?
bonjour, nous aimerions savoir quelle langue est parlée lors des excursions a savoir si les bus sont affretés par nationnalité pour les compagnies américaines nous savons que c'est l'anglais mais pour costa ou msc nous ne savons pas comment il procede merci de votre réponse a bientot pascal
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Air conditionné sur les bateaux Costa
A plusieurs reprises, j'ai effectué des croisières sur des navires Costa. A chaque fois, je suis revenu chez moi avec un gros refroidissement, voire un début de pneumonie. On m'affirme que cela est dû au conditionnement d'air. Je n'ai par contre jamais connu ces problèmes sur le Club med 2. Avez-vous un truc pour éviter les effets négatifs de l'air conditionné sur les navires Costa?
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Croisière "Mille et une nuit" de Dubaï sur le Costa Victoria
J'AI RESERVE POUR LA CROISIERE MILLE ET UNE NUIT A DUBAI

AVEC LE COSTA VICTORIA. IL Y A PEU DE MESSAGES CONCERNANT

CETTE CROISIERE SUR LE FORUM.

QUELQU'UN A T-IL DEJA FAIT CETTE CROISIERE ?

SINON PEUT-ON ME DONNER DES INFORMATIONS SUR CETTE DESTINATION

ET SUR LE BATEAU.

MERCI.
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Carnet de Sierra Leone janvier 2020
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier

Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort

Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas

Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay

Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes

Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit

Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération

Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale

Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest

Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir

Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande

Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien

Carassou
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Itinéraire de 20 jours Namibie - Botswana
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum et je vous sollicite pour me donner votre avis ou conseils sur la première partie de mon tour du monde que je débute en Août par la Namibie et le Botswana. A savoir que j’ai prévu de louer un 4x4 Toyota Fortuner chez Budget à l’aéroport et que je ramène de France une tente type trek pour faire du camping. Voici l’itineraire prévu à ce jour : (du 14 Août au 2 Septembre)

J1 : Pour des questions de budget arrivée à 10:20 à l’aéroport de Johannesburg, où je récupère la voiture de location. Départ pour la Namibie et le Fish River Canyon en début d’après-midi (disons 14h). Nuit quelque part sur la route après 4/5h de conduite. Conseils ?

J2 : Route en direction du Fish River Canyon (j’espère arriver en fin d’apres-midi). Nuit au Fish River Canyon.

J3 : lever du soleil au Fish River Canyon puis balade. Début d’après-midi départ pour Sossusvlei, nuit à Sesriem.

J4 : lever de soleil sur les dunes puis balade. Route pour Walvis Bay (pas convaincu par cette étape...) ou Spitzkopp ? Nuit à Walvis Bay ou Spitzkoppe

J5 : visite et un peu de repos, nuit sur place (Walvis Bay ou Spitzkopp).

J6 : Route pour Etosha, nuit aux portes du parc

J7 : Entrée à l’ouverture des portes et safari toute la journée, nuit dans le parc.

J8 : Journée safari puis nuit dans le parc

J9 : matinée safari puis route pour la bande de Caprivi en début d’apres midi. Nuit sur la route. Rundu ? Popa ?

J10 : Route pour Kasane, nuit à Kasane.

J11 : Chutes Victoria, nuit à Kasane.

J12 : Parc National de Chobe dès l’aube, en direction de Maun. Nuit dans le parc.

J13 : Parc National de Chobe. Nuit dans le parc, ou dehors aux portes …?

J14 : Route pour Maun à travers le parc de Chobe et Moremi. Nuit à Maun ou dans Moremi ...?

J15 : Bateau sur le delta de l’Okanvango. Nuit à Maun

J16 : Rien de prévu, propositions ?

J17 : Route pour Francistown, nuit à Francistown

J18: Route pour Gaborone. Nuit à Gaborone

J19 : Route pour Johannesburg, nuit à Johannesburg

J20 : Nettoyage de le voiture avant de la rendre. Avion en fin d’après-midi pour le Brésil

Pour ces 20 jours en Namibie et au Botswana je serai accompagné de ma copine, nous avons opté pour le camping, nous sommes deux sportifs habitués aux randonnées. Se lever tôt pour profiter des levers de soleil ou faire de la route ne nous fait pas peur. Je suis un jeune diplômé qui vient de finir ses études donc le budget est quelque chose d’important pour moi. Je suis preneur de tous bons conseils ou avis, n’hesitez pas !!

Merci d’avance pour votre aide :)

Yanis
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Costa Europa: escale à Mayotte annulée?
Bonjour en suivant la croisière qui se déroule actuellement dans l'Océan Indien, grâce au site de Costa Croisière, j'ai vu que le bateau n'avait pas fait l'escale prévue à Mayotte!

Quelqu'un en connaitrait-il la raison s'il vous plait?
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Croisière Costa Europa
Nous effectuons le 3 janvier 2009, sur le COSTA EUROPA, une croisière en Océanie aux escales suivantes : Port-Louis) île Maurice, Mahé (Seychelles), Monbasa (Kenya), Mayotte (Comore française), Nosy-Bé (Madagascar), Diego-Suarez (Madagascar), Saint-Denis (La Réunion).

Nous recherchons les informations suivantes :

1) Est-ce que les pourboires à bord sont automatiquement débités sur la Carte de Crédit en fin de parcours ?

2) Est-il possible d'obtenir des Dollars à bord via la Carte de Crédit ?

3) Quelles sont les excursions proposées et leurs prix ?

