| En Isaan: une famille, un village GeorgesOZ · 7 avril 2017 à 11:20 · 32 photos 271 messages · 27 participants · 18 904 affichages | | | | À: GeorgesOZ · 19 avril 2017 à 10:09 Re: En Isaan: une famille, un village Message 101 de 271 · Page 6 de 14 · 836 affichages · Partager La tu te rapproches de mon experience. Dans un environement un peu plus moderne, il y a cette traditionalité. | | | À: GeorgesOZ · 19 avril 2017 à 11:12 Re: En Isaan: une famille, un village Message 102 de 271 · Page 6 de 14 · 810 affichages · Partager Pas d’eau chaude mais c’est un régal de se doucher à grands coups d’écuelles.
Bonjour Georges,
Oui à qui le dis tu...J'ai pourtant le choix entre une douche chaude et l'écuelle à l'eau froide, mais le débit de la douche étant réduit à cause du chauffe-eau électrique, j'utilise toujours depuis des années, l’écuelle hormis en novembre et décembre.. En vivant dans ces petits villages de l'Issan ou du nord, on s’aperçoit que finalement, on peut se passer de beaucoup de choses...Comme la chasse d'eau par exemple, ça va aussi bien avec un sceau et une écuelle, la douchette me parait plus essentiel qu'une chasse d'eau...  Merci encore pour vos récits qui me permettent de comparez avec le nord de la Thaïlande...Pas de grande différence notoire finalement... | | | À: GeorgesOZ · 19 avril 2017 à 12:08 Re: En Isaan: une famille, un village Message 103 de 271 · Page 6 de 14 · 795 affichages · Partager Personnellement, j’exercerais la plus grande méfiance à son égard. Je ne peux pas me justifier autrement que par mon instinct. J’ai vu des photos de Kâio très légèrement vêtue. Elle pose assez ouvertement sur les réseaux sociaux. Peut-être pour y « pêcher l’homme» (ou plutôt « pêcher le farang » ?), ou peut-être parce qu’elle est imbue d’elle-même (elle l'est certainement). Sur ces photos, on est frappé de ce qu’elle est tatouée de pied en cap, ou Presque, et de "poupe en proue". Par analogie, je pressens que sous ses traits angéliques pourrait se cacher une personnalité trouble. Les analogies peuvent bien sûr conduire à de fausses déductions.
arrete tu m exites !!!!!!!!!!!!!!! | | | À: Renosu · 19 avril 2017 à 12:34 Re: En Isaan: une famille, un village Message 104 de 271 · Page 6 de 14 · 781 affichages · Partager arrete tu m exites !!!!!!!!!!!!!!! 
Fabien, à ton age j'espère que tu sais éviter les pièges typiques du pays! 
Celle dont je parle ici (Kâio) c'est dans la catégorie "mante religieuse", (je me trompe d'insecte?), je veux dire que les mecs, elle les bouffe tout crus  . | | | À: GeorgesOZ · 19 avril 2017 à 12:46 Re: En Isaan: une famille, un village Message 105 de 271 · Page 6 de 14 · 769 affichages · Partager En plus j ai pris dix ans par rapport au profil. Je ne devrais plus risquer grand chose. En plus je suis kinio mak mak | | | À: Renosu · 19 avril 2017 à 12:55 Re: En Isaan: une famille, un village Message 106 de 271 · Page 6 de 14 · 759 affichages · Partager En plus je suis kinio mak mak
Là, tu peux toujours repasser, tu n'es pas le genre à intéresser 
Tu me fais penser, être "khîi nìáo""c'est sans doute une bonne police d'assurance pour les farangs males en vadrouille en Thailande ? 
Je pense de plus: peut-on être "khîi nìáo" sans être "khîi nók” ? Pingre sans être “low class”? | | | À: GeorgesOZ · 19 avril 2017 à 12:57 Re: En Isaan: une famille, un village Message 107 de 271 · Page 6 de 14 · 755 affichages · Partager Disons que je ne refuse pas de payer, mais j aime la qualité.je suis assez difficile. Ca me sauve aussi | | | À: GeorgesOZ · 19 avril 2017 à 13:12 Re: En Isaan: une famille, un village Message 108 de 271 · Page 6 de 14 · 744 affichages · Partager Bonsoir a tous, (18h 05, deja !)
