| En Isaan: une famille, un village GeorgesOZ · 7 avril 2017 à 11:20 · 32 photos 271 messages · 27 participants · 18 907 affichages | | | | À: GeorgesOZ · 20 avril 2017 à 9:10 Re: En Isaan: une famille, un village Message 121 de 271 · Page 7 de 14 · 979 affichages · Partager Merci, Ge  rges, pour votre réponse. Bon courage pour la suite de votre Carnet.
PâneL3 | | | À: GeorgesOZ · 20 avril 2017 à 10:12 Re: En Isaan: une famille, un village Message 122 de 271 · Page 7 de 14 · 968 affichages · Partager au contraire de ma femme qui chante tres bien elle, a ses debut en france elle sortait des phrases aux sonorités parfaites sans les comprendre
J’ai essayé d’apprendre quelques mots de Français aux gamins de la famille de Y et, sans exception, ils m’ont scié avec leur capacité de répéter parfaitement, ou presque, !
Dans mon village le mot " bordel" est parfois utilisé, j espere le rendre courant bientot. Dans c est le bordel. | | | À: Renosu · 21 avril 2017 à 1:38 Re: En Isaan: une famille, un village Message 123 de 271 · Page 7 de 14 · 926 affichages · Partager Dans mon village le mot " bordel" est parfois utilisé, j espere le rendre courant bientot. Dans c est le bordel. 
555 
Ayant beaucoup circulé en moto (Honda CBF 650) à Bangkok et en province, certaines expressions Françaises se sont imprimées en moi, en indélébile:
- C’est un joyeux bordel
- C'est le bordel intégral
- C’est un véritable capharnaüm
J’avais une impression plutôt favorable des Thaïs jusqu’à ma première grande sortie en moto (Bangkok-Bang Saphan et retour). Mon opinion d’eux a alors chuté comme une pierre quand j’ai vu leurs façons de conduire.
NB 1: la majorité des gens conduisent correctement. Ce qui frappe, c’est le nombre de gens qui conduisent comme des savates ou d’une façon criminelle. NB 2 : une chose utile à garder à l’esprit quand on conduit en Thailande. Pour les Thais, ce n’est pas à eux de faire attention aux autres, c’est aux autres de faire attention à eux et de les éviter. La corollaire : il n’y a souvent pas de plan B – prévoir les surprises ne fait pas partie du schéma de pensée général. | | | À: GeorgesOZ · 21 avril 2017 à 10:37 Re: En Isaan: une famille, un village Message 124 de 271 · Page 7 de 14 · 880 affichages · Partager Dans mon village le mot " bordel" est parfois utilisé, j espere le rendre courant bientot. Dans c est le bordel. 
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Ayant beaucoup circulé en moto (Honda CBF 650) à Bangkok et en province, certaines
- . Mon opinion d’eux a alors chuté comme une pierre quand j’ai vu leurs façons de conduire.
