Bluequark · 18 avril 2016 à 11:06 · 238 photos 200 messages · 20 participants · 18 662 affichages | | | | Content de te re voir sur vf.
Je renait tout doucement de mes cendres!!! 
Ou encore, "Qu'est-ce qu'elle a ma gueule?" Johnny | | | Annonce · Sponsorisé | | | Bonsoir et bienvenu,
Encore un peu de patience pour le Lesotho. Avec un peu de chance ce week-end.... | | | Un petit bonjour au passage à Carine...qu'on reverra sans doute quand on arrivera au Lesotho  .
Coucou Muriel, je ne vois pas du tout ce qui te fait écrire ça  . J'y retourne bientôt moi... | | | J'y retourne bientôt moi...
En vacances ou pour plus longtemps? En tout cas, tu dois être super contente! | | | C'est vrai? Tu retournes au Lesotho? | | | Mardi 4 août : Le Cap - Musée district six –Waterfront - Hout bay
Pour ce dernier jour au Cap, le mauvais temps est de retour. La promesse de pluie nous pousse vers le musée du district six dont j’ai lu du bien à plusieurs reprises. Le district six est cette zone anciennement cosmopolite dont il a été décidé dans le cadre de l’apartheid en 1966 qu’elle deviendrait « zone blanche ». Malgré les protestations et les résistances, fortes, les habitants ont finis par être déplacés puis les habitations rasées. 60 000 personnes ont ainsi rejoint le township de Cape Flats. L’opération a mis près de 20 ans, mais le résultat est là : l’ancien quartier a été détruit. Le district six étant devenu un symbole de la lutte antiapartheid, le programme de reconstruction prévu initialement a été abandonné et le quartier délaissé : se trouvent à sa place à la place des terrains vagues et quelques bâtiments de l’université. Au milieu des années 90, un programme de restitution a été initié et les anciens habitants peuvent demander à récupérer leur parcelle. Le musée est une collection de témoignages qui retracent cette histoire dans un ordre parfois un peu dispersé. Pour qui s’attend à un musée classique, le début est un peu déroutant puisque les panneaux explicatifs se trouvent au fond de l’ancienne église qui abrite le musée. En fait, cet endroit n’est pas tant un musée qu’un lieu de mémoire et de commémoration ; sa visite permet de comprendre une partie de l’histoire et de la société de l’ Afrique du Sud.
Un petit tour sur Google Map permet de mieux comprendre les choses.
Aujourd’hui le quartier est en train de se reconstruire et quand nous y sommes passés, il y avait beaucoup moins de terrains vagues que sur la photo ci-dessus.
Un autre exemple : sur Google Street view.
Quand nous y sommes passés.
Pour le fun, je vous recommande d’aller faire un tour sur Google Street View et de vous placer à l’angle de Canterbury street et de Calendon street puis de vous promener d’une rue à l’autre. là
. et quelques boutiques tendance, comme Charly’s factor y ( charlysbakery.co.za/ ), ou encore Haas Coffee (haascollective.com), mélange de café et magasin d’art et de design, qui nous accueille le temps d’un expresso et d’un chocolat chaud. Le tout forme un mélange surprenant. | | | Merci pour cette visite détaillée du district 6, que nous avons visité en bus avec le tour des townships. Très émouvant!!! | | | L’étape suivante est pour le Waterfront. Que dire ? Si ce n’est que nous avons l’impression d’une ville au milieu de la ville : des centres commerciaux et une promenade en front de mer dont notre ainée dira « on se croirait à Disney ». Bien vu.
Après un déjeuner au V&A Food Market, le temps semblant se lever, nous décidons d’aller à Hout Bay. D’abord, de la baie.
Puis au port avec de ses bateaux de pêches assez photogéniques, dont certains sont dans un état vraiment pitoyable. Des phoques croisent à l’entrée du port. C’est assez drôle : quand ils s’essayent à manger les poissons qu’ils viennent de pêcher, les mouettes tentent de leur piquer.
