| Costa Concordia: l'enquête Mookat · 22 janvier 2012 à 12:39 · 39 photos 760 messages · 75 participants · 115 610 affichages | | | | 22 janvier 2012 à 12:39 Costa Concordia: l'enquête Message 1 de 760 · Page 1 de 38 · 24 451 affichages · Partager J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino [révérence, en italien], une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra , le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (...) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué . «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide... «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse , et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles, ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête. | | | À: Mookat · 22 janvier 2012 à 12:54 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 2 de 760 · Page 1 de 38 · 24 421 affichages · Partager J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête
Bjr ouais mais alors faudrait éviter à tous d'en dévier, parce que trop de post déjà en cours aussi. qui partent dans touts les sens, et on ne les lis plus du tout. merci titi | | | À: Titi77310 · 22 janvier 2012 à 14:55 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 3 de 760 · Page 1 de 38 · 24 354 affichages · Partager Une Hongroise dont les proches affirment qu'elle se trouvait sur le Concordia mais non enregistrée, pourrait s'ajouter aux disparus du naufrage, a indiqué dimanche le coordinateur des recherches, en n'excluant pas la présence de "clandestins" à bord.
"La famille dit qu'elle se trouvait à bord avec un membre d'équipage et qu'elle a appelé quand elle était sur le bateau. Mais elle n'était pas dans les listes des personnes embarquées", a indiqué Franco Gabrielli, lors d'un point presse sur l'île du Giglio, où gît le paquebot de croisière naufragé.
"Cette personne est réclamée par sa famille mais pour le moment les autorités hongroises n'ont pas formellement confirmé qu'elle est recherchée", a ajouté ce commissaire spécial du gouvernement pour la catastrophe du Concordia,
afin d'expliquer pourquoi cette femme ne figure pas sur la liste des disparus.
Selon lui, les Hongrois devraient "dans la journée de lundi ou mardi formaliser ceci et nous ajouterons une 25ème personne à la liste officielle des disparus". | | | À: Mookat · 22 janvier 2012 à 17:57 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 5 de 760 · Page 1 de 38 · 24 224 affichages · Partager bonjour : je me permets de rectifier ! Le naufrage a eu lieu dans la nuit du 13 au 14 janvier et non dans le nuit du 12 au 13 | | | À: Joce06 · 22 janvier 2012 à 19:26 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 6 de 760 · Page 1 de 38 · 24 123 affichages · Partager Article du Point.fr de ce Jour :
"Le commandant du Costa Concordia, qui a fait naufrage le 13 janvier au large de la Toscane, a affirmé aux enquêteurs que c'est la compagnie Costa Croisières qui lui avait demandé de s'approcher le plus possible de l'île du Giglio, où le paquebot a heurté un récif.L'accident a fait au moins treize morts - le corps d'une femme a été retrouvé dimanche - et 20 disparus parmi les plus de 4.200 passagers et membres d'équipage.Selon le parquet, le Costa Concordia s'est approché à 150 mètres seulement du rivage afin de réaliser une manoeuvre connue sous le nom d'"inchino" ("la révérence"), un salut aux habitants de l'île heureux de voir de nuit cette masse imposante, véritable ville flottante aux mille lumières, frôler la rive."C'était prévu. Nous aurions dû le faire (l'"inchino") une semaine plus tôt mais cela n'avait pas été possible en raison du mauvais temps", a déclaré le commandant Francesco Schettino aux enquêteurs, selon des extraits du compte rendu de son audition parus dans la presse italienne."Ils (les responsables de la compagnie) ont insisté. Ils disaient 'nous faisons de la navigation touristique, il faut que les gens nous voient, nous devons nous faire de la publicité et saluer l'île'", a ajouté le commandant, que Costa Croisières tient pour responsable de l'accident.Il a précisé que la "boîte noire" qui enregistre les données de navigation du navire ne fonctionnait plus depuis deux semaines et qu'il avait vainement demandé à la compagnie de la faire réparer."JE NE VOULAIS PAS PROVOQUER LA PANIQUE"Francesco Schettino assure avoir informé en temps réel Costa Croisières de la situation et précise que son