| Costa Concordia: l'enquête Mookat · 22 janvier 2012 à 12:39 · 39 photos 760 messages · 75 participants · 115 669 affichages | | | | À: Mattaf · 28 février 2012 à 1:09 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 341 de 760 · Page 18 de 38 · 2 054 affichages · Partager Le Costa Allegra est à la dérive aux larges des Seychelles. Apparemment suite à un incendie.
bonsoir
il faudra quand même que les armateurs remettent en question, la notion du tout électronique et électrique
ou prévoir plusieurs salles de machines installées à des endroits diffèrents du navire, dans des compartiments étanches diffèrents et commutés automatiquement avec possibilitéde passage en manuel en cas de secours
sinon de remettre des rames comme sur les galères..
car je n'ose imaginer les conséquenses en cas de mer "agité" suite aux problèmes du Concordia et de l'Allégra
rcoucou | | | À: Rcoucou · 28 février 2012 à 9:19 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 342 de 760 · Page 18 de 38 · 2 013 affichages · Partager Franchement je crois que c'est le cas.
Sur le Concordia il semblerait que ce soit la difficulté à fermer une porte étanche qui a aggravé la catastrophe. | | | À: Mondialist · 28 février 2012 à 17:59 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 343 de 760 · Page 18 de 38 · 1 955 affichages · Partager Salut Arsène, Je suis bien d'accord que ces navires sont conçus pour naviguer en plein mer, mais à partir du moment où ils sont destinés à faire des croisières avec escales presque chaque jour... et souvent prés de petits ports nichés dans des côtes escarpés, il faut être d'une extrême prudence dans leur conception. J.
je crois très franchement que ces bateaux ne sont pas conçus pour ces très petits ports. Et il me semble que ce type de navire ne peut être reçu partout notamment en Asie du sud est ou Caraïbe preuve d'un cahier des charges particulier.
je reviens aussi sur votre point de divergence quant à l'échouage volontaire au travers de l'analyse les données "AIS" du bateau par Le commandant J. Konrad on voit bien que le bateau est totalement à la dérive vers le large puis reprend une course dirigée vers les cotes. (navire en jaune) Sans doute une manœuvre gérée avec les moteurs d'étrave, la propulsion principale étant totalement inactive, pour autant que l'on sache. | | | À: Arsene83 · 28 février 2012 à 19:32 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 344 de 760 · Page 18 de 38 · 1 933 affichages · Partager Bonjour !
Je n'ai pas lu le commentaire de J. Konrad, mais la première phase ressemble bien à l'épuisement de l'erre du bâtiment (en gros l'inertie prise par un bazar de 300m de long lancé à 15 nœuds). La suite (en jaune) ne peut (à mon sens) n’être que le résultat des propulseurs d'étrave. Car il chasse bien de la proue et non du cul (comme avec les safrans classiques). Les courants (s'il y en a) n'ont pas la puissance qu'il faut par mer calme pour pousser aussi vite à la cote un machin pareil.
La conception des navires n'est pas en cause dans l'accostage, ils sont en tout cas suffisamment bien équipés pour. Tous les ports ne sont effectivement pas construits pour accueillir toutes les tailles de navires (exactement comme les aéroports qui ne peuvent pas faire atterrir un A380). | | | À: Rcoucou · 28 février 2012 à 19:44 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 345 de 760 · Page 18 de 38 · 1 927 affichages · Partager Bonsoir !
il faudra quand même que les armateurs remettent en question, la notion du tout électronique et électrique
Non, c'est en fait l'inverse... Le "tout" électronique a permis de remettre en cause le "tout manuel" et de diviser par deux l'équipage et l'état major... donc de fortement réduire les couts d'exploitation (car en plus, pour surveiller des aiguilles sur des compteurs vous pouvez mettre un philippin qui ne sait tout juste lire, en lui disant que quand ça arrive dans le rouge, il appelle son Officier...).
ou prévoir plusieurs salles de machines installées à des endroits diffèrents du navire, dans des compartiments étanches diffèrents et commutés automatiquement avec possibilitéde passage en manuel en cas de secours
Techniquement c'est certainement réalisable, mais à quel cout ? Il ne faut pas oublier qu'au global (sur je ne sais pas combien de navires exploités pendant 10 ou 15 ans) il vaut mieux payer un remorquage et indemniser 1000 passagers que de doubler le prix d'achat du navire ainsi que les frais d'entretien au cours de sa durée de vie. C'est terrible comme raisonnement, mais c'est du business avant tout...