Le jacquier, ici, ils l'appellent "durian issan" ; je préfère de loin manger un vrai durian que du jacquier qui n'est ni très juteux ni très sucré; ça se mange, panni problem..
Au sujet du si-sip, le 40*, je ne crois pas que ça soit fait à base de satoh ; le satoh c'est environ 18* d'alcool, ou alors ce serait un distillat de satoh ?
J' ai arrêté de boire de l'alcool, tous les alcools y compris la bière, il y a un peu plus de deux ans; et je dois dire que je m'en passe fort bien. Avant, mais c’était avant... j' ai eu goûté au satoh de belle maman ; ça se boit comme du petit lait ; faut donc pas en abuser car sinon il t'arrive le même trux qu'avec du chouchen, l'hydromel breton ; brutalement tu pars à la renverse et t'as un mal de crâne qui dure un temps certain...
Le si-sip est vendu dans les mini-mart " papa& mama " en petites doses dans des bouteilles de M150; 10 baht la tite bouteille.. | | | À: Franklenfant · 19 avril 2017 à 14:47 Re: En Isaan: une famille, un village Message 109 de 271 · Page 6 de 14 · 716 affichages · Partager Ma femme dit kha noun. Elle utilise plutot le thai je pense car elle a longtemps travaille dans les bus grandes lignes et pas mal de ses copines sont des autres regions comme chiang mai et phang nga/rayong et se moque et reprend souvent les gamines du quartier qui parlent issan avec un accent a couper au couteau | | | À: Renosu · 19 avril 2017 à 15:25 Re: En Isaan: une famille, un village Message 110 de 271 · Page 6 de 14 · 704 affichages · Partager Ça m’intéresserai beaucoup de connaître le ressenti de ta femme vis à vis des conducteurs de bus grandes lignes en Thaïlande. Je n'en prends plus - de bus grandes lignes- sauf pour faire de chez moi jusqu’à Udon Thani = 70 km dont 60 de 4 voies. ai commencé ma carrière professionnelle comme conducteur de bus de lignes (justement !!); c’était en juillet 1971 ; ligne Rennes - Fougères ; 53 km, 15 arrêts, les facultatifs compris, à l’époque on faisait aussi la messagerie avec les passagers ; je conduisais un Chausson 110 CV; ben les bus de ligne actuels en Thaïlande ne sont pas mieux et souvent pire que mon vieux Chausson d'il y a 46 ans !!  Que pensent-elles de ces chauffeurs qui se gavent de yaba et de M150 pour rester éveillés ? et de ces quotidiens bus qui partent au trou ou s’arrêtent brutalement dans le Q du camion qui est devant ? | | | À: Franklenfant · 19 avril 2017 à 15:37 Re: En Isaan: une famille, un village Message 111 de 271 · Page 6 de 14 · 696 affichages · Partager Elle a eté parti prenante dans 3 graves accidents avec morts, jamais rien de casser.. apparement ni effrayée ni decouragée, karmique. De temps en temps en roulant sur une route elle dit on a eu un accident ici, plus de frein. Ou on s est fait braquer par 2 gars armes entre chayapum et pilok. | | | À: Renosu · 19 avril 2017 à 15:43 Re: En Isaan: une famille, un village Message 112 de 271 · Page 6 de 14 · 694 affichages · Partager Plus de freins ; brakes failed ; ça c'est la réponse typique.. Mais n'importe quel mécano ou vrai conducteur professionnel te répondra que " plus de freins" c'est impossible; par contre pas de cervelle, ça c'est courant... Tiens comment les thaï obtiennent-ils leur permis transport en commun ? de la même façon que le permis tourisme ?   | | | À: Franklenfant · 19 avril 2017 à 18:18 Re: En Isaan: une famille, un village Message 113 de 271 · Page 6 de 14 · 643 affichages · Partager Bon dieu, et moi qui recommande toujours le bus aux nouveaux qui viennent se renseigner ! | | | À: Fgf · 20 avril 2017 à 2:48 Re: En Isaan: une famille, un village Message 114 de 271 · Page 6 de 14 · 600 affichages · Partager Pas d’eau chaude mais c’est un régal de se doucher à grands coups d’écuelles.