attitude a été approuvée par le directeur des opérations de la compagnie, Roberto Ferrarini, lors de plusieurs conversations téléphoniques le soir du drame.Il reconnaît toutefois avoir attendu pour alerter les garde-côtes et pour donner l'ordre d'évacuation."Vous ne pouvez pas évacuer des gens sur des chaloupes de sauvetage et puis, si le navire ne coule pas, dire que c'était une blague. Je ne voulais pas provoquer la panique et voir des gens mourir pour rien", a-t-il dit.Sur les 13 corps retrouvés, dont quatre ressortissants français, huit ont été identifiés.De légères traces de pollution dues aux détergents et aux désinfectants, utilisés notamment pour la piscine du bord, ont été repérées près du paquebot mais il n'y a aucune fuite de fioul lourd ou de gazole.Le commandant Schettino, accusé d'homicides involontaires, d'avoir provoqué le naufrage et abandonné son navire avant son évacuation totale, est assigné à résidence dans sa ville de Meta di Sorrento, au sud de Naples.Le directeur général de Costa Croisières, Pier Luigi Foschi, pense qu'il a trop attendu pour lancer un SOS et donner l'ordre d'évacuation. Il l'accuse également d'avoir transmis de fausses informations au siège de la compagnie.Costa Croisières, filiale de Carnival Corp, a suspendu de ses fonctions le commandant Schettino et s'est portée partie civile. La compagnie reproche à son officier d'avoir fait preuve d'une "incroyable négligence" et d'une "totale incapacité à gérer les phases successives de cette situation d'urgence". | | | À: Mookat · 23 janvier 2012 à 12:11 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 7 de 760 · Page 1 de 38 · 23 941 affichages · Partager Article du Point.fr de ce jour :
"Une nouvelle brèche a été faite lundi avec des charges explosives dans l'épave du Concordia pour rejoindre le pont où se trouvaient les restaurants dans l'espoir de trouver des corps de disparus alors qu'une décision était attendue sur le pompage du carburant.Les scaphandriers de la marine de guerre italienne ont ouvert une grande brèche entre le pont 4 et le pont 5, proche de la zone des restaurants et de l'accès aux chaloupes, ont constaté les journalistes sur place.Les recherches dans l'épave, effectuées dans des conditions très difficiles et une odeur pestilentielle selon les plongeurs, progressent lentement à cause de la taille gigantesque du navire, long comme trois stades de football et haut comme un immeuble de 20 étages.Un comité d'experts devait prendre une décision dans la journée sur le début du pompage des 2.380 tonnes de mazout que contiennent les réservoirs du bateau."Aujourd'hui sera décisif, nous retenons notre souffle pour voir s'il sera possible de démarrer le pompage tout en continuant à chercher les personnes manquant à l'appel", a indiqué à l'AFP le maire du Giglio, Sergio Ortelli.Selon les sauveteurs, les chances de trouver des rescapés sont réduites au minimum, 10 jours après la catastrophe. Un navire océanographique doté de caméras à haute résolution doit arriver pour explorer le fond marin à la recherche de corps éventuellement bloqués sous ce navire de 114.500 tonnes.Le bilan provisoire s'établit à 13 morts. Dimanche après-midi, le corps d'une femme été trouvé dans la partie submergée, après le repêchage de la dépouille d'une autre samedi.Du navire ont commencé à se déverser en mer divers produits, huiles de vidange, détergents, solvants, câbles électriques et objets en plastique.L'enquête se concentre toujours sur le commandant de bord, Francesco Schettino, et son attitude durant le drame.Peu avant d'être arrêté après le naufrage, il aurait rencontré dans son hôtel, une "élégante femme blonde" à qui il aurait remis son ordinateur personnel. Selon les médias italiens, ce serait une avocate liée à la société propriétaire, Costa Crociere.Par ailleurs la légèreté du capitaine au moment de l'accident continuait à susciter des interrogations. Quand le bateau géant est allé heurter un récif, provoquant le naufrage, il se trouvait sur la passerelle avec plusieurs personnes qui n'auraient pas dû y être, selon la presse, comme le maître d'hôtel Antonello Tievoli, à qui il voulait montrer l'île dont il est originaire.Le petit groupe aurait échangé des plaisanteries, l'empêchant de se concentrer, alors que le navire allait trop vite (15 noeuds). Par la suite, alors que la gravité de l'accident était claire, Schettino serait allé brièvement