Au final, le Cap nous a beaucoup plu et commencer les vacances par cette ville nous a permis de reprendre des forces après une année un peu longue. Le beau temps y est sans doute pour beaucoup mais la ville a de nombreux attraits : l’environnement, entre montagnes et océans, est aussi vraiment chouette et la nature n’est jamais très loin. Nous aurions pu largement y passer plusieurs jours de plus pour aller voir Robben Island, sur laquelle Mandela a été emprisonné près de 27 ans, que nous n’avons pas pu visiter faute de billets disponibles ; pour grimper sur Table Mountain si le téléphérique avait été ouvert ; pour faire un tour par le jardin botanique de Kirstenbosch délaissé faute de temps ; pour faire coucou aux phoques de Duiker Island ; pour nous promener dans les vignobles aux alentours et découvrir Stellenbosch et Fanschhoek, comme il était initialement prévu pour arpenter quelques musées. Bref, les idées ne manquent pas. Le Cap est une ville cosmopolite et branchée où il fait bon vivre pour qui en a les moyens. Et c’est avec quelques regrets que nous quittons la Mother city. | | | Mercredi 5 août : Vol pour Bloemfontein – Morija
Aujourd’hui, la deuxième partie du voyage commence. Après le Cap, nous partons pour le Lesotho. Enclavé au sein de l’ Afrique du Sud, le Lesotho est un des pays les plus pauvres de la planète : 161ième sur 188 d’après l’indice de développement humain. L’espérance de vie est de 44 ans, 23 % de la population est atteinte par le sida ; mais le taux d’alphabétisation est l’un des plus élevé d’Afrique dépassant les 90 %. Deux principales ressources : l’eau, le Lesotho est le réservoir de l’ Afrique du Sud ; les barrages se multiplient dans le cadre du Lesotho Highlands Water Project ; ils servent à générer de l’énergie pour le pays mais aussi à alimenter en eau le puissant voisin ; et l’industrie textile encouragée par le Gouvernement et les aides internationales (voir sur ce point le très intéressant billet de CarineNed : voyageforum.com/...post=7060183#7060183 ) mais qui est fragilisée par la remise en cause de l’accès aux bénéfices de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act qui exempte, sous certaines conditions, de droits de douane les productions africaines). Nombre sont les habitants du Lesotho qui vont chercher du travail en Afrique du Sud, souvent dans les mines. Deux autres particularités font du Lesotho un monde à part : c’est le pays le plus haut du monde avec des altitudes comprises entre 1400 et 3482 mètres et les deux tiers du pays se situent au-dessus de 1800 mètres; c’est aussi un pays qui a toujours conservé son autonomie et n’a jamais connu l’apartheid.
Pour nous y rendre, un vol avec la compagnie low cost Mango réservé quelques jours auparavant nous conduit jusqu’au Bloemfontein (rien à redire). S’en suit un assez long trajet jusqu’à Maseru, capitale du Lesotho.