ca c'est un sujet pour franck
au village ma belle soeur a donner la voiture a son fils des 14 ans pour qu il aille faire des course a la ville a une dizaine de km ou pour nous chercher quand on arrivait au bus de bkk, il a rapidemùent fait du 100 sur la petite route entre les rizieres et champs | | | À: Renosu · 21 avril 2017 à 11:29 Re: En Isaan: une famille, un village Message 125 de 271 · Page 7 de 14 · 872 affichages · Partager Tout d'abord merci à toi et Mr george pour ces tranches de vie isaan.Pour complète le sujet bagnole, la fille de ma femme achète une voiture mais pas de permis, ni le copain et paf accident il repart et toujours sans permis ils trimballent leurs petite a l'avant sans ceinture, je hurle mais pas ni problème papa) | | | À: GeorgesOZ · 21 avril 2017 à 12:18 Re: En Isaan: une famille, un village Message 126 de 271 · Page 7 de 14 · 862 affichages · Partager Bonjour Georges..Merci de continuer a nous donner une image d'Issan que j'ai pu decouvrir un peu..pour le moment je continue le periple thailandais ailleurs avant de retourner au pays..Merci | | | À: Tanguy1980 · 21 avril 2017 à 15:22 Re: En Isaan: une famille, un village Message 127 de 271 · Page 7 de 14 · 834 affichages · Partager Bonjour Georges..Merci de continuer a nous donner une image d'Issan que j'ai pu decouvrir un peu..pour le moment je continue le periple thailandais ailleurs avant de retourner au pays..Merci
Il n'y a pas de quoi  mais il faudra me donner 1 ou 2 jours pour mettre une nouvelle page! | | | À: GeorgesOZ · 24 avril 2017 à 8:30 · Modifié le 24 avr. 2017 à 9:04 Re: En Isaan: une famille, un village Message 128 de 271 · Page 7 de 14 · 775 affichages · Partager 9 Les enfants de Phîi Chim : SômPhîi Chim et Phîi Ploy sont les deux sœurs jumelles de Y.
Phîi Chim a deux fils, Sôm et Klûey. Il y a quelques années, Sôm vivait chez ses parents avec sa femme et un enfant en bas âge. Je ne le savais pas à l’époque mais le fait que la jeune femme vivait avec sa belle-famille sortait un peu de l’ordinaire. Les lecteurs qui ont bien parcouru mon feuilleton jusqu’ici ont dû prendre note de ce qu’en général, c’est l’homme qui va vivre dans sa belle-famille. Y me l’a bien confirmé, et m’a dit que c’est le contraire chez les Chinois. Elle doit bien le savoir puisqu’elle a travaillé dans une famille Chinoise quand elle était adolescente, dans une grande ville de l’Isàán. Elle y a même vécu comme une fille de la maison et elle a gardé une très grande affection pour ceux qu’elle considère encore maintenant comme son père, sa mère, ses frères et sœurs.
Mais rien n’est jamais fixé à 100% comme dans du béton. Il y a des exceptions et des arrangements quand les circonstances le demandent.
Quand nous vivions à Bangkok, nous avions été invités au mariage d’une de mes jeunes collègues, une Chinoise assez mignonne qui s’était toujours montrée très aimable à mon égard. Son attitude plaisante contrastait avec certaines autres femmes qui m’ignoraient comme si j’étais la mouche la plus insignifiante dans les bureaux – derrière les sourires, attention l'indifférence la plus totale, gare aux glaçons ! La foule à la réception de mariage était typiquement Sino-Thaie. Le marié était Chinois lui aussi, et cadre dans une grande société agro-alimentaire quelque part au nord de Bangkok. J’avais clairement compris qu’il allait vivre avec sa belle-famille (mais il avait été précisé « au début »).
Revenons à Phîi Chim, et rappelons qu’elle n’a pas de fille. La femme de Sôm vivait donc chez sa belle-mère pour « s’occuper d’elle », pour utiliser une expression de Y. | | | À: Renosu · 24 avril 2017 à 10:55 Re: En Isaan: une famille, un village Message 129 de 271 · Page 7 de 14 · 749 affichages · Partager ...........ca c'est un sujet pour franck...........
Merci Fabien  ; disons que c'est un sujet que je maîtrise pas mal pour un tas de raisons. Les deux principales étant que 1-- j' ai été routier international (semi remorques et autocars de tourisme), en Europe, toute l'Europe jusqu'en Ukraine, le sud du Portugal et de l' Italie et jusqu'en Suède au nord.. ça fait un max de pays et de comportements sur la route; 2-- Pendant de nombreuses années j' ai été instructeur national Sécurité Routière et IDSR à la Préfecture de Police de Paris ; donc particulièrement sensibilisé à tout ce qui touche la route, la rue et les comportements des usagers.
La Thaïlande n'est pas pire que l' Ukraine; je ne vais pas écrire que c'est un point positif; loin de la !!