dans sa cabine.Les médias insistaient aussi sur le fait que "l'inchino", le salut du bateau à la côte, aurait été prévu et autorisé par Costa Crociere avant le départ du bateau de Civitavecchia, ce que la compagnie nie depuis le début.Autre mystère, le commissaire du gouvernement pour la catastrophe, Franco Gabrielli a dit craindre que la liste des disparus ne s'allonge, citant le cas d'une Hongroise, réclamée par sa famille, selon laquelle elle se trouvait à bord invitée par un membre d'équipage mais n'aurait pas été enregistrée.Pour M. Gabrielli, "il pourrait y avoir en théorie un nombre X de personnes qui se seraient trouvées sur le navire et ne seraient pas réclamées parce qu'elles étaient clandestines".Effectuant une croisière en Méditerranée, le Concordia a heurté violemment un rocher deux heures et demi seulement après son départ vendredi dernier, à l'heure du dîner pour une bonne partie des 3.200 passagers et du millier de membres d'équipage.Sur les 13 corps retrouvés, 8 seulement ont été identifiés (4 Français, un Italien, un Espagnol, un Allemand, un Hongrois) alors que manquent encore à l'appel une vingtaine de personnes dont des Allemands, un jeune couple français, deux retraités américains et une fillette italienne."" | | | À: Mookat · 23 janvier 2012 à 12:33 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 8 de 760 · Page 1 de 38 · 23 924 affichages · Partager Pour M. Gabrielli, "il pourrait y avoir en théorie un nombre X de personnes qui se seraient trouvées sur le navire et ne seraient pas réclamées parce qu'elles étaient clandestines". "
Ca, ça fait peur !     
s'il s'avère que c'est fondé (parce qu'on pourrait concevoir une tentative assez géniale d'escroquerie  aux assurances),
et dans la mesure où le naufrage du Concordia est de façon certaine accidentelle (je m'étonne qu'on n'ait pas encore vu passer des adeptes d'une "théorie du complot"...   ), ça veut dire que la présence de passager(s) clandestin(s) à bord de ce navire n'est qu'une coïncidence sans rapport avec le naufrage, et que donc, de tels passagers clandestins, il y en a peut-être sur tous les bateaux   ...
ça remet en cause toute la sécurité sur les bateaux (Costa, et pourquoi pas les autres ?). C'est la démonstration qu'un terroriste (ou plusieurs) éventuellement kamikaze *peut* réussir à monter à bord pour faire exploser le bateau en pleine mer... cela va demander là encore à Costa de revoir complètement ses procédures d'embarquement, tant des passagers que du personnel. Ceci ne pouvant pas se faire sans complicités dans le personnel, il faut également veiller, pour la dissuasion, à ce que ces complices de passagers clandestins puissent être l'objet de sanctions pénales fortes...
sinon, plus personne ne se sentira en sécurité sur un bateau... 
Maintes fois, j'ai posé la question, et toujours, j'ai eu la réponse : "Non, avec les contrôles que nous faisons, tant côté passagers que équipage, il serait inconcevable d'envisager l'existence de passagers clandestins".  
Mais bien sûr, tout ça, ça reste à démontrer... tant que nous n'aurons pas le cadavre d'un passager clandestin, j'aurai comme un doute... | | | À: PAP86 · 23 janvier 2012 à 13:23 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 9 de 760 · Page 1 de 38 · 23 886 affichages · Partager Bonjour
j'ai du mal à croire cette histoire de clandestins c'est encore des tentatives de discrédit, cela n'engage que moi
il y a trop de contrôle à chaque embarquement - on verifie tout et cela que ce soit sur les compagnies européennes ou américaines sacs, cabas, appareils etc...
ce qui voudrait dire que tout l'équipage serait complicec'est impensable!...
des "requins" et opportunistes, il y en a partout - (avocats, passagers, citoyens etc..) où sont passées nos valeurs d'êtres humains en ce bas monde?
l'île est envahie et des excursions sont organisées autour du lieu du naufrage, incroyable.....
le malheur des uns faisant le bonheur des autres, tout le monde est à le recherche de son scoop plus aucun respect !... | | | À: Mookat · 23 janvier 2012 à 13:50 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 10 de 760 · Page 1 de 38 · 23 860 affichages · Partager Jolie contre-attaque du "commandant", Costa est aussi dans la phase "sauve qui peut". Cela ne m'étonnerait pas du tout que le passage près des côtes soit encouragé par Costa même s'ils ont défini un itinéraire "règlementaire".