Même les normes militaires ne prévoient pas plusieurs tranches machines (sauf quand il y a plusieurs modes de propulsions mais à mon avis plus pour des questions de volumes).
Les incendies ont toujours existés... C'est le premier ennemi du marin d'ailleurs... Que cela détruise une salle machine, je le conçois parfaitement, et c'est heureux que cela n'ait pas eu plus de conséquences (les batteries qui brulent, ca vous gaze direct...). Soit dit en passant, les équipages et les états majors Costa sont compétents...
Nicolas | | | À: Mattaf · 28 février 2012 à 23:23 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 346 de 760 · Page 18 de 38 · 1 889 affichages · Partager Salut Mattaf, Bien que je sorte un peu du sujet de ce fil, j'aimerai bien que tu nous dises (si ce n'est pas un secret militaire) quelles sont les précautions de construction prises avec les bateaux à propulsion nucléaire... et notamment les sous-marins ? En cas d'incendie précisément ! Cordialement, J. | | | À: Mattaf · 29 février 2012 à 1:20 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 347 de 760 · Page 18 de 38 · 1 880 affichages · Partager Bonsoir !
il faudra quand même que les armateurs remettent en question, la notion du tout électronique et électrique
Non, c'est en fait l'inverse... Le "tout" électronique a permis de remettre en cause le "tout manuel" et de diviser par deux l'équipage et l'état major... donc de fortement réduire les couts il vaut mieux payer un remorquage et indemniser 1000 passagers que de doubler le prix d'achat du navire ainsi que les frais d'entretien au cours de sa durée de vie. C'est terrible comme raisonnement, mais c'est du business avant tout...
C'est bien de croire "au tout électronique" mais il ne faut pas oublier qu'elle est sensible aux parasites, à l'électromagnétisme et que les semi conducteurs ne sont pas immortels et qu'ils craignements particulièrement les excés de chaleur et d'humidité.
Pour moi qui ait suivi le grand "boum" du tout électronique, je me rends compte que les produits étaient beaucoup plus fiables avant ce temps là.
L'électromécanique est à mon avis beaucoup plus fiable, mais demande certe plus d'entretien, mais ses défauts étaient détectables et prévisibles dans le temps. (leur durée de vie étaient d'ailleur testées et donnée par le constructeur)
Nous sommes à l'ére du jetable à moindre coût, mais je ne pense pas que ces nouveaux " pas que beaux" soit réformés de sitôt.
Les armateurs attendent peut être qui soient HS avec les conséquences que l'on peut deviner, pour toucher les assurances.
Le buniness peut encourager des économies et hiniber le devoir de protéger les passagers,
mais ceux ci vont vite se désintéresser d'une disctraction qui risque d'être dangereuse ou de leur être fatale.
Car comme les autres, je m'interroge, car deux en deux mois, ça commence à faire beaucoup, même si la cause au départ était diffèrente.
Ils faudra donc que les armatuers fassent un petit effort quite à lacher du fric et se donnent aux bureaux d'étudse tous les moyens pour combattre les "blacks out".
Les incendies ont toujours existés... C'est le premier ennemi du marin d'ailleurs... Que cela détruise une salle machine, je le conçois parfaitement, et c'est heureux que cela n'ait pas eu plus de conséquences
Quand je lis que les incendies à bord sont les plus redoutés, que ceux ci peuvent hiniber les commandes d'un navires et sa propulsion (faits vérifiés 3 fois en 1 an), je pense qu'il faut prévoir cet état de chose et se donner les moyens de trouver d'autres solutions, ou multiplier des moyens diffèrents en parralléles.
Pour exemple, je ne pense pas que les automobilistes soient d'accord pour que demain, on enléve systèmatiquement le frein à main des voitures, appelé aussi frein de secours. Pour ma part il ma déjà sortit de situation dangereuses.
bon, je sais que mettre un frein à main sur un bateau, ça ne sert à rien 
rcoucou | | | À: Rcoucou · 29 février 2012 à 8:20 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 348 de 760 · Page 18 de 38 · 1 856 affichages · Partager Ils faudra donc que les armatuers fassent un petit effort quite à lacher du fric et se donnent aux bureaux d'étudse tous les moyens pour combattre les "blacks out".