Le pays où je prenais un grand plaisir à rouler c'est la Grande Bretagne suivie de très près par l’ Italie; oui, l’ Italie.
J’arrête de polluer le post de Georges. | | | À: GeorgesOZ · 24 avril 2017 à 11:01 Re: En Isaan: une famille, un village Message 130 de 271 · Page 7 de 14 · 745 affichages · Partager Les lecteurs qui ont bien parcouru mon feuilleton jusqu’ici ont dû prendre note de ce qu’en général, c’est l’homme qui va vivre dans sa belle-famille.
Étonnant ça, Georges..
Tu sais qu'en Thaïlande et particulièrement en Issan une coutume toujours très vivace est la/le/la... Sinsot. Donc une somme souvent importante d'argent en espèce et de baht d'or pour marquer le fait que la jeune femme quitte sa famille pour venir vivre chez son mari et travailler avec lui ou ailleurs mais pour son nouveau foyer. C'est en quelque sorte une compensation financière parce que le mari ôte deux bras valides à la famille de sa femme. | | | À: Franklenfant · 24 avril 2017 à 11:22 Re: En Isaan: une famille, un village Message 131 de 271 · Page 7 de 14 · 741 affichages · Partager Les lecteurs qui ont bien parcouru mon feuilleton jusqu’ici ont dû prendre note de ce qu’en général, c’est l’homme qui va vivre dans sa belle-famille.
Étonnant ça, Georges..
Tu sais qu'en Thaïlande et particulièrement en Issan une coutume toujours très vivace est la/le/la... Sinsot. Donc une somme souvent importante d'argent en espèce et de baht d'or pour marquer le fait que la jeune femme quitte sa famille pour venir vivre chez son mari et travailler avec lui ou ailleurs mais pour son nouveau foyer. C'est en quelque sorte une compensation financière parce que le mari ôte deux bras valides à la famille de sa femme.
Je ne vais pas me lancer sur le sinsot (" Sìín sàawt”; l'argent donné par la famille du mari à la famille de la femme) car beaucoup sur VF en savent plus que moi à ce sujet. Mais " le mari ôtant deux bras valides à la famille de sa femme" sonne juste. En fait, dans le cas dont nous parlons ici, je dirais qu'au lieu de voir "2 bras valides" aller de A à B, ce sont "4 bras valides" qui vont de B à A. Ça ferait donc une perte considerable (pour la famille de la femme) et le "Sìín sàawt" devrait être revu à la hausse.
Je ne connais pas le fin fond de l'affaire, il faudrait que je demande à Y. | | | À: GeorgesOZ · 25 avril 2017 à 4:07 Re: En Isaan: une famille, un village Message 132 de 271 · Page 7 de 14 · 697 affichages · Partager 10 Digression sur le « Sìín Sàawt »Avant de continuer sur Sôm, le fils aîné de Phîi Chim, je vais revenir sur la question du « sìín sàawt ». Y me dit que cette somme d’argent est destinée à « compenser les parents pour les frais qu’ils ont encourus à élever leur fille ». Dans ses explications, j’entends que cela comporte aussi une assistance aux frais de mariage. Cependant, je dois reconnaître que je suis un peu confus, je croyais jusqu’ici que c’était là deux dépenses différentes (le « sìín sàawt » et les frais de mariage).
Je ne comprends donc peut-être pas vraiment ce que Y essaie de me dire. Mais ce qui est clair, c’est que dans son optique (dans une « optique Thaïe »), il est tout à fait normal que ces sommes d’argent soient versées : il ne s’agit pas d'un abus, ou même d'une escroquerie comme certains Farangs veulent le représenter.