AMHA, il n'y a et n'y aura aucun système infaillible empêchant les présence de passagers clandestins avec l'aide d'un ou plusieurs membre d'équipage. Comment trouver une parade quand vous devez embarquer et débarquer très rapidement 3-4000 passagers presque chaque jour, dans tous les ports du monde ? | | | À: PAP86 · 23 janvier 2012 à 14:32 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 11 de 760 · Page 1 de 38 · 23 416 affichages · Partager Mais bien sûr, tout ça, ça reste à démontrer....
Et la pu..., heu..., l' "Invitée Spéciale " Moldave de Schettino, elle avait un titre de transport ?
l'intérêt de la traiter de P.... ???
merci de ns éclairer ! | | | À: Stephanie41 · 23 janvier 2012 à 15:21 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 12 de 760 · Page 1 de 38 · 23 377 affichages · Partager l'intérêt de la traiter de P.... ???
merci de ns éclairer ! 
Une "Invitée Spéciale" qui s'enferme pour picoler avec Le Commandant dans un petit salon et qui prétend sauver le capitaine, en prétendant qu'il barrait bien ! (Mais de quelle barre parle-telle ?) Il n'y a pas besoin de faire de dessin je crois. | | | À: Mookat · 23 janvier 2012 à 15:26 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 13 de 760 · Page 1 de 38 · 23 368 affichages · Partager l'intérêt de la traiter de P.... ???
merci de ns éclairer ! 
Une "Invitée Spéciale" qui s'enferme pour picoler avec Le Commandant dans un petit salon et qui prétend sauver le capitaine, en prétendant qu'il barrait bien ! (Mais de quelle barre parle-telle ?) Il n'y a pas besoin de faire de dessin je crois.
Je ne vois tjrs pas l'intérêt de ns asséner de tels propos.....
pour info, vs êtiez présent ? | | | À: Stephanie41 · 23 janvier 2012 à 15:36 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 14 de 760 · Page 1 de 38 · 23 349 affichages · Partager Je ne vois tjrs pas l'intérêt de ns asséner de tels propos.....
Cela apporte pourtant un éclairage tout à fait édifiant à cette catastrophe comme le prouve ce reportage de 24heures.ch :
" Que diable faisait une blonde platine sur le pont de commande du Concordia à 21h42 tapantes, l’heure du crash? La question se retrouve partout dans les médias italiens.Cette Moldave de 25 ans au passeport roumain, nommée Domnica Cemortan, est la nouvelle figure au centre des recherches pour trouver une «vérité» à ce qui s’est passé et tenter de donner une logique à ce qui pour l’instant apparaît comme totalement absurde, écrit la Repubblica sur son site .L’ex-danseuse et également hôtesse durant cinq ans pour la compagnie Costa a embarqué à Civitavecchia, pour ce qui a été l’ultime voyage du Concordia et de son ami Francesco Schettino.Le mystère entourant cette jeune femme s’est dissipé mercredi déjà. En moins de 24 heures, elle est devenue une formidable arme de pression sur un homme aux arrêts domiciliaires et qui devra donner des explications douloureuses à sa famille également.
Selon l’enquête, Domnica Cemortan a en effet participé aux événements qui, semble-t-il, ont animé le pont de commande entre 21h30 et le moment fatal de l’impact sur les rochers. Ce qui intéresse les enquêteurs est de savoir pourquoi cette femme qui avait un billet n’avait pas de cabine. Où donc dormait-elle?Cabine ou pas, reste toutefois une certitude: entre 20h44 et 21h30, Domnica Cemortan est assise à la table VIP du «Club Concordia», le plus exclusif des restaurants du bateau. Un passager, Angelo Fabbri, raconte la scène: «Le commandant était assis en face de la demoiselle. Il portait un uniforme sombre, tandis qu’elle était vêtue de noir. J’en suis certain parce que nous étions installés dans le même restaurant.»