Les bureaux d'études peuvent proposer toutes sortes de solutions mais c'est le propriétaire du bateau qui décide s'il doit y avoir des sécurités suplémentaires sur les navires de croisières.Un exemple sur les bateaux de croisière il n'y a plus d'officier radio, je crois même que les matériel (s'il existe) ne pourra pas être opérationnel par manque d'opérateur suffisamment formé.Là c'est une décision unilatérale de tous les armateurs sur les bateaux de croisières récents (sur des bateaux ancienne génération il existe encore les matériels classiques).Le tout satellite est de mise maintenant, là les conversations se font uniquement par téléphones satellites entre le Commandant et sa Compagnie d'attache.Si panne du téléphone satellite dit "black out" total des communications.
Quand je lis que les incendies à bord sont les plus redoutés, que ceux ci peuvent hiniber les commandes d'un navires et sa propulsion (faits vérifiés 3 fois en 1 an), je pense qu'il faut prévoir cet état de chose et se donner les moyens de trouver d'autres solutions, ou multiplier des moyens diffèrents en parralléles.
Là encore dans ce propos justifié je pense que le personnel n'est pas formé avec rigueur.Un feu doit être éteint le plus rapidement possible avec des gens qui ont l'habitude de ces pratiques d'extinctions de feux.Par expérience seule la pratique quotidienne de ces feux permet de juguler rapidement les effets néfastes des incendies.Chez COSTA les personnels sont 'ils bien formés à ce genre d'exercices....
Ma conclusion si COSTA et d'autres voyagistes ne veulent pas prendre de "vraies mesures" il y aura d'autres incidents montés en épingles par les médias et donc une perte de crédibilité pour ces compagnies de croisières. | | | À: Major72 · 29 février 2012 à 10:29 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 349 de 760 · Page 18 de 38 · 1 822 affichages · Partager je suis totalement d'accord avec le Major la dessus. C'est indécent de se trouver avec un bateau qui n'aurait qu'un système de communication.
Comme l'évoquait Rcoucou plus haut, l'électronique c'est très bien mais le multiplexage dans un but d'économie c'est terrible. Déjà sur la terre ferme c'est une catastrophe ambulante j'ose même pas entrevoir un accident en pleine mer... mais si!!! Finalement on ne le voit que trop bien avec ce qu'il se passe sur l'ALLEGRA
Sans propulsion et sans communication en pleine mer dans un endroit fréquenté par des pirates...
Bonne chance!!!! | | | À: Arsene83 · 29 février 2012 à 11:29 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 350 de 760 · Page 18 de 38 · 1 803 affichages · Partager ''Sans propulsion et sans communication en pleine mer dans un endroit fréquenté par des pirates...
Bonne chance!!!!  ''
Sans oublier les extras-terreste!!!!  | | | À: Rcoucou · 29 février 2012 à 13:37 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 351 de 760 · Page 18 de 38 · 1 781 affichages · Partager Bonjour !
Je ne sais pas si c’est une question de décence ou pas. La croisière s’est très largement démocratisée de nos jours, et ce, grâce à la réduction des prix des billets, donc par la réduction des coûts d’exploitation.
Et si l’on réduit ses coûts, on réduit nécessairement la qualité, c’est une lapalissade...
Maintenant, concernant les communications, je pense qu’elles sont suffisantes. Et elles ne sont pas coupées, quoi qu’il arrive (ou alors le navire est détruit complètement, mais dans ce cas il n’y a plus lieu de communiquer...). De nos jours, une VHF (obligatoire) et un téléphone satellite suffisent. La première pour la navigation, le second pour les communications de service entre le bateau et le siège Costa à terre. Dans le temps, il y avait l’Officier du « chiffre », et les postes étaient tellement compliqués, qu’ils nécessitaient un spécialiste. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Pas sur que ce soit le fond du problème ici.
Concernant la lutte incendie, cela demande une véritable formation (on ne s’improvise pas pompier), et des entraînements réguliers. Je ne me permettrais pas de commentaires là-dessus, ne connaissant pas parfaitement les procédures Costa, et n’étant pas objectif sur le sujet. Chez nous, tout le monde a une formation sécurité (et une vraie), il y a une équipe de sécuritards dédiée, et la TOTALITE du bâtiment s’entraîne régulièrement (genre, une fois par semaine). Pas sur que sur un navire de croisière ils prennent le luxe de stopper le service une fois par semaine pendant 2 heures pour faire mumuse à l’incendie...