Arrivés aux alentours de midi à Bloemfontein, nous décidons de prendre immédiatement la route et de nous arrêter en chemin pour le déjeuner. Oui, mais en chemin, il n’y a quand même pas grand-chose. Notre choix se porte sur – ou plutôt le timing nous conduit à – Botshabelo. Ce que nous ne savons pas, c’est qu’il s’agit du deuxième plus grand township d’ Afrique du Sud. Nous commençons notre quête de déjeuner par un grand bâtiment décorés de fruits et légumes. Naïvement, nous pensons avoir trouvé le supermarché du coin. Ce n’est en fait qu’un grossiste. Interrogé un employé nous répond que «bien sûr, on peut acheter en petite quantité ». Oui, mais les petites quantités, c’est 5 ou 10 kilos. Aux alentours, nous ne trouvons rien d’autre que d’autres grossistes. Il y a bien des guitounes en tôle ondulée auprès desquelles les passants semblent venir chercher leur repas, mais comment dire..... Nous commençons un peu à désespérer, quand, miracle, un panneau annonce un KFC à 4 kilomètres. Ce sera donc KFC pour ce midi. La route longe des terrains vagues et des quartiers repérés par des lettres : H et G se succèdent. Sur place, une zone commerciale avec pas mal d’activité... et un KFC. Sur le parking, encore des guitounes faites de bric et de broc, pas pour manger cette fois mais pour acheter des cartes de téléphone et du temps d’accès à internet. Bien qu’il fasse assez chaud, les badauds sont tout emmitouflés, avec pour certains des bonnets enfoncés sur les oreilles. D’autres portent les couvertures et les bottes blanches typiques des Basathos. Bien que nous soyons les seuls blancs à la ronde – et pour cause, notre présence n’a pas l’air d’être considérée comme anormale. | | | Le ventre rempli d’une wrap poulet, nous reprenons la route. Les routes en Afrique du Sud, et encore plus le ZKwazulu-Natal comme nous le verrons plus tard, possèdent cette particularité d’avoir toujours quelqu’un qui marche sur le bas-côté. Même au milieu de nulle part, il y a des gens qui marchent. Des potholes aussi et des animaux, chiens, vaches et autres troupeaux. Sans oublier les dos d’âne, qui surgissent par série de deux fois trois, sans prévenir, aux alentours des lieux stratégiques du type arrêt de bus. Autant dire qu’il faut conduire avec une certaine prudence et que nous serons bien souvent en dessous de la limite de vitesse autorisée. Ah ! J’oubliais : il y aussi les piétons qui traversent les « autoroutes » parce que le prochain pont est trop éloigné. Parfois dans des conditions assez délirantes. De vains panneaux rappellent de temps à autre l’interdiction de traverser. Sans effet. Aux alentours de Johannesburg, des grillages ont été érigés entre les deux voies pour mettre fin à ces pratiques. Mais pour l’heure, nous sommes sur une petite route sans trop de monde. Je suis préposée aux warning et m’amuse beaucoup des méthodes de conduite sud-africaine : quand une voiture veut doubler une autre, la doublée se déporte sur la gauche sur le bas-côté la doublante la dépasse et la remercie d’un coup de warning.
A la frontière, une longue fille de camions. Ils ont l’air bien installés. Combien de temps va-t-on devoir attendre ? Mais non, tout va bien : il y a une file spéciale voiture, sans queue. Tout va assez vite : un arrêt au poste frontière de l’ Afrique du Sud où il nous faut à nouveau montrer les certificats de naissance. Le préposé est un peu perdu avec notre extrait plurilingue (il faut dire qu’il y a de quoi : au recto des cases numérotées avec le nom de l’enfant, du père, de la mère, les dates et lieu de naissance et au verso la signification des cases en 8 langues. On fait mieux.) Nouvel arrêt au poste frontière du Lesotho, paiement de la taxe d’entrée, symbolique, et nous voilà à Maseru. Le long de la route beaucoup d’activité. Les enfants en uniforme sortent de l’école. La circulation est un peu chaotique mais devient plus fluide après l’embranchement pour Mora que nous délaissons pour l’est. Le soleil est en train de décliner. Les bergers emmitouflés dans leur couverture suivis de leurs quelques têtes de bétail rentrent chez eux. C’est chouette.
La guesthouse ( www.morijaguesthouses.com/ ), un peu en hauteur, bénéficie d’une superbe vue sur le plateau. Nous arrivons juste un peu trop tard pour profiter de la « golden hour » mais nous assistons à un superbe coucher de soleil.
Sans être grand luxe, l’endroit est coquet et confortable. Nous sommes les seuls clients. Il est possible de préparer ses propres repas mais comme je n’avais aucune envie d’ajouter la recherche de nourriture à notre timing déjà un peu serré, nous avons demandé à avoir le diner et le petit-déjeuner préparés. C’est copieux, simple et bon.