Un contexte galant durant lequel Francesco Schettino n’hésite pas à lever le coude. Il boit au moins une carafe. On ne souffle certes pas dans le ballon en mer, mais, d’après les passagers, il est clair que lorsqu’il quitte la table on ne le laisserait même pas conduire un scooter.En compagnie de la jeune Moldave et du maître d’hôtel, il monte l’escalier qui mène au pont de commande. Tout soudain, une idée lui est venue: le navire approche de l’île de Giglio et il a une grande envie de prendre la barre.Les trois se retrouvent donc, à quelques minutes de l’impact, sur le pont. Un espace du paquebot divisé entre le pont de commande et les quartiers du capitaine: une cabine et un petit salon. Selon certains témoins, Domnica Cemortan est proche de la barre. Selon d’autres, elle est dans le petit salon.Un détail qui déplace sa position de quelques mètres, mais qui ne change pas le fond de l’affaire: la jeune femme et le maître d’hôtel forment le public que Francesco Schettino a choisi pour le défi qu’il a décidé de se lancer. Approcher de la côte au plus près, comme personne n’a jamais osé le faire.
En résumé, le commandant, imbibé d’alcool, dirige un mastodonte de 114'000 tonnes, large de 36 mètres et long de 292, avec 4200 âmes à bord. «Aller droit sur les rochers» n’est dès lors plus une possibilité, mais une certitude.Le commandant a par la suite expliqué qu’il était «perdu dans ses pensées». Ce qui, au vu de ce qui précède, est pour le moins un euphémisme, conclut La Repubblica.Les relevés effectués par les sous-marins sur la quille du navire certifient qu’au moment de l’impact le gouvernail s'est bloqué sur «à droite toute». Signe sans équivoque que Francesco Schettino a pris conscience au dernier moment de la présence des rochers qui allaient déchirer le Concordia comme un ouvre-boîte et qu'il a tenté un mouvement désespéré pour les éviter." | | | À: Mookat · 23 janvier 2012 à 15:49 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 15 de 760 · Page 1 de 38 · 23 332 affichages · Partager quand bien même pourquoi l'insulter ? | | | À: Mookat · 23 janvier 2012 à 15:51 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 16 de 760 · Page 1 de 38 · 23 255 affichages · Partager Cette histoire de naufrage est tragique, mais celle des clandestins (ine) me fait sourire. Je ne savais pas que la drague fonctionnait aussi sur ces buildings flottants ! Cette pauvre jeune femme serait tenue pour responsable de l'état du maître à bord. Franchement, ils ne savent plus quoi inventer. | | | À: Libed3 · 23 janvier 2012 à 16:15 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 17 de 760 · Page 1 de 38 · 23 215 affichages · Partager Une question dont je n'ai pas trouvé de réponse, quelqu'un peut me dire pourquoi le Concordia est couché à tribord alors que les fissures se trouvent à babord ?  Merci. | | | À: Mookat · 23 janvier 2012 à 16:26 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 18 de 760 · Page 1 de 38 · 23 198 affichages · Partager Je ne vois tjrs pas l'intérêt de ns asséner de tels propos.....
Cela apporte pourtant un éclairage tout à fait édifiant à cette catastrophe comme le prouve ce reportage de 24heures.ch :
www.24heures.ch/...femme/story/29864788
C'est bien plus court comme ça et tout aussi explicite. et au moins, on est sûr que si "roman" il y a, il ne vient pas de toi, ce qui est rassurant, car certains passages pourraient être jugés "romancés" sinon "bizarres"...
Que diable faisait une blonde platine
C'est sûr que si elle avait été brune, ça changeait tout... Mais depuis Marilyn, dans les film de séries B, la "femme fatale" est toujours une "bonde platine" 
Domnica Cemortan est assise à la table VIP du «Club Concordia», le plus exclusif des restaurants du bateau.