Pour finir sur l’électronique, c’est plus fiable que ce qu’il n’y parait (plus que sur ma voiture, en tout cas, qui me détecte des plaques de verglas dans les Landes en plein mois de juin...). Mais c’est une question de génération après... A l’école, on avait visité une toute nouvelle frégate (« tout électronique ») avec des écrans tactiles en passerelle et au PC OP. Le cap de veau (un vieux briscard) reconnaissait ne même pas savoir s’en servir. Mais reconnaissais aussi, que les jeunes de son équipage étaient très performants là dessus. Question de génération. Du temps du tout mécanique, il y avait aussi des pannes, et le risque d’incendie était tout aussi élevé, sinon plus. Quant aux conséquences, c’étaient les mêmes...La seule chose sur laquelle on ne peut pas se prononcer c’est sur la durée de vie, l’électronique étant trop jeune pour voir sa durée de vie sans problèmes.
Enfin, pour le risque de piraterie, que les moteurs tournent ou non n’a pas d’incidence réelle. De toutes manières il y a une EPE italienne à bord.
bonne journée !! Nicolas | | | À: Mattaf · 29 février 2012 à 18:00 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 352 de 760 · Page 18 de 38 · 1 744 affichages · Partager Bonjour ! Maintenant, concernant les communications, je pense qu’elles sont suffisantes. Et elles ne sont pas coupées, quoi qu’il arrive (ou alors le navire est détruit complètement, mais dans ce cas il n’y a plus lieu de communiquer...). De nos jours, une VHF (obligatoire) et un téléphone satellite suffisent. La première pour la navigation, le second pour les communications de service entre le bateau et le siège Costa à terre. Dans le temps, il y avait officier du « chiffre », et les postes étaient tellement compliqués, qu’ils nécessitaient un spécialiste. Ce n’est plus le cas aujourd'hui. Pas sur que ce soit le fond du problème ici.
Pas sur du tout, il me semble même que le téléphone satellite était soumis à problème aussi, mais peut être que le major pourrait nous en dire un peu plus
Concernant la lutte incendie, cela demande une véritable formation (on ne s’improvise pas pompier), et des entraînements réguliers. Je ne me permettrais pas de commentaires là-dessus, ne connaissant pas parfaitement les procédures Costa, et n’étant pas objectif sur le sujet. Chez nous, tout le monde a une formation sécurité (et une vraie), il y a une équipe de sécuritards dédiée, et la TOTALITE du bâtiment s’entraîne régulièrement (genre, une fois par semaine). Pas sur que sur un navire de croisière ils prennent le luxe de stopper le service une fois par semaine pendant 2 heures pour faire mumuse à l’incendie...
tout à fait d'accord rien à ajouter
Pour finir sur l’électronique, c’est plus fiable que ce qu’il n’y parait (plus que sur ma voiture, en tout cas, qui me détecte des plaques de verglas dans les Landes en plein mois de juin...). Mais c’est une question de génération après... A l’école, on avait visité une toute nouvelle frégate (« tout électronique ») avec des écrans tactiles en passerelle et au PC OP. Le cap de veau (un vieux briscard) reconnaissait ne même pas savoir s’en servir. Mais reconnaissais aussi, que les jeunes de son équipage étaient très performants là dessus. Question de génération. Du temps du tout mécanique, il y avait aussi des pannes, et le risque d’incendie était tout aussi élevé, sinon plus. Quant aux conséquences, c’étaient les mêmes...La seule chose sur laquelle on ne peut pas se prononcer c’est sur la durée de vie, l’électronique étant trop jeune pour voir sa durée de vie sans problèmes .
quid du multiplexage?
Enfin, pour le risque de piraterie, que les moteurs tournent ou non n’a pas d’incidence réelle. De toutes manières il y a une EPE italienne à bord.