La nuit tombée, la température baisse vite et le feu dans la cheminée de la salle commune est le bienvenu. Pendant que nous jouons à un des jeux de société mis à disposition des clients, l’employé préposé à la sécurité (car il y en a un ou plutôt deux pour assurer le roulement) nous annonce, après avoir vérifié la fermeture de toutes les fenêtres, qu’il va faire des tours de ronde et qu’ainsi, nous serons bien « safe » dans la maison. Et le voilà parti avec son chien, sa lampe torche, son talkie-walkie, sa parka et son bonnet sur les oreilles. Nécessaire ou pas, cette histoire de ronde « pour être safe » a bien impressionné les enfants.
Quant à nous, nous rejoignons notre chambre familiale et nous nous équipons pour la nuit. C’est que les nuits peuvent être fraiches au Lesotho en hiver. Il y a bien dans la chambre un mini radiateur électrique mais l’aspect de l’engin qui fait des étincelles, l’omniprésence de bois et de paille combinés à une certaine prudence nous incitent à ne pas le laisser fonctionner sans surveillance. J’installe une couverture supplémentaire sur les lits. Je distribue les sous vêtement thermiques achetés pour un séjour en Laponie cet hiver... et les bonnets (importants les bonnets). Mon tendre et cher nous regarde d’un air médusé « Mais qu’est-ce que vous faites ? » Un chœur de trois voix lui répond : « On s’habille pour dormir !!!!». Lui : « Mais vous êtes fous !! Il faut pas exagérer, il fait pas si froid ». Le chœur : « Ca va baisser ! Toi, tu fais comme tu veux mais nous, on s’habille. » Bon, il a fini par prendre une partie de l’équipement. | | | Merci pour cette visite détaillée du district 6, que nous avons visité en bus avec le tour des townships. Très émouvant!!!
De rien. 
Très émouvant, en effet. | | | Ah ! J’oubliais : il y aussi les piétons qui traversent les « autoroutes » parce que le prochain pont est trop éloigné. Parfois dans des conditions assez délirantes.
Qu'est-ce que je suis contente de ces remarques qui m'ont faite aller d'étonnement en étonnement quand j'étais la-bas!!!! Et j'ai été surprise que dans les nombreux carnets que j'ai lu, je n'avais pas noté ce détail pour tant très surprenant: des piétons qui traversent à pied des autoroutes!!!
Je suis préposée aux warning et m’amuse beaucoup des méthodes de conduite sud-africaine : quand une voiture veut doubler une autre, la doublée se déporte sur la gauche sur le bas-côté la doublante la dépasse et la remercie d’un coup de warning.
Ça aussi ça m'a beaucoup intéressé!!! Je trouve ce comportement vraiment cool et tellement sympa et fairplay!!! Une fois qu'on a compris comment ça fonctionnait, mon mati a fait de même!!!! | | | Un chœur de trois voix lui répond : « On s’habille pour dormir !!!!». Lui : « Mais vous êtes fous !! Il faut pas exagérer, il fait pas si froid ». Le chœur : « Ca va baisser ! Toi, tu fais comme tu veux mais nous, on s’habille. » Bon, il a fini par prendre une partie de l’équipement.
MDR!!!! Très drôle, je me croirais dans un échange avec mon mari qui est le plus frileux de nous 2!!!!! Bah, finalement qui avait raison??? | | | Les routes en Afrique du Sud, et encore plus le ZKwazulu-Natal comme nous le verrons plus tard, possèdent cette particularité d’avoir toujours quelqu’un qui marche sur le bas-côté. Même au milieu de nulle part, il y a des gens qui marchent.
Pas un seul blanc en tous cas! | | | Peut être qu après avoir roulé en Asie ou même juste en Afrique du Nord, il y a certains comportements qui n'étonnent plus.