J'ai dû faire une bonne trentaine de repas dans les restaurants-clubs Costa ("le plus excusif des restaurants du bateau"... ça fait un peu emphatique, mais bon, c'est le restaurant club, quoi...  ) et je n'ai jamais vu de "table VIP", même si certaines tables sont forcément "mieux situées que d'autres", et que c'est plus agréable de manger à deux à une table prévue pour 4, on est plus au large, mais c'est presque toujours ce type de table qu'on me propose...
Un contexte galant durant lequel Francesco Schettino n’hésite pas à lever le coude. Il boit au moins une carafe. On ne souffle certes pas dans le ballon en mer, mais, d’après les passagers, il est clair que lorsqu’il quitte la table on ne le laisserait même pas conduire un scooter.
Berk ! Qu'en termes vulgaires ces choses là sont dites... 
Et puis une "carafe" ? du vin décanté alors ? parce qu'il n'y a pas de "vin ordinaire" dans les restaurants clubs, et si le commandant l'a mandée exprès pour lui et la demoiselle en question, c'est que c'est vraiment un goujat... 
* les* passagers qui, apparemment tous, puisque "les" et non "des" (euh, ils étaient combien ? 3 ? 10 ? 45 ? on pourrait avoir des noms ? et savoir s'il les a personnellement tous interviewés ? là, on nage dans le pseudo témoignage approximatif), ont observé en détails cette table, devraient pouvoir nous dire quel vin buvait le Commandant ? ah ? ils l'ont pas dit ? oh.. quel dommage...  mais quel manque de détails !!!
En résumé, le commandant, imbibé d’alcool,...............a pris conscience au dernier moment de la présence des rochers qui allaient déchirer le Concordia comme un ouvre-boîte et qu'il a tenté un mouvement désespéré pour les éviter.
alors ça, c'est *contradictoire*... Permet au médecin de dire qu'un homme "imbibé d'alcool" ne "prend conscience" de rien du tout... Et s'il tente, "au dernier moment", "un mouvement désespéré" d'évitement, c'est qu'il est encore lucide... donc pas "imbibé d'alcool"... Au "dernier moment", un homme "imbibé d'alcool", ça fait au mieux un "faux mouvement", au pire, ça tombe... 
Toutes ces approximations ne prouvent pas que tout ceci soit faux... mais elles enlèvent à l'article une bonne partie de sa crédibilité... Après, c'est un journaliste qui raconte... il n'y était pas, mais on lui a demandé du "croustillant"... les lecteurs adorent... alors... 
heureusement que pendant ce temps là, en silence, la Police et la Justice font leur travail... | | | À: Charleslebon · 23 janvier 2012 à 16:57 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 19 de 760 · Page 1 de 38 · 23 157 affichages · Partager  Deux réponses. A) La gendarmerie Maritime et la brigades nautiques de la gendarmerie Nationale sont habilités à effectuer des contrôles d'alcoolémie en mer. B) Je pense qu'il est couché sur le côté opposé à la bréche en raison d'un effet de "caréne liquide" il a embarqué, voire écopé l'eau par babord, et lors du virage la masse liquide s'est déplacée sur tribord. | | | À: Charleslebon · 23 janvier 2012 à 17:15 Re: Costa Concordia: l'enquête Message 20 de 760 · Page 1 de 38 · 21 555 affichages · Partager Bonjour ! Il n'y aucune incohérence en fait. La bâtiment fait route du sud au nord, l'ile se présente donc sous son quart avant bâbord. Le commandant décide de s'en approcher et "tape" un haut fond (ou des affleurements je ne sais pas !!). Il envoie donc, juste avant de taper, la barre à droite toute pour se déporter à l'est, tentant d'éviter l'ile. Raté.
S'en suit (semble t'il) une avarie machine qui génère un black out (les fonds sont noyés apparemment). Les signaux GPS semblent montrer qu'il filait 15 noeuds (28km.h) à l'impact. Il poursuit sa course au nord et a tres certainement réussi à rétablir la commande de barre (il existe sur tout navire un système de secours en cas de panne électrique ou hydraulique pour la commande de barre).
Il décide alors de revenir sur l'ile pour s'échouer. Au point le plus au nord de sa trajectoire il ne fait plus que 1 noeud. Il fait à ce moment demi tour sur son erre, je pense (l'élan du bâtiment). Et s'échoue dans le sens inverse duquel il a tapé les rochers.
