| Entre besoin et possibilité(s) Elliaz · 12 août 2012 à 4:23 72 messages · 17 participants · 7 929 affichages | | | | À: Djalma · 18 août 2012 à 13:03 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 21 de 72 · Page 2 de 4 · 1 394 affichages · Partager Sauf ton respect, tu fais erreur à mon avis comme d'autres qui lui conseillent des psys; Il me semble évident que ce qu'il cherche dans sa réaction de vouloir partir, quitter sa situation, c'est de se sentir revaloriser, croire à nouveau en lui, et avoir une meilleure image de lui, et qu'il renverra aux autres, et reconstruire sa vie comme il l'entend; La société de consommation est sordide et souvent sans pitié ni coeur si on n'y "marche pas au pas" ou en courrant; Pas de diplome = pas de boulot souvent, pas de boulot = pas de compagne = pas d'amis; = pas le moral, etc; Réaction en chaine logique; S'il veut essayer autre chose ailleurs, c'est légitime; et vous ne lui proposez que d'aller engraisser des psys, qui gagnent leur fric sur le dos des gens souffrants de ce système, et qui regarderont plus leur porte monnaie que l'être humain, qui lui -même se sentira surement encore moins valorisé en se considérant "patient ou malade" ? Si la société produit ce genre de situation pour certaines ou beaucoup de personnes, ça ne signifie pas toujours, loin de là, que la personne est malade à la base, mais plutot que c'est le système qui est malade et néfaste, dans lequel il a, avec ou sans choix, dû vivre ou essayer au moins. C'est très facile de cataloguer ou juger quelqu'un, sous prétexte qu'il vit mal en société, mais si le mode de vie était juste et harmonieux, ça n'arrivera pas, ou beaucoup moins | | | À: Roulelemonde · 18 août 2012 à 13:11 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 22 de 72 · Page 2 de 4 · 1 380 affichages · Partager Pas de diplome = pas de boulot souvent, pas de boulot = pas de compagne = pas d'amis; = pas le moral, etc; Réaction en chaine logique;
Je ne vois pas vos liens logiques : en quoi ne pas avoir d'emploi empêche d'avoir une amie ? Et en quoi l'absence de compagne empêche d'avoir ses amis ?
et vous ne lui proposez que d'aller engraisser des psys, qui gagnent leur fric sur le dos des gens souffrants de ce système, et qui regarderont plus leur porte monnaie que l'être humain
Mais oui mais oui, tous de vilains charlatans. Avez-vous des comptes à régler ?
la personne est malade à la base, mais plutot que c'est le système qui est malade et néfaste
C'est pas ma faute mais celle des autres ? Admettre qu'on peut éventuellement avoir un problème est-il si difficile ? Se savoir faillible est le premier pas de la sagesse.
C'est très facile de cataloguer ou juger quelqu'un, sous prétexte qu'il vit mal en société
Pourquoi le faire alors ? Et avec lui, toute "la société" ?
Un individu a un problème. Ce problème, ni vous ni moi ne le connaissons et ne pouvons qu'avoir des suppositions plus ou moins justifiées. Lui recommander de voir un spécialiste est-il si affreux ? | | | À: Kedor · 18 août 2012 à 13:19 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 23 de 72 · Page 2 de 4 · 1 377 affichages · Partager Pour la suite logique, boulot, compagne, amis, non en effet ce n'est pas toujours comme ça que ça se passe, mais ça arrive souvent; Et par experience je sais qu'un homme qui a arreté de bosser "classiquement" en société, est très vite catalogué, et souvent isolé; Beaucoup de femmes, n'en déplaisent à certaines, jugent leurs rencontres ou leur compagnon potentiel, sur son statut social, son travail ou pas, sur l'apparence bien sûr aussi, et même souvent son compte en banque ! Quant aux amis, les vrais sont souvent rares, et quand on a des ennuis, la plupart se font encore plus rares, sauf bien sûr quand ils ont besoin de nous !
