Samedi 19 novembre : KATAKOLON
Encore une nuit où la mer fut clémente... Le bateau ne bouge absolument pas, et la Nautamine reste dans le tiroir dédié à la pharmacie... Hier soir, nous avons longé, presque à le toucher, le Stromboli (dommage, il faisait déjà nuit, et en plus il est tout calme, là...) avant de traverser le détroit de Messine, dans lequel les sardines, bien évidemment, sont tellement nombreuses qu’on les chante...
Et là, nous filons tout droit sur Katakolon, et il fait un soleil splendide... A faire pâlir l’ami Bruno... Mais une petite sortie sur le balcon (non, non, Mesdames, pas de cris d’enthousiasme, j’ai mis un peignoir...

) me confirme que si le ciel est bleu, la température ne doit être qu’à un chiffre...

Le petit déjeuner arrive à 9 :00 (décidément, quelle exactitude !)... Arf ! il manque le beurre et les yaourts, pourtant dûment commandés...

Un petit coup de fil au room-service (c’est notre majordomette qui répond) nous permet de tester la réactivité dudit service... environ 17 seconde 4/100 après, voici deux yaourts chacun (on ne proteste pas qu’il n’y en avait qu’un de commandé) et les petits beurres... (non, pas des gâteaux, des plaques de beurres, mais toutes petites...)
Ce sur quoi Mme PAP m’annonce qu’elle va passer deux heures au SPA ce matin, elle a pris rendez-vous hier, et rendez-vous compte, *sans me demander la permission !!!*

(ah ? elle me dit que ça fait bientôt 30 ans qu’elle ne demande plus la permission... alors en effet, maintenant, c’est plus la peine...

et puis après tout, elle est grande, hein... enfin, ça c’est encore façon de parler, avec son 1,54 m...

mais bon, revenons à nos moutons...).
Du coup, je me fais une petite marche sur les coursives du pont 3, et comme il fait froid, je rentre prendre un bon chocolat bien chaud, à la chocolaterie...

Mais ne le dites à personne, hein...
Midi : nous sommes de retour à la cabine. Mme PAP a adoré le SPA : elle est tombée sur quelqu’un qui ne harcèle pas le client sur l’achat de produits. Dans les tons rouges comme le reste du bateau, avec pour le reste une conformation identique au Concordia ou Serena... à part les couleurs, donc, décoration et mobiliers identiques...
Nous voici en vue de Katakolon, et il fait donc un soleil à faire pâlir Bruno !

Ciel bleu, pas un seul nuage sur le petit port qui, d’année en année, s’étend sur la droite (en arrivant)... Le port de petits bateaux de pêcheurs a été repoussé un peu plus loin... Le Costa Atlantica est là, et nous contraint à prendre la place un peu plus distante de la ville, mais rien de grave. Nous allons manger au Samsara (4 tables...) et assistons au départ de l’Atlantica...
Les cars pour Olympie engloutissent une bonne partie du bateau... Nous, on a juste prévu une petite balade dans Katakolon, et malgré le soleil, on supporte bien écharpes et polaires, car le vent est froid...

On note trois choses qu’on ne connaissait pas à Katakolon... D’abord, l’évolution du port, qui s’est agrandi.

Ensuite une certaine « agressivité » (ce n’est pas le bon mot, plutôt une « insistance ») des commerçants pour nous faire entrer dans leurs magasins, et acheter... Jamais vu ça antérieurement à Katakolon...

Enfin, quelque chose qui ressemble à un « réseau » de gens (de couleur noire), tous munis de la même mallette pleine de montres, probablement de contrefaçons, et qui proposent ces montres de façon insistante sans cependant être « pénible » : ils passent leur chemin si on dit ‘non’... Mais au 20ème, ça devient lassant... Bon, ça doit être la crise...

Quelques achats quand même dans les boutiques (ah... Mme PAP est insatiable, mais juste quelques petits billets, pas de carte bancaire... et puis d’ailleurs, je dois reconnaître que l’énorme tablette de chocolat, c’est pas vraiment pour elle...), quelques cartes postales à écrire, timbrer (chers timbres à 0.75 euros que le supermarket du coin, profitant de la fermeture de la poste un samedi après-midi, vend 1 euro pièce... quelle arnaque !

) poster, arrêt boissons à une terrasse de bar, bien au soleil, et nous remontons à bord.
Passage chocolaterie, c’est mon deuxième chocolat de la journée, mais c’est trop bon... Puis retour en cabine en attendant le départ du Pacifica...
Départ à l’heure, cette fois ci... On a décidé d’aller manger vers 20 heures, et donc on va voir le premier spectacle Sport Show. Correct, mieux en tous cas que le premier soir... et puis direction le Samsara...
Depuis hier soir, un couple de VIP (apparemment espagnols) semble « terroriser » le personnel, y compris le maître d’hôtel...

Ils sont tous plus que « aux petits soins »... Va falloir que je demande à Stéphanie de qui il s’agit... Dans le même ordre d’idées, nous discutons avec Mme PAP et trouvons que la « classe » de ce Samsara ci est tout de même un peu en dessous de celui du Deliziosa, cet été... Notamment au niveau de l’accueil, et du départ où il y avait toujours quelqu’un pour venir dire « bonjour », « au revoir », « bonsoir », Monsieur et Madame PAP, en nous appelant par notre nom...

Là, c’est plus « froid » et plus « impersonnel »... Mais rien à redire en termes de cuisine...

Retour en cabine pour trouver la nouvelle invitation « VIP » pour demain soir 20h 15 au salon arrière, à la place de celle qui annonçait le 18... Mais aucunes « excuses » pour l’invitation erronée...
Le Today de ce soir explique la procédure pour récupérer les passeports et avoir le visa israëlien, pendant notre journée en mer de demain. Des israëliens sont à bord, et veulent rencontrer de visu chaque passager, enfant compris...

Bref, dans le mode parano, c’est encore pire que notre entrée en Libye en 2007...

Mais bon, ils vont dire qu’ils sont en guerre, etc, etc...

Et le visa ne figurera pas sur le passeport, mais sur un papier à part... Et chaque passager doit y aller, même s’il ne descend pas à terre à Haïfa...
Espérons que cela sera au moins bien géré... Pourraient quand même faire un truc à part pour les Gold Pearl...

Bon, demain, journée en mer... en attendant, dodo6...