Ce qui explique pourquoi, il a, sur les photos : - la proue (l'avant) vers le sud - la déchirure coté large (vers l’ Italie)
ensuite, sa gite s'explique (à mon sens) par les rochers sur lesquels le bâtiment repose. Il ne faut pas oublier que les navires ont des compartiments verticaux étanches; Donc une fois qu'une tranche (un compartiment vertical) est noyée, on se fiche un peu du coté de la déchirure. Imaginez vous une bouteille d'eau fermée. En théorie, dans ces cas là, on est censé isoler complètement la tranche noyée avec des panneaux étanches. Au besoin, il y a une ouverture (les trous d'hommes). Reprenez l'image de la bouteille (a demi remplie cette fois). POsez la sur le bouchon. Elle est instable et si vous tapez un peu dedans elle oscille, l'eau se baladant de droite et de gauche. La quantité d'eau embarquée (pour prendre 45° de gite comme il semblerait au moment de l’échouage faut y aller...) génère une grande inertie qui va faire osciller le batiment tout entier au moment de l’échouage. C'est donc comme s'il s'était retrouvé "pousser" sur tribord, l'eau embarquée faisant le reste et renversant le batiment dans l'autre sens.
Je ne vois pour l'heure pas d'autre explication, concernant la gite "inversée". Peut être que les "boites noires" en diront plus long sur le sujet.
A titre personnel, si l'on excepte la "betise" de départ qui a tout déclenché, la manœuvre du commandant n'a rien d'abérrant en soi. J'ai lu que pas mal de journalistes s'interrogent sur le pourquoi ne pas avoir amorcé l'évacuation dès l'impact alors que le batiment n'avait pas encore trop de gite. Oui mais... Il y a des procédures assez strictes et à moins de 3 tranches noyées, on ne déclare pas l'abandon. N'oublions pas qu'il s'agit de faire évacuer 4200 personnes... donc un beau bor..l sur l'eau en perspective. L'abandon n'est déclaré qu'une fois le bâtiment reposé sur les rochers. L'inconvénient de cette solution, c'est la gite de 80° qui empêche la manœuvre des canots. N'oublions pas, que, avant que le batiment ne s'échoue, il naviguait encore, donc potentiellement, pouvait rejoindre le port, assez proche. C'est (à mon avis) lorsqu'il a du prendre plus de gite (ca s’aggrave brutalement ces trucs la...) que le commandant a du commencer à craindre de chavirer et de ne pouvoir gagner le port.
Je ne défends pas le commandant, on ne s'approche pas aussi près de la terre à 15 noeuds. Mais mis à part les raisons de l'incident, la manœuvre a je pense sauver énormément de vies. Quant à la gestion de l'évacuation par le commandant, on passera sur le sujet !!
Autre question qui n'a pas encore été soulevée (ou alors je passé à coté). Comment la passerelle n'a t'elle pas su "à l'avance" les dangers de la manoeuvre. Sur tout batiment et plus encore sur les navires de commerce très automatisés, il y a des tas d'instruments qui calculent tout en permanence. Ils ont forcément dû detecter la collision. Et croyez moi quand c'est détecté, ca fait un rafus pas possible en passerelle, meme si vous dormez profondément... ca bip de partout... Donc à moins de les avoir débranchés...
Autre détail, il n'y a rien d'hallucinant à prendre la manœuvre en manuel. Ca se fait très souvent, et c'est meme impératif que les officiers navigation sachent le faire... (en cas d'avarie instruments par exemple). Et ca se fait très bien, meme à 15 noeuds... D'ailleurs, dans les passages "délicats" on préfère les passer en manuel. L'officier sort de la passerelle pour regarder ce qu'il se passe et garde un oeuil (attentif...) sur les écrans. Il donne alors ses ordres au barreur qui se contente de les exécuter.
En espérant vous avoir éclairer (et avoir été clair)...
Dernier point, je ne prétends pas du tout savoir tout sur tout. Simplement me permettre d'apporter un regard un peu plus "maritime" sur les choses... Avec ma maigre expérience, je ne vois pas d'autres explications.
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