4) Avez-vous une idée du prix des taxis dans chaque escale concernée ?

MERCI pour vos futures réponses, même si vous n'avez qu'une réponse à une question répondez.

Noël Bouvet
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Voyage itinérant à travers l'Afrique
Bonjour à tous et à toutes, ami(e)s voyageurs !! Nous sommes 2 étudiants qui voulons traverser l'Afrique de bout en bout, de Lyon (d'accord ce n'est pas en Afrique) jusqu'à Le Cap. Ce voyage durerait 6 mois, et afin d'ajouter une petite note de challenge (sinon c'est pas drôle) nous voulons le faire en stop... Nous avons pensé passer par la côte ouest (Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Côte d'Ivoire, Burkina, Ghana, Togo, Benin) pour repiquer dans le centre (vers Nigéria, Ouganda, Tanzanie, Zimbabwe) et ainsi rejoindre la Côte Est... Vous qui connaissez la culture, les bonnes mœurs, les coutumes, pouvez vous nous renseigner sur les bons plans pour dormir, les coins ou pays à éviter en raison de l'insécurité (il parait d'après les médias...) les choses à faire, à ne pas faire... les médicaments indispensables... Enfin le minimum de survie quoi ! Merci d'avance !!
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Croisière transatlantique vers le Brésil avec Costa?
Bonjour,

Ayant déjà fait 2 croisières, (MSC iles grecques; Costa perles des antilles), nos aimerions repartir, mais cette fois au Brésil avec Costa (nous avons été enchantés avec cette compagnie!😉), avez vous des experiences sur cette croisière?

Merci d'avance!!
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De Maun à Kasane (Botswana)
Le départ approche et je ne suis pas encore tout à fait au point bien que les conseils de Vinnylove et de ntp m'aient grandement facilité la tâche .(ce forum est super!). Tant qu'à faire d 'être dans cette région, j'aimerais pousser jusqu'à Kasane puis VicFalls pour revoir les chutes. (c'est un endroit magique...) L'avion (il parait qu'il y a des charters) n'est pas dans mes moyens.Quelq'un sait-il s'il y a un service de cars locaux quotidiens entre les 2 villes ? Si oui, ça prend environ combien de temps ? Autre question pratique :de quel genre de prises électriques se servent-ils au Botswana.? J'ai lu sur ce forum qu'on pouvait brancher des appareils sur les prises Sud Africaines . Pareil au Botswana ? D'avance merci pour vos réponses 😉 FF
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Conseils pour une randonnée niveau débutant en Normandie
Bonsoir tout le monde !🙂

J’ai pour projet de partir en randonner à pied sur plusieurs jours, je suis débutant dans le monde du trekking. J’aimerais partir de Normanville (27930) en me donnant comme point d’arrivé Etretat (76790). Ce projet se fera sur plusieurs jours de marches, en bivouaquant dans la nature. Je suis plutôt sportif, c’est ma première randonnée, je pense pouvoir faire entre 25-35km (cela reste à déterminer en fonction des reliefs du trajet. Ce projet a donné naissance à une multitude de questions, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour en apprendre davantage sur le sujet et trouver réponses à mes questions.

Ou j’en suis ? Pour le moment je suis en train de réfléchir sur l’itinéraire, pour se faire je travaille avec le site Openrunner, peut(être avez vous un autre outil plus performant à me conseiller ? J’ai vu qu’il existe bon nombre de sentiers, avez-vous des petites idées sur lesquelles je pourrais potentiellement emprunter ? La grande question c'est , comment bien organiser son trajet ?

Concernant le bivouaqage, comment trouver de bon endroit ? Je vous remercie d’avance à la contribution que vous apporterez au sujet

Bonne soirée
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Projet: tour de l'Afrique en voiture aménagée
Bonjour, j'ai pour projet de partir en voiture aménagée faire le tour de l'Afrique en Septembre 2019, voici mon itinéraire (grossièrement) :



Soit environ plus de 35 pays et 100 000km, avec aucune limite de temps.

Voilà la voiture que j'ai choisi pour ce projet :



Le projet est déjà travaillé, j'ai la plupart des renseignements qu'il me fallait mais je suis toujours d'avis de prendre un maximum de renseignements ou de conseils, voilà pourquoi je me tourne vers vous, vous êtes probablement beaucoup à connaître ces pays et à avoir de bons conseils.

En revanche je ne cherche pas de commentaires démoralisants, d'insultes ou de jugements, le but n'étant pas de savoir si c'est possible, mais comment c'est possible. Merci beaucoup !

J'ai fais un article plus en détail sur le projet si ça vous intéresse : the-wild-trip.fr/...e-en-septembre-2019/

En vous souhaitant une très bonne journée !
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Visa du carnet ATA à l'entrée du Sénégal (à moto)
Bonjour je me rends au Sénégal en Janvier , à moto disposant d'un carnet ATA ; Je rentrerais par la douane de DIAMA . Mon carnet ATA sera t il visé par les douanes de DIAMA pour mon séjour d'un mois ou faut il se rendre à Dakar ? Lors du visa des douanes sénégalaises de ce carnet , il y a t'il des frais à payer ? Merci pour vos réponses !!!!😉
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Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie
Bonjour.

Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.

- IRAN.

- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.

- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.

- IRAK.

- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.

- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.

- TURQUIE.

- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.

- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.

Levelo.
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Le tour de l'Afrique à pied
Bonjour à tous et à toutes! Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance. J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter. Merci!
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