Au Maroc, les autoroutes sont aussi traversées par des piétons. Et des troupeaux de moutons... | | | Tu prendras tes lunettes la prochaine fois...
La proportion de blancs pauvres est certes très inférieure à celle des noirs pauvres mais elle existe. Des blancs qui mendient une pancarte autour du cou, des blancs qui font la retape à la station service pour quelques litres d essence pour leur chico hors d âge, des blancs qui servent dans des restaurants et qui te font part de leurs rêves d ailleurs...
Le pays est beaucoup plus nuancé que tu ne le penses. | | | À: Atila · 23 mai 2016 à 9:21 · Modifié le 23 mai 2016 à 11:38 Re: Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland Message 77 de 200 · Page 4 de 10 · 1 261 affichages · Partager Le pays est beaucoup plus nuancé que tu ne le penses.
En tous cas je suis très observateur et je n'ai jamais vu un seul blanc pauvre ou pas à pied sur la bande d'arrêt d'urgence des "autoroutes".Bande d'arrêt d'urgence (entre 70 cm et 1 m) qui sert (accessoirement) aux camions et autres véhicules lents qui se font dépasser.Les noirs y marchent des kms, hommes femmes et enfants souvent chargés comme des mulets ainsi que des cyclistes qui roulent à contresens face au danger! et ils y risquent tous leur vie (je confirme!) Les piétons, dans l'espoir de trouver un véhicule qui s'arrêtera (je me suis arrêté plusieurs fois) Les transports en commun existent mais sont rares et chers. Jamais vu ça en Afrique (noire)
Au Maroc, les autoroutes sont aussi traversées par des piétons. Et des troupeaux de moutons...
Tu peux comparer les "autoroutes" marocaines avec celles d' Afrique du sud (Kwazulu Natal) niveau dangerosité?!! Personnellement les "high accident zones" m'ont vraiment impressionné! | | | Les transports en commun sont les taxis collectifs, ces minibus que l'on voit partout, ils sont donc très nombreux et pas rares du tout, ils sont de plus très bon marché et on en trouve dans toute l'Afrique noire. Ce n'est pas du tout le même type de transport en commun que celui qu'on a Europe, ceux là sont effectivement rares et chers. Autre moyen de transport pour ceux qui n'ont pas de voiture, le stop, mais c'est payant. | | | Les transports en commun sont les taxis collectifs, ces minibus que l'on voit partout, ils sont donc très nombreux et pas rares du tout, ils sont de plus très bon marché et on en trouve dans toute l'Afrique noire.
Oui on en a tous croisé ou dépassé ils ne sont pas chers pour nous, touristes ou blanc sud Af (qui ne les prennent d'ailleurs jamais) mais suffisamment pour les noirs qui les utilisent. j'ai eu l'occasion d'en discuter avec un stoppeur.. comparativement à leur niveau de vie c'est bien plus cher qu'à Madagascar ou qu'au Mali/Niger / Benin / Togo etc... PS: bien que nombreux (pas suffisamment) ils sont souvent pleins et plus que pleins! | | | Oui on en a tous croisé ou dépassé ils ne sont pas chers pour nous, touristes ou blanc sud Af (qui ne les prennent d'ailleurs jamais) mais suffisamment pour les noirs qui les utilisent. j'ai eu l'occasion d'en discuter avec un stoppeur.. comparativement à leur niveau de vie c'est bien plus cher qu'à Madagascar ou qu'au Mali/Niger / Benin / Togo etc... PS: bien que nombreux (pas suffisamment) ils sont souvent pleins et plus que pleins!
Tu penses que le noirs sud africains sont plus mal lotis que ceux de Madagascar/Mali/Niger / Benin / Togo etc... ?
Le principe de fonctionnement des taxis collectif, c'est de rouler à plein et d'attendre d'être plein avant de démarrer. | Carnets similaires sur l'Afrique du Sud: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 2 043 visiteurs en ligne depuis une heure! |