Il a suffi de rappeler à tous ici les bases du règlement pour que, pendant la nuit, une VFiste se déchaine en commentaires (et en vote

) sur la discussion réservée au concours... Apparemment Boumbastic et Colysée ont fait de leur mieux pour limiter les dégats, mais en vain

Sur le plan purement "sociétal" (un mot à la mode !), cela m'amuse toujours beaucoup de voir que certaines personnes interviennent dans des discussions VF sans avoir pris le moindre soin de lire le premier post de la discussion pour savoir (cela me parait pourtant le minimum "vital", non ?) quel est le véritable sujet de cette discussion !
N.B. : Je ne pense pas uniquement à ladite personne, qui n'est qu'un exemple parmi des centaines d'autres, mais c'est une remarque générale sur l'intégralité de VF et de ses participants...et, au sens large, sur tous les forums du Net !
On lit à peine le titre et on intervient au plus vite en cours de discussion pour montrer qu'on est là, souvent avec un message dont la valeur ajoutée à la discussion n'est pas forcément évidente (genre : "Super !" ou "Ouais, t'as raison !"

) Une sorte de frénésie du verbe... comme si on allait mourir dans les cinq minutes à venir et qu'il fallait faire vite pour laisser sa trace indélébile dans l'Histoire !

Viendrait-il à l'idée de ces personnes de commencer un livre par le dernier chapitre (mais peut-être n'ont-elles jamais lu le moindre livre ?

)... ou de répondre aux questions de leurs amis au téléphone sans même les écouter ? Probablement pas !
Beau sujet de réflexion du week-end : Celui de la perversion d'Internet, où la facilité d'écrire à des milliers de gens "en un seul click" (et de manière anonyme) fait que l'on n'a même plus l'élémentaire présence d'esprit de réfléchir avant d'écrire... Du zombie internautique, en quelque sorte...
Mon voeu à tous pour 2011, donc, c'est que les VFistes lisent tous les posts précédents de chaque discussion avant de donner leur avis...Voeu pieux, sans doute !

"Etonnant, non ?", comme disait Desproges (qui rirait sans doute beaucoup du XXIème siècle

)