Y me dit que de nos jours, à Bangkok, il est tout à fait normal que le « sìín sàawt » soit de plusieurs 100,000’s, voire des millions de bahts. Elle me dit que beaucoup de Farangs paient des « sìín sàawt » de 2 à 3 millions de bahts (!) en Isàán, ce à quoi je lui rétorque que je trouve ça exagéré. Mais, me dit-elle, « pourquoi pas puisque tout le monde est content ? ». Le problème, bien sûr, est que de telles sommes d’argent ne sont pas si importantes que ça pour des Farangs qui sont arrivés à l’âge de la retraite. Y me parle surtout des Suisses. Alors là, oui, il semble bien que c’est le jackpot, les Suisses ont une sacrée réputation pour être des gros payeurs dans la région. Et si « payer gros » n’est pas un problème pour quelques individus, cela finit par fausser les attentes des gens du cru.
En ce qui concerne le cas de figure où, contrairement à la pratique courante, la femme vient vivre dans la famille de son mari, Y me dit aussi qu’il n’y a pas de tractation financière supplémentaire, et que cela ne change pas le montant du « sìín sàawt ».
Mais je le répète, je ne suis pas allé au fond du sujet. Il me semble aussi qu’il soit assez difficile pour un Farang de vraiment bien comprendre les us et coutumes des Thaïs, même s’il est au centre de ce qui se passe. Combien de fois un Farang finit par se dire qu’il n’a pas besoin de tout comprendre, et que de toute façon il ne va pas souffrir des arrangements qui sont faits autour de lui ?
D’autres que moi seront les bienvenus pour éclairer cette « zone d’ombre ».
NB : quant aux Chinois, Y me précise que leur pratique contraire aux autres (la femme va vivre dans la famille du mari) n’est plus suivie d’une façon rigide de nos jours, et que souvent ils font justement comme les autres, c.à.d. les Thaïs-non-Chinois. | | | À: GeorgesOZ · 25 avril 2017 à 4:54 Re: En Isaan: une famille, un village Message 133 de 271 · Page 7 de 14 · 688 affichages · Partager (Ce message a été supprimé par le membre GeorgesOZ le 25 avril 2017 à 4:57.)
| | | À: GeorgesOZ · 25 avril 2017 à 4:57 Re: En Isaan: une famille, un village Message 134 de 271 · Page 7 de 14 · 686 affichages · Partager Au sujet du si-sip, le 40*, je ne crois pas que ça soit fait à base de satoh ; le satoh c'est environ 18* d'alcool, ou alors ce serait un distillat de satoh ?.... Avant, mais c’était avant... j' ai eu goûté au satoh de belle maman ; ça se boit comme du petit lait ;
Tout à fait, ça se boit comme du petit lait  mais attention aux lendemains douloureux  .
Le “sìi sìp” est le produit distillé du satoh. Quand on distille de la gnôle, les premières fractions à se vaporiser sont les fractions légères. Ce qu'il y a de plus léger, c'est le méthanol. Dans une distillation bien faite, si je ne m'abuse, on "saigne" le méthanol avant de recueillir les fractions plus lourdes, c.à.d. surtout l'éthanol qui est l'alcool de consommation. Le méthanol quant à lui est très toxique.
On peut bien se demander avec quelles précautions le “sìi sìp” courant a été distillé! 
Ceci en particulier pour l'ami Franck 
Je crois que le sahtoh se prepare à partir de riz gluant (“khâao nìíao”) qui contient naturellement assez de sucre pour faire de l’alcool. Je remarquais à Y que les gens me semblent grossir de plus en plus en Isàán. Elle me dit que c’est parce qu’ils mangent beaucoup de “khâao nìíao”, plus nutritif que le “khâao suàý” (que je préfère personnellement). Mais il y a aussi que je vois les gens manger, manger, manger sans arrêt............ | | | À: GeorgesOZ · 25 avril 2017 à 9:53 Re: En Isaan: une famille, un village Message 135 de 271 · Page 7 de 14 · 649 affichages · Partager 11 Digression : société matriarcale, oui ou non ?