Et que viendrait faire une équipe du IMM si le risque était nul? merci de vos réponses | | | À: Montérégie · 29 février 2012 à 18:05 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 353 de 760 · Page 18 de 38 · 1 741 affichages · Partager ''Sans propulsion et sans communication en pleine mer dans un endroit fréquenté par des pirates...Bonne chance!!!!  ''
Sans oublier les extras-terreste!!!!   img ]voyageforum.com/images/v1/clear_shim.gif img]
 Encore une de vos spécialités les E.T c'est comme les images qui n'apparaissent pas!!!  on en parle souvent mais on les voient jamais | | | À: Arsene83 · 29 février 2012 à 18:26 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 354 de 760 · Page 18 de 38 · 1 730 affichages · Partager Salut arsène !
Pour le multiplexage, à ma connaissance, c'est "simplement" faire passer plusieurs infos à la fois dans le meme câble (pour résumer). Je ne vois pas bien le rapport avec la propulsion...
Après, peut être que quelque chose m'échappe, je ne suis spé SIC. Ça s'utilise dans ma spé, mais simplement pour "synthétiser physiquement" plusieurs infos acquises de manières différentes (on parle de systèmes électroniques là...).
Pour l'EPE je n'ai jamais dit que le risque est nul, loin de là. J'ai dit que le fait que le bateau avance ou pas n'y changera pas grand chose... Quoi qu'à ma connaissance, les pirates ne se sont jamais attaqué à autant de monde à la fois. Ce serait ingérable pour eux. Déjà les 10 mecs d'un cargo lambda c'est parfois chaud pour eux... Il n'empêche qu'à ma connaissance une EPE italienne a embarqué sur l'Allegra pour la traversée de la zone. Il vaut mieux prévenir que guérir, et vu la quantité de monde à bord, on ne peut pas prendre de risque.
Bonne soirée !
Nicolas | | | À: Arsene83 · 29 février 2012 à 19:01 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 355 de 760 · Page 18 de 38 · 1 715 affichages · Partager Pas sur du tout, il me semble même que le téléphone satellite était soumis à problème aussi, mais peut être que le major pourrait nous en dire un peu plus
Là Mataff je ne suis pas du tout (pas du tout d'accord avec toi) je pense que j'ai une expérience radio que tu n'as pas. je t'ai enjoins à découvrir ce monde de la radio en exemple le spatial (c'est ma spécialité). Si tu le veut je te ferais découvrir une autre manière de communiquer, ce sera un plus dans ta vie professionnelle et j'ai tout mon temps. La VHF a une portée limitée en mer, 100 Kilomètres voir un peu plus selon le bâtiment et la puissance apparente rayonnée dans de bonnes antennes (les antennes c'est un peu difficile à garder en bon état dans le milieu de corrosion marine). Là la panne a eu lieu à une certaine distance de la cote, donc la VHF est inopérante et de plus les fréquences de secours sont en HF. Toutes les communications satellites de suivis du bateau ont été anéanties de part le manque de disponibilité d'électricité dans ce cas de panne en Océan Indien. Seule la liaison du portable satellite a pu être émise par le Commandant du navire. Imagines que le Commandant ait oublié de recharger la batterie de cet appareil ? Là c'était le "Black Out complet". Je précise que la balise de détresse se serait mis en marche afin de rester objectif.
Il ne faut pas surestimer la technologie de plus dans des éruptions solaires il arrivent que des satellites tombent en panne ou perdent pendant un certain temps leur liaison avec les stations au sol. Ce choix tout satellite est un ERREUR MONUMENTALE Bien sur suite à la disparition de Saint Lys RADIO et d'autres Stations en contact avec les navires le tout satellite a eu pour effet de délaisser toutes les communications Hf sur les navires. Tous les nouveaux officiers de la marine ont été formés dans cet esprit de tout électronique au dépend de la sécurité qui ne saute pas "au yeux" des nouveaux navigants mais aux anciens qui connaissent les avantages des liaisons HF et par le maillage de stations autour du Monde.
Maintenant je ne veux pas convaincre toutes les personnes de ce forum, d'ailleurs ce post depuis un certain temps à une tenue exemplaire de part l'implication des participants dans leur propos mesurés. Souhaitons que cela continue...