J'ai pourtant le choix entre une douche chaude et l'écuelle à l'eau froide, mais le débit de la douche étant réduit à cause du chauffe-eau électrique, j'utilise toujours depuis des années, l’écuelle hormis en novembre et décembre.. En vivant dans ces petits villages de l'Issan ou du nord, on s’aperçoit que finalement, on peut se passer de beaucoup de choses...
Merci encore pour vos récits qui me permettent de comparez avec le nord de la Thaïlande...Pas de grande différence notoire finalement...
Salut Bertrand,
Bien d'accord avec toi. Retour à l'essentiel, c'est parfois sympa. Merci pour taremarque sur le nord de la Thailande, que je ne connais pas bien. | | | À: GeorgesOZ · 20 avril 2017 à 3:28 Re: En Isaan: une famille, un village Message 115 de 271 · Page 6 de 14 · 593 affichages · Partager 8 Flashback sur Boy
Le seul fils de Phîi Han, Boy, est je le rappelle un gars assez rustique. Il doit avoir dans les 30-35 ans. Entre autres choses, il sait à peine lire et écrire. Mais pour ce qui est de l’aspect pratique de la vie rurale au fond de l’Isàán, il est assez bien adapté. Comme beaucoup de ces gens de la nouvelle génération, il n’a pas de terres et doit donc compter sur des petits boulots d’occasion. Y me dit qu’on gagne 200 bahts par jour à couper la canne à sucre, par exemple. On est loin des 350 bahts minimum officiels !
Hier, dans un nouvel épisode de notre guerre contre les pigeons (« nók phí râap”), nous lui avons demandé d’inspecter une de nos toitures. Il est agile comme un singe et en 2 temps, 3 mouvements, il s’est faufilé à travers les obstructions diverses pour y arriver. Pour deux petites heures de travail, nous lui avons donné 500 bahts à partager avec ses acolytes.
Bia est l’un des deux acolytes réguliers. Il a les traits franchement négroïdes, la peau très foncée et une coiffure « Afro » digne de Jimi Hendrix. On jurerait à le voir qu’il est un « lûuk khrêung » et que l’un de ses ancêtres devait être un Africain, peut-être un de ces soldats Américains qui venaient se distraire en Thaïlande pendant la guerre du Vietnam. Mais ce n’est pas le cas. Y me dit que ses parents sont tous deux des gens « très noirs » originaires de la région de Suphan Buri.
Boy lui-même, je l’avais déjà dit, est le seul de la famille de Y a avoir les cheveux un peu crépus et les traits légèrement négroïdes. Ce n’est pas du tout rare parmi les gens de l’Isàán et je suis sûr qu’il y a un fond génétique hérité de populations similaires aux Manni (voir NB plus bas) qui peuplaient l’ Asie du Sud-Est avant que les Mon-Khmers, les Thaïs, les Malais etc viennent les déplacer.
NB : des groupes ethniques présents en Thaïlande et apparentés aux Negritos etc, il n’y a que les Manni qui soient bien documentés. Ils ne seraient plus que +/- 300 personnes, dans le sud du pays. Mais je me demande si ces vieilles populations, antérieures aux Asiatiques, se limitent aux Manni. Negritos et autres : peuples disséminés du Pakistan jusqu’en Australie, Nouvelle Guinée, Philippines etc. | | | À: Franklenfant · 20 avril 2017 à 3:41 Re: En Isaan: une famille, un village Message 116 de 271 · Page 6 de 14 · 585 affichages · Partager Au sujet du si-sip, le 40*, je ne crois pas que ça soit fait à base de satoh ; le satoh c'est environ 18* d'alcool, ou alors ce serait un distillat de satoh ?.... Avant, mais c’était avant... j' ai eu goûté au satoh de belle maman ; ça se boit comme du petit lait ;
Tout à fait, ça se boit comme du petit lait  mais attention aux lendemains douloureux  .