J’y pense.... Je note en passant la façon de parler de Y: quand elle parle de l’argent verse à la famille de la mariée, elle dit “à la mère” plutôt que « aux parents ». Encore un autre signe du caractère matriarcal de la société à laquelle elle appartient.
Le terme « matriarcal » peut prêter à confusion. Est-ce dans le sens de « matrilocal » : l'époux va habiter dans le village de l'épouse ? Ou dans le sens de « matrilinéaire » : le nom et la propriété passent par la ligne maternelle ?
Il me semble que la société Lao (Thaï en général?) est nettement matrilocale – voyez tous les cas que j’ai décrits où le mari va vivre dans la famille de sa femme. Il y a aussi peut-être (que les experts parlent !) des aspects de transmission des terres par les femmes.
Allant plus loin, je vais citer quelques lignes tirées d’un article intitulé « Societies Where Women Rule (etc) » = « Sociétés où les femmes règnent (etc) » :
- a) Contrairement à une croyance populaire, un système matriarcal n’implique pas que les femmes règnent sur les hommes. Plutôt, leur objectif est d’observer des valeurs maternelles et de privilégier une vie basée sur le respect mutuel.
- b) Plusieurs sociétés matriarcales sont matrilinéaires.... L’héritage passé par la femme; les enfants reçoivent souvent leurs titres et leurs noms de la mère, et les terres sont typiquement transmises de mère à fille.
- c) Le mariage est typiquement non contractuel.
- d) Dans la tribu des Khasi en Inde, parce que les enfants vivent avec la famille ou le clan de leur mère, il y a peu de traces de stigma quand la femme divorce. "Peu importe combine de fois la femme se marrie, les enfants resteront toujours avec elle”, dit Patricia Mukhim, une femme Khasi qui est l’éditrice du Shillong Times. "Et même quand un home abandonne une femme qu’il a rendue enceinte, jamais considérés comme illégitimes ».
- e) Généralement, les peoples qui vivent dans une société matriarcale ont beaucoup plus de sexe et beaucoup moins de stigma. Dans la tribu des Mosuo (Chine: Yunnan et Sichuan), par exemple, les hommes et les femmes peuvent avoir autant de partenaires sexuels qu’ils veulent et avoir des enfants de plusieurs hommes est accepté.
- f) Il y a des indications que la violence domestique est moindre ou même absente dans les sociétés matrilinéaires.
Il y a peut-être quelques angles idéologiques dans l’article que je cite. Mais il me semble que ces lignes sonnent souvent comme l’écho de ce que je crois pouvoir observer en Isàán.
Je ne suis qu’un ethnographe dilettante  . Alors que ceux qui en savent plus que moi viennent nous offrir leur science! 
Pour les curieux et les enthousiastes, voici le lien vers cet article : aplus.com/...no_monetization=true | | | À: GeorgesOZ · 25 avril 2017 à 15:24 Re: En Isaan: une famille, un village Message 136 de 271 · Page 7 de 14 · 608 affichages · Partager . Elle me dit que c’est parce qu’ils mangent beaucoup de “khâao nìíao”, plus nutritif que le “khâao suàý” (que je préfère personnellement). Mais il y a aussi que je vois les gens manger, manger, manger sans arrêt............
y a la friture aussi qui n existait pas dans la cuisine issanaise | | | À: GeorgesOZ · 26 avril 2017 à 3:03 Re: En Isaan: une famille, un village Message 137 de 271 · Page 7 de 14 · 578 affichages · Partager J'ai beaucoup de lectures en retard, je pars de suite à The Baguette prendre un nouveau petit déjeuner copieux à l'européenne | | | À: Renosu · 26 avril 2017 à 5:36 Re: En Isaan: une famille, un village Message 138 de 271 · Page 7 de 14 · 909 affichages · Partager . Elle me dit que c’est parce qu’ils mangent beaucoup de “khâao nìíao”, plus nutritif que le “khâao suàý” (que je préfère personnellement). Mais il y a aussi que je vois les gens manger, manger, manger sans arrêt............
y a la friture aussi qui n existait pas dans la cuisine issanaise
Tu as peut-être raison, Fabien. Je ne suis pas assez longtemps dans le pays pour pouvoir en juger. Mais, que ce soit en Isàán ou à Bangkok (mes deux points de référence), je constate :
- (1) les fritures à l’extrême, de véritables orgies de calories ! Les poissons par exemple, « plaa sàám rót” et autres.