Pour la partie incendie ce sera un prochain post, j'ai eu la chance d'avoir cette pratique du feu donc je peut en discuter par expérience | | | À: Major72 · 1 mars 2012 à 11:27 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 356 de 760 · Page 18 de 38 · 1 652 affichages · Partager Ce post concerne les incendies dans des bateaux. Il arrive que des passagers laissent négligemment des mégots dans leur cabine. S'en suit des débuts d'incendies en général vite éteint par les systèmes de lutte pour incendie. Rarement les personnels interviennent pour éteindre ces petits feux qui rsquent de se propoager si les matériels de luttes ne sont pas en fonction ou mal entretenus. D'autres incendies dans les parties techniques, cuisines ou autres là aussi la promptitude de l'équipage fait que ces incendies sont circonscrits rapidement. D'autres parties techniques comme les salles moteurs ou parties électriques. Dans les parties moteurs en général se sont de feux latents suite à des déchets dans des goulottes dans ces parties techniques. Ce sont des feux aux conséquences souvent dramatiques si ces incendies ne sont pas combatus rapidement. Heureusement dans ces parties des alarmes préviennent les équipages. Les équipages en général connaissent les procédures et les appareils pour combattre ces feux.
Maintenant les surtensions qui provoquent des incendies dans des parties électriques. Là c'est plus délicat à combattre et il faut des extincteurs spécifiques pour les éteindre. Il y a plusieurs sortes d'extincteurs pour combattre ces feux le meilleur à mon point de vue pour l'avoir utilisé pendant presque 40 ans est l'extincteur Dioxyde de carbone. Je peut assurer que lorsqu'un bac remplis d'huile à 180° (huiles spéciales pour refroidissement de pièces mécaniques en phases de descente dans ces bacs) lorsque survient un feu en surface ou en coté de la cuve l'efficacité des ces extincteurs genre bonbonnes sur des charoits.
Le plus difficille à combatre se sont les incendie dans des armoires fermées. Là il faut respecter scrupuleusement les consignes de sécurité pour ne pas mettre sa vie en danger. Je l'ai vécu une seule fois, heureusement j'avais des collègues comme moi rompus à ce genre d'exercice.
La seule manière de combattre avec sureté les feux est l'apprentissage et combattre régulièrement ces feux. Dans les années 70 nous les combations au moins deux fois par jour dans cet atelier. Vers les années 2000 les feux était moins fréquents mais le personnel toujours aussi vigilant recevait des compliments de la part des pompiers qui venait lorsque les feux était conséquents. Les pompiers n'avait jamais à intervenir il se contentait de vérifier (quand cela était possible) si tout était éteint.
Rares sont les feux dans des navires mais en général il sont circonscrits rapidement. Ma seule interrogation est la compétence des marins à réparer dans ces incidents de ces bateausx de croisières. Il semble qu'il n'y ait pas de pièces de rechange ni de personnel apte à réparer. | | | À: Major72 · 1 mars 2012 à 18:04 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 357 de 760 · Page 18 de 38 · 1 595 affichages · Partager merci à vous deux j'en conclus que tant sur le plan des incendies que sur celui des communications ces bateaux ne sont pas complétement sécurisés dans le sens où on a un risque non négligeable d'accident.
il est clair que si le téléphone satellite seul tombait en panne la chose ne serait qu'une péripétie. Mais l'enchainement des avaries pourrait rapidement se trouver fatal si toutes ces "négligences" se révélaient en même temps
Quant à la lutte contre l'incendie cela m'inquiète un peu plus. Car basé visiblement sur un savoir-faire qui pourrait être inexistant chez COSTA...à vérifier! | | | À: Major72 · 1 mars 2012 à 19:50 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 358 de 760 · Page 18 de 38 · 1 564 affichages · Partager Bonsoir !
Major, c'est ce qui s'appelle un short ! Et je m'incline devant vous par KO...
Sinon, pour revenir sur les incendies, si ca vous intéresse, il y a sur youtube la vidéo d'instruction incendie. C'est la bande que l'on nous passe dans la Marine (et pas seulement française je pense) en introduction du cours de sécurité. Après ça, vous êtes censé etre convaincu de l’intérêt du cours qui suit. Ca concerne l'incendie du PA Forrestal en 67 pendant la guerre du Viet Nam. L'incendie part du pont d'envol d'un "problème" sur un missile sur un avion au décollage (le missile se déclenche "tout seul"). Il faut regarder le sur-accident amplifié par le confinement inhérent à tout navire et à la mauvaise réaction de l'équipage (et des Officiers donc...).
1ere partie :
2nde partie :
| Discussions similaires sur l'Italie: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 8 793 visiteurs en ligne depuis une heure! |