Le “sìi sìp” est le produit distillé du satoh. Quand on distille de la gnôle, les premières fractions à se vaporiser sont les fractions légères. Ce qu'il y a de plus léger, c'est le méthanol. Dans une distillation bien faite, si je ne m'abuse, on "saigne" le méthanol avant de recueillir les fractions plus lourdes, c.à.d. surtout l'éthanol qui est l'alcool de consommation. Le méthanol quant à lui est très toxique.
On peut bien se demander avec quelles précautions le “sìi sìp” courant a été distillé! | | | À: GeorgesOZ · 20 avril 2017 à 3:51 Re: En Isaan: une famille, un village Message 117 de 271 · Page 6 de 14 · 579 affichages · Partager 8 Les enfants de Phîi Phong.... Ca a fait partie du petit déjeuner le lendemain matin, avec le « pla hâeng » et du « pla râa thâwt” » rapportés par l’une (poisson séché et poisson fermenté et frit),........
J’ai tendance à respecter d’aussi près que possible la phonétique du Thaï standard. Donc, pour « poisson », j’ai écrit « pla ». En fait, “plaa” serait plus juste (voyelle longue). Les « Khon Isàán » ne diront pas « plaa » mais diront « paa », car ils ne prononcent pas du tout les « l » et les « r » des groupes de consonnes tels que « pl », « tr », « khr » etc.
Chez les autres Thaïs, on trouve toutes les nuances de prononciation entre « paa » et un « plaa » ou le « l » n’est pas franchement prononcé non plus, mais plutôt légèrement escamoté. En fait, une meilleure transcription serait "p (l)aa".
Autre chose. Le "p" ici n'est pas le "p dur" du Français (que j'écrirais "ph"). C'est une consonne intermédiaire entre "b" et "ph", plus ou moins la consonne des mots "spin" ou "space" en Anglais.
Prononcer « plaa » comme le mot « plat » en Français et je donne 0 chance sur 1 million de se faire comprendre.
Il faudrait plusieurs pages pour bien expliquer la phonétique du Thaï ! | | | À: GeorgesOZ · 20 avril 2017 à 7:47 Re: En Isaan: une famille, un village Message 118 de 271 · Page 6 de 14 · 996 affichages · Partager ...
Prononcer « plaa » comme le mot « plat » en Français et je donne 0 chance sur 1 million de se faire comprendre.
Il faudrait plusieurs pages pour bien expliquer la phonétique du Thaï !
tache impossible pour moi qui n ait pas d oreille, j ai du vocabulaire mais quand j entend une conversation, je fais des contressens enorme et quand je veux parler ca va de l incomprehension totale au rires au contraire de ma femme qui chante tres bien elle, a ses debut en france elle sortait des phrases aux sonorités parfaites sans les comprendre | | | À: Renosu · 20 avril 2017 à 8:04 Re: En Isaan: une famille, un village Message 119 de 271 · Page 6 de 14 · 980 affichages · Partager au contraire de ma femme qui chante tres bien elle, a ses debut en france elle sortait des phrases aux sonorités parfaites sans les comprendre
J’ai essayé d’apprendre quelques mots de Français aux gamins de la famille de Y et, sans exception, ils m’ont scié avec leur capacité de répéter parfaitement, ou presque, ce que je leur disais. Il faut parfois insister un peu pour leur faire sortir un « r » final (comme dans « noir » ou « jour ») mais c’est du 90% dès le premier essai. Absolument sciant, parfois j’ai l’impression d’entendre des gamins Français, si si, je n’exagère pas !
Une grande difficulté pour eux, par contre, c’est sortir un « u » correct. Ils sont comme les Italiens ou les Espagnols, c’est « ou » au lieu de « u ». Et le « é » accent aigu, ils ne semblent pas l’entendre, ils répètent « i ». J’avais remarqué ça plusieurs fois avec Y.
Mais la moindre tentative d’introduire les notions de genre (masculin / féminin), de singulier / pluriel, de déterminé / indéterminé, là c’est l’échec complet ! | | | À: PâneL30 · 20 avril 2017 à 8:30 Re: En Isaan: une famille, un village Message 120 de 271 · Page 6 de 14 · 966 affichages · Partager Réponse promise au message #114.