- (2) l’usage systématique ou presque du sucre dans un grand nombre de préparations.
- (3) la consommation quotidienne de « khanòóm », souvent de manufacture industrielle de mauvaise qualité (sucres, matières grasses, additifs etc)
Et ça bouffe, et ça bouffe, et ça bouffe, tout cela dans l’inconscience la plus totale. | | | À: GeorgesOZ · 26 avril 2017 à 11:01 · Modifié le 26 avr. 2017 à 11:23 Re: En Isaan: une famille, un village Message 139 de 271 · Page 7 de 14 · 880 affichages · Partager 12 Digression : société matriarcale, oui ou non ? (Suite)
Je ne vais pas trop insister sur cette digression qui ne semble pas exciter mes lecteurs (s’il en reste  ). Je ne peux juger que d’après le manque de réactions.... Mais peut-être suis-je de fait un expert en sociétés matriarcales et personne n’ose intervenir ???? Allons, je plaisante, je suis vaniteux, je sais, mais pas à ce point ! 
Juste une petite remarque avant de revenir à mes moutons. J’ai cherché un peu sur le net au sujet des sociétés matriarcales et une chose me frappe : on semble toujours retomber sur quelques peuples tels les Mosuo ( Chine), les Khasi ( Inde), les Minangkabau ( Indonésie) et de je ne sais plus trop quelles tribus Africaines. En fait, quelques rares peuples très minoritaires dans les régions qu’ils habitent, et donc des peuples assez « exotiques ». Et pas un mot par exemple sur les Lao.
J’avais bien l’impression, au fil de quelques discussions tenues dans le passé avec des Farangs qui connaissent bien la Thaïlande et les Philippines, que je n’étais pas le seul à observer des traits matriarcaux en Asie du Sud-est. Comment les ethnologues ou ethnographes « officiels » peuvent-ils ignorer cela ?
Peut-être y-a-t-il un phénomène de mode chez ces « ethnologues ou ethnographes officiels », comme quoi il serait de bon ton de ne visiter et revisiter que les mêmes peuples minoritaires et « exotiques » ? Le peuple Lao, comptant près de 20 millions de têtes en Thaïlande et 4 ou 5 millions au Laos, ne serait peut-être pas assez exotique pour justifier que ces « officiels » s’intéressent à eux???
Je n’ai pas l’intention de vexer les « ethnologues ou ethnographes officiels «, s’il y en a parmi mes lecteurs.  Mais je ne pouvais pas résister à la tentation de lancer cette pierre dans la mare. | | | À: GeorgesOZ · 26 avril 2017 à 12:41 Re: En Isaan: une famille, un village Message 140 de 271 · Page 7 de 14 · 859 affichages · Partager C est le schema qui s impose dans ma famille qui est traditionellement paysane. Mais avec le temps les jeunes font des etudes et ne reprennent pas le travaille de la terre. Chacun va sont chemin plurot a la ville et la solidarité familiale se perd un peu Quand ma femme ou ses freres et soeurs seront agés je ne sais pas comment ca se passera Il y a le cas aussi de famille qui n ont plus de terre, des enfants divorcés qui rentre chez leurs parents ou leur beau parent quand le mari est mort. De plus en plus de cas singulier | Carnets similaires sur la Thaïlande: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 7 735 visiteurs en ligne depuis une heure! |