Pour ce qui est des problèmes éventuels des gens, j'ai assez de respect pour ne pas aussitot mettre une étiquette sur des individus; et pour ma part je trouve que le mode de vie moderne est plus qu'un problème pour la paix de la terre, de la nature et de ses habitants | | | À: Roulelemonde · 18 août 2012 à 13:27 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 24 de 72 · Page 2 de 4 · 1 373 affichages · Partager Beaucoup de femmes, n'en déplaisent à certaines, jugent leurs rencontres ou leur compagnon potentiel, sur son statut social, son travail ou pas, sur l'apparence bien sûr aussi, et même souvent son compte en banque ! Quant aux amis, les vrais sont souvent rares, et quand on a des ennuis, la plupart se font encore plus rares, sauf bien sûr quand ils ont besoin de nous !
Ben dites donc, je sais pas qui vous fréquentez mais...
Pour ce qui est des problèmes éventuels des gens, j'ai assez de respect pour ne pas aussitot mettre une étiquette sur des individus
C'est bien là votre problème : vous étiquetez à la vitesse lumière. Pourquoi considérer qu'aller voir un médecin est dévalorisant ? Pourquoi avoir un problème de santé serait dévalorisant ? Une dépression, ça arrive. Parfois, c'est grave et peut avoir des conséquences dramatiques. Se procurer l'aide et le soutien d'une personne qualifiée n'est pas honteux, si ?
Jamais de la vie vous n'iriez voir un médecin pour une vive douleur au ventre ? Vous aurez l'air malin lorsque vous mourrez de péritonite. Ah ça, pour sûr vous n'engrosserez pas le porte-monnaie de "gens sans cœur". Ou peut-être que si, celui des tenants de pompes funèbres à cause d'une mort stupide. | | | À: Roulelemonde · 18 août 2012 à 13:28 · Modifié le 18 août 2012 à 14:27 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 25 de 72 · Page 2 de 4 · 1 373 affichages · Partager Sauf ton respect, tu fais erreur à mon avis comme d'autres qui lui conseillent des psys;
Sauf ton respect tu fais erreur car tu n'as certainement pas bien lu ou bien compris le contenu de ma réponse en effet, je ne lui conseille nullement d'aller consulter un psy car comme je le disais: aller consulter un psy n'est d'aucune utilité si cette démarche n'est pas pleinement décidée comme quelque chose d'essentiel de capital pour lui...Pas plus que de se convertir à l'Islam ou de suivre l'enseignement du Christ ou de Bouddha aller consulter un psy ne lui sera d'aucune utilité si cette démarche n'est pas pleinement consentie comme étant sa propre démarche et considéré par lui comme de la plus haute importance..Pour ce qui est de mettre tous ses déboires désillusions et sentiments négatifs sur le compte de la société je pense que ce n'est pas un service à lui rendre que de considérer ainsi les événements... Pas plus non plus le fait de parcourir le monde qui fera disparaitre ses problèmes... Avant les problèmes de métier de conjoint et d'amis etc.. c'est celà qui m'interpelle surtout chez lui:
j'ai une vie qui rime à rien, pas de métier, pas d'argent, pas de désirs particuliers,
Quoi qu'il en soit pour son propre cas il lui sera toujours plus difficile pour ne pas dire impossible!, seul face à la société, de changer celle-ci plutôt que de changer le regard qu'il porte sur cette société...et aussi sur lui même! | | | À: Djalma · 18 août 2012 à 13:36 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 26 de 72 · Page 2 de 4 · 1 359 affichages · Partager J'espère que tu auras noté dans ma première intervention du sujet, que je n'ai pas mis de coté ses eventuels problèmes ou mal-êtres; mais j'ai proposé autre chose pour améliorer les choses et qui me semble plus positif que d'aller de suite voir des psys ou soignants : s'inscrire dans une asso, atelier d'écriture, ou tout autre, ou même une asso d'entraides (honnête) pour personnes isolés ou en difficultés; Non seulement il se sentira surement moins seul et isolé dans sa situation, mais en plus il n'aura pas à débourser grand chose, il rencontrera d'autres personnes, de possibles futures amitiés ou plus; une sorte de psychothérapie "in vivo", active, et non derrière un bureau avec un psy qui ne fera pas grand chose; | | | À: Roulelemonde · 18 août 2012 à 13:47 · Modifié le 18 août 2012 à 14:42 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 27 de 72 · Page 2 de 4 · 1 350 affichages · Partager Que dire sinon que je partage ton avis..sauf celui de mettre tout sur le compte de la société. Il faut quand même comprendre que les démarches que l'on conseille à autrui sont souvent peu efficaces dans le sens où pour les entreprendre il faut être en possession d'une certaine énergie psychique nécessaire à l'entreprise de toute démarche or c'est précisément cette énergie qui fait défaut à celui que l'on conseille... | | | À: Kedor · 18 août 2012 à 13:50 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 28 de 72 · Page 2 de 4 · 1 348 affichages · Partager Bon, le Kedor nous est revenu des confins inchangé! 