1- <Têtes de bois>: J'ai pû, à mon humble niveau de visiteur "récidiviste" du Royaume (mais jamais en Issan), également relever à l'occas' ce type de caractère chez des Thaïs. Toutefois, le "Rural" (en tout respect bien-sûr, je suis des leurs), qui plus est pauvre (économiquement) et peu éduqué, peut-il avoir la même largeur d'esprit que l' "Urbain" gradué ? Les échanges entre un Occidental mature, cultivé et qui a pas mal bourlingué, comme vous si je suis bien votre récit&profil, et un "modeste" Issan sédentaire, ne sont-ils pas "pipés"? J'ajoute également la théorie du nombre: que vaut la parole d'un farang isolé dans la "Masse", d' un petit village d'Issan comme de partout ailleurs dans le Monde?
Si les dés sont pipés, ils le sont dans les deux sens car très certainement il doit y avoir bon nombre d’occasions où les Khon Isàán (et les Thais plus généralement) essaient de faire comprendre qqc à un farang bouché.
Je ne pense pas que ce trait de caractère (la tête de bois) soit l’exclusivité des gens du peuple. J’ai une expérience assez longue à travailler avec des gens très bien éduqués, à Bangkok, et souvent c’est le même phénomène. Si on conseille qqc, si on apporte un brin d’expérience, ça semble passer à 1000 mètres au-dessus des têtes, même si on a droit à des paroles appréciatives (ça, pour les bonnes paroles, pas de problème !). Je dis bien « souvent », comme toujours il existe des cas de figure différents.
2-La profusion/<gaspillage> de nourriture:
Je crois que nous en avons déjà suffisamment parlé.
3-Je lis, dans Votre discussion, plusieurs témoignages sincères, au fond sur les "décalages", sinon les "difficultés" des couples bi-culturels,.....Je ne trouve pas du tout cela étonnant......1-cela marche dans les 2 sens!!!2-ni l'un(e) ni l'autre du ménage n'est "supérieur(e)", en vertu ou en détention de la "vérité", n'est-ce pas? Je pense que ce doît être une expérience très singulière (et enrichissante) que de partager son foyer avec une personne de culture différente.
Je suis bien d’accord
4- L' "insouciance"/"nonchalance"/"immaturité" des Issan (en tous cas d'une partie d'Eux).Entre parenthèses celle (d'une majorité?) de Céfrans Métropolitains, peut parfois sauter aux yeux, on en reparle dimanche soir... Mais pour en revenir à nos amis, perso je me réjouis&régale des modes de vie et façons d'être, sous les Tropiques en général, différents des nôtres en Occident.En tant qu'en couple bi-culturel (qui plus est voyageur pour certains), vous me surprenez grandement de ne pas montrer plus d'empathie sinon de compréhension ou de recul amusé&bienveillant envers ces petits ou grands clivages de culture justement, à l'intérieur même de vos familles.
Pas de souci, de l’empathie, j’en ai ! Il reste que certaines de ces différences finissent par taper sur les nerfs. Ce n’est pas pour dire forcément que le Farang est supérieur. Plutôt pour dire à quel point il est difficile pour un Farang de partir dans ce genre d’aventure.
Quand certains mentionnent que la nourriture qu’ils voient sur la table (euphémisme, c’est toujours par terre) les fait vomir, ça peut choquer mais je les comprends parfaitement. S’il y a des gens qui croient que vivre dans une famille Thaie leur garantira un régal culinaire quotidien, ils se trompent lourdement. Même quand c’est bon (pour un Farang), ça n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’on sert dans un restaurant Thai en Europe, peu importe le nombre de critiques favorables dont il pourrait faire l’objet.
Quand d’autres (moi y compris) mentionnent le désordre qu’ils observent dans les ménages autour d’eux, ce n’est pas obligatoirement pour médire. Le fait est qu’il est difficile pour le Farang moyen de vivre dans ce qui pourrait parfois être qualifié de foutoir complet. Et dire que, si si, il y a aussi des gens qui vivent dans le désordre total en Europe, ça n’apporte pas grand-chose à la discussion : c’est vrai, il y a toujours des cas particuliers, mais il y a en moyenne / en général des différences notoires de degré et de fréquence de désordre. | Carnets similaires sur la Thaïlande: Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 7 469 visiteurs en ligne depuis une heure! |