A moins que Paris 8 verse dans les TCC ?
J'ai une question: est-ce parce qu'on avait les toqués qu'on a inventé les TOC? 
@ Elliaz: ils vont réussir à te rendre malade (ah bon, c'est déjà fait?) mais tu n'es pas fou, t'es juste enfermé; alors, comme il t'a été conseillé au début de ce post: dégage (-toi)! Et y a pas de comment! 
(à tous, excusez le côté un peu primate ) | | | À: Voyajou · 18 août 2012 à 16:31 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 29 de 72 · Page 2 de 4 · 1 300 affichages · Partager Les TOCs sont bien pratiques à la sécurité sociale et aux TCC précédemment mentionnées. De là à dire qu'ils ne concernent que les toqués... Ou alors serait-ce qu'au minimum deux des présidents français ayant été au pouvoir lors de mon existence étaient toqués ? Ça en expliquerait des choses ! | | | À: Voyajou · 18 août 2012 à 17:33 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 30 de 72 · Page 2 de 4 · 1 290 affichages · Partager (à tous, excusez le côté un peu primate )
T'inquiète... on t'connait, on a l'habitude ! (  )
Le côté brut de décoffrage a parfois du bon pour dire les choses simplement, et éviter ainsi de répondre en fournissant à un autre, que l'on ne connait pas, ses propres solutions.
Surtout que cet autre semble attendre autre chose que ce que son message habilement dosé : un peu de mal être, un peu de lucidité, une pointe de souffrance physique, aucune attache, pas d'amour pas de job pas de diplômes mais une bien jolie plume... ne laisse supposer.
(Ce n'est qu'une impression, une intuition très personnelle... et comme tous, j'attends la réapparition d'Elliaz et la suite de l'histoire avec curiosité...) | | | À: Kedor · 18 août 2012 à 18:06 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 31 de 72 · Page 2 de 4 · 1 294 affichages · Partager Faudrait peut-être voir la réalité vécue et non se raconter des histoires. D'ailleurs le sujet est tellement classique qu'il a donné lieu à romans et films. J'ai moi-même des témoignages directs : Un mec est jeté de sa boîte pour cause de "plan social" ou autres. S'il est lucide il pourra s'adapter (en foutant le camp de ce pays avec ses économies, les plus futés, voyant le vent tourner, auront eu la sagesse de faire les fourmis avant d'être éjecté) mais s'il est plongé dans l'idéologie "le chômage, c'est pour les autres" et "quand on veut, on peut", il n'est pas préparé psychologiquement et c'est le début de la spirale descendante et le maelström qui se transforme en trou noir. Au bout d'un mois ou deux, il se lasse autant de ses "amis" ("Alors ? Tu as retrouvé un job ?") que eux se lassent de lui (un "looser"). Peu de temps après c'est sa femme qui ne le trouve plus intéressant et ses enfants aussi (il ne peut plus rien leur payer). Celle-ci va vite demander le divorce. En n'oubliant pas de demander une pension alimentaire qui va lui sucrer une bonne part de ses ASSEDIC. Il ne peut plus assumer son logement et se retrouve à la rue ou dans de l'habitat très précaire (que d'anciens cadres se retrouvent SDF). Le pire est encore le psychologique : ne s'attendant nullement à ce genre de situation il va s'effondrer dans un processus mortifère. J'ai le témoignage d'un qui a failli réussir son suicide. | | | À: Antlia · 18 août 2012 à 19:20 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 32 de 72 · Page 2 de 4 · 1 274 affichages · Partager mais s'il est plongé dans l'idéologie "le chômage, c'est pour les autres" et "quand on veut, on peut", il n'est pas préparé psychologiquement
c'est vrai, vaut mieux être plongé dans l'idéologie"" quand on veut, on peut pas"...
J'ai le témoignage d'un qui a failli réussir son suicide.
ouf, il a pû témoigner... | | | À: Antlia · 18 août 2012 à 19:44 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 33 de 72 · Page 2 de 4 · 1 265 affichages · Partager Salut,
Je suis globalement de ton avis..malheureusement c'est effectivement à cette réalité sociale que nous sommes confrontés.. et les mieux armés psychologiquement peuvent mieux s'en sortir.. côté professionnel n'ayant jamais rencontré de difficulté (ma bonne étoile m'a sans doute aidé) je me suis toujours considéré comme favorisé... c'est sans doute pour cela que j'ai toujours donné un maximum d'importance aux autres côtés de la vie..:l'affectif, le social et la confiance en soi, la foi en la vie... tout ce qui pour moi a été l'objet d'une véritable conquête... | | | À: Ubuprince · 18 août 2012 à 19:50 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 34 de 72 · Page 2 de 4 · 1 261 affichages · Partager c'est vrai, vaut mieux être plongé dans l'idéologie""quand on veut, on peut pas
Quand on veut on peut..je ne suis pas certain que cela soit vrai.. Je dirais plutôt quand on peut on veut! - | | | À: Antlia · 18 août 2012 à 20:06 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 35 de 72 · Page 2 de 4 · 1 250 affichages · Partager Au bout d'un mois ou deux, il se lasse autant de ses "amis" ("Alors ? Tu as retrouvé un job ?") que eux se lassent de lui (un "looser"). Peu de temps après c'est sa femme qui ne le trouve plus intéressant et ses enfants aussi (il ne peut plus rien leur payer). Celle-ci va vite demander le divorce. En n'oubliant pas de demander une pension alimentaire qui va lui sucrer une bonne part de ses ASSEDIC. Il ne peut plus assumer son logement et se retrouve à la rue ou dans de l'habitat très précaire (que d'anciens cadres se retrouvent SDF). Le pire est encore le psychologique : ne s'attendant nullement à ce genre de situation il va s'effondrer dans un processus mortifère. J'ai le témoignage d'un qui a failli réussir son suicide.
En résumé, vive l'amour quoi 
Quand on veut, on peut...... essayer | | | À: Antlia · 19 août 2012 à 1:39 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 36 de 72 · Page 2 de 4 · 1 216 affichages · Partager Au bout d'un mois ou deux, il se lasse autant de ses "amis" ("Alors ? Tu as retrouvé un job ?") que eux se lassent de lui (un "looser"). Peu de temps après c'est sa femme qui ne le trouve plus intéressant et ses enfants aussi (il ne peut plus rien leur payer). Celle-ci va vite demander le divorce. En n'oubliant pas de demander une pension alimentaire qui va lui sucrer une bonne part de ses ASSEDIC
Si c'est ça votre vie, je ne vous envie pas. Et me sens d'autant plus heureux de ne pas avoir de compagne ou d'amis qui ne s'intéressent qu'à ce que je pourrais éventuellement leur "payer". | | | À: Kedor · 19 août 2012 à 2:01 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 37 de 72 · Page 2 de 4 · 1 212 affichages · Partager Qui a dit que c'était ma vie ? Faudrait peut-être lire ce que j'ai écrit. J'ai dit que c'était un exemple vécu, caractéristique d'une certaine catégorie sociale.
On peut aussi citer une autre catégorie : les jeunes. Bien qu'il est établi depuis longtemps qu'ils n'ont aucun avenir (sauf, bien sûr, piston familial ou coup de pot) ils préfèrent végéter à crever sur pied plutôt que de se lever le cul pour aller voir ailleurs. La sénilité de leur psychisme, sinon de leurs artères, m'a toujours laissé songeur, moi qui suis un vieux schnoque de 65 ans. | | | À: Antlia · 19 août 2012 à 9:26 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 38 de 72 · Page 2 de 4 · 1 196 affichages · Partager On peut aussi citer une autre catégorie : les jeunes. Bien qu'il est établi depuis longtemps qu'ils n'ont aucun avenir (sauf, bien sûr, piston familial ou coup de pot) ils préfèrent végéter à crever sur pied plutôt que de se lever le cul pour aller voir ailleurs. La sénilité de leur psychisme, sinon de leurs artères, m'a toujours laissé songeur, moi qui suis un vieux schnoque de 65 ans.
C'est sûr aussi qu'un tel modèle de "raisonnement" donne vachement envie de le suivre ! | | | À: Kedor · 19 août 2012 à 10:44 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 39 de 72 · Page 2 de 4 · 1 184 affichages · Partager Si c'est ça votre vie, je ne vous envie pas. Et me sens d'autant plus heureux de ne pas avoir de compagne ou d'amis qui ne s'intéressent qu'à ce que je pourrais éventuellement leur "payer".
Le parcours de vie que décrit antlia est malheureusement de plus en plus fréquent.. La perte d'emploi est le début d'une spirale infernale pour certains.. celui qui vit de petits boulots, qui travaille épisodiquement s'en sort souvent mieux étant plus habitué aux aléas matériels que le cadre qui jouit d'un certain confort dans ce domaine... tout s'écroule lorsqu'il se retrouve au chomage et la perte d'emploi s'accompagne souvent du divorce et de l'éloignement des "amis".. Ce ne sont malheureusement pas des cas isolés on n'est de moins en moins à l'abri de cette situation dans une société ou possession efficacité rentabilité, développement de son image etc.. sont des valeurs essentielles au yeux d'une majorité. | | | À: Djalma · 19 août 2012 à 13:13 Re: Entre besoin et possibilité(s) Message 40 de 72 · Page 2 de 4 · 1 156 affichages · Partager C'est bien de cela dont il s'agit ! Mais ce n'est pas le plus grave ! Dans d'autres périodes historiques des vies furent encore plus dures à vivre. Mais, dans le cas présent, ce qui est le plus alarmant, c'est la perte totale d'instinct de survie, notamment chez les jeunes. Qu'aggrave une perte totale de sociabilité. On peut expliquer cet hyper individualisme morbide par le fait que, pour ces jeunes générations, ils ont baigné dans les images télévisuelles avant même le stade du langage. Le domaine symbolique est ainsi atrophié chez eux (ce qu'on constate par la pauvreté du langage et l'incapacité de jouer avec les mots et donc du sens de l'humour).
Mais je ne vais pas faire ici mon lacanien de service. La constatation est que tout discours que l'on peut leur tenir sur le dépassement nécessaire de leur actuelle vie, dépassement réalisable, il ne s'agit aucunement d'une quête mystique, fait un flop tout aussi retentissant que les interventions de Zarathoustra dans le village du Prologue de Nietzsche. Aussi n'ai-je pas eu plus de chance à trouver des compagnons de voyage-aventure que ce soit pour la navigation hauturière sur mon voilier que terrestre en Amérique du sud. Et je ne leur demandais rien de plus que d'assurer la " caisse de bord", soit moins que ce qu'ils dépensent en France pour leur vie quotidienne. Aura de pestilence qui s'exhale de mon immonde personne ? Même pas ! Quelques discussions avec d'autres qui cherchaient les mêmes acolytes montraient que, chez eux aussi, c'était un échec relationnel. | Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 4 005 visiteurs en ligne